Dans un entretien au Temps, Laurent Ramsey, CEO de Pictet Funds, revient sur les projets du gestionnaire suisse. « En 2008, la clientèle a effectué des changements d’allocation massifs pour se réfugier dans le monétaire. Il en est résulté une concentration des flux. (…) Avec la diminution de l’aversion au risque, on assiste à une fragmentation de ces flux. Nous aimerions donc que la reconversion se dirige vers nos produits actions », explique-t- il.A long terme, il vise une croissance de 15% par an, soit le doublement des actifs gérés tous les 5 ans. D’un point de vue géographique, trois régions semblent prioritaires à Laurent Ramsey : le marché britannique «on shore», l’Amérique latine et l’Asie du Nord (Hong Kong, Taïwan, Corée du Sud).
Pour l’investisseur suisse, les fonds de placement de droit helvétique sont moins chers que les produits transfrontaliers européens, selon un rapport de Lipper publié en septembre, intitulé «Fund Expenses: A Transatlantic Study». Ainsi, le ratio total de frais moyen des fonds en actions suisses gérés activement dans un véhicule de droit suisse est de 1,42 % (commissions de performance comprises), précise Le Temps. Sur les produits transfrontaliers similaires enregistrés en Suisse, le montant total des frais de gestion et opérationnels se monte à 1,78 %.
Avec la déroute des actions, les promoteurs de fonds 130/30, des produits très en vogue juste auparavant, ont mis la sourdine sur cette offre. Pourtant, Threadneedle, qui en avait lancé un le 31 octobre 2007, relance commercialement le thème en s'appuyant sur un historique de performance appréciable. Newsmanagers a ainsi rencontré George Szemere, spécialiste produits pour la gestion alternative, pour faire le point.
Les banques britanniques, parmi les plus fortement touchées par la crise en Europe, cherchent à éviter une montée au capital du gouvernement, rapporte l’Agefi. Dans cette logique, Lloyds a cédé sa filiale déficitaire d’agences immobilières Halifax Estate Agencies au groupe immobilier LSL Property Services pour une livre sterling.
Le fonds immobilier retail de New Star (maintenant détenu par Henderson Global Investors) a pour la première fois depuis 2007 commencé à chercher de nouveaux investissements, ce qui marque le retour des particuliers sur l’immobilier commercial, rapporte le Financial Times. Le fonds avait atteint plus de 2 milliards de livres, puis avait fondu à 650 millions en raison de la chute des actifs et des rachats. Maintenant, il attire entre 20.000 et 50.000 livres chaque jour en net, ce qui lui donne des liquidités à investir.
Vendredi, la famille Cosmen et le capital-investisseur CVC Partners ont annoncé dans un communiqué boursier avoir retiré leur offre de 765 millions de livres sur National Express. Les Cosmen détiennent 18,5 % de la firme britannique.
La responsable britannique du wholesale, Laurie Jaques, a quitté la société pour poursuivre d’autres intérêts, selon Investment Week. Le départ de Laurie Jaques, qui avait rejoint Henderson en avril 2007, fait suite au recrutement de Simon Hillenbrand, Greg Jones et James Bowers (cf. NewsManagers du 7 octobre 2009).
Depuis la crise financière, les grandes familles et les fonds souverains du Moyen-Orient réduisent leurs investissements tout en exigeant des modalités plus favorables de la part des fonds de private équity. David Rubenstein, CEO de Carlyle Group, a indiqué au Financial Times que l'époque où les grands investisseurs jouissaient d’un traitement identique à celui des autres souscripteurs est en passe d'être révolue. Emirates Industrance Company prévoit pour sa part de réduire progressivement son exposition aux fonds de private equity tandis qu’Omar Lodhi, directeur des relations investisseurs chez le capital-investisseur régional Abraaj Capital, estime qu’il reste possible de lever des capitaux localement, mais que probablement le fonds en cours de constitution n’atteindra par les 4 milliards de dollars initialement prévus, à la fois parce que les actifs sont moins chers et parce que les investisseurs sont devenus plus frileux.
Vendredi, le prestataire allemand de services financiers AWD, filiale de Swiss Life, a indiqué dans un communiqué que les 27 000 données de clients qui lui auraient été dérobées et qui ont été remises à la station de radio-télévision Norddeutscher Rundfunk (NDR) s’avèrent dans beaucoup de cas dépassées ou ne sont plus valides. Les données clients qu’AWD a pu contrôler datent de 2001 et la plupart des années 1990. Le groupe souligne que ces informations «ne sont pas des données sensibles» au sens de la loi allemande ; il n’y a pas de coordonnées bancaires ou de numéros de compte. Néanmoins, le groupe a porté plainte contre X devant le Parquet de Hanovre.NDR avait indiqué sur son site internet avoir obtenu de source anonyme environ 27.000 données de clients d’AWD, comprenant notamment le nom, l’adresse et les détails des assurances ou des investissements.
Selon les statistiques publiées vendredi par l’association BVI des sociétés de gestion, les fonds d’actions allemandes ont affiché pour les neuf premiers mois de l’année une performance de 22,6 %, ce qui est supérieur de 4,6 points à celle du Dax. Néanmoins, sur un an, ils n’affichent plus que de 0,3 % de gain, puisqu’ils avaient accusé des pertes sur 12 mois de 40,34 % au 31 mars et de 26,6 % au 30 juin. Sur 30 ans, la performance moyenne annuelle ressort à 8,2 %.Le meilleur résultat pour les douze mois au 30 septembre est enregistré par les fonds d’obligations d’entreprises, avec 9,3 %, alors que les fonds immobiliers et les fonds monétaires généraient des performances de 2,7 % et 1,2 %.
Commerz Real a annoncé la commercialisation du fonds fermé CFB-Fonds 174 Solar – Deutschlandportfolio I accessible à partir de 10.000 euros (plus 5 % de droit d’entrée) et dont l'échéance courte jusqu'à 2029. Ce fonds, qui aura 18,6 millions d’euros de fonds propres et qui investira 75,3 millions d’euros aura en portefeuille quatre centrales solaires dont trois en Bavière et une en Saxe-Anhalt pour une puissance maximale de 23,5 mégawatts.La rémunération va augmenter progressivement de 7,5 % à 36 %.
Avec 48 000 clients entreprises représentant 2,3 millions de salariés, Crédit Agricole Asset Management (CAAM) gère un encours global de 16,6 milliards d’encours et se place désormais au premier rang des sociétés de gestion dans le secteur de l’activité salariale, selon l’enquête semestrielle de l’Association Française de la Gestion financière (AFG) au 30 juin 2009. Exprimé en parts de marché, la société de gestion représente 21,7 % de parts de marché. CAAM est également N°1 en actionnariat salarié - avec 24,7 % de part de marché - et sur le PERCO* (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) - avec 26,7% de part de marché. (*) classement établi par l’Agefi Actifs au 5/12/2008
Le plan de sauvegarde de l’emploi commence ce jour chez Lyxor Sgam AI, rapporte la Tribune, avec une inconnue : combien de «candidats» seront volontaires au départ, même si les conditions ont été améliorées. Cette opération fait suite du transfert d’une partie des activités de Sgam AI chez Lyxor.
Actuellement, l’encours de la gestion alternative de Dexia Asset Management atteint 5,5 milliards d’euros environ contre 4,5 milliards fin mars et 5 milliards fin décembre, selon Fabrice Cuchet, responsable du pôle.Lors du 9ème road show annuel sur «la rentrée de la gestion alternative», les spécialistes du secteur ont précisé que ces actifs sous gestion se répartissent en 40 produits dont 30 fonds parmi lesquels 22 hedge funds conformes à la directive OPCVM III.Dans cette dernière catégorie figurent les fonds précédemment enregistrés à Dublin, parce que la clientèle réclame désormais un cadre juridique plus sécurisant; que Dexia est en mesure de leur fournir; ainsi que deux produits nouveaux, le Dexia Long/Short European Equity, avec une quinzaine de millions d’euros (un produit de droit français) et le Dexia Fund Alpha Commodities, qui se trouve en début de phase de commercialisation et qui est un fonds luxembourgeois.Dexia AM se propose de lancer d’ici à la fin du mois le Dexia Diversified Futures, qui est aussi un produit UCITS III de droit français.Par ailleurs, le gestionnaire, peu enclin à mélanger le long-only et l’alternatif, a mis sur pied début 2009 une équipe «client solutions», chargée du marketing, de la commercialisation et de l’ingénierie financière. Cette équipe a pour mission d’utiliser les «briques» pour construire des portefeuilles à façon.Fabrice Cuchet a souligné que Dexia AM a opté prioritairement pour une stratégie «tous-terrains» plus stable, mais moins surperformante en période favorable que les approches plus directionnelles utilisant plus de levier. Ce choix s’est avéré judicieux, si l’on en croit Fabrice Cuchet, puisqu’en 2008, neuf des 12 stratégies ont généré des performances. Depuis le début de l’année, une seule affiche une perte.
L’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) pour 13,5 milliards de dollars par BlackRock (lire notre article du 12 juin) devrait en principe être bouclée le 1er décembre. Si, juridiquement, rien ne peut être dévoilé avant cette date, à supposer qu’il n’y ait pas de difficultés intercurrentes, les manœuvres vont bon train, comme lors de tout rapprochement. Pour BlackRock, c’est en fin de compte la répétition du scénario Merrill Lynch, avec deux lignes de produits totalement différentes.Cette fois, il ne s’agit plus pour un gestionnaire obligataire d’intégrer un gestionnaire actions, mais pour un gestionnaire actif d’absorber un fabricant de produits de beta. Aux échelons britannique et américain, voire allemand, le problème des doublons se posera donc en principe pour les fonctions support de middle et back-office. En Italie, en Espagne, en Suisse, au Benelux et en France, l’opération devrait en principe s’avérer moins douloureuse sur le plan des ressources humaines.Dans le cas de Paris, il semble même, selon un courriel interne diffusé jeudi dans les deux entités protagonistes, que le problème de leadership provoqué chez BlackRock par le départ tout récent de Sandrine Toulouse après son congé de maternité soit résolu de manière élégante et fort opportune par la désignation comme patron du pôle de Paris d’Eric Wohleber, directeur France de BGI. Il est loisible de surcroît d’imaginer que les deux équipes ne tarderont pas à être réunies sur un même site, dès que l’opération sera juridiquement bouclée.Sur le plan des produits, l’acquisition de BGI devrait en tous cas permettre à BlackRock France de se doter d’une activité «solutions clients» sur mesure, en conditionnant dans des produits des fonds BlackRock, y compris BlackRock Solutions, et des ETF iShares. D’autre part, la «fusion» ouvrira donc en principe une clientèle plus large aux «briques» d’origine BGI.
D’ici à la fin de l’année, Patricia Kaveh, directeur du développement France, Monaco et Genève de Henderson Global Investors, espère atteindre un encours de 1 milliard d’euros pour la gestion «long only» qu’elle commercialise. Aujourd’hui, ces encours se montent à 600 millions pour le long-only, après des souscriptions nettes de 140 millions d’euros. En incluant les fonds alternatifs et l’immobilier, qui ne sont pas du ressort de Patricia Kaveh, les encours sont à 1,1 milliard d’euros environ.La collecte en France s’est faite principalement sur des fonds hérités de New Star (société de gestion rachetée par Henderson cette année), et notamment sur le fonds croissance de Richard Pease et celui de Guy de Blonay sur les valeurs financières. «Les fonds de New Star ont pris le relais de ceux de Henderson en France en termes de collecte», indique Patricia Kaveh. Cette dernière avait en effet eu à cœur de faire revenir les clients français, qui étaient sortis lorsque New Star a connu des problèmes, sur ces produits. La directrice du développement France va continuer à promouvoir ces deux fonds de New Star, mais aussi l’immobilier coté en Asie et le «Horizon Industries of the Future», qui vient d’obtenir le label Novethic, ainsi que la mention ESG. A cette occasion, la société de gestion a créé un site dédié à l’ISR pour les investisseurs français. Patricia Kaveh fonde également de grands espoirs sur le fonds de situations spéciales lancé le 1er octobre et géré par Richard Pease, un produit qui sera plafonné à 500 millions d’euros.Malgré l'élargissement de la gamme, l'équipe de Henderson à Paris est restée la même. Patricia Kaveh souhaiterait à terme pouvoir dédier une personne à Genève. Pour le reste, elle continue à s’occuper de la clientèle intermédiée et cherche à séduire les institutionnels. Les CGPI ne sont en revanche pas ciblés, le bureau de Paris ne disposant pas des ressources humaines nécessaires pour commercialiser les gammes auprès des CGPI.A l'échelon du groupe, les forces de vente de Henderson et de New Star ont finalement trouvé leurs marques sans trop de difficultés, même si l’acquisition du second par le premier a induit un certain changement de culture. Henderson a une forte tradition de la vente aux institutionnels et le complément vient de New Star, traditionnellement tourné vers le retail.
DNCA Finance vient d’annoncer l’arrivée de Cyril Freu et Mathieu Picard dans l’équipe de gestion de la société. Depuis 2006, Cyril Freu était gérant Fonds Propres chez Natixis et gérait un portefeuille Long/Short Actions européennes intervenant sur des stratégies de valorisations fondamentales. Quant à Mathieu Picard, il était analyste financier au sein de l’équipe de gestion pour compte propre d’Ixis CIB - devenu Natixis. Tous deux auront pour mission de développer des fonds recherchant la performance absolue chez DNCA Finance. A terme, la société de gestion pourrait disposer dans sa gamme d’un fonds actions long/short à la nature prudente, doté d’un très faible effet de levier.
Le groupe sino-britannique est sur le point de lancer un fonds de fonds Ucits AdvantEdge, dédié aux investisseurs tant institutionnels que retail qui peuvent profiter des opportunités d’investissement sur la performance absolue, selon Hedge Week.Le lancement est programmé pour la fin novembre et le fonds de fonds ne comprendra que des «blue chips» affichant un solide track record et des infrastructures robustes.
L’UBS a prévenu par lettre recommandée, avec mention en clair de l’expéditeur, ses clients américains qui risquent de figurer sur la liste des 4.450 dossiers que la banque va devoir remettre aux autorités fiscales américaines. Comme la Poste américaine est un établissement d’Etat, l’IRS n’aura aucun mal à récupérer les noms sans même attendre la communication officielle des données, souligne l’hebdomadaire Sonntag.L’avocat d’un certain nombre de clients, Andreas Rüd, estime que l’UBS a agi avec préméditation et il envisage de porter plainte au pénal contre la banque helvétique.
Les bonus dans les sociétés de gestion devraient diminuer jusqu’à 35 %, face à la chute des actifs, rapporte le Wall Street Journal, citant une étude de Russell Reynolds Associates.
Bank of America (BoA) accuse une perte nette d’un milliard de dollars au troisième trimestre, rapporte l’Agefi, contre un bénéfice de 1,18 milliard un an plus tôt. Ce alors que le produit net bancaire a progressé de 32 %, à 26 milliards, fruit de l’intégration de Merrill Lynch et de Countrywide. La dégradation de l’activité de BoA dans les prêts aux particuliers et les cartes de crédit est la principale responsable de cette contre-performance, alors que la banque est leader sur ces marchés aux Etats-Unis.
DundeeWealth, l’une des plus grosses sociétés de gestion indépendantes du Canada, lance ses premiers fonds aux Etats-Unis, rapporte le Wall Street Journal. Ces produits, au nombre de six, sont : Dynamic Infrastructure Fund, Dynamic Gold & Precious Metals Fund, Dynamic U.S. Growth Fund, Dynamic Discovery Fund, Dynamic Contrarian Advantage Fund et Dynamic Energy Income Fund.
La Tribune reports that HSBC is being sued in its role as depository for the Irish-registered fund Thema International, which was affected by the Madoff scandal. About 50 suits have been filed in Ireland in the wake of losses at the fund.
Agefi reports, citing the Sunday Telegraph, that the British government is planning a “tax raid” on the profits of British banks, all of which have profited directly or indirectly from the support lent by the government to the financial sector. The profits to be announced by banks are reported to have provoked “black anger” on the part of the authorities. Finance minister Alistair Darling is reported to be planning to include the plans in his draft budget, which will be announced to Parliament in six weeks, and would bring the UK government several hundred million pounds. The Labour government is also seeking to modify the system of taxation for banks, which currently allows them to spread out compensation for their losses over several fiscal years.
Commerz Real has announced the release for sale of shares in the closed fund CFB-Fonds 174 Solar – Deutschlandportfolio I, available with investments of EUR10,000 and up (plus a 5% front-end fee). The fund will mature in 2029. The fund, which will have EUR18.6m in capital, and which will invest EUR75.3m in a portfolio of four solar energy plants, including three in Bavaria and one in Saxony-Anhalt, with a maximum output of 23.5 megawatts. Returns will increase progressively from 7.5% to 36%.
According to statistics published on Friday by the BVI association of management firms, German equities funds posted returns of only 22.6% in the first nine months of the year, which is 4.6 points higher than the Dax. However, over one year, these funds show gains of only 0.3%, as they had suffered losses over 12 months to 31 March of 40.31%, and losses of 26.6% to 30 June. Over 30 years, average annual performance comes to 8.2%. The best results for the 12 months to 30 September has been for corporate bond funds, at 9.3%, while real estate funds and money market funds generated returns of 2.7% and 1.2%.
More than 20% of hedge funds tent to distort important information supplied to investors about funds and their performance, according to Hedge Week, citing a study by Stephen Brown, professor of finance at NYU Stern. 28% of the sample of funds in the study (444 hedge funds and their due diligence reports) offer incorrect or unverifiable reports to their assets under management and returns, while 9% claimed not to face any legal or regulatory difficulties, at times when they were actually facing problems of this kind. Only 6% of the sample admitted to difficulties of this kind. “This study clearly shows that some funds are very reticent in their relations with their own clients and potential investors. This information deficit, this lack of transparency right across the industry, represents a real problem,”says Brown.
Les Echos reports that in a draft communication to be passed this week, the EU government is planning to subject clearing houses, which the major market actors have agreed to set up, to a European system of supervision, which the Union is in the process of creating following the recommendations of the Larosière report. The EU is proposing to be in full supervision of their activities by mid-2010. They will be required to obtain licenses from a future European market authority to conduct business in the European Union. They will then be supervised, with the support of the European body, by national regulatory authorities. To incite banks to use centralised clearing houses, the Commission will require that clearing pass through such chambers for standardised derivatives. Owners’ equity requirements will also be raised for operations which will continue to be cleared on a bilateral basis.
In reaction to the imminent absorption into Cintra into its parent company, Ferrovial, the British pension fund Universities Superannuation Scheme (USS) has liquidated its stake of about 25 (about EUR95m) in the infrastructure firm, Cinco Días reports. With the Australian funds CP2 and Magellan, as well as the New Jersey Division of Investment, USS made the decision to divest as it considered the group too exposed to the construction sector, and because it was not pleased that the terms of the deal had been disclosed to the press. USS, which also holds stakes in the capital of BBVA and Telefónica, ultimately preferred to withdraw its investment.
Since the onset of the financial crisis, the major families and sovereign funds of the Middle East have cut back their investments and required more attractive terms from private equity funds. David Rubenstein, CEO of Carlyle group, has told the Financial Times that the time when big investors received the same treatment as other subscribers is passing. Emirates Industrance Company is planning to gradually reduce its exposure to private equity funds, while Omar Lodhi, director of investor relations at the private equity firm Abraaj Capital, estimates that it is still possible to raise capital locally, but that funds in the process of being created will probably not achieve initial targets of USD4bn, both because the target assets are less expensive and because investors have become more cautious.