La Sicav luxembourgeoise de la société de gestion Standard Life Investments (SLI) est désormais accessible en Scandinavie via le marché des fonds d’investissement MFEX. MFEX constitue, selon SLI, la place de marché indépendante la plus importante en Europe : 268 sociétés de gestion de quinze nationalités différentes passent par son intermédiaire dans des pays comme l’Autriche, la Belgique, la Finlande, la France, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède ou la Suisse. Les compartiments en question bénéficient déjà d’agréments de distribution auprès du grand public au Danemark, en Finlande, en Allemagne, en Irlande, au Luxembourg, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni. Les 18 compartiments de la Sicav de Standard Life Investments sont déjà disponibles par le biais d’un certain nombre de grands distributeurs dans toute l’Europe, dont Aktia en Finlande, dwpbank et Fidelity FundsNetwork en Allemagne, Merrant en Suède, ou Nordea dans les pays nordiques et baltes.
Selon la Tribune, la société américaine de capital-investissement Blackstone a levé 4,3 milliards de dollars pour le fonds Real Estate Partners Europe III, investi dans de l’immobilier européen.
Selon l’agence Nikkei, Mitsubishi UFJ Asset Management Co a l’intention de faire coter sur le Tokyo Stock Exchange à la mi-juillet un nouvel ETF qui répliquera l'évolution du cours des actions de 26 sociétés du groupe Mitsubishi, dont Tokio Marine Holdings et Mitsubishi Heavy Industries. La commission de gestion devrait être de l’ordre de 0,50 %.
Selon Les Echos, le groupe paritaire de protection sociale multiplie les initiatives, les investissements et les partenariats. Fort de 2,9 milliards d’euros de fonds propres, il estime disposer des moyens de ses ambitions, dont la création d’un réseau de 100 boutiques d’ici à 2012. Malakoff Médéric vise les 10 millions de personnes protégées à l’horizon 2010, là où il n’en couvre aujourd’hui que 2 millions. Le groupe prévoit toujours 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012, ce qui suppose une croissance de plus de 10 % par an. L’objectif a été atteint en 2008, avec un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros, en hausse de 10,3 %.
Selon la Tribune, la société américaine de capital-investissement Blackstone a levé 4,3 milliards de dollars pour le fonds Real Estate Partners Europe III, investi dans de l’immobilier européen.
Après l’annonce par Newsmanagers de sa vente imminente vendredi 26 juin, et la reprise de cette information dans la presse financière, la société de gestion Tocqueville Finance a été contrainte de s’expliquer auprès de ses partenaires – des conseillers en gestion de patrimoine. Dans ce communiqué dont nous avons pu nous procurer une copie, la nouvelle la plus importante figure à la fin. Elle précise que Marc Tournier, "à l’origine du développement de l’activité de gestion collective, restera, dans tous les cas de figure, présent au capital et continuera d’assurer la direction de cette activité. «Pour le reste, la société de gestion est revenue sur le film de ces dernières semaines. Elle conteste avoir été «lâchée de toutes parts» reprenant le titre d’un quotidien économique du 29 juin, mais confirme son intérêt pour «toute offre de partenariat qui [lui] est faite». En d’autres termes, la société de gestion étudie la possibilité de «développer un partenariat stratégique amenant complémentarité de l’offre et redynamisation des encours, qui ont diminué du fait de la crise financière. " Une diminution qui ressemble plus à une chute puisque les encours sur la gestion actions value, en revenant de 3,6 milliards d’euros au 31 décembre 2007 à 1,5 milliard d’euros au 1er avril 2009, affichent un recul de près de 60 %. A propos des relations avec OTC Asset Management, alors que le quotidien la Tribune annonçait le 29 juin la vente très rapide des 15 % du capital que Tocqueville Finance détient encore dans cette société, la société de gestion a rappelé s'être fait volontairement diluer au profit des salariés d’OTC AM, jusqu'à ne détenir plus que 15 % du capital. Puis, «souhaitant réduire son exposition aux actions», précise le communiqué, «OTC a, courant 2008 et au début de l’année 2009, réduit sensiblement sa position dans les fonds gérés par Tocqueville et a ainsi résilié les conventions qui liaient les deux sociétés. Tocqueville Finance ayant souhaité développer en direct une activité de «Private Equity», est-il encore précisé, il est donc naturel d’envisager la cession du solde de sa participation. Pour conclure, Tocqueville Finance a rappelé la récente surperformance de sa gamme, notamment celle du fonds Ulysse, «en hausse de plus de 12 % depuis le début de l’année». Aussi la société de gestion s’attend-t-elle à afficher,dans un environnement de marché stabilisé, des performances supérieures à celles de ses indices de référence dans la seconde moitié de l’année.
Natixis fusionne officiellement ses deux banques privées, indique la Tribune. Banque Privée Saint Dominique et Compagnie 1818 donneront naissance à Banque Privée 1818. Le nouvel établissement compte à ce jour 12 milliards d’euros d’encours contre 14 milliards d’euros à fin 2007, avant la crise financière. Les complémentarités sont indéniables, précise le quotidien. Banque Privée Saint Dominique est exclusivement spécialisée dans la gestion de fortune alors que Compagnie 1818 est plus diversifiée, notamment dans la gestion patrimoniale. Des économies de coûts devraient être réalisées via la suppression de postes dans les fonctions supports du nouvel banque privée. D’ici à la fin de l’année, il est question d’environ 70 postes supprimés, sur un total de 440.
President depuis 1997 et CEO depuis 2006, Kyle Prechtl Legg quitte ses fonctions chez Legg Mason Capital Management (LMCM) ce mardi 30 juin, rapporte Global Pensions. Elle restera comme consultant jusqu'à la fin de l’année et sera remplacée par Jennifer Murphy, actuellement vice president responsable de la recherche, de la gestion du risque et des nouveaux produits. Ces attributions seront ventilées entre plusieurs dirigeants de LMCM, une société de gestion dont l’encours se situait à 12 milliards de dollars fin mars contre 70 milliards fin juin 2007.
JPMorgan Chase ferme un fonds de private equity de plus de 600 millions de dollars - Brysam Global Partners - géré par les anciens dirigeants de Citigroup Robert Willumstad et Marjorie Magner, rapporte le Financial Times. La fermeture de ce fonds, lancé en 2007 avec de l’argent de JPMorgan et de ses fondateurs, ne marque pas la fin de la carrière des deux dirigeants.
Selon la Tribune, la crise a contraint Natixis Global Asset Management (NGAM) a se séparer de Delafield Asset Management (DAM), société de gestion américaine «value» détenue par Reich & Tang Asset Management, filiale à 100 % de NGAM. Tocqueville Asset Management (TAM), société basée à New York et gérant environ 5 milliards de dollars, reprend donc les 400 millions de dollars d’actifs de DAM.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet d econseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’«extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Le cabinet de conseil en investissement durable versiko annonce que sa filiale à 100 %, la société de gestion Ökoworld Lux, va modifier sa structure de soutien avant la fin de l’année. En effet, la coopération «fructueuse» avec Fortis Investments va être résiliée en ce qui concerne les activités de gestion et d’administration centrale, au profit d’un nouveau partenaire et Ökoworld changera aussi de banque dépositaire.Cette démarche s’explique par l’acquisition de Fortis Investment et du groupe Fortis par le français BNP Paribas, précise versiko. Le nom du ou des futurs partenaires d'Ökoworld sera ou seront publiés après agrément des autorités de surveillance luxembourgeoises.
Sous le titre «Il risparmio, dove lo metto ora?» (l'épargne, je la mets où, maintenant ?) l’association italienne des sociétés de gestion Assogestioni vient de publier un vademecum de 16 pages* fournissant au particulier des réponses aux questions les plus fondamentales que les épargnants pourraient souhaiter poser au secteur de la gestion d’actifs pour mieux connaître le monde des fonds d’investissement. Les questions, y compris «qu’est-ce qu’un fonds ?», «Pourquoi y investir ?»,"Mais qu’est-ce que ça me coûte ?», «Quels risques cours-je ?» «Que faire en période de crise ?», «Est-ce que je peux tout perdre ?», ont été dérivées d’un sondage effectué par Tomorrow SWG. L’objectif avait été d’identifier, à l’instant T, les doutes et les questions inexprimés des souscripteurs. C’est la première fois que les producteurs de fonds d’investissement s’adressent ainsi directement au consommateur, signe que la profession a détecté un véritable déficit de connaissances chez les clients potentiels et, probablement aussi, une réponse à la longue période d’hémorragie que les produits ont connue.* http://www.assogestioni.it/index.cfm/3,147,5230/vademecum_assogestioni.pdf
UBS attaque en justice Jefferies & Co à laquelle le géant helvétique reproche d’avoir débauché trois douzaines de banquiers spécialistes du secteur de la santé. Le piquant de l’affaire, souligne le Handelsblatt, est que ce transfert massif a été arrangé par Benjamin Lorello, un ancien de Citigroup Smith Barney qui avait lui-même organisé la défection de son équipe au profit d’UBS en 1999.
La Tribune rapporte que l’information portant sur la vente imminente de Tocqueville Finance, divulguée en fin de semaine par Newsmanagers.com, n’a été ni démentie ni commentée par les équipes dirigeantes du gérant « value », jointes aussitôt par téléphone. Il est question, notamment, de la vente par Jean-Philippe Thierry, patron d’AGF-Allianz, de sa participation de plus d’un tiers du capital.La société de gestion devrait y perdre son indépendance capitalistique. L’un des principaux dirigeants, Christophe Tapia, directeur commercial puis directeur général adjoint, a aussi quitté le navire. Or, ce dernier participé au développement d’une toute nouvelle société de gestion, Sunny Asset Management, soutenue, et en partie détenue, par le capital-investisseur OTC AM, que Tocqueville Finance a aidé à créer en 2001 et dont il détient encore aujourd’hui 15 % des parts. OTC AM, qui avait toujours confié l’intégralité de ses investissements cotés, soit plusieurs dizaines de millions d’euros, en gestion à Tocqueville, ne le fait plus, précise la Tribune. De son côté, Tocqueville s’est développé en propre dans le capital-investissement, métier d’OTC AM, et a lancé un véhicule spécialisé, baptisé Tocqueville Investissements Privés, qui vient de faire un premier bouclage à 30 millions d’euros. Il ne reste plus à Tocqueville qu'à vendre les 15 % qu’il détient encore dans OTC AM.
Après dix ans passés à la direction générale de l’organisme de règlement-livraison, précise la Tribune, Pierre Francotte a décidé se retirer début 2010.
L’action du Crédit Agricole a perdu près de 5 % sur les deux dernières séances, rapporte la Tribune, une baisse liée à l’abaissement en cascade des recommandations sur le titre, via la Société Générale, Morgan Stanley, Natixis et Sal. Oppenheim. En cause, la défiance des investisseurs et des analystes vis-à-vis du management, suite à un contact entre un responsable de la communication financière de la banque et un analyste de la société de Bourse Kepler Equity. Ce dernier a ensuite divisé par deux son estimation de résultat net 2009, passant de 1,92 milliard d’euros à 945 millions.
La société de gestion indépendante Hugau Gestion, créée en juin 2006 et qui affichait 130 millions d’euros d’encours il y a un peu plus d’un an (lire notre dépêche du 29 mai 2008), a désormais franchi, malgré la crise, les 400 millions d’euros d’encours, dont 392 millions répartis sur désormais cinq OPCVM et 17 millions pour une gestion sous mandat dédiée à des clients particuliers.Actuellement, Hugau Gestion, qui est détenue par Daniel et Catherine Huguel ainsi que par Eric Le Maire, compte neuf personnes dont quatre gérants. Les principaux produits sont les FCP Hugau Moneterme (220 millions d’euros au 26 juin) et Hugau Obli 1-3 avec 130 millions d’euros à fin mai.Pour Catherine Huguel (directeur de la gestion) et Eric Le Maire (directeur du développement), la percée d’Hugau Gestion s’explique principalement par le fait que les produits sont à base d’actifs purs et que la société a bien vu l’avenir du marché des corporates.
L'énorme endettement (2,5 milliards d’euros) de Valentino pèse sur les projets de développement de la maison de couture Valentino (qui détient la majorité d’Hugo Boss). Et The Sunday Times rapporte que le capital-investisseur Permira, qui a acheté Valentino en 2007, projette de renégocier cette dette avec le consortium bancaire que dirigent Citigroup et UniCredit.
LCL lance un nouveau fonds de placementLCL propose un nouveau Fonds Commun de Placement (FCP), à destination des particuliers, qui permet d’accéder au marché des émissions obligataires des grandes entreprises françaises : LCL Objectif Rendement (juillet 2009). Eligible au compte de dépôt, ce FCP, qui n’est pas assorti d’une garantie en capital, offre la possibilité d’investir sur une sélection d’obligations de grandes entreprises du CAC 40 et a pour objectif de délivrer un rendement annuel minimum de 4,55 % (hors défaut d’émetteurs) sur 5 ans, en capitalisant chaque année les coupons et les primes d’instruments dérivés perçus. Afin d’atteindre son objectif de rendement, le fonds associe une sélection d’obligations émises par 25/30 grandes entreprises du CAC 40 d’une maturité de 5 ans, -ce choix étant déterminé à la création du fonds en fonction de la qualité, de la taille et de la santé financière de chaque émetteur- et l’utilisation d’instruments financiers dérivés, destinés à optimiser la performance du fonds. Le fonds est commercialisé jusqu’au 10 juillet 2009. Principales caractéristiques Code Isin FR0010756148 Commission de souscription : 2,50% maximum (jusqu’au 10 juillet 2009) Commission de rachat pour les rachats effectués sur la valeur liquidative du 31 juillet 2014 et postérieurement Néant Commission de rachat pour les rachats effectués sur la dernière valeur liquidative des mois de janvier et juillet de chaque année civile (de janvier 2010 à janvier 2014) 2% Commission de rachat pour des rachats centralisés à d’autres dates 4% Frais de gestion Valeur liquidative de la part à l’origine Minimum de la première souscription 1,50%/an maximum 100 euros 1 part
Dans le cadre de sa politique Développement Durable centrée sur 4 priorités et 12 engagements, Suez Environnement affiche ses objectifs de progrès à l’horizon 2012 pour une sélection d’indicateurs relatifs à ses engagements et publie pour la première année un bilan «Engagements & Performances».Ce document, vérifié par le Global Reporting Initiative (GRI) et noté B+, vise à informer les parties prenantes sur les progrès accomplis par l’entreprise à fin 2008, au regard des 12 engagements pris en matière de Développement Durable, en détaillant les données et enjeux. Le Développement Durable est l’un des piliers de la stratégie long terme de Suez Environnement, fondée aussi sur l'équilibre du modèle industriel couplé à l’amélioration de la performance opérationnelle.
La France fait partie des pays les plus prisés en matière de distribution de fonds. Ainsi, 89 % des 100 plus grands groupes de gestion d’actifs transfrontières sont présents dans l’Hexagone, montre une étude de Pricewaterhousecoopers réalisée en partenariat avec Lipper et Thomson Reuters. Seule l’Allemagne fait «mieux», avec 95 % des groupes présents, les autres grands marchés de la distribution étant le Luxembourg (86 %), la Suisse (85 %) et le Royaume-Uni (79 %).Et le tout premier groupe de gestion d’actifs en termes d’agréments nationaux est HSBC Investment Funds Luxembourg, actif dans 40 pays (pas uniquement européens). La société est talonnée par Franklin Templeton (39), suivi de BlackRock (Luxembourg) SA (avant fusion avec Barclays Global Investors), FIL (Luxembourg) SA, Société Générale Asset Management, UBS, JPMorgan Asset Management (Europe) Sarl, Invesco et Fortis Investments. Point commun de ces établissements: ils sont tous domiciliés au Luxembourg. Et si l’on élargit le panel aux 50 plus grands groupes, on constate sans surprise une nette prédominance du Grand-Duché, à peine entamée par l’Irlande, confirmant s’il en était besoin le fait que ces deux pays ont gagné la bataille de la distribution en Europe, comme le disait Jean-Baptiste de Franssu, nouveau président de l’Efama. Dans la distribution transfrontière, le Luxembourg représente ainsi 75,2 % des agréments pour les produits commercialisés dans au moins trois pays, loin devant l’Irlande, qui est à 13,2 %. La France n’affiche qu’un modeste 1,8 %. En France, 2.748 enregistrements de fonds transfrontières viennent du Luxembourg, 533 d’Irlande et 144 du Royaume-Uni. Aucun n’est recensé en France (pour la distribution transfrontière). Au total, en Europe, PwC recense 36.716 enregistrements de fonds luxembourgeois transfrontières, contre 6.277 irlandais, 1.256 britanniques et 1.025 français.
Un porte-parole de Porsche a indiqué vendredi que le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) a désormais achevé à sa satisfaction la due diligence sur les livres du constructeur allemand, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il dépend maintenant des familles Porsche et Piëch de statuer sur la suite à donner à l’opération. Trois options sont ouvertes : soit une participation de la QIA dans Porsche Holding SE, soit l’acquisition par QIA des options de Porsche sur Volkswagen, soit un mélange des deux formules.
Dans le classement mensuel de Feri EuroRating Services au 31 mai, seules quatre sociétés de gestion distribuant au moins vingt-cinq fonds en Allemagne (comme State Street, SGAM ou Legg Mason) affichent des taux de produits notés A ou B supérieurs à 50 %. C’est le cas de Threadneedle, avec 17 fonds sur 28, ou 60,71 %, de BNY Mellon AM (28/63 ou 52,83 %), de State Street (13/25 ou 52 %) et d’Union Investment, premier allemand (43/83 ou 51,61 %). Les autres grandes maisons allemandes arrivent à 44,34 % pour DWS (5ème), 31,68 % pour Deka (11ème) et 29,09 % pour Allianz Global Investors (12ème).Carton plein pour Vitruvius, Carmignac et DJEDans la catégorie des gestionnaires comptant au moins huit fonds distribués en Allemagne, on trouve 19 sociétés sur 76 avec plus de 50 % notées A ou B par Feri. Trois se détachent notamment : Vitruvius (9/9), Carmignac Gestion (8/8) et DJE (9/9), qui affichent un taux de 100 %. Le quatrième est StarCapital avec 87;60 % (7/8), devant M&G Securities avec 71,43 % (10/14).
D’après Das Investment, DWS Investments (Deutsche Bank) aurait l’intention de fermer ou de fusionner une centaine de fonds offerts au public en Allemagne. Il s’agirait dans ce cas, ce qui reste à confirmer, d’un très sérieux élagage, puisque la gamme comporte entre 400 et 500 références. Cette rationalisation de l’offre ne se limiterait pas aux produits exotiques ou de mode, puisqu’elle affecterait entre autres le fonds monétaire DWS Geldmarktfonds (390 millions d’euros), absorbé par le DWS Geldmarkt Plus.Chez DWS à Francfort, on demeurait très prudent vendredi, se bornant à indiquer que la fermeture de fonds qui n’ont pas de grand potentiel est finalement chose à la fois saine et récurrente. Il n’y a effectivement pas non plus de rationalité économique à conserver indéfiniment des fonds qui «doublonnent» simplement parce qu’ils avaient été lancés par des gestionnaires qui ont été entre-temps achetés par le groupe Deutsche Bank.
Paradoxalement, note la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, c’est le moment où ils ont accusé en moyenne des pertes de 42 % pour 2008, supérieures à celles du Dax (40 %), que les fonds d’actions allemandes ont choisi pour majorer leurs prix, souvent en introduisant une commission de surperformance.Face à la chute des encours, il n’y a que trois solutions. Réduire l’effectif, ce que certaines sociétés de gestion ont déjà commencé de faire. Diminuer le budget marketing, ce que fait déjà la moitié d’entre elles, mais c’est dangereux parce que l’investisseur allemand n’achète pas le fonds qui performe le mieux ou qui est le moins cher, mais celui pour lequel il y a le plus de publicité. La troisième solution consiste à augmenter les prix, et cela a fonctionné jusqu'à présent : les Allemands paient leurs fonds deux fois plus cher que les Américains et, d’après Morningstar, les frais en Allemagne sont les plus élevés d’Europe. Cela n’est possible que parce chaque société de gestion peut décider librement quels frais elle prend en compte pour le calcul du TFE (TER). Si le fait de cacher les coûts est considéré comme une prestation, les gestionnaires allemands méritent bien quelques points de pourcentage supplémentaires…