Blackstone retourne sur le marché de l’immobilier commercial traditionnel en Europe pour la première fois depuis 2004, rapporte le Financial Times. Lundi, la société de private equity clôture en effet un fonds immobilier de 3,1 milliards d’euros. function floatContent(){var paraNum = «3» paraNum = paraNum - 1;var tb = document.getElementById(‘floating-con’);var nl = document.getElementById(‘floating-target’);if(tb.getElementsByTagName(«div»).length> 0){if (nl.getElementsByTagName(«p»).length>= paraNum){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[paraNum]);}else {if (nl.getElementsByTagName(«p»).length == 3){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[2]);}else {nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[0]);}}}}
Avec les DB Dynamic ETF Selector Funds 3, 6 et 8, la Deutsche Bank commercialise désormais activement dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni , l’Italie et l’Espagne une gamme de fonds luxembourgeois de performance absolue, conformes à la directive OPCVM III, qui investissent dans des paniers prédéfinis d’ETF maison, tant longs que courts, repondérés mensuellement. Les objectifs de performance sont respectivement l’Eonia plus 1 point avec 3 % de volatilité, l’Eonia plus 2 points avec 6 % de volatilité et l’Eonia plus 2,5 points et une volatilité de 8 %, le Selector 8 n'étant toutefois autorisé à investir qu’en long-only. Pour protéger les souscripteurs contre des chutes brusques du marché, les fonds sont assortis d’un déclencheur de volatilité (volatility trigger) qui bascule automatiquement (jusqu'à la prochaine date de repondération) la totalité de l’encours en ETF monétaires pour le cas où la volatilité atteint respectivement 10, 15 et 18 % pendant trois séances consécutives sur cinq.
Regagner la confiance des investisseurs. Tel fut le leitmotiv de l’édition 2009 du Fund Forum International qui s’est déroulé la semaine dernière à Monaco et qui a réuni de nombreux dirigeants de sociétés de gestion, principalement anglo-saxonnes.Pour la plupart d’entre eux, le secteur de la gestion d’actifs paie aujourd’hui le prix d’un modèle principalement tiré par l’offre, et non la demande. «Il semblerait que les producteurs aient un peu oublié qu’au bout de la chaîne de distribution, il y a bel et bien un client», a remarqué Mark McCombe, CEO de HSBC Global Asset Management, pour qui la ruée vers l’architecture ouverte a été préjudiciable aux investisseurs, et in fine à l’ensemble du secteur de la gestion d’actifs. Ce qui fait que beaucoup prédisent désormais la fin de l’architecture ouverte, au profit d’une architecture guidée. Dans le même esprit, Peter Branner, global head de SEB Investment Management, a dénoncé la surenchère de nouveaux produits, une pratique qu’il qualifie de «entertainment banking». Pour sortir de cette spirale infernale, les intervenants du Fund Forum ont souligné la nécessité de recentrer l’organisation des sociétés de gestion autour des besoins des clients, et de leur proposer de véritables «solutions» d’investissement globales répondant à un véritable objectif (retraite…), même si cela demande davantage d’efforts. Les modes de rémunération doivent aussi être remis à plat, aussi bien dans la production de fonds que dans la distribution, afin d’être mieux orientés vers les intérêts des clients. «On ne devrait pas pouvoir s’enrichir si les clients s’appauvrissent», a estimé Elizabeth Corley, CEO d’Allianz Global Investors. La rémunération doit notamment pouvoir permettre au conseiller financier de jouer véritablement son rôle de conseiller, et non de placeur de fonds. José-Benjamin Longrée, membre du comité exécutif de Caceis Investor Services, se dit ainsi en faveur de la certification des conseillers, avec un code de conduite. Mais l’éducation ne doit pas seulement concerner les conseillers, mais aussi les investisseurs, ont martelé les intervenants. Pour certains, le secteur de la gestion d’actifs doit militer pour que cela soit pris en charge par l’Etat, surtout dans un contexte où il devient nécessaire pour les individus d’épargner pour la retraite.
La première transaction du bureau new-yorkais du capital-investisseur BC Partners ouvert en 2007 est déjà une dérogation à la règle : il s’agit de l’acquisition pour 350 millions de dollars de seulement 20 % d’Office Depot, alors que la doctrine était jusqu'à présent d'être majoritaire dans les entreprises cotées. BC Partners achète des actions préférentielles des séries A et B rémunérées à 10 % et qui peuvent être converties en ordinaires à 5 dollars l’unité (le titre cotait 3,79 dollars lundi). De plus le capital-investisseur obtient trois sièges au board pour Raymond Svider, managing partner, James Rubin, senior partner, et Justin Bateman, partner.Office Depot a accusé une perte de près de 1,5 milliard de dollars en 2008 sur un CA de 14,5 milliards de dollars.
Caxton Associates L.P., société d’investissement et de courtage dont l’activité principale est la gestion de hedge funds et la réalisation d’investissements alternatifs vient de confier à State Street Corporation l’administration d’un portefeuille de fonds alternatifs de six milliards de dollars. International Fund Services (IFS), la société de State Street spécialisée dans l’administration des hedge funds, fournira notamment des services de comptabilité, des services fiscaux et d’analyse des risques pour le compte de cinq structures de fonds master-feeder (maître-nourricier) gérées par la société Caxton Associates et ses affiliés.
D’après VDOS Stochastics, rapporte Cinco Días, on a enregistré depuis le début de l’année le lancement en Espagne de 146 fonds, 98 étrangers et 48 espagnols. C’est plus du double du total enregistré pour la période correspondante de l’an dernier. Les gestionnaires les plus actifs dans ce domaine ont été le BBVA avec 7 fonds et le Santander ainsi qu’Invercaixa avec 5 fonds chacun.
Selon Les Echos, la CDC discuterait actuellement d’un partenariat de co-investissement avec l’un des plus grands fonds souverains étrangers, le chinois China Development Bank, qui revendique 300 milliards d’euros d’actifs. China Development Bank fait partie des fonds qui ont rejoint cette semaine le club des investisseurs de long terme co-fondé par la CDC.
Fortis Holding a indiqué jeudi que Barclays Global Investors UK Holdings (BGI) lui a notifié le 18 juin avoir désormais franchi le seuil des 3 % de son capital. De fait, au 15 mai 2009, BGI détenait 3,05 % des actions Fortis Holdings en circulation.
Simultanément à la création de FinanceCom Asset Management (voir notre article du 25/06/09), la société de gestion de Jean-Marc Divoux et Jean-Philippe Scholler lance Intrinsèque flexible. Le fonds est une combinaison de la gestion de conviction de la société Pastel et Associés via son fonds Valeur Intrinsèque - dont le portefeuille est composé de vingt à trente valeurs internationales, principalement américaines, et britanniques - et la gestion et la maîtrise du risque de marché de FinanceCom. Concrètement, Intrinsèque Flexible est investi en parts du fonds phare de Pastel et Associés - dont c’est un nourricier – et en instruments financiers sur les marchés à terme afin de couvrir, dans des proportions variables, l’exposition aux marchés actions via le fonds maître.Les ajustements de la couverture sont réalisés à partir d’un modèle quantitatif intégrant les tendances à la hausse ou à la baisse de la volatilité des indices de marché. Caractéristiques du fonds:Nom du fonds: Intrinsèque FlexibleCode Isin: FR0010763367(partP)Commissions de souscription: 4%max Frais de gestion: 2%Montant de la part: 1000€Montant minimum à la souscription: 1part
Le «closing» pour la reprise d’une majorité du capital de Tocqueville Finance vient de s’achever et l’on devrait connaître officiellement le nom du repreneur à la mi-juillet. Selon nos informations, la «short list» compte cinq dossiers qui peuvent être regroupés en deux grandes familles. Une première serait composée d'établissements de grande taille – on parle d’un établissement suisse et aussi d’un grand réseau – et une autre serait composé de trois sociétés de gestion indépendantes. L’une d’entre elles qui aurait fait parvenir son dossier récemment serait considérée comme «solide"…En jeu dans cette opération, une participation majoritaire dans le capital de Tocqueville Finance par l’intermédiaire, entre autres, du rachat des parts de Jean-Philippe Thierry arrivé à la mi 2007 dans la société de gestion - via une participation de l’ordre de 34 %. Une autre part importante du capital est détenue par le gérant Marc Tournier, dont certaines rumeurs ont donné un temps partant. Pour des personnes proches du dossier, il est clair que les «prétendants» profitent d’une fenêtre particulièrement favorable, avec des «prix-planchers». On parle d’une cession sur la base d’une valeur totale de la société de 45 millions d’euros. A charge pour le futur actionnaire d'être en phase avec les valeurs de Tocqueville Finance, à savoir une gestion typée «value «et une grande proximité avec les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
Edmond de Rothschild Asset Management dispose désormais d’une équipe dédiée à l’allocation tactique d’une douzaine de personnes sous le vocable de «recherche et allocation globale». A sa tête, Philippe Uzan, qui a rejoint l'établissement en octobre 2007 et Françoise Rochette, arrivée en mai 2008. L’encours correspondant, au 31 mai, représentait plus de 1,8 milliard d’euros ventilés sur 70 produits et plus de 30 profils différents. Les capitaux proviennent pour moitié d’institutionnels et pour le reliquat de «particuliers» et de «sur-mesure».Comme l’explique Philippe Uzan, l'équipe «recherche et allocation globale» a pour vocation d'être allocataire, mais non de sélectionner les titres, ce qui incombe aux spécialistes des diverses classes d’actifs ou régions. En tout état de cause, l’allocation tactique s’effectue en fonction d’une approche fondamentale depuis le portefeuille le plus prudent jusqu'à celui comportant 100 % d’actions de pays émergents. L'équipe est capable de gérer des typologies complémentaires de portefeuilles (benchmarké, diversifié à indice de référence ou à performance absolue). Parmi les produits proposés par l'équipe d’allocation tactique figurent les fonds Tricolore Rendement Flexible et Europe Rendement flexible, qui ont une approche plutôt patrimoinaie visant à «bien prendre les hausses et à amortir les baisses». Ils servent de nourriciers aux fonds Tricolore et Europe Rendement mais avec une exposition nette au marché des actions maintenue dans une fourchette de 20 % à 80 %. Ces produits, lancés fin janvier, affichent au total un encours de l’ordre de 45 millions d’euros. L’exposition aux actions est revenue à 50 % début mai contre 65 % début mars. Par ailleurs, l’offre comprend des produits plus «typés» pouvant investir sur toutes les classes d’actifs : le LCF Patrimoine Flexible (50 millions d’euros d’encours) commercialisé depuis la mi-avril, et le LCF Monde Flexible (30 millions d’euros) mis en rayon depuis fin mai. Le premier, avec le TEC 10 comme benchmark, affiche une exposition aux marchés d’actions comprise entre 0 et 50 % et le second se situe dans la gamme 50-100 % actions avec le MSCI Monde sans risque de change comme indice de référence.Enfin, l'équipe recherche et allocation globale s’est fait une spécialisté de la gestion overlay, une expertise dont ne disposent pas tous les gestionnaires de la place ni tous les investisseurs institutionnels et qui permet de gérer de manière très réactive l’allocation tactique sans perturber les gérants spécialistes des différentes poches. A cet égard, EDRAM a obtenu le mandat d’allocation d’actifs tactique, taux et devises, sur l’Europe pour le fonds de fonds Mandarine Reflex. L'équipe de Philippe Uzan et Françoise Rochette gèrera de façon dynamique l’exposition du fonds aux marchés actions (de 0 à 60%), ainsi que l’allocation entre les différents styles de gestion des fonds sous-jacents (value, croissance).
EDHEC-Risk et Newedge Prime Brokerage, société dédiée à la prestation de services aux acteurs de la gestion alternative dont le courtage portant sur différentes classes d’actifs, annoncent la création d’une chaire de recherche sur la modélisation avancée de la gestion alternative. Placée sous la responsabilité du Professeur Lionel Martellini, Directeur Scientifique de l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre, cette chaire intitulée « Advanced Modelling for Alternative Investments » (« Modélisation avancée de la gestion alternative ») verra les chercheurs de l’EDHEC développer des techniques de modélisation avancées qui seront appliquées aux rendements de la gestion alternative.
SEB Asset Management, la société de gestion du groupe bancaire suédois SEB, a l’intention de faire enregistrer en France son fonds SEB Asset Selection, un fonds Ucits III à rendement absolu, qui a connu un certain succès ces derniers temps, nous a confié Peter Branner, global head de SEB Investment Management, lors du Fund Forum à Monaco. Ce fonds, lancé en 2006, est géré depuis Stockholm par Hans-Olov Bornemann et son équipe de gestion quantitative. L’objectif est de dégager de la performance grâce à une allocation active entre actions, taux, devises et matières premières. En 2008, année de chute des marchés actions, il a réussi à dégager une performance de +24,46 %. Et depuis son lancement le 3 octobre 2006, il progresse de 37,01 % (au 29 mai). Le fonds sera vendu par l’équipe commerciale internationale de SEB basée à Londres, chargée de distribuer les produits du groupe gérés dans ses différents centres d’investissement (22 au total) dans les pays dans lesquels le groupe n’a pas de présence. Il s’agira du premier produit de SEB enregistré en France. Pour autant, ce lancement ne semble pas le prélude à une offensive commerciale du suédois en France, mais correspond plutôt à la volonté de profiter des bons résultats obtenus par ce fonds. Même si ce sera sûrement l’occasion pour SEB de sentir le marché français…
Récemment, Nordea Fonds Service avait annoncé que son directeur général Wolfgang Seubert anticipait son départ d’un semestre, au 30 juin et qu’il serait remplacé comme prévu par Dan Sauer (lire notre Depeche du 24 juin).De fait, l’intéressé n’a pas pris sa retraite mais créé avec deux gérants obligataires Dieter Jochum et Markus Ramming la société Seubert Elite-Invest Marketing GmbH et lancé le fonds obligataire DWM Bond Fund qui est administré par LRI Luxembourg et qui sera commercialisé en Allemagne et en Autriche.
Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG (CSAM Immobilien) a annoncé jeudi que -comme prévu- son fonds immobilier offert au public CS Euroreal reprendra ses remboursements suspendus fin octubre le 30 juin. Cette démarche est rendue possible parce que le fonds a reconstitué une réserve de liquidités suffisante qui tient aussi au fait que la bonne performance du fonds (4,4 % au 31 mai) a attiré d’importantes souscriptions. Karl-Heinz Heuß, directeur général de CSAM Immobilien, a précisé que les liquidités «libres» représentaient au 23 juin un montant de 1,1 milliard d’euros, soit 16 % de l’encours et que les liquidités bruts se situaient à 1,7 milliard d’euros, soit 24 % des actifs sous gestion. Du 30 octobre, date du gel des remboursements, au 23 juin, les souscriptions nettes ont porté sur plus de 420 millions d’euros, ce qui est selon CSAM Immobilien le montant le plus élevé enregistré par les fonds immobiliers qui avaient été fermés. D’autre part, afin de profiter des occasions d’investissement qui se présenteraient, CSAM Immobilien est en négociation avec plusieurs banques pour porter de 15 % actuellement à environ 25 % le ratio de crédit.
Après l’annonce jeudi de la réouverture des remboursements pour le CS Euroreal, le marché s’attend que l’exemple soit suivi assez prochainement par quatre autre fonds immobiliers offerts au public dont les rachats ont été gelés eux aussi fin octobre, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Début juillet, ce devrait être le tour du kanAm grundbesitz et mi-juillet celui de l’Axa Immoselect. Courant juillet, Morgan Stanley Real Estate et TMW devraient annoncer quand ils rouvriront leurs fonds P2 Value et Immobilien Weltfonds.En tout cas, la réouverture du SEB ImmoInvest (6,3 milliards d’euros d’encours) le 2 juin s’est bien passée : alors que SEB Asset Management s’attendait à de très fortes sorties, les remboursements n’ont représenté qu’un faible montant à trois chiffres en millions d’euros. Quant au DEGI International (2,5 milliards d’euros), la rachats se sont limités à 260 millions d’euros sur les quatre premières semaines.
Selon la dernière étude «Vision» de State Street intitulée «Outsourcing Investment Operations : Managing Expense and Supporting Strategic Growth», les gérants d’actifs ont de plus en plus tendance à sous-traiter les activités de service car ils ont pris conscience que les prestataires de services externes génèrent des économies en termes d’efficacité opérationnelle et technique grâce à des solutions globales s’appliquant à toutes les étapes du cycle d’investissement.De plus, les nouvelles normes comptables, «l’établissement de rapports à communiquer régulièrement aux autorités de tutelle et la divulgation d’informations plus détaillées aux investisseurs» constituent autant de contraintes onéreuses et qui représentent un risque. Enfin, les bouleversements de ces douze derniers mois ont mis en lumière l’augmentation du risque de conformité, insiste State Street.
Les activités titres des grandes banques internationales et des brokers ont déjà franchi le point bas de la crise, estime Standard & Poor’s dans un rapport publié le 25 juin (Global Banks’ And Brokers’ Securities-Related Businesses Appear To Be Past The Trough, But Improvement Will Be Gradual) qui souligne toutefois que le retour à meilleure fortune sera très progressif."Nous pensons que le quatrième trimestre 2008 a probablement marqué le point bas pour les activités de trading de ces banques et que le premier trimestre 2009 a été le point bas pour leurs activités de banque d’investissement, d’asset management et de wealth management», précise l’analyste crédit de Standard & Poor’s Scott Sprinzen.
Quatre gestionnaires d’actifs, Erste Sparinvest (Erste Bank et caisses d'épargne), Schelhammer & Schattera, Kepler et RCM (groupe Raiffeisen) ont créé le Forum autrichien de l’investissement durable ou Forum Nachhaltige Geldanlagen Österreich (FNG), qui sera la branche autrichienne du FNG germanophone recouvrant l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse et qui compte désormais 95 membres.Wolfgang Pinner, qui dirige l’activité investissement durable chez Erste Sparinvest, a indiqué à Newsmanagers que l’encours «core SRI» en Autriche représente environ 1 milliard d’euros actuellement, dont environ 80 % pour les quatre initiateurs du FNG Österreich. L’objectif est de doubler ces actifs sous gestion en l’espace de cinq ans, ce qui permettrait alors à l’Autriche de rattraper une partie de son retard par rapport aux pays leaders en Europe.
Après une réouverture des souscriptions entre les 2 et 16 juin, Credit Suisse Fondation de placement Real Estate Switzerland (CSF RES) a drainé largement plus que les 250 millions de francs suisses d’argent frais qui avaient été visés, puisque la collecte a porté sur 1,65 milliard de francs.
Sur la base de résultats préliminaires pour avril et mai ainsi que d’une estimation des résultats de juin, UBS prévoit d’accuser une perte nette au titre du deuxième trimestre 2009. La perte attendue est en grande partie imputable à des moins-values sur ses engagements ainsi qu'à des charges de restructuration déjà annoncées. En revanche, a indiqué jeudi soir le groupe helvétique, le résultat d’exploitation d’avril-juin devrait représenter une amélioration par rapport au premier trimestre de 2009 due pour l’essentiel à des conditions de marché plus favorables pour la banque d’investissement et à une réduction des pertes et dépréciations sur les positions à risque héritées du passé. Au deuxième trimestre, les trois divisions de gestion de fortune et de gestion d’actifs ont jusqu'à présent accusé des sorties nettes.Par ailleurs la banque a annoncé qu’elle propose 293.258.050 actions nouvelles à un nombre restreint d’investisseurs institutionnels au prix de 13 francs suisses par action. Cela devrait permettre de lever en termes nettes à près de 3,8 milliards de francs.
D’après VDOS Stochastics, rapporte Cinco Días, on a enregistré depuis le début de l’année le lancement en Espagne de 146 fonds, 98 étrangers et 48 espagnols. C’est plus du double du total enregistré pour la période correspondante de l’an dernier. Les gestionnaires les plus actifs dans ce domaine ont été le BBVA avec 7 fonds et le Santander ainsi qu’Invercaixa avec 5 fonds chacun.
L’aventure d’Altitude Investments, fruit d’un accord entre le BBVA et Schroders, est arrivée à sa fin. Le BBVA a notifié jeudi à la CNMV qu'à compter du 11 juin il a été mis fin à l’accord de délégation de gestion de fonds conclu entre BBVA et Altitude. Le BBVA a entamé la liquidation de ses deux fonds enregistrés en Espagne sous la marque Altitude, le Teide et le Veleta, indique Expansión. Le troisième produit, de droit luxembourgeois, a été liquidé début février. Le Teide et le Veleta affichaient au total 15 millions d’euros d’encours et avaient 111 souscripteurs. Au pic, ils avaient atteint 500 millions d’euros d’actifs sous gestion.