Selon la Tribune, la justice belge a perquisitionné hier le siège social de BNP Paribas Fortis à Bruxelles dans le cadre d’une enquête lancée il y a plusieurs mois portant sur des manipulations de cours. Il est également question d’ un éventuel délit d’initié d’un important actionnaire de Fortis.
Selon L’Agefi suisse, David Rubenstein, co-fondateur et directeur exécutif de Carlyle Group, dont les fonds gèrent quelque 85 milliards de dollars d’actifs à travers le monde, a déclaré hier à Genève que «l’industrie du private equity conserve un grand potentiel de croissance». Elle pourrait même devenir la forme favorite d’investissement alternatif. «Par opposition aux hedge funds, les investisseurs en private equity n’imaginent pas qu’ils puissent perdre de l’argent. S’il y a un problème, ils peuvent aller voir l’entreprise et le résoudre», explique David Rubinstein. Il estime par ailleurs que «la démographie jouera un rôle essentiel ces prochaines années. Le temps où des petits pays contrôlaient le monde est aujourd’hui révolu. L’avenir appartient à la Chine, à l’Inde et, dans une moindre mesure, aux Etats-Unis».
Selon L’Agefi suisse, les spécialistes de la gestion de fortune doivent maintenant inventer ce que PricewaterhouseCoopers (PwC) nomme «le nouveau classique» : plus de simplicité, avec le conseil au client placé au centre de leur activité. Face à des coûts en augmentation, des revenus chancelants et un environnement réglementaire plus pesant, le secteur doit modifier ses modèles d’organisation, pour améliorer ses procédés et son efficacité, affirme le sondage 2009 de PwC sur le private banking et la gestion de fortune. Conséquences : externalisations de prestations et fusions-acquisitions sont à l’horizon. Dans ce contexte, «les établissements les plus profitables sont ceux qui ont les plus bas ratios de clients par CRM (chargé de clientèle, ndlr), dans tous les segments, car un meilleur service se traduit par une augmentation des revenus», selon Jean-Christophe Pernollet, associé et responsable de PwC Genève. Les compétences des CRM devraient être renforcées selon trois axes: adaptabilité au changement, aspect relationnel et compréhension du risque.
Selon la Tribune, Neelie Kroes, la commissaire européenne en charge de la concurrence, a averti hier que Royal Bank of Scotland et Lloyds Banking Group, possédées respectivement à 70 % et 43 % par l'État, vont être obligées de céder une partie de leurs actifs. L’aide de l’Etat risquait en effet de distordre la concurrence dans la mesure où Lloyds possède une importante part de marché dans la banque de détail et RBS domine le marché des entreprises britanniques. Toujours selon le quotidien, RBS a cependant précisé avoir lancé depuis plusieurs mois un grand plan de restructuration. Quant à Lloyds, elle a également indiqué être prête à vendre des actifs non stratégiques. Cela risque cependant à ne pas répondre au problème de la concurrence pour ce dernier établissement qui réalise, par exemple, 30 % des prêts immobiliers du pays.
Patrick Degorce, qui a récemment quitté The Children’s Investment Fund Management (TCI), prévoit de lancer son propre fonds dans les mois qui viennent, affirme le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Ce fonds serait investi dans les actions mondiales et il ciblerait 1 milliard de dollars.
Moins d’un tiers des responsables du risque dans les sociétés de gestion britanniques pensent qu’ils sont suffisamment impliqués dans le développement de nouveaux produits, selon une étude menée par Ernst & Young et citée par le Financial Times Fund Management. Parfois, ils n’interviennent qu’après le lancement du produit. Les sociétés de gestion indépendantes sont les plus mauvais élèves dans ce domaine.
ETF Securities (ETFS) a annoncé mardi avoir fait admettre à la cotation sur NYSE Euronext Amsterdam quatre ETF à double effet de levier (2x) et à double découvert (-2x) sur les indices Dow Jones Euro Stoxx 50 et CAC 40. Ce sont les ETFS Dow Jones EURO STOXX 50 Double Short (2x) Fund, ETFS Dow Jones EURO STOXX 50 Leveraged (2x) Fund, ETFS CAC 40 2x Short Fund et ETFS CAC 40 2x Long Fund (lire notre dépêche du 23 juin).Ces produits viennent compléter la gamme de 13 ETF d’ETFS déjà cotés à Amsterdam depuis septembre 2008.
Invesco Real Estate annonce le recrutement de six collaborateurs en Europe, dont deux de haut rang, un directeur de la recherche européenne et un directeur de la gestion d’actifs immobiliers Europe. Le pôle immobilier d’Invesco entend ainsi «stimuler sa croissance stratégique et saisir les opportunités créées par les dysfonctionnements actuels des marchés».Simon Mallinson rejoindra Invesco Real Estate à Londres en qualité de directeur de la recherche européenne à compter du 14 septembre 2009. Titulaire d’un master en développement et investissement immobilier de l’université de Manchester, l’intéressé (34 ans) travaillait auparavant pour Investment Property Databank (IPD) où il a exercé différentes fonctions entre 1998 et 2009. Sur les cinq dernières années, il a été directeur régional en charge du développement de IPD aux Etats-Unis.Neil Harris rejoint Invesco Real Estate en tant que directeur de la gestion d’actifs immobiliers Europe. Dans le cadre de cette fonction nouvellement créée, il est chargé du pilotage des activités de gestion du pôle immobilier dans toute l’Europe en vue d’améliorer les performances des investissements, l’efficience des opérations et le service à la clientèle. Basé à Londres et diplômé en gestion immobilière de l’Institut de technologie de Leicester (membre associé MRICS), Neil Harris (40 ans) possède plus de 13 ans d’expérience dans la gestion d’actifs immobiliers. Il a occupé, ces sept dernières années, le poste de directeur de la gestion d’actifs chez GE Real Estate (2005-2009) et précédemment chez Nelson Bakewell (2002-2005). Entre 1998 et 2002, il a été directeur immobilier chez MWB Business Exchange.Paul O’Shaughnessy a rejoint le bureau de Prague d’Invesco Real Estate comme analyste des transactions. Il contribuera à la gestion de fonds et son périmètre d’intervention comprendra notamment les marchés d’Europe Centrale et de l’Est. Titulaire d’un MBA de l’Université de Caroline du Nord, Paul O’Shaughnessy (31 ans) travaillait précédemment chez Colliers International en tant que courtier au sein du département de conseil en investissements immobiliers en charge des transactions en République tchèque.Basée à Paris, Virginie Walckenaer rejoint Invesco Real Estate en qualité de gestionnaire d’actifs immobilier en charge du suivi du portefeuille d’actifs immobiliers en France. Diplômée de l’ESSCA (École Supérieure des Sciences Commerciales d’Angers), elle (28 ans) occupait auparavant la fonction de gestionnaire d’actifs junior chez Halverton.Chris Curtis a été recruté en tant que comptable de fonds et se concentrera sur les produits investis en actifs hôteliers. Expert-comptable de formation, il (29 ans) occupait avant de rejoindre Invesco Real Estate le poste de responsable comptable européen chez Westmont Management Limited, société de capitalinvestissement spécialisé dans le secteur de l’hôtellerie.Hannah Brown rejoint Invesco Real Estate en qualité de spécialiste du Support Produits, nouvelle fonction qui appuiera les équipescommerciales sur l’ensemble des fonds et mandats européens gérés par Invesco Real Estate. Diplômée en marketing du Manchester City College, Hannah Brown (27 ans) possède plus de trois ans d’expérience dans la coordination et l’accompagnement des activités de vente et de levée de capitaux. Elle travaillait auparavant chez Select Property, société spécialisée dans la gestion et l’investissement immobiliers (2006-2009).
Wells Fargo Seucrities Ltd a annoncé avoir obtenu l’agrément de commercialisation du compartiment China Equity Fund de sa Sicav luxembourgeoise Wells Fargo (Lux) Worldwide Fund en Allemagne, en Autriche, en Suisse, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Ce fonds est confié à Anthony Cragg, gérant de portefeuille senior, qui utilise une approche de sélection de valeurs parmi des actions chinoises affichant des fondamentaux solides, un bon profil de croissance et des valorisations attrayante. Wells Capital Management Inc fait office de sub-advisors pour le fonds, assistée de China Asset Management Co Ltd.Le fonds est disponible en classe retail en dollars et en livres ; en classe institutionnelle, il existe en dollars, en euros et en livres. Il peut conserver jusqu'à un tiers de son encours en numéraire et doit investir au moins les deux tiers de son portefeuille en actions de sociétés chinoises, qu’elles soient cotées à Hong-Kong, Singapour, Shanghai ou Shenzen ou encore sur des places internationales aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou au Canada.L’investment adviser percevra une commission plafonnée à 1,95 % pour les parts retail et 1,20 % pour les parts institutionnelles. Le TFE (TER) ne devra pas excéder 2,25 % pour les premières et 1,50 % pour les secondes.
Richard Pease a investi 2 millions de livres sterling dans son fonds New Star European Growth Fund (81,7 millions d’euros d’encours), et 2 millions de livres supplémentaires dans Henderson. Cela constitue une marque de confiance de la part du gérant dans le potentiel de son fonds et dans la société de gestion britannique dont il fait partie aujourd’hui depuis le rachat de New Star.S’agissant du New Star European Growth, un fonds investi dans des sociétés européennes délaissées ayant un potentiel de croissance, Richard Pease a déclaré, à l’occasion d’une présentation à Paris, que «compte tenu des craintes d’inflation sur le long terme, il est plus que jamais nécessaire d'être investi dans les actions de bonnes entreprises ayant la capacité d’imposer leurs prix (pricing power). Et je pense qu’aujourd’hui, il faut saisir l’occasion d’investir car les valeurs sont bon marché».D’ailleurs, pour profiter des faibles valorisations entre autres, Richard Pease va lancer en septembre un fonds «Special Situations» basé au Royaume-Uni, qui aura une part en euro et une en sterling et peut-être une part en dollar. Sa gestion sera similaire à celui du fonds European Growth, mais il sera moins contraint et aura un biais midcap. Richard Pease, qui avait déjà géré un fonds situations spéciales chez Jupiter, compte aussi investir dans ce fonds.
Rothschild et Freshfields sont les premières sociétés britanniques à déclarer qu’elles regrettent leurs liens avec l’esclavage, après les révélations du Financial Times. Le quotidien avait notamment dévoilé que N.M. Rothschild, le fondateur de la dynastie bancaire, avait bénéficié de l’esclavage en hypothéquant 88 esclaves à Antigua.
DekaBank a l’intention de fusionner au 1er octobre ses fonds Deka-Immoblienfonds et Deka-Immobilien Europa, rapporte la Börsen-Zeitung. De même, le gestionnaire des caisses d'épargne compte fusionner deux autres fonds immobiliers offerts au public, le Westinvest 1 et le Westinvest Interselect.
Selon Das Investment, Berenberg Bank a prévu de liquider son fonds Grèce, le Hellas Olympia, dont l’encours est à présent tombé à 3,23 millions d’euros, le 30 mars 2010. Ce fonds lancé le 23 mars 1998 avait atteint jusqu'à 80 millions d’euros sous gestion. Il a accusé une perte de 60 % en 2008. Les souscripteurs auront la possibilité de transférer leur capital sans frais sur le fonds Balkan-Baltikum ou de récupérer la valeur de leurs parts en numéraire.
Selon les professionnels, rapporte la Frankfurter Allgemein Zeitung, on peut s’attendre que 10 à 15 % des quelque 5.900 fonds recensés à fin mai par l’association BVI du secteur soient retirés du marché cette année.
DekaBank a l’intention de fusionner au 1er octobre ses fonds Deka-Immoblienfonds et Deka-Immobilien Europa, rapporte la Börsen-Zeitung. De même le gestionnaire des caisses d'épargne compte fusionner les fonds immobiliers offerts au public Westinvest 1 et Westinvest Interselect.
Nommé récemment directeur général d'EFG Asset Management France et directeur des investissements d'EFG Gestion Privée, David Kalfon revient sur l'état des marchés actions et la gestion de l'OPCVM maison, Cipango Maxima.
Putnam Investments a annoncé que Charles E. «Ed» Haldeman Jr. avait démissionné de son poste de président de Putnam Investment Management, président de Putnam Funds, et membre du conseil des administrateurs de Putnam Funds, rapporte le Wall Street Journal. Robert L. Reynolds, president et directeur général, lui succédera en tant que président de Putnam Funds. Le poste de président de Putnam Investment Management ne sera pas pourvu.
Columbia Management, l’activité de gestion d’actifs de Bank of America, ne suscite qu’un intérêt tiède depuis que BlackRock, donné favori pour le rachat, a choisi de payer 13,5 milliards de dollars pour Barclays Global Investors, rapporte le Financial Times, citant des personnes proches du dossier. BofA espère lever au moins 3 milliards de dollars avec la vente de Columbia Management ; or les offres se sont limitées jusqu’à présent à 2 milliards de dollars. Dans ce contexte, la banque US pourrait vendre les activités de fonds monétaires séparément. Parmi les sociétés de gestion citées par le FT comme pouvait être intéressées figurent Federated Investors, Invesco, Oppenheimer ou Franklin Templeton
La participation de 79,9 % détenue par l'État fédéral au capital d’AIG pourrait rester permanente, a déclaré hier son directeur général, Edward Liddy, rapporte la Tribune. Pour autant, AIG a, toujours selon lui, la capacité de rembourser les fonds publics dont l’entreprise a bénéficié.
Selon l’agence Reuters cité par la Tribune, la banque suisse UBS bloque dès aujourd’hui l’accès aux comptes gérés en Suisse de ses clients américains et remplit ainsi une des exigences du département américain de la Justice et du gendarme de la SEC.
Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management a annoncé mardi soir que la collecte du premier semestre a dépassé les 12 milliards d’euros, notamment en produits monétaires, et que la société de gestion a gagné un point et demi de part de marché depuis décembre 2007.
La gamme Casam ETF prend une nouvelle dimension avec le lancement de 17 nouveaux produits sur Euronext Paris, indiquent Casam, CA Cheuvreux et Nyse Euronext dans un communiqué. Ces derniers comprennent une famille de produits obligataires, emprunts d’Etat et « corporates, une famille de produits actions, « leveragés » et « short » ainsi qu’une famille de produits actions monde. La gamme Casam ETF compte désormais 53 produits.9 nouveaux ETF obligataires Une série de produits sur emprunts d’État de la zone euro offre aux investisseurs un large éventail de maturités allant de 3 mois à 15 ans. Ces ETF répliquent les indices EuroMTS Eurozone Government Broad à la hausse comme à la baisse et permettent de choisir un positionnement sur la courbe des taux de la zone euro. CASAM ETF EURO INFLATION complète cette nouvelle famille et offre une possibilité pour se protéger contre le risque inflationniste. Enfin, CASAM ETF EURO CORPORATES répond à un intérêt croissant pour les obligations « corporates » de la zone euro. Il offre aux investisseurs une exposition diversifiée dans un contexte de marché très volatile. 5 produits de stratégie CASAM ETF propose une nouvelle famille d’ETF à effet de levier permettant de répliquer deux fois la performance quotidienne de 4 indices européens et américains (hors coût de financement du levier). Ces produits peuvent permettre de tirer parti efficacement d’un rebond sur les marchés actions. Pour répondre à un éventuel besoin de couverture, CASAM ETF lance également CASAM ETF SHORT DOW JONES EURO STOXX 50. 3 ETF mondiaux dont 2 innovations Trois produits indexés sur MSCI World, MSCI World ex EMU et MSCI World ex Europe diversifient la couverture géographique de la gamme en permettant de s’exposer aux marchés actions internationaux. CASAM ETF MSCI World ex EMU et CASAM ETF MSCI World ex Europe sont des produits inédits, qui peuvent être particulièrement utiles aux investisseurs de la zone Euro et Europe qui souhaiteraient s’exposer en une seule transaction au reste du monde. Les frais de gestion annuels (TTC max.) sont de 0,14% pour les ETF obligataires sur emprunts d’Etat et de 0,16% pour les deux autres ETF obligataires. Pour les ETF à effet de levier, les frais de gestion sont de 0,30% pour Casam ETF Leveraged Dow Jones Euro Stoxx 50 et Casam ETF Leveraged CAC 40, et de 0,35% pou Casam ETF Leveraged MSCI USA et Casam Leveraged MSCI Europe. Du côté des ETF mondiaux, les frais de gestion sont de respectivement 0,38% pour Casam ETF MSCI World et de 0,35% pour Casam ETF MSCI Morld Ex EMU et Casam ETF MSCI World Ex Europe.
Selon Les Echos, le résultat des institutions de prévoyance a reculé de 46 %, à 720 millions d’euros, et leurs plus-values latentes ont fondu. D’où un taux de couverture de la marge de solvabilité réglementaire confortable, mais qui a sensiblement diminué entre 2007 et 2008, passant de 520 % à 450 %. La situation est donc loin d'être dramatique. Mais la nécessité de piloter à long terme, couplée à la préparation de Solvabilité II, justifie que l’on ne touche pas aux réserves, plaide le Centre technique des institutions de prévoyance. Avec les nouvelles normes prudentielles, prévues pour 2012, la couverture de la marge réglementaire sera «divisée par deux».
Selon L’Agefi suisse, les actionnaires du groupe bancaire ont accepté mardi à une large majorité la modification des statuts, avec à la clé la scission de Julius Bär en deux unités indépendantes, l’une dédiée à la gestion de fortune, l’autre à la gestion institutionnelle. «Cette opération permettra de renforcer sensiblement la flexibilité stratégique des deux sociétés et d’améliorer leur transparence», a indiqué hier Julius Bär, à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue à Zurich.
Mardi, l’assemblée générale extraordinaire de Julius Baer Holding a approuvé la scission entre les activités de banque privée et de gestion d’actifs en deux entités totalement indépendantes cotées séparément sur la Bourse suisse SIX.Julius Baer Group Ltd se focalisera sur la banque privée pendant que GAM Holding Ltd fera de même sur la gestion d’actifs. La transaction devrait être bouclée dans le courant du troisième trimestre, sous réserve des autorisations nécessaires de la part des autorités de régulation.
La Tribune indique que les actionnaires de la banque suisse Julius Baer ont approuvé mardi 30 juin la séparation des activités de banque privée et de gestion d’actifs en deux unités distinctes cotées à la Bourse suisse.
Selon L’Agefi suisse, l’Association suisse des produits structurés (ASPS) publie dès aujourd’hui sur son site une mesure des risques des produits structurés avec la Value at Risk (VaR), exprimant la perte maximale que l’investisseur pourrait subir à une probabilité donnée. En fonction de cette valeur, l’ASPS place les produits sur une échelle de 1 (VaR de 0 à 5%, assimilable au marché monétaire) à 6 (VaR de 50 à 100%, produits à effet de levier). Une commission indépendante de l’ASPS a toutefois le droit de modifier ces intervalles. L’indicateur de risque est calculé chaque jour après la clôture du marché et les résultats sont publiés le lendemain avant l’ouverture. Le classement devrait progressivement être publié sur les sites d’UBS, Vontobel, Clariden Leu, Deutsche Bank, ABN Amro et EFG Structured Products.
Pour éviter de tomber dans le collimateur des autorités fiscales françaises, Credit Suisse annonce à ses clients dans une lettre datée du 24 juin dont Le Temps a obtenu copie, qu’elle souhaite désormais pouvoir transmettre leurs coordonnées aux autorités françaises. Cette mesure s’applique à tous les clients détenteurs «d’instruments financiers ou de titres français». Selon les informations du journal, cette mesure pourrait être étendue par la suite à d’autres pays.
Omega Capital, la Sicav qui canalise les investissements d’Alicia Koplovitz et qui a investi 808 millions d’euros dans Omega Asset Management au Royaume-Uni ainsi que dans Omega Gestión de Inversiones en Espagne, lance ce 1er juillet un fonds de fonds géré au Royaume-Uni, Turaco, qui sera ouvert aux investisseurs avertis et pour lequel la souscription minimale est fixée à 250.000 euros. L’objectif de performance est de 8-10 % par an avec une volatilité de 5-6 %, rapporte Expansión. Le second fonds, sera un hedge fund de droit espagnol, Alphaville, dont le prospectus est en cours d’examen par la CNMV. Il s’adressera donc aux investisseurs qualifiés et la souscription minimale sera de 50.000 euros. L’objectif de performance sera de 8-12 % par an, avec une volatilité n’excédant pas 10 %.
Le gestionnaire britannique Eddington Capital Management a présenté ses deux fonds de hedge funds Triple Alpha et Macro Opportunities (150 millions de dollars au total) aux investisseurs de Barcelone et d’Andorre avant de faire halte à Madrid, rapporte Funds People. Le capital d’Eddington CM est détenu par les gérants ainsi qu'à 50 % par Caledonia Investments.Le Triple Alpha Fund, lancé en septembre 2003, est investi dans 15-20 hedge funds et affiche une performance annualisée de 10 % avec une volatilité de 9,52 %, l’objectif étant une performance de 15-20 %. Quant au Macro Opportunities, lancé en juillet 2007 et investissant dans 8-12 fonds, il a gagné 24,86 % en 2008 et 15,57 % en annualisé, avec une volatilité de 15,9 % (chiffres à fin mai).