Le gouvernement irlandais vient d’octroyer le statut de spécialiste en valeurs du Trésor (SVT) à la banque d’investissement asiatique Nomura. Le groupe Nomura est ainsi la seule banque asiatique à avoir obtenu ce statut de «primary dealer». Le gouvernement irlandais compte ainsi douze SVT. Depuis le début de l’année, Nomura a obtenu le statut de SVT au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et en Inde. Le groupe est également SVT en Allemagne, en Italie, en France, en Grèce et en Autriche.
Schroders lance une Sicav luxembourgeoise qui regroupera toutes les stratégies de hedge funds en format Ucits III, rapporte le Financial Times Fund Management. Cette Sicav est dénommée Gaia, pour Global Alternative Investor Access. Le premier fonds disponible est le Schroder Gaia Egerton European Equity Fund, géré par Egerton Capital, un gestionnaire de hedge fund spécialisé sur le long/short actions européennes.
A compter de lundi 19 octobre, l’ensemble des services de banque dépositaire et d’agent de paiement pour les compartiments de la Sicav Sarasin Investmentfonds ont été transférés de BGL SA, anciennement Fortis Banque Luxembourg SA, à RBC Dexia Investor Services (RDIS).BGL transfère également à RDIS les services d’administration, de domiciliation, d’enregistrement et d’agent de transfert qu’elle exerçait pour les fonds Sarasin et qu’elle avait délégués à European Fund Administration SA (EFA).
Selon les statistiques de Barclays Global Investors (BGI), l’encours des ETF en Asie-Pacifique (hors Japon) ressortait fin septembre à 35,58 milliards de dollars contre 31,08 milliards fin juin, 23,13 milliards fin mars et 23,76 milliards au 31 décembre 2008. Sur neuf mois, cela correspond à un gonflement de 49,7 %. En revanche, pour janvier-juillet, les ETF ont accusé des remboursements nets de 0,1 milliard, selon Strategic Insight.A la fin du troisième trimestre, on dénombrait 114 ETF dans la region. Ils étaient cotés 187 fois sur 13 Bourses et ont été lancés par 37 promoteurs. Depuis le début de l’année, le nombre d’ETF s’est accru de 18,8 %, avec 20 nouveaux produits et quatre retraits de la cote.Les principaux acteurs dans la région sont State Street, avec 9,55 milliards de dollars d’encours répartis sur 6 ETF, ce qui correspond à une part de marché de 26,9 %, devant iShares (BGI), avec 6,98 milliards de dollars sur huit fonds (19,6 %) et Hang Seng Investment Management, avec 4,91 milliards, trois ETF et une part de marché de 13,8 %.
Le secteur asiatique des fonds va passer de 1.200 milliards de dollars d’actifs aujourd’hui à 1 900 milliards en 2014, soit une hausse de 46 %, estime Lipper FMI (groupe Thomson Reuters) dans sa dernière étude de 300 pages sur le marché des fonds en Asie*. Cette croissance se fera en dépit d’un déclin des encours anticipé en 2010.Sur le premier semestre 2009, les 12 marchés asiatiques** étudiés par Lipper FMI ont affiché des souscriptions nettes de 34 milliards de dollars. Le marché le plus dynamique a été l’Inde, avec +28 milliards de dollars. En revanche, la Chine a accusé des rachats nets de 39 milliards de dollars, soit presque le même montant que les investisseurs avaient injecté dans les fonds sur l’ensemble de 2008 (48 milliards de dollars). Pour Bella Caridade-Ferreira, directrice de la recherche chez Lipper FMI, toute société de gestion ayant des ambitions sérieuses en Asie doit avoir en tête un horizon à long terme : au moins 20 ans. D’ici là, l’Asie pourrait bien avoir dépassé l’Europe et les Etats-Unis en termes de taille. Déjà au premier semestre 2009, bien que les fonds asiatiques affichent des encours représentant moins d’un tiers des montants européens (4 000 milliards), ils ont enregistré des souscriptions nettes qui sont seulement 20 % inférieures à celles des fonds européens (44,4 milliards). Par ailleurs, les souscriptions aux Ucits en Asie ont totalisé 56 milliards de dollars en 2008 en brut, et 16 milliards en net. * Lipper FMI’s 2009 ‘Asian Fund Market Almanac’ ** Chine, Hong-Kong, Inde, Indonésie, Japon, Malaisie, Pakistan, Philippines, Singapour, Corée du Sud, Taiwan et Thaïlande
Quelque 5 % des fonds domiciliés en Europe pourraient disparaître d’ici à la fin de l’année, selon les prévisions de Morningstar qui se base sur la base des tendances observées depuis le début de l’année.Selon les statistiques trimestrielles de Morningstar, le nombre de fermetures de fonds dépasse largement le nombre d’ouvertures en Europe et en Asie. Sur un total de plus de 33.000 fonds domiciliés en Europe, 2.968 ont été clos depuis le 1er janvier, alors que seulement 1.560 ont vu le jour. A ce rythme, estime Morningstar, 3.957 fonds seront fermés et 2.080 lancés d’ici à la fin de l’année, soit un solde net négatif de 1.877 fonds.Alors que l’univers européen couvert par Morningstar compte un peu plus de 33.000 fonds (36.779 avec les fonds monétaires), les Etats-Unis n’en comptent que 6.736 (hors fonds monétaires). Les encours s'élèvent à environ 4.500 milliards d’euros en Europe contre 3.800 milliards d’euros pour les Etats-Unis (hors fonds monétaires).Hors fonds monétaires, les fonds les plus importants en Europe détiennent 14,5 milliards d’euros, avec environ une centaine d’offres (soit seulement 0,03% de l’univers en nombre de fonds) dépassant la barre du milliard d’euros. Aux Etats-Unis, les fonds les plus importants se situent à 127 milliards d’euros, alors que l’on compte 862 fonds, soit 12,8 % du total, à plus de 1 milliard d’euros. La consolidation qui se dessine en Europe, avec une progression estimée des fermetures de 22 % cette année par rapport à 2008 et de 73 % sur 2007, est donc bienvenue, souligne Morningstar, qui rappelle l’impossibilité pour les fonds européens de réaliser des économies d'échelle alors qu’ils doivent consacrer davantage de moyens à la distribution pour exister sur un marché surpeuplé.
Marchés émergents et «distressed securities», avec des gains respectifs de 5,24 % et de 4,38 % % ont été en septembre les deux stratégies qui ont affiché les meilleures performances parmi les treize régulièrement suivies par l’Edhec. En revanche, une seule stratégie est restée en territoire négatif, celle des ventes à découvert, avec une perte de 3,63 %.Pour les neuf premiers mois de l’année, la catégorie vente à découvert et celle des fonds de futures (CTA global) sont les seules à accuser des pertes, de 17,8 % et 1 % respectivement, alors que le meilleur score est enregistré par l’arbitrage de convertibles avec une performance de 41,3 %, devant la stratégie marchés émergents avec un gain de 31,4 %.Depuis janvier 2001, deux stratégies affichent des performances moyennes annuelles à deux chiffres, les marchés émergents (12,3 %) et les distressed securities (10,6 %. Aucune catégorie n’est en perte sur cette période.
La plate-forme ETF Exchange, lancée fin 2008 par ETF Securities, affiche désormais un encours d’actifs sous gestion de 275 millions de dollars, en progression de 84% au cours des deux derniers mois, indique ETF Securities dans un communiqué.Depuis le début de l’année, les ETF liés aux commodities ont tous enregistré des progressions spectaculaires, avec une croissance moyenne de 42% durant la semaine terminée le 9 octobre. Les gains reposent d’abord sur le bond de 109% de l’indice ETFX Russell Global Coal Mining Fund, la hausse de 85% de l’indice ETFX Dow Jones 600 Basic Resources Fund, et l’avance de 60% de l’indice ETFX Russell Global Steel Large Cap Fund.
Au troisième trimestre, les hedge funds ont enregistré leurs premières souscriptions nettes depuis plus d’un an, avec 1,1 milliard de dollars, d’après Hedge Fund Research. The Wall Street Journal indique que plus des deux tiers des fonds ont enregistré des rentrées de 38 milliards de dollars qui ont été compensées en grande partie par 37 milliards de remboursements nets et de liquidations de fonds.L’hémorragie a cependant continué pour les fonds de hedge funds, mais seulement pour 3,2 milliards de dollars nets, contre 180 milliards pour les quatre trimestres précédents.
Le pourvoyeur d’indices STOXX Ltd a annoncé le lancement de Dow Jones EURO STOXX 50 PutWrite Index. L’indice mesure la performance d’un portefeuille hypothétique composé d’option de vente mensuelles sur le Dow Jones EURO STOXX 50. Les options sont collatéralisées par l’investissement sur le marché monétaire Eurobor trois mois.
Selon L’Agefi suisse, le gérant londonien Maseco Financial ouvre une filiale genevoise dédiée à la clientèle américaine. Créé à Londres il y a près de 18 mois par des anciens de Citigroup, la société de gestion bénéficie d’une licence de la SEC et peut donc servir les « US persons» que toute la place financière semble avoir refusées ces derniers mois. Maseco souhaite s’occuper exclusivement des clients américains détenant des avoirs déclarés en Suisse. Soit une masse potentielle de 3 milliards de dollars pour la Suisse, avec une forte présence à Genève, selon différentes estimations.
Gartmore vient de nommer Brian Mitchell au poste de responsable de l’ensemble des activités de négoce, y compris les actions, les dérivés, l’obligataire et les devises, à Londres, Tokyo et Boston. Il sera directement rattaché au responsable de l’investissement Dominic Rossi.Il travaillait précédemment chez Baring Asset Management où il a été responsable des transactions pendant onze ans.
Selon Money Marketing, London & Capital vient de lancer sur le marché britannique trois fonds à revenus réguliers ou «income funds». Les trois fonds Ucits III, income conservative, balanced et growth, sont pilotés par le chief investment officer Ashok Shah. Les fonds sont domiciliés en Irlande et proposent une liquidité hebdomadaire. L’investissement minimum a été fixé à 35 000 livres. Les frais d’entrée s'élèvent à 5%, avec des commissions annuelles de 1,25%.
La société de gestion de fonds immobiliers Tristan Capital Partners lancée en mai par Ric Lewis, ancien CEO de Curzon Global Partners annonce le recrutement de Ian Laming. L’ancien patron de la recherche de Morgan Stanley sera Chief Operating Officer de Tristan Capital Partners.
Le fonds souverain de la province de l’Alberta, l’Alberta Heritage Savings Trust Fund, a accusé pour l’exercice au 31 mars une moins-value de 18,1 %, ce qui s’est traduit par une perte de 2,6 milliards de dollars canadiens alors que le budget provincial prévoyait un gain de 769 millions, rapporte la Börsen-Zeitung.C’est un échec douloureux vu la situation des finances de l’Alberta. Pour aider à équilibrer le budget, le Heritage Fund a en fait pour mission d’augmenter son encours d’au moins 4,5 % par an, après déduction de l’inflation.
Gruppo Bancario Cassa di Risparmio di Ravenna lance GPF Serena, un produit de gestion de patrimoine à faible volatilité dont le sous-jacent à 95 % est le fonds monétaire garanti Geldmarkt Garant de l’allemand DekaBank. Le Serena s’adresse aux clients de la caisse d'épargne de Ravenne disposés à investir au moins 20.000 euros et à régler des frais de gestion de 0,80 %. Le Geldmarkt Garant est un fonds qui distribue deux fois dans l’année, au 30 juin et au 31 décembre.En Italie, DekaBank affiche un encours d’environ 1,1 milliard d’euros, dont une bonne partie dans 14 fonds d’actions et obligataires bénéficiant d’un agrément dans le pays et distribués par les banques, les réseaux de CGP et les plates-formes électoniques.
D’ici à fin juin 2010, la banque privée M.M. Warburg aura concentré son activité de gestion d’actifs (Warburg Invest) et liquidé son site de Francfort pour regrouper tout l’effectif à Hambourg, rapporte Fondsprofessionell. Cette mesure affecte environ 30 collaborateurs, des commerciaux, des gérants de portefeuille et des salariés du back-office, qui ont été avertis fin septembre. Le délai de réflexion accordé à ces personnels pour accepter ou refuser la proposition s’achève ce mardi.L’activité banque privée de M.M. Warburg à Francfort n’est pas concernée par ce projet de déménagement.
Selon deux sources concordantes, rapporte la Börsen-Zeitung, la vente de l’activité banque d’investissement de Sal. Oppenheim à Macquarie est imminente. La semaine dernière, des pourparlers ont déjà eu lieu entre le groupe australien et le comité d’entreprise de la banque allemande qui a transféré son siège au Luxembourg.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la Landesbank Baden-Württemberg (LBBW) a proposé à la Commission européenne la vente de sa participation de 15 % dans DekaBank, dans le cadre de la réduction de 40 % de son total de bilan d’ici à 2013 ordonnée par Bruxelles. Les autres Landesbanken ont certes un droit de préemption, mais il semble qu’elles n’ont pas l’intention de l’exercer. Dès lors, les caisses d'épargne finiront par avoir la majorité dans le gestionnaire d’actifs dont elles contrôlent actuellement 50 % (l’autre moitié est détenue par 8 Landesbanken).
Klépierre France, majoritairement détenu par BNP Paribas a vendu pour 120 millions d’euros l’immeuble de bureaux Espace Kléber (10.600 mètres carrés, 158 places de parking) à l’allemand Commerz Real, qui a indiqué affecter cet actif au portefeuille de son fonds immobilier offert au public hausInvest europa (10 milliards d’euros d’encours). Cet immeuble est occupé à 70 % par le siège parisien de la banque privée de Credit Suisse.Commerz Real rappelle qu’il s’agit là du troisième immeuble acheté depuis avril entre les places Charles de Gaulle et du Trocadéro à Paris (les deux premiers l’ont été pour des fonds institutionnels). De plus, en septembre, le hausInvest europa avait acheté Le Flavia à Ivry sur Seine, près de Paris.
Fermé depuis le 27 octobre 2008 aux remboursements, le fonds immobilier offert au public KanAm US-grundinvest pourra rester suspendu pour douze mois supplémentaires au maximum, a annoncé le gestionnaire munichois. Le taux d’occupation des actifs en portefeuille était de de 98,2 % au 30 septembre.Le US-grundinvest est le seul fonds immobilier allemand dont les parts sont libellées en dollars. Sa performance pour l’exercice au 31 mars 2009 est ressortie à 4,4 % contre 6,3 % un an auparavant (lire notre dépêche du 2 juillet). Son encours, début juin se situait à 626 millions de dollars.
Après la Société Générale ou la Deutsche Bank, c’est au tour du Crédit Agricole de lancer une offensive dans le domaine de la banque privée pour attirer de nouveaux capitaux, rapporte le Figaro. A partir du 17 novembre, la banque verte mènera une triple action commerciale à destination de ces clients au sein de ses caisses régionales. Le but de la campagne est de faire savoir que la banque peut répondre aux besoins des clients «haut de gamme». En outre, vingt caisses s’apprêtent à lancer un dispositif de plate-forme de conseillers patrimoniaux qui compte tenu de l'état d’esprit des clients, devenus méfiants, ne proposeront pas des produits à leurs clients, mais de l’information ciblée.
Loin d’avoir été meutrier, le troisième trimestre 2009 a vu, selon les statistiques d’Europerformance SIX Telekurs, l’encours de la gestion collective française croître de 5,4 %, à 872 milliards d’euros fin septembre. Avec une évolution nette : la demande pour les classes d’actifs risqués est restée soutenue Il est vrai que l’effet marché a été net pour les sous-jacents actions. Toutes classes d’actifs confondues, il a atteint +40,5 milliards d’euros.Cela mis à part, la demande pour les fonds Obligations, Actions et Diversifiés est demeurée forte (près de 12,5 milliards d’euros). Attention à l’effet «trompe-l’œil» ! Compte tenu des rachats importants de fonds de trésorerie régulière – de 419,5 milliards d’euros, leurs encours sont revenus à la fin du 3ème trimestre à 411,4 milliards - les souscriptions nettes d’OPCVM ne laissent ressortir que +2,3 milliards d’euros de collecte entre juillet et septembre.Parmi les phénomènes marquants, on notera donc à la clôture du 3ème trimestre, sur les OPCVM de Trésorerie Régulière le net ralentissement de la demande. Ce n’est pas un mouvement de lente érosion puisque les collectes des mois de juillet et août sont restées solides (respectivement +7,9 milliards d’euros et +3,7 milliards d’euros), mais une forte décollecte en septembre, liée aux opérations comptables des entreprises. Cette fois, elles ont été deux fois supérieure à la moyenne historique des rachats constatés pour un 3ème trimestre (-21,1 milliards d’euros). Preuve que la réorientation des investissements vers des actifs plus risqués est sensible. Sur le compartiment des OPCVM de Trésorerie Dynamique, les souscriptions nettes font état de -21 millions d’euros de rachats sur le trimestre, contre -673 millions d’euros lors du 2ème trimestre. L’hémorragie a été quasiment stoppée donc, ce qui peut s’expliquer par des rendements trimestriels de +0,6% et +1,16% supérieurs à l’EONIA, tandis que sur les fonds de trésorerie classique, la performance au-dessus du taux monétaire n’est que de… cinq points de base. De leur côté, les fonds d’obligations entre juin et septembre ont engrangé 2,9 milliards d’euros, contre 2,8 milliards le trimestre précédent. A fin septembre, les OPCVM Obligations réunissent un encours de 68,8 milliards d’euros, soit une progression de 8,4 % par rapport au trimestre précédent.Si les fonds Obligations euro aux maturités inférieures à 5 ans ont «glané la majeure partie des sommes allouées par les investisseurs durant le trimestre», précise l’étude d’Europerformance SIX Telekurs, les compartiments Obligations Taux Variables, Inflation, Europe, International et Haut Rendement n’ont pas fait recette.Avec le rebond des marchés d’actions, les actifs gérés en OPCVM Actions ont progressé de +19 % sur la période à 177,8 milliards d’euros - à rapprocher des 193,5 milliards d’euros à fin août 2008, avant la mise en faillite de la banque Lehman Brothers. Certes l’effet de marché y est pour beaucoup (+26,5 milliards d’euros) mais la collecte atteint toute de même 2,8 milliards d’euros. Les fonds Actions Internationales et Emergentes (+1,3 milliard d’euros de collecte) et les fonds Actions Sectorielles (+1 milliard d’euros) s’affichent comme les grands gagnants de cette moindre aversion au risque.Pour ce qui concerne fonds Diversifiés euro et Internationaux, on notera la poursuite d’une demande soutenue. Parmi eux, la gestion Flexible drainé a 86 millions d’euros d’investissement. Enfin, sur les fonds convertibles, 1,4 milliard d’euros ont été investis au troisième trimestre. «Avec un actif sous gestion de 11,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion (+27% en 3 mois), ils retrouvent ainsi un niveau qu’ils n’avaient pas atteint depuis 2 ans», conclut Europerformance SIX Telekurs.
Arkanissim Finance, réseau de conseillers en gestion de patrimoine indépendant franchisé poursuit son développement. Après avoir pris un ticket de 10 % dans le capital de la société de gestion 360 Asset Manager en début d’année – part qui doit s’accroître au fur et à mesure que la collecte augmente – l’entreprise vient d’annoncer que d’ici à la fin de l’année, elle détiendra 75 % du capital de la plateforme CGPI et Associés, crée comme le réseau en 2004. L’opération se ferait par échange de titres. L’objectif pour le réseau est de disposer d’une plateforme de produits multimarché (SCPI, FCPI, FCP, etc). D’ores et déja, la plateforme donne accès aux produits de neuf compagnies d’assurance, quarante promoteurs, ou soixante sociétés de gestion…
Spécialisé dans la gestion des fonds de capital investissement dédiés au PME-PMI françaises, le groupe Sigma vient d’annoncer le lancement d’un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) et de deux fonds d’investissement de proximité (FIP). Le premier, le FCPI Rebond (1), présente la particularité de n’imposer qu’une durée de blocage pour la gestion de cinq ans et investit directement jusqu’à 80 % du portefeuille dans des PME innovantes cotées. Parmi les critères de sélection, la trésorerie des entreprises doit représenter plus de 20 % de leur capitalisation boursière, disposer d’une situation financière saine et être capable d’autofinancer leur développement, afin d’être les premières à profiter du rebond des marché. Le solde du portefeuille, est constitué de parts de fonds monétaires.Quant au «FIP Croissance Grand Ouest» (2) dont l’objectif est de bénéficier du potentiel de croissance des PME régionales non cotées, il investit jusqu’à 80 % de son actif dans des PME essentiellement non cotées en Bourse dans les régions Picardie, Ile-de-France, Centre et Pays-de-la-Loire. (1) Code ISIN : FR0010785717(2) Code ISIN : FR0010785386
Moody’s Investors Services a dégradé la note de la dette senior à long terme de la maison mère de Fidelity Investments FMR de A1 à A2, rapporte le Wall Street Journal. L’agence explique que les marges bénéficiaires de Fidelity ne sont pas conformes aux attentes et que la dégradation a été motivée par l’utilisation élevée par la société du financement par l’endettement interne.
Pour le troisième trimestre 2009, Columbia Management déclare une perte nette de 48 millions de dollars contre 356 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Columbia Management appartient à Bank of America qui cède la gestion long terme de cette filiale pour 1 milliard de dollars à Ameriprise Financial (lire notre dépêche du 1er octobre).
Selon Les Echos citant le Chicago Business, le Chicago Board Options Exchange (CBOE), serait en pourparlers avec le numéro un mondial des Bourses de commerce, CME Group, en vue d’une fusion. A ce stade des discussions, menées par des intermédiaires des deux entreprises de marché, CME Group valoriserait le Chicago Board Options Exchange autour de 5 milliards de dollars, soit 20 fois ses bénéfices. Les synergies d’un éventuel regroupement pourraient s'élever selon certains analystes à environ 100 millions de dollars par an. Dans l’immédiat, le promoteur du regroupement n’aurait pas l’intention de lancer une offre formelle.
Suite à l’arrestation de son co-fondateur Raj Rajaratnam vendredi, le hedge Galleon Group fait face à des retraits d’environ 1,3 milliard de dollars sur les 3,7 milliards gérés, rapporte le Wall Street Journal, citant des traders. Cela l’a obligé à se défaire de certaines de ses valeurs technologiques et d’autres positions afin de lever du cash. De plus, deux courtiers avec lesquels Galleon travaille habituellement, Bank of America Merrill Lynch et Barclays, ont annoncé à Galleon qu’ils ne négocieraient plus de positions avec la société de gestion, selon des personnes proches du dossier.
Invesco Ltd a annoncé lundi soir avoir conclu un accord définitif sur l’acquisition de l’activité de gestion d’actifs retail de Morgan Stanley, dont la société de gestion Van Kampen Investments, pour 1,5 milliard de dollars, dont 500 millions de dollars en numéraire et 44,1 millions d’actions, ce qui confère à Morgan Stanley une participation de 9,4 % dans Invesco. Les activités cédées par Morgan Stanley représentent des encours de 119 milliards de dollars en actions, obligations et gestion alternative (y compris les mutual funds et les mandats) ainsi que les unit investment trust. Van Kampen pèse environ 86 milliards de dollars d’actifs sous gestion Au terme de cette transaction, qui doit être bouclée pour la fin du premier semestre 2010, l’effectif d’Invesco augmentera d’environ 650 personnes, des professionnels de l’investissement, des commerciaux et des spécialistes des fonctions support. Invesco disposera ainsi d’environ 700 professionnels de l’investissement