L’Espagne a placé mardi pour 5,42 milliards d’euros de bons du Trésor à 12 et 18 mois, dans le haut de la fourchette de 4,5 à 5,5 milliards d’euros qu’elle se proposait de lever. La cacophonie autour de la Grèce a cependant fait progresser les rendements à 2,69% à 12 mois (contre 2,54% lors de la précédente opération le mois dernier) et 3,26 % à 18 mois (contre 3,09). Les taux de couverture de l’offre otn été de 2,9 et 3,9 fois les montants offerts.
La plateforme de trading obligataire annonce la création de la gamme d’indices MTS Spain Government, premiers indices indépendants, en temps réel d’obligations gouvernementales espagnoles. Ils comprennent toutes les obligations émises en euro par le gouvernement espagnol, listées sur la plate-forme MTS, avec plus de 2 milliards d’euro d’encours et dont l’échéance résiduelle est supérieure à 12 mois. La nouvelle gamme inclut un indice global et six sous-indices par maturité : 1-3 ans, 3-5 ans, 5-7, 7-10, 10-15 et 15 ans et plus.
«Les banques européennes sont parfaitement capables de supporter tous les scénarios qui pourraient se présenter» en matière de résolution de la crise grecque, a déclaré Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France lors que la présentation du rapport annuel de l’institution. En revanche, «il faut absolument éviter tout ce qui aboutirait à une déclaration de défaut parce que ce serait un risque extraordinairement grave pour le financement de l'économie grecque», a-t-il souligné. Si les Etats européens choisissent de «toucher à la dette», ce qui provoquerait un défaut, il faudra qu’ils se préparent "à financer intégralement l'économie grecque», a averti Christian Noyer. En effet, en cas de défaut de la Grèce, les banques du pays ne pourront plus apporter les titres d’Etat grec comme collatéral à la BCE pour se financer.
CB Richard Ellis Group (CBRE) a annoncé avoir acquis CBRE-PI Performance, sa filiale en suisse, pour répondre à l’augmentation de la demande des clients souhaitant profiter des opportunités que présente le pays.
«Le G20 est né de notre volonté de résoudre les déséquilibres provoqués par la crise et d’instaurer les conditions d’une croissance durable. Pour y parvenir, nous avons mis en œuvre un principe : la régulation», a déclaré le chef de l’Etat lors d’une conférence sur les matières premières organisée par la Commission européenne, à Bruxelles. «Ce principe, nous l’avons appliqué au système bancaire et aux produits financiers. Aujourd’hui, nous devons l'étendre aux matières premières», a-t-il dit.
Les rendements obligataires des pays de la zone euro ayant bénéficié d’un plan de sauvetage financier sont en hausse, à des niveaux sans précédent depuis la création de la monnaie unique. Le rendement de la dette à dix ans a atteint 17,51% en Grèce, 11,52% en Irlande et 11,38% au Portugal. Athènes a procédé à une adjudication de dette à six mois, qui lui a permis d’emprunter 1,625 milliard d’euros à un rendement de 4,96%, soit huit points de base de plus par rapport à l’emprunt du mois dernier, et au-dessus du taux de 4,2% assorti aux prêts du FMI et de l’UE à Athènes.
En mai, les investisseurs suédois ont à nouveau délaissé les fonds actions, alors qu’ils y étaient revenus massivement en avril. Ainsi, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 1,9 milliard de couronnes suédoises le mois dernier, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. En avril, ils avaient enregistré des souscriptions nettes de 9,3 milliards de couronnes après deux mois de sorties nettes. Depuis le début de l’année, les fonds actions voient sortir, en net, 1 milliard de couronnes.Néanmoins, en mai, le secteur des fonds commercialisés en Suède affiche une collecte nette, grâce aux souscriptions sur les autres classes d’actifs, et notamment sur les fonds monétaires (1,7 milliard de couronnes) et les fonds obligataires (1,3 milliard). A fin mai, les fonds en Suède représentaient un encours de 1.971 milliards de couronnes, dont 1.169 milliards investis dans des fonds actions.
Markus Novak, qui était principalement responsable de la clientèle de la distribution auprès des gestionnaires de fortune et des banques en Allemagne pour Skandia, vient de rejoindre JPMorgan Asset Management comme second de Charles Neus pour la distribution auprès des compagnies d’assurances et de leurs réseaux.
La nomination officielle de Xavier Guillon à la tête d'Oyster Funds, la division fonds d'investissement de la Banque Syz & Co a été annoncée le 12 octobre. Désormais, le manager a pris ses marques et bouclé les premiers chantiers. Il peut donc aborder avec NewsManagers les grandes lignes de sa stratégie de développement.
Selon nos informations, la société de gestion Fideas Capital dirigé par Pierre Filippi, qui gère le fonds Betamax, s’apprête, début juillet, à officialiser le nouvel axe de développement de l’entreprise. Il s’agit de proposer son fonds aux conseillers en gestion de patrimoine (CGPI), aux family office, fondations et associations. Dès l'été 2010, une part accessible aux particuliers avait été créée à cette fin. Depuis plusieurs mois, Fideas Capital a également fait référencer Betamax sur différentes plates-formes assurance vie et débute, dès ce mois de juin, des «road shows» avec l’une d’entre elles, Finaveo & Associés.
Avenir Finance Investment Managers (Afim) et la société de conseil MoRe (Moteurs de Rendement) viennent d’obtenir l’agrément AMF pour un fonds qui se veut insensible aux variations de l’inflation. Face à cette menace, les créateurs d’AFIM MoRe Global Macro, Arnaud Motte et Christophe Geissler de MoRe, qui gèrent ce produit, estiment que le marché propose aux épargnants investisseurs principalement des solutions inadaptées et très risquées (fonds en euros, sicav équilibrées). Aussi, pour construire le portefeuille du fonds, l'équipe de gestion détermine la sensibilité à la hausse des indices de prix et à la croissance pour tous les actifs (actions, taux longs, taux courts, crédit, obligations indexées). Ensuite intervient un calcul du prix théorique anticipé par le marché pour chaque support. Enfin, les gérants achètent ou vendent les actifs en fonction de leur valorisation et les combinent en bonnes proportions pour immuniser au maximum le portefeuille contre l’inflation.Caractéristiques : Code ISIN : Parts B FR0011039288 (institutionnel)/Parts C FR0011039296 (retail) Frais de gestion fixe : parts B : 1,25 %/Parts C : 1,85 %Commission de gestion variable pour chaque part : 20 % au-delà de l’Eonia capitalisé
Le 22 avril 2011, la banque italienne UniCredit annonçait qu’elle ne vendrait pas sa filiale de gestion d’actifs Pioneer Investments, privilégiant la croissance interne. Cela a mis fin à une longue période d’incertitudes et de spéculations autour de la société, laquelle était notamment convoitée par les français Amundi et Natixis. Malgré ces temps difficiles, en 2010, le bureau parisien de Pioneer a connu «sa plus belle année» en termes de collecte, selon son directeur, Fabien Madar. La société a en effet enregistré des souscriptions nettes de 300 millions d’euros, et terminé l’année à 1,5 milliard. « 2010 a été une année de vérité pour nos commerciaux. Il fallait démontrer que malgré la ‘strategic review’ dont notre société faisait l’objet, notre devenir n’était pas remis en cause. Nous devions donc être proches des clients, ce que nous avons fait et ce qu’ils ont apprécié».Et depuis le début de l’année, le bureau de Paris a collecté 100 millions d’euros supplémentaires, si bien que les encours ressortent à 1,6 milliard d’euros, dont 60 % pour une clientèle «wholesale» et 40 % pour des institutionnels. L’objectif est d’atteindre les 250 millions de souscriptions nettes d’ici à la fin de l’année. Les ambitions de Fabien Madar ne s’arrêtent pas aux frontières françaises puisqu’il couvre également Monaco, le Luxembourg, la Suisse, et, depuis mai, les Pays-Bas et les pays nordiques, une zone géographique qui représente un peu plus d’un milliard d’euros d’encours. Ces nouvelles fonctions lui ont été attribuées à la faveur du départ de Jilert Blom, qui était à la tête des Pays-Bas et des pays nordiques. Et le rattachement à la France s’explique par le fait que ces marchés, à la fois institutionnels et «wholesale», comme dans l’Hexagone, ont le même niveau de technicité que le français, explique Fabien Madar. Aujourd’hui, Pioneer est en fait surtout présent auprès des clients néerlandais et un peu en Suède. Mais la société, sous la houlette de Fabien Madar, compte aussi se développer au Danemark, en Finlande et en Norvège. Concrètement, un commercial, basé à Amsterdam, couvre tous ces marchés, tandis qu’un «country manager» pour l’ensemble de la région est en phase de recrutement. Pour ces pays, «nous n’avons pas d’objectifs quantitatifs pour l’instant, mais qualitatifs : rencontrer le plus de clients possible», indique Fabien Madar. Quant à une éventuelle implantation physique en Scandinavie, elle viendra en temps voulu, en fonction des résultats du développement…
La boutique alternative BBVA & Partners (200 millions d’euros d’encours) de Saragosse appartient désormais en totalité à BBVA Asset Management, que ses trois associés, León Baltolomé, Pablo Gil et Juan Uguet, qui détenaient 30 % du capital, ont rejoint.Funds People rapporte aussi que les fonds de BBVA & Partners ont été transférés à la sicav luxembourgeoise BBVA Durbana International Fund, qui bénéficie d’un agrément de commercialisation en Espagne. Il s’agit du BBVA & Partners Retorno Absoluto FIL (21 millions d’euros d’encours) ainsi que du BBVA Partners Ahorro Dinámico, du BBVA Partners Augustus, du BBVA Partners Dynamic et du BBVA Partners European Absolute Return.
Luis Muñoz, qui a rejoint Société Générale Corporate & Investment Banking (SG CIB) le mois dernier, sera particulièrement chargé de la distribution des produits structurés au sein de l’activité solutions multi-classes d’actifs pour l’Espagne et le Portugal. Il était en dernier lieu directeur exécutif pour l’activité dérivés chez Morgan Stanley à Londres.
A côté du fonds de droit français Aberdeen Actions Euro (FR0000985442), la gamme d’Aberdeen éligible au PEA comporte désormais trois fonds d’actions européennes, des produits de droit luxembourgeois, annonce le bureau parisien du gestionnaire écossais.Il s’agit des parts retail (LU009454144) et institutionnelle (LU0231472209) du fonds Aberdeen Global European Equity Fund, de la part retail du European Equity ex-UK (LU0231484808) et enfin des parts retail (LU0505661966) et institutionnelle (LU0505783646) du Dividend Europe.
La banque privée londonienne de Fortis ne va finalement pas fusionner avec BNP Paribas Wealth Management mais va être vendue, révèle L’Agefi, citant une source proche du dossier.De taille modeste, Fortis Private Investment Management, est axée sur la clientèle domestique mais ne peut s’appuyer sur un réseau bancaire tandis que le dispositif onshore (pour résidents) de BNP Paribas Wealth Management repose sur la banque de détail du groupe, explique le quotidien.
Concernant les actifs toxiques détenus par la Société Générale et qui représentaient fin mars 29,5 milliards d’euros, deux cas sont à distinguer, rapporte L’Agefi. Pour les actifs les plus simples, la banque ne s’interdit pas d’en vendre comme ce fut le cas au premier trimestre. Pour les actifs très complexes et illiquides, comme les CDO de RMBS adossés à des prêts immobiliers subprime, la banque procède au démantèlement du CDO en s’assurant une majorité de contrôle parmi les porteurs de tranches, explique le quotidien. Ensuite, elle demande au trustee chargé de la gestion des actifs sous-jacents le remboursement des parts. La Société Générale touche donc les parts de RMBS qui constituaient le portefeuille du CDO.
Selon La Tribune, le gouvernement a maintenu à 20 % le taux de taxation de l’assurance-vie , alors que des députés UMP voulaient le porter à 25 %, vendredi à l’Assemblée, lors de l’examen du collectif budgétaire sur la réforme de la fiscalité du patrimoine.
Ainsi que l’annonçait Newsmanagers le 25 mai, Pictet Asset Management met la dernière main à un fonds crédit susceptible de capturer une bonne partie des hausses et de protéger le portefeuille, voire d'être gagnant en cas de baisse.Il s’agit d’un long/short coordonné, qui n’a pas encore obtenu son agrément de commercialisation de la CSSF luxembourgeoise mais qui a été testé en réel dans l’incubateur-maison. Il utilisera une approche valeur relative sur le crédit, sera un produit multistratégies avec des paris directionnels et non directionnels, et présentera un positionnement actif en matière de négoce et un aspect événementiel. Il investira principalement dans des titres de catégorie investissement, sans contrainte géographique, mais avec une couverture des risques de change et de duration.Le gestionnaire helvétique prépare également une version asiatique de ce fonds, qui pourrait être lancée au quatrième trimestre, ainsi que des OPCVM long/short actions qui, si tout va bien, seront mis sur le marché au début de l’an prochain.
Selon The Hedge Fund Journal, les actifs sous gestion de la plate-forme alternative de Schroders au format Ucits, Schroder GAIA, viennent d’atteindre 1,03 milliard de dollars, dix-huit mois seulement après le lancement de la plate-forme.La plate-forme compte désormais cinq fonds, dont trois gérés par des gérants de hedge funds externes, et deux pilotés en interne. Le dernier fonds proposé aux investisseurs est le Schroder GAIA CQS, un fonds crédit long/short.
Au 31 mai, l’encours total d’Invesco est ressorti à 661,4 milliards de dollars contre 668 milliards un mois plus tôt, diminution qui a touché aussi bien les ETF, Unit Investment Truts (UIT) et fonds passifs (93,4 milliards contre 97,2 milliards) que les autres fonds (568 milliards contre 571,4 milliards). Ces baisses s’expliquent par des sorties nettes pour les ETF PowerShares QQQ, par une baisse des marchés et par un effet de change négatif de 2,5 milliards de dollars. Cela posé, Invesco précise que les UIT et les fonds passifs ont enregistré des souscriptions nettes.De son côté, Franklin Templeton Investments affiche au 31 mai des actifs sous gestion de 735,8 milliards de dollars contre 733,1 milliards un mois auparavant, malgré un recul à 316,4 milliards contre 321,3 milliards un mois plus tôt pour les fonds d’actions. Les fonds obligataires ont en revanche enregistré une hausse de leurs encours à 296,4 milliards de dollars contre 288,5 milliards.
Après onze ans chez Gartmore, où il était en dernier lieu head of intermediary sales, Warren Shiels a été recruté le 6 juin par Man Group comme director, UK retail. Il sera ainsi chargé de superviser la commercialisation des fonds long-only et de performance absolue de Man ainsi que de GLG auprès des tiers, comme les «life offices», les plates-formes et les CGPI.
Helios Investment Partners, un groupe de private equity créé par un ancien dirigeant de TPG, a levé 900 millions de dollars pour un fonds de capital investissement ciblant l’Afrique, soit un montant record pour cette zone géographique, rapporte le Financial Times. Les financements viennent de fonds de dotation d’universités américaines, de fonds souverains asiatiques, de gros fonds de pension d’entreprises africains, de fonds de fonds européens et américains et d’institutions de développement.
State Street Global Advisors va inaugurer sa première gamme d’ETF au Royaume-Uni au trimestre prochain, rapporte Investment Week. Au total, la société de gestion américaine, qui est l’un des plus gros fournisseurs d’ETF aux Etats-Unis, compte en lancer une cinquantaine outre-Manche dans les deux prochaines années.
D’ici à la fin de l’année, Vanguard Investments UK (1,9 milliard de livres d’encours) compte porter de 14 actuellement à 25 le nombre de ses fonds commercialisés au Royaume-Uni, rapporte Fundweb. Parmi les produits pour lesquels un agrément de commercialisation a été sollicité auprès de la FSA figurent des ETF, des fonds à objectif de risque, des fonds à horizon et un fonds d’allocation stratégique.Tom Rampulla, le directeur général, a indiqué aussi que l’effectif sera porté d’ici à la fin de l’année à 105 personnes contre 68 actuellement.
Les anciens multigérants de Gartmore Ari Towli et Nick Roberts ont rejoint la boutique de multigestion North Investments Partners, rapporte Investment Week.Le duo va travailler avec Nick Stanhope sur l’ensemble de la gamme de multigestion, dont les actifs sous gestion s'élevaient au 31 mai à 450 millions de livres. Ils sont tous deux rattachés au chief executive de North IP, John Husselbee.
Anthony Cheung, gérant spécialiste de la Chine dans l'équipe marchés émergents mondiaux de Gartmore Investment Management, a été recruté par Pictet Asset Management dont il rejoint l'équipe total return Asie où il sera co-gérant de fonds long/short sous la direction de Nidhi Mahhurkar, rapporte Citywire.
Barclays Capital Fund Solutions, le pôle gestion d’actifs de Barclays Capital, a annoncé en fin de semaine dernière le lancement d’un fonds de rendement au format Ucits à Singapour, le Barclays Real Return USD Fund, rapporte Asian Investor.Le fonds investira jusqu'à concurrence de 70% dans des obligations, y compris des obligations indexées sur l’inflation. Le reliquat de 30% sera investi dans des matières premières et du monétaire, en fonction des conditions de marché.
Bank of America Merrill Lynch et la Banque Mondiale viennent d’annoncer un projet d’offre sur une base périodique d’obligations vertes de la Banque Mondiale à destination des investisseurs de Merrill Lynch Wealth Management.Les premières obligations vertes de la Banque Mondiale, qui proposent des solutions favorables à l’environnement au travers d’un investissement obligataire noté en catégorie d’investissement, ont été lancées au deuxième trimestre 2011.