Le britannique Man Group espère que 15% à 20% de ses actifs sous gestion seront d’origine américaine dans un délai de trois à cinq ans, a indiqué au Wall Street Journal le patron de du groupe, Peter Clarke, contre environ 7% actuellement.Jusqu’ici, les actifs sous gestion de la société de gestion alternative sont pour l’essentiel d’origine européenne et asiatique.
La CNMV a autorisé Renta 4 Gestora à effectuer de la prestation de service dans l’Espace économique européen. La maison espagnole va ainsi pouvoir enregistrer à Dublin sa gamme de hedge funds et de fonds de performance absolue, rapporte Funds People, citant Expansión.Quatre hedge funds sont enregistrés auprès de la CNMV : Accurate Global Assets, Mosaic Iberia, qui investi dans un hedge fund de Pictet, SwingTradingKa’uValue, spécialiste des CFD et enfin Renta4 Minerva, un fonds de hedge funds. Le gestionnaire a également deux fonds alternatifs coordonnés, Renta 4 Pegasus et Renta 4 Nexus
La filiale espagnole de Barclays a conclu un accord de coopération avec Allfunds Bank, filiale du Santander et d’Intesa Sanpaolo, rapporte Cinco Días. La plate-forme fournira ses services d’intermédiation et d’analyse pour les portefeuilles des clients «premier» de Barclays (ceux qui ont confié à cette dernière plus de 300.000 euros). Il s’agit en fait de miser sur les fonds d’investissement pour se renforcer sur un segment de clientèle prioritaire, la clientèle «premier».
Juan del Rivero, qui a quitté il y a quelques semaines la direction générale de Goldman Sachs pour l’Espagne au bout de 23 ans d’ancienneté, a été recruté par le family office Omega Capital qui gère la fortune d’Alicia Koplowitz, rapporte Cotizalia. Il sera chargé du développement de Gestiona de Inversión en Espagne et d’Omega Asset Management au Royaume-Uni, les deux gestionnaires de fonds du groupe.
«En 10 ans, nous avons créé un autre M&G en Europe continentale». Jonathan Willcocks, managing director, en charge des ventes retail mondiales, résume ainsi le développement de la société de gestion britannique en Europe continentale auprès de la clientèle retail. En effet, en 2000, la maison gérait 13,1 milliards d’euros pour ce segment, uniquement au Royaume-Uni. En 2011, c’est à peu près le même montant (11,4 milliards d’euros) qu’elle gère à l’international (mars 2011), sachant que dans le même temps, l’activité britannique a aussi grossi, représentant 36,1 milliards d’euros (au total M&G gère 226 milliards d’euros). Et Jonathan Willcocks ne compte pas s’arrêter là. Aujourd’hui, l’international représente 24 % des encours de M&G, une part qu’il aimerait porter à 50 % environ. Son objectif est de figurer parmi les cinq principaux acteurs européens en termes de souscriptions nettes en Europe, étant déjà numéro un au Royaume-Uni. Pour y parvenir, la société multiplie les pays ciblés. Elle est ainsi présente, par ordre chronologique de pénétration, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en Suisse, en Espagne, au Chili, en France, en Grèce, au Portugal, et, depuis l’an dernier, aux Pays-Bas et en Suède. Une diversité salutaire pour la société, les marchés connaissant des évolutions contrastées. Dans ce cadre, la société de gestion ne compte pas stopper son «quadrillage» géographique. Concernant les pays d’Europe du nord, après la Suède et les Pays-Bas, l’évolution naturelle pour la maison consiste à se porter vers la Norvège, la Finlande et le Danemark. «Mais cela se fera progressivement, en fonction de l’appétit de la clientèle», explique t-on chez M&G. Par ailleurs, la diversification de la clientèle est tout aussi primordiale. Pour Jonathan Willcocks, l’une des clés de la réussite de M&G est de ne pas se limiter à une clientèle de fonds de fonds, mais de miser sur tous les segments du marché, et surtout les conseillers financiers, parfois délaissés par les autres maisons de gestion anglo-saxonnes, car chronophages et nécessitant un marketing ciblé. C’est en tout cas la stratégie qui est poursuivie en France, où M&G a ouvert un bureau en 2007 et où Brice Anger, le responsable de l’activité à Paris, se montre actif auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Ce segment représente désormais un encours de 200 millions d’euros, sur un total de 1,7 milliard d’euros. Pour le reste, la clientèle française se décompose entre les banques privées (100 millions), les fonds de pension (500 millions) et les fonds de fonds (900 millions). Le marché français, avec l’italien, est l’un des plus porteurs pour M&G ces dernières années et Brice Anger, qui va prochainement recruter une autre personne à Paris, espère rapidement franchir la barre des 2 milliards d’euros.
La filiale à 75% du Crédit Agricole vise cette année 7 milliards de collecte nette dans sa gestion actions, qui atteint 108 milliards. Sur un marché en mutation, les clientèles entreprises, institutionnels hors assureurs, et distributeurs tiers sont appelées à monter en puissance.
Réunis à Paris aujourd’hui et demain, les 20 ministres de l’Agriculture vont essayer de trouver un accord pour créer une base de données mondiale sur les stocks des principales matières agricoles. Paris espère aussi un engagement en faveur de la régulation financière de ces marchés.
Le quotidien fait part des nouvelles ambitions de la banque américaine dans le prime brokerage. JPMorgan a fait son entrée dans ces métiers de service aux fonds alternatifs (prêts de titres, gestion des liquidités notamment) il y a trois ans avec l’acquisition de Bear Stearns. La banque devrait annoncer aujourd’hui le lancement de l’activité en Europe.
L’autorité chinoise de régulation des métiers de titres a publié cette nuit seulement sur son site internet une décision datée du 9 juin autorisant les banques commerciales étrangères enregistrées localement de distribuer des fonds ouverts dans le pays. Une décision gage d’égalité des droits promise dans le cadre des discussions bilatérales avec les Etats-Unis le mois dernier.
Le fournisseur d’indices n’a cette nuit pas accordé le statut de marchés développés aux deux pays, qui demeurent sous surveillance pour un éventuel passage l’an prochain. Représentant un quart de l’indice MSCI mondial des marchés émergents, la Corée du Sud et Taïwan devront surtout progresser en termes de convertibilité de leur monnaie.
La Banque populaire de Chine (PBOC) a fixé lundi le milieu de la fourchette du yuan a un point record à 6,4690 yuans pour un dollar. Ce niveau est supérieur au plus haut historique de 6,4696 pour un dollar atteint lundi par la devise chinoise.
L’Espagne a émis mardi 2,99 milliards de bons du Trésor à 3 et 6 mois à des taux en légère hausse alors que les investisseurs sont toujours dans l’attente des modalités d’un nouveau plan de soutien à la Grèce. Le montant servi se situe dans le haut de la fourchette annoncée par le gouvernement espagnol de 2,25 à 3,25 milliards et l’opération a suscité une solide demande. Le rendement sur le papier à 3 mois s’est tendu de 18 points de base par rapport à la précédente adjudication en mai et ils n’ont augmenté que d’un point de base sur l'échéance à 6 mois. L'écart de rendement à 10 ans entre les titres d’Etat espagnol et allemand est revenu mardi à 256 points de base, soit 9 points de base en-dessous de son niveau de la veille. L’adjudication espagnole de bons du Trésor était très attendue alors que les résultats décevants de l'émission obligataire de la semaine dernière avaient déclenché des dégagements sur le papier espagnol.
Le risque d’abaissement de la note attachée à la dette souveraine des Etats-Unis a augmenté faute de consensus politique sur la question de la limite d’endettement du pays, a déclaré mardi l’agence de notation Standard & Poor’s. «Les risques négatifs à moyen terme ont augmenté et nous avons en effet affecté une perspective négative, ce qui signifie qu’il y a une chance sur trois que la note soit abaissée dans les prochaines années», a déclaré Moritz Kramer, directeur des notations souveraines de l’agence en Europe.
La France relève ses prévisions de dette publique, lit-on dans un document diffusé par le ministère du Budget. La dette atteindrait 85,4% du produit intérieur brut fin 2011, 86,9% fin 2012, 86,4% fin 2013 et 84,8% fin 2014. Le gouvernement prévoyait auparavant un ratio de 84,6% fin 2011, 86,0% en 2012, 85,6% en 2013 et 84,1% en 2014. La trajectoire de réduction du déficit public est confirmée à 5,7% du PIB fin 2011, 4,6% fin 2012, 3,0% fin 2013 et 2,0% fin 2014.
Fidelity a choisi de promouvoir Carolyn Clancy pour diriger son activité de supermarché de mutual funds. Mutual Fund Wire rapporte qu’elle a été nommée executive vice president de FundsNetwork voici environ un mois. Elle remplace Paul Riley qui a quitté le groupe pour rejoindre Bank of America Merrill Lynch.
JP Morgan vient de prendre la gestion de deux mandats de conseil précédemment entre les mains d’AllianceBernstein, rapporte Mutual Fund Wire. Les deux mandats concernés sont le MassMutual Select Diversified International Fund (146,1 millions de dollars) et le MassMutual Select Overseas Fund (572,6 millions de dollars).
Le 20 juin, BNY Mellon Asset Servicing a annoncé avoir été sélectionné pour fournir des services de conservation, de comptabilité et d’administration à huit ETF à effet de levier (levier de 3) et un ETF inversé (bear) lancés récemment par Direxion Shares.Il s’agit dans le détail des fonds suivants : Direxion Daily Agribusiness Bull 3x Shares DAXglobal Agribusiness IndexDirexion Daily Agribusiness Bear 3x Shares DAXglobal Agribusiness IndexDirexion Daily Russia Bull 3x DAXglobal Russia+ IndexDirexion Daily Russia Bear 3x Shares DAXglobal Russia+ IndexDirexion Daily Basic Materials Bull 3X Shares Russell 1000® Materials & Processing IndexDirexion Daily Basic Materials Bear 3X Shares Russell 1000® Materials & Processing IndexDirexion Daily Healthcare Bull 3X Shares Russell 1000® Healthcare IndexDirexion Daily Healthcare Bear 3X Shares Russell 1000® Healthcare Index et Direxion Daily Total Market Bear 1X Shares Russell 3000® Index.
Selon la neuvième étude annuelle de satisfaction réalisée par J.D. Power & Associates («2011 U.S. Full Service Investor Satisfaction Study») auprès de 4.200 investisseurs faisant appel à un conseiller, RBC Wealth Management, le pôle gestion de fortune de la banque canadienne Royal Bank of Canada, a obtenu la meilleure note de satisfaction de la part de la clientèle. Sur la base de sept critères principaux (conseil, performance, information, offres, frais et commissions, site internet et résolution des problèmes), RBC a totalisé 814 points sur une échelle de 1.000 points, devant Charles Schwab (805 points) et Fidelity Investments (796 points). L'étude montre aussi que la clientèle utilise de plus en plus l’internet. On observe ainsi que 59% des investisseurs ont consulté le site internet de leur société de référence au cours des douze derniers mois, contre 52% en 2009. Et 51% des investisseurs ont échangé un courriel avec leur conseiller en 2011, contre 19% en 2008. Parmi les investisseurs qui consultent le site internet de leur société, les clients de plus de 64 ans rendent en moyenne plus de 35 visites par an, contre 23 visites par an pour la tranche d'âge 45-64 ans, et seulement 12 visites par an pour les moins de 45 ans. L'étude révèle aussi que 85% des clients n’ont soit jamais entendu parler soit ne comprennent pas la différence entre le standard d’adaptabilité, qui exige du conseiller qu’il propose des investissements adaptés au profil du client, et le standard fiduciaire, qui exige du conseiller qu’il agisse dans le meilleur intérêt des clients et qu’il divulgue tous les conflits d’intérêts.
Paulson & Co a perdu plus de 500 millions de dollars après avoir vendu la totalité de sa participation dans Sino Forest, la société chinoise spécialisée dans les forêts qui est soupçonnée de fraude, rapporte le Financial Times. Paulson & Co était le principal actionnaire de l’entreprise, avec 14 % fin avril. En mai, Paulson & Co a déjà vu la valeur de son fonds vedette Paulson & Co Advantage Plus chuter de 6 %, ce qui porte la perte depuis le début de l’année à 7,6 %.
Si la CELDA (Caisse d’Epargne Loire Drôme Ardèche) n’intègre pas encore Bâle IIII dans sa gestion au quotidien par contre, la caisse commence à en évaluer les impacts notamment du point de vue de la liquidité. Ainsi, la nouvelle notion de réserve de liquidité va inciter encore plus qu’aujourd’hui, la caisse à aller rechercher de l’actif d’excellente qualité, en quantité importante noté AA ou AAA, notamment des souverains. Ce process porte en lui une remise en question complète de la gestion de portefeuille de la caisse qui n’est pas tournée aujourd’hui, vers du AAA mais plutôt vers du BBB. Bien entendu, la CELDA travaille dans un cadre d’investissement existant mais moins contraignant et la notion de notation qui avait jusqu'à présent, moins d’importance en France, devient prégnante avec les notions de LCR et de NSFR introduites par Bâle III. Si la nouvelle règlementation n’interdit pas d’investir sur du BBB, elle le rend beaucoup moins intéressant puisqu’il n’entre pas dans le coefficient de la nouvelle LCR. La caisse aura donc plutôt intérêt à aller chercher de la liquidité règlementaire donc des titres qui constituent l’actif liquide. Aujourd’hui pour la Caisse régionale, il n’est pas question d’arbitrer mais d’examiner les leviers à la fois financiers et commerciaux pour se constituer des ressources stables. La caisse admet qu’en termes de rentabilité et même de répartition du risque, faire en sorte que tous les investisseurs aillent vers les mêmes émetteurs n’est pas très efficace d’autant plus que le financement des entreprises risque d’en pâtir car les titres achetés constitueront soit, de la liquidité mais au détriment des corporates.
A l’instar des autres Banques Populaires, BPSO est consolidée, ce qui signifie qu’elle n’a pas de portefeuille titre pour compte propre et ses investissements sont notamment des titres de participation qu’elle possède dans les structures du groupe BPCE. Pourtant, ce ne sont pas des investissements de portefeuille car la problématique fonds propres et ressources de la banque régionale est liée exclusivement ou quasi exclusivement aux crédits distribués à ses clients et son portefeuille de placement pour fonds propres est extrêmement limité. Ainsi, la banque a très peu de ligne d’investissement dans les produits financiers qui sont de plus en plus des produits du groupe à capital garanti. Par ailleurs, elle ne prend pas de nouvelles participations. Pourtant, la banque régionale va devoir se conformer aux nouveaux aspects fonds propres et liquidités introduits par la nouvelle règlementation de Bâle III. Aujourd’hui, la banque admet que son ratio de solvabilité est correct mais elle va devoir, au fur et à mesure des prochaines années, consolider ses fonds propres pour se conformer à Bâle III et tendre vers un ratio de solvabilité qui lui permette de continuer à financer ses clients. Pour ce qui est de la liquidité, la BPSO fait depuis plusieurs années, davantage de crédits à ses clients que ceux ci ne font de dépôts. De ce fait, la banque emprunte en permanence sur les marchés de façon significative. Pourtant, la nouvelle règlementation va l’obliger à mettre des ressources monétaires d’option plus longues en face de ses crédits. Mais plus les ressources monétaires sont longues, plus elles sont chères et pour ne pas augmenter le taux de ses crédits et continuer à en accorder, la BPSO va devoir être plus performante vis-à-vis de la collecte, notamment bilancielle.
Fidelity has promoted Carolyn Clancy to become director of its mutual fund supermarket operation. Mutual Fund Wire reports that Clancy was appointed as executive vice president of FundsNetwork about a month ago. She replaces Paul Riley, who has left the group to join Bank of America Merrill Lynch.