La division ETF de la Deutsche Bank, db x-trackers, a annoncé le 12 janvier un encours de 36,3 milliards d’euros pour fin décembre, ce qui représenterait un gonflement de 38 %. Si l’on se fonde toutefois sur le montant annoncé voici douze mois (lire notre article du 19 janvier 2010), la hausse a été de 36,9 % par rapport aux 27 milliards d’euros annoncés à l'époque. Sur cet accroissement de 9,8 milliards d’euros, les souscriptions nettes ont représenté 7,1 milliards d’euros sur un total de européen de 35,3 milliards d’euros (pour les ETF et les ETC), si l’on en croit Thorsten Michalik, directeur de db x-trackers.Pour 2011, le gestionnaire allemand compte élargir sa gamme, qui comporte actuellement 174 ETF, notamment dans les domaines obligataire et du crédit, des produits couverts du taux de change et des ETF répliquant un portefeuille de plusieurs indices différents.
Le Handelsblatt constate que quelques-uns des plus gros gestionnaires d’actifs allemands allègent leur gamme de fonds monétaires après des remboursements massifs liés à une perte de confiance des investisseurs ainsi qu'à la baisse des performances. Depuis 2008, l’encours des fonds monétaires allemands a chuté de 54 milliards d’euros.Allianz Global Investors (AGI) a l’intention d'élaguer cette année 30 de ses quelques 330 fonds offerts au public, principalement des fonds monétaires, indique une porte-parole. Union Investment a annoncé pour sa part la fusion d’un fonds monétaire de 106 millions d’euros avec un fonds similaire tandis qu’un autre produit va être absorbé par un fonds monétaire en dollars.
Selon Asian Investor, le groupe suisse UBS a mis en place un pôle régional proposant toute une gamme de services à destination de la clientèle fortunée (UHNW) basée à Hong-Kong et Singapour.Le nouveau pôle, piloté par Yan Lau, chez UBS depuis une vingtaine d’années, regroupe des services de conseil, des ressources en philanthropie, des services de gestion de fortune et de conservation.
Dans le cadre de sa présentation lors que séminaire OFI le 12 janvier, Peter J. Tanous, président de la société de gestion américaine Lepercq Lynx Investment Advisory, a annoncé le lancement prochain conjointement avec OFI d’un fonds luxembourgeois de matières premières."Il ne s’agira pas de n’importe quelle matière première», précise le manager. «Nous sélectionnerons celles qui se caractérisent à la fois par une hausse de la demande et une baisse de l’offre. De plus, elles doivent présenter comme caractéristiques d'être difficilement substituables. Ce sera donc un fonds investi sur le pétrole, sur l’or, sur l’eau et sur le bois», a indiqué Peter Tanous.
Le conseil d’administration de la Banque des règlements internationaux (BRI), réuni à Bâle (Suisse), a annoncé, mardi 11 janvier, l'élection pour une période de trois ans de Masaaki Shirakawa, gouverneur de la Banque du Japon, au poste de vice-président. M. Shirakawa figure au conseil d’administration depuis mai 2008 et est également président du Conseil consultatif de la BRI Asie. Il succède à Hans Tietmeyer, qui avait occupé ce poste depuis le 1er juillet 2003 et jusqu'à sa démission en tant que directeur de la BRI fin 2010.
Allianz Suisse a annoncé le 12 janvier que Werner Zedelius, membre du Directoire d’Allianz SE, est entré au conseil d’administration d’Allianz Suisse au 1er janvier dernier. Il reprend la fonction de l’ancien président du Directoire d’Allianz Deutschland AG, Gerhard Rupprecht, lequel a pris sa retraite en fin d’année dernière. Dans le même temps, Werner Zedelius est chargé, depuis le 1er janvier 2011, de l’Allemagne, de l’Autriche et de la Suisse au sein du groupe Allianz.Werner Zedelius travaille auprès d’Allianz depuis 1987 où il a occupé différentes fonctions. Il est membre du directoire d’Allianz SE depuis 2002. Gerhard Rupprecht était au conseil d’administration d’Allianz Suisse depuis le 1er janvier 2008.
Le groupe Swisscanto a annoncé le 12 janvier la création de deux postes de travail en matière d’analyse et de recherche. En qualité de chef économiste, M. Thomas Liebi prendra la responsabilité des analyses macroéconomiques de Swisscanto. Quant à Marion Swoboda, elle prendra la responsabilité de la recherche en développement durable, renforçant ainsi la position de leader de Swisscanto en matière de placements durables. «L’attribution de ces deux nouveaux postes à des spécialistes éminemment qualifiés permet à Swisscanto d’accroître son influence dans le domaine de la recherche. Les connaissances acquises seront immédiatement appliquées à la gestion d’actifs et au développement de produits de placement et de prévoyance, en particulier dans le domaine du développement durable», souligne Swisscanto. Thomas Liebi (précédemment dans une caisse de pension) prendra ses fonctions le 1er avril prochain tandis que Marion Swoboda (précédemment chez SAM) assumera les siennes à compter du 1er mai 2011.
Selon L’Agefi suisse, les actifs sous gestion de la banque suisse Landolt & Cie se sont accrus l’an dernier d’environ 15%, grâce notamment au renforcement du desk Amérique latine. Les effectifs ont progressé d’une quinzaine de membres à 65 personnes. Le montant des actifs sous gestion n’est traditionnellement pas communiqué.
La banque zweiplus a annoncé le 12 janvier la nomination de Markus Aisslinger CFO et membre de la direction. Il prend également en charge la fonction de Head of Corporate Center, succédant ainsi à Michael Moll, indique la banque dans un communiqué. En commun avec Markus Hadschieff, Head of Direct Clients, Michael Moll «a décidé de quitter la banque pour relever de nouveaux défis». Alfred W. Moeckli, CEO, assure de façon intérimaire la responsabilité opérationnelle de la division Direct Clients. Auparavant, Markus Aisslinger travaillait précédemment à la banque Sal. Oppenheim jr & Cie (Suisse) SA en qualité de managing director pour le marché suisse des actions.
Partners Group a annoncé le 12 janvier avoir effectué, sur mandat de ses clients, un investissement dans un portefeuille immobilier en Inde. L’investissement a été réalisé à des conditions de rentabilité favorables, précise Partners Group dans un communiqué.
Les actifs sous gestion de la banque suisse Gonet & Cie se sont inscrits en hausse de 40%, pour 30% de collaborateurs supplémentaires et deux fois plus de gérants, rapporte L’Agefi suisse. Après une année 2010 de forte croissance, Gonet & Cie poursuit son expansion avec l’ouverture d’un service dédié aux gérants indépendants (actuellement 5% à 10% des actifs sous gestion) et l'élargissement de son offre, tout en investissant de nouveaux locaux. Autre axe de développement stratégique annoncé pour le premier semestre, une plate-forme de services en matière de philanthropie. «C’est la concrétisation de la stratégie de croissance décidée en 2008, qui nous permet d’avoir atteint une taille confortable pour notre développement futur», explique Nicolas Gonet, l’un des trois associés indéfiniment responsables. La banque ne communique pas le montant de ses actifs sous gestion. Elle emploie actuellement une soixantaine de collaborateurs, dont une quinzaine de gérants.
Sur 1.650 fonds autorisés à la vente en Italie, ayant au moins 10 années d’existence, plus d’un tiers (590) terminent la décennie 2000-2010 en négatif, constate Plus24. La lanterne rouge du classement est le JPMorgan US Technologie USD, qui accuse une perte de 76,8 % en euros. Les fonds qui dégagent une performance positive sont surtout les fonds monétaires et obligataires, suivis par les fonds actions matières premières et pays émergents. Plus24 note également que pendant ces 10 années, les fonds commercialisés en Italie ont vu sortir en net 182 milliards d’euros, ce qui a conduit à une baisse des encours gérés à 450 milliards.
Selon l’Agefi, le groupe hôtelier Accor s’est délesté de ses 49% dans le Groupe Lucien Barrière (GLB) pour 268 millions d’euros. L’actif étant valorisé dans ses comptes à 530 millions d’euros, dont 198 millions d’euros de dette, Accor essuie donc une moins-value de 64 millions d’euros.Le montage de l’opération se décompose en deux volets, précise le quotidien : Accor cède 34% de GLB à Fimalac pour 186 millions d’euros et 15% à GBL pour 82 millions d’euros, ce bloc ayant vocation à être annulé. De fait, Fimalac Développement, filiale de la holding de Marc Ladreit De Lacharrière, verra sa participation grimper à 40%.
CIAM, une société de gestion alternative française spécialiste du «Merger Arbitrage» a annoncé, mercredi 12 janvier, la création d’un fonds de droit luxembourgeois spécialisé sur le segment particulier de l’arbitrage de fusions-acquisitions. Le fonds investit sur les marchés financiers en Europe aux Etats-Unis et au Canada en ciblant des sociétés cotées qui font l’objet d’une offre de rachat, entre l’annonce officielle et la finalisation de l’opération, précise un communiqué. Le processus d’investissement est de type «contrarian», basé sur une analyse fondamentale des transactions et un trading actif. Les sociétés doivent avoir des capitalisations supérieures à 500 millions de dollars pour assurer une grande liquidité. Celle-ci sera mensuelle et sans période de lock-up ni gates. Enfin, l’objectif de rendement est fixé dans une fourchette de 10 % à 15% annuel.A noter par ailleurs que CIAM a créé une fondation humanitaire indépendante de la société de gestion dont elle reverse 25% de ses commissions de performance.
Le 12 janvier, Amundi ETF a annoncé le lancement du Amundi ETF Green Tech Living Planet sur NYSE Euronext Paris, en collaboration avec WWF International et sa filiale Living Planet Fund Management Company S.A., et CA Cheuvreux.Ce nouveau fonds de droit français (FR0010949479) vise à répliquer la performance de l’indice de stratégie Living Planet Green Tech Europe, dividendes nets réinvestis (net return), libellé en euros. Le taux de frais sur encours se situe à 0,45 %.La méthodologie de cet indice, né du partenariat entre Amundi ETF, Living Planet Fund Management Co. S.A. et les équipes de recherche ISR de CA Cheuvreux, repose sur les principes d’identification des domaines d’activités correspondant à l’appellation «green tech», l’utilisation d’un filtre pour exclure des secteurs comme l’armement, les énergies fossiles ou les jeux de hasard, entre autres, la prise en compte de critères de liquidités (capitalisation minimale 100 millions d’euros volume de transactions journalier moyen de 2 millions d’euros sur les six derniers mois) et la pondération des valeurs en fonction du pourcentage (min. 20%) de leur chiffre d’affaires lié aux «technologies vertes».
Selon les informations de la Tribune, Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) crée le poste de directeur des gestions. Il sera confié à Philippe Uzan, jusque là directeur de la recherche et de l’allocation globale. La société de gestion manifeste par cette création de poste la volonté de mieux animer et coordonner les équipes, analyse le quotidien.
Calao Finance, société de gestion créée par Eric Gaillat et Rodolphe Herbelin (voir Newsmanagers du 13/12/2010) vient de recruter Bruno Houette, président de Kabestan et ancien directeur général d’Abn Amro Capital France en tant que Conseiller aux Investissements. L’intéressé aura pour mission d’apporter son expertise en matière de montage et d’analyse en Capital Investissement dans les PME européennes, précise un communiqué. L’équipe de la société de gestion Calao Finance réunit une quinzaine d’experts dans le domaine des hautes technologies, du luxe et de la distribution spécialisée.
MMA a annoncé, mercredi 12 janvier, un taux net de 3,75% (avant prélèvements sociaux) pour l’année 2010 pour les fonds en euros figurant au sein des principaux contrats d’assurance vie de MMA (MMA Multisupports, MMA Croissance, Adif Epargne et Adif Optimum). Ce taux bénéficie à la moitié des encours des contrats MMA sur le support en euros, précise un communiqué.
«Goldman Sachs est la première de la classe en termes de fourniture de liquidité aujourd’hui, mais elle est potentiellement celle qui a le plus à perdre de la nouvelle réglementation», estime JPMorgan Securities, selon l’Agefi. Le courtier, qui était auparavant à «surpondérer» sur Goldman Sachs, a abaissé sa recommandation à «neutre».
Morgan Stanley Investment Managament a annoncé que son premier fonds de dette mezzanine avait été clôturé avec 956 millions de dollars de capitaux de la part d’investisseurs, rapporte le Wall Street Journal. A cette date, le fonds, Morgan Stanley Credit Partners, a investi plus de 160 millions de dollars dans cinq sociétés et a un objectif d’investissement de 20 à 50 millions de dollars.
La société de gestion Alto Invest spécialisée dans la gestion de Fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) et de Fonds d’investissement de proximité (FIP) a trouvé le successeur d’Eric Gaillat (voir Newsmanagers du 04/10/2010) en la personne de Boris Michel, un ancien de Carmignac Gestion et de Métropole Gestion qui, récemment, était basé à Honk-Kong où il exerçait ses fonctions professionnelles pour le compte d’un groupe de prévoyance.
Après le départ d’Antoine de Salins, membre du directoire du Fonds de réserve pour les retraites (FRR), prévu le 7 février 2011 pour rejoindre Groupama Asset Management en tant que directeur des gestions, directeur général adjoint et membre du comité de direction, il reviendra aux pouvoirs publics de nommer son remplaçant. Dans le détail, ce dernier sera nommé par décret après avis du conseil de surveillance du Fonds.
Dans un délai relativement bref, le gestionnaire autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) devrait pouvoir obtenir l’agrément de commercialisation pour un nouveau fonds obligataire spécialiste des titres d’Etat qui se veut «intelligent». Alors que RCM avait mis en France la pédale douce sur les nouveaux produits obligataires depuis environ deux ans, ce nouveau fonds devrait bien correspondre aux besoins du moment, dans un environnement de crise des «govies», notamment en zone euro.Le nouveau produit, de droit autrichien, se fonde sur un indice-maison développé par Raiffeisen Research. Comme l’expliquait le 12 janvier Philippe Leroy, directeur France, en marge du séminaire OFI, le fonds s’affranchit de deux dictatures, celles du benchmark et celle des agences de notation. L’indice est élaboré à partir de 20 données fondamentales par pays. Il pondère chaque pays en fonction de ces données, de manière à ne pas donner de prime aux mauvais élèves, les Etats qui s’endettent le plus et prennent ainsi du poids dans les indices traditionnels. De plus, l’indice prend en compte tous les pays du monde et pas seulement classiquement les mieux notés.Sur cette base indicielle, RCM greffe ensuite un pilotage actif pour optimiser les résultats.RCM affiche en France un encours de l’ordre de 300 millions d’euros. La progression devrait s’accélérer avec l’adjonction depuis 2 ans et demi d’une offre retail qui commence à collecter de manière sensible.
C’est le retour d’un certain optimisme chez les professionnels de la finance travaillant en France. Selon une enquête menée par eFinancialCareers.fr auprès de 380 personnes, 37% des professionnels interrogés sont plus confiants pour 2011 qu’ils ne l’étaient l’an dernier, en termes de perspectives économiques et de carrière. 40% se disent être dans le même état d’esprit que l’an passé.En ce qui concerne leur situation professionnelle, si 71% des professionnels interrogés ne sont pas inquiets pour la sécurité de leur emploi en 2011 (contre 64% l’an dernier), une large majorité (73%) craignent que leur rémunération ne soit pas augmentée cette année. L’exode vers des places étrangères n’est pourtant pas à l’ordre du jour. Il semble que les professionnels de la finance ne cherchent pas à quitter la France. Parmi les sondés inquiets au sujet de leur rémunération, seuls 10% affirment rechercher activement un nouvel emploi dans le secteur de la finance à l’étranger. 26% affirment en revanche rechercher un emploi dans une autre entreprise du secteur financier en France. La même proportion indique tenter de négocier une meilleure rémunération au sein de leur entreprise.Par ailleurs, concernant l'économie française, plus de la moitié des répondants (53%) s’attendent à une croissance, et 3% tablent même sur une «forte croissance». Les sondés sont moins optimistes sur la conjoncture économique mondiale puisque près d’un tiers (30%) «craignent fortement que les plans d’aide accordés à l’Irlande ou à d’autres pays européens à l’avenir puissent affecter la reprise de l’économie européenne», selon l’enquête, tandis qu’une proportion similaire (31%) est très préoccupée par la santé de l’économie américaine.
La Deutsche Börse se lance dans une coopération dans le domaine du négoce des parts de fonds d’investissement avec sa filiale luxembourgeoise Clearstream. La Börsen-Zeitung a en effet appris que la plate-forme de routage des ordres concernant les fonds chez Clearstream, Vestima, sera raccordée à la plate-forme électronique de négociation Xetra. Les opérateurs obtiennent de ce fait la possibilité d’opérer des transactions avec les teneurs de marchés de fonds sur Xetra que sont Baader, Equinet et Close Brothers Seydler.
En 2010, les souscriptions nettes des ETF/ETP en Europe sont ressorties à 50,2 milliards de dollars contre 56,8 milliards en 2009, et celles des ETF cotés en Europe sont ressorties à 45,7 milliards de dollars, dont 13,3 milliards sont allés à iShares (BlackRock), 8 milliards à db x-trackers (Deutsche Bank) et 6,8 milliards à Lyxor Asset Management (Société Générale).Selon BlackRock, l’encours des ETF européens en fin d’année se situait à 284 milliards de dollars contre 226,9 milliards, une hausse de 25,2 % qui se compare à un accroissement de 29,5 % du nombre d’ETF à 1.071 unités (cotées 3.699 fois). Le nombre de promoteurs a augmenté à 39 contre 34. A noter aussi que 543 de ces ETF affichent des encours inférieurs à 50 millions de dollars et que 171 ont des encours sous la barre des 10 millions de dollars. A fin décembre, les trois premiers promoteurs atteignaient une part de marché de 71,1 % contre 75 % un an plus tôt (lire notre article du 14 janvier 2010). iShares se maintient en tête avec 181 ETF et 101,8 milliards de dollars correspondant à 35,8 % de part de marché (contre 38,4 % un an plus tôt), Lyxor reste deuxième avec 154 produits et 52,4 milliards d’euros (18,4 % du marché contre 20,4 %) et db x-trackers se classe encore troisième avec 152 ETF et 47,9 milliards de dollars, soit une part de marché de 16,9 % contre 16,6 %.
A fin décembre, l’encours des ETF dans le monde se situait à 1.311,3 milliards de dollars contre 1.036,1 milliards un an plus tôt. Cette hausse de 26,6 % calculée par Deborah Fuhr chez BlackRock reflète exactement celle de 26,6 % affichée par le nombre d’ETF, avec 593 nouveaux produits et 77 radiés. En 2009, le nombre d’ETF s'était accru de 21,9 %. Au total, on recensait fin décembre 2.459 ETF cotés 5.554 fois et lancé par 136 promoteurs sur 46 Bourses. Un an plus tôt, le nombre d’ETF était de 1.943 avec 3.8327 cotations, 108 émetteurs et 41 Bourses.Actuellement, il existe des projets de lancement de 1.097 ETF. BlackRock précise aussi que 31 nouveaux promoteurs sont arrivés sur le marché avec leur premier ETF en 2010 tandis que trois se sont retirées de cette activité et que 40 autres prévoient de lancer prochainement un premier ETF.Le palmarès demeure inchangé : iShares reste le numéro un mondial avec 473 ETF, 578,6 milliards de dollars d’encours et une part de marché de 44,1 %. Il devance State Street Global Advisors (SSgA) avec 113 produits et 190,7 milliards de dollars ou 14,5 % du marché. Enfin, Vanguard se classe troisième avec 65 ETF, 148,5 milliards de dollars d’actifs et 11,3 % de part de marché.Les souscriptions nettes enregistrées l’an dernier par l’ensemble des opérateurs dans les domaines des ETF et ETP ont toutefois diminué, se situant à 169,4 milliards de dollars contre 176,3 milliards en 2009.
Les sociétés de gestion américaine Brandes Investment Partners et danoise Sparinvest viennent de conclure un accord portant sur la gestion conjointe de nouveaux produits obligataires «value» centrés sur les obligations d’entreprises, toutes notes de crédit confondues. Cette alliance, non limitée dans le temps, n’impose aucune prise de participation mutuelle entre les deux sociétés, précise un communiqué.Avec cet accord, Brandes entend offrir des produits obligataires en Amérique du Nord, en faisant appel aux conseils de Sparinvest pour les obligations d’entreprises non américaines (c’est-à-dire européennes, japonaises et celles des marchés émergents). De son côté, Sparinvest compte proposer des produits obligataires en Europe en faisant appel aux conseils de Brandes pour les obligations d’entreprises nord-américaines. Les premiers produits à gestion conjointe devraient être lancés au cours du premier trimestre 2011 sous la forme d’un fonds en Europe pour Sparinvest et d’un organisme de placement collectif aux États-Unis pour Brandes. En matière de gestion des obligations d’entreprises, les équipes dédiées aux obligations «value» des deux sociétés possèdent des atouts complémentaires et couvrent les deux régions qui comprennent la vaste majorité de la dette non gouvernementale mondiale. Brandes est un leader de l’investissement «value» aux États-Unis, où les obligations d’entreprises sont une catégorie d’actifs mature et bien soutenue, précise un communiqué de presse. «Sparinvest a fait figure de pionnière en Europe lorsqu’elle y a lancé sa stratégie obligataire «value» et jouit d’une réputation solide grâce à la performance réalisée par son fonds «High Yield Value Bonds» pendant une période de croissance rapide des marchés du crédit», indique Sparinvest. Brandes a pour sa part été créée en 1974 par Charles Brandes, un disciple de Benjamin Graham, considéré comme le père de l’investissement «value».
Threadneedle vient de recruter Matthew Cobon, ancien responsable mondial des devises d’Aberdeen Asset Management, en tant que gérant obligataire. Il intègre l'équipe «Developed Government and Currency» de la société de gestion britannique dirigée par Quentin Fitzsimmons. Ce recrutement vise à renforcer les capacités de Threadneedle en matière de «fixed income», qui gère actuellement plus de 21 milliards de livres d’actifs.
Jorge Villon vient de rejoindre la société de gestion alternative Polygon Investment Partners en qualité de chief executive officer et associé de la société, rapporte Hedgeweek. Les fondateurs et associés de Polygon, Reade Griffith et Paddy Dear, continueront de s’intéresser en priorité à la gestion des investissements et aux initiatives stratégiques.