Suite à la dégradation du Portugal par l’agence S&P, ce pays ne sera plus inclus dans les indices Investment Grade d’EuroMTS, à partir du 1er janvier 2012. Amundi ETF dont certains de ses produits répliquent ces indices, a informé ses souscripteurs que l’impact sur ces derniers sera modéré, le Portugal représentant moins de 2% de la répartition géographique. En revanche, l’impact sera plus significatif sur l’indice EuroMTS ex-AAA Government Investment Grade : actuellement, le poids du Portugal est proche de 6 %. En outre, les critères de sélection pour les indices EuroMTS AAA Government et EuroMTS ex-AAA Government Investment Grade ont changé. «Pour être inclus dans l’indice EuroMTS AAA Government, un pays de la zone euro doit avoir au moins 2 ratings équivalents à AAA. Et pour être inclus à l’indice EuroMTS ex AAA Government Investment Grade, un pays de la zone euro doit être noté Investment Grade avec au moins deux ratings inférieurs à AAA», précise la société de gestion. Ce changement de méthodologie n’aura pas d’impact sur la composition des indices répliqués par la gamme obligataire d’Amundi ETF.
La banque Postale Asset Management a procédé cette semaine à la fusion/absorption du FCP Pulseo PEA Court Terme (ex Pulseo Septembre 2011) par la part R de l’OPCVM LBPAM PEA Court Terme.
SIX Exchange Regulation a prononcé un avertissement à l’encontre de Credit Suisse Group SA en raison de la violation des devoirs relatifs à la publicité des transactions du management. Cette violation porte sur une transaction du management concernant 1 400 actions nominatives que la société avait déclarée et publiée avec un retard de 18 jours de bourse. Selon SIX Exchange Regulation, Credit Suisse Group SA savait lors du traitement de la transaction déjà, qu’elle était soumise à l’obligation de déclaration, l’opération ayant été exécutée par un service interne. Dès lors, la société aurait pu et dû respecter la réglementation boursière qui stipule qu’une transaction doit être déclarée et publiée dans les trois jours de bourse, précise un communiqué.L’infraction a néanmoins été qualifiée de légère. D’où la décision de SIX Exchange Regulation de se limiter à un avertissement à l’encontre de Credit Suisse Group SA.
SIX Exchange Regulation has issued a warning to Credit Suisse Group SA for violating its disclosure requirements in relation to transactions by management. The violation was in connection with a management transaction involving 1,400 nominative shares that the firm declared and published with a delay of 18 trading days. According to SIX Exchange Regulation, at the time when Credit Suisse Group SA submitted a declaration of the operation, the transaction had already been executed by an internal department. The firm could have, and was required to comply with market regulations that stipulate that the transaction must be declared and published within three trading days, a statement says. The infraction has been qualified as minor; therefore, SIX Exchange Regulation has opted to issue Credit Suisse SA with a warning.
Agefi reports that the European sovereign debt crisis may work to the advantage of Islamic finance. According to statistics from Bloomberg, bond issues compatible with Sharia law (sukuks) in the Persian Gulf have reached four-year record levels, at USD7.3bn, a 62% increase in one year. In the same period, non-Islamic debt issues dell 27% year on year in the six Gulf countries (the United Arab Emirates, Saudi Arabia, Bahrain, Oman, Qatar, and Kuwait). The European debt crisis is driving issuers to seek alternative sources of financing, the newspaper notes.
La banque centrale du Qatar a annoncé que des bons à court terme seraient cotés à la Bourse locale à partir de jeudi. Les obligations souveraines et sukuks devraient suivre «plus tard». L’idée est de créer un marché secondaire beaucoup plus transparent et attractif pour les investisseurs et d’encourager par la même occasion les entreprises à se tourner vers les marchés, à défaut de pouvoir compter sur les banques.
Les émissions d’obligations compatibles avec la charia dans le golfe Persique ont progessé de plus de 60% sur un an, pour atteindre un plus haut depuis quatre ans. En temps de crise, les émetteurs, notamment européens, pourraient y voir une source de financement alternative même si le marché n’est pas totalement à l’abri des tensions financières.
Le gouvernement afghan a donné hier son aval à un accord avec le groupe pétrolier chinois CNPC pour le développement de gisements dans le bassin d’Amu Darya, dans le nord du pays. L’accord porte sur l’exploration de trois gisements -Kashkari, Bazarkhami et Zamarudsay- dont les réserves estimées s'élèvent à 87 millions de barils.
Selon Les Echos, le ministre de la Santé a signé hier la circulaire de fin de campagne budgétaire des hôpitaux, qui prévoit le dégel de 100 millions d’euros de crédits mis en réserve en début d’année au titre des missions d’intérêt général assumées par les hôpitaux. Ces crédits seront mis à la disposition des agences régionales de santé.
La devise chinoise sur le marché spot a clôturé hier à 6,3198 yuans pour un dollar après avoir touché en séance un plus haut historique. La banque centrale chinoise (PBOC) a fixé hier le milieu de la fourchette du yuan à 6,4690 yuans pour un dollar. L’appréciation sur 2011 devrait atteindre plus de 4%, ont indiqué des courtiers interrogés par Reuters.
«Nous nous attendons à un ralentissement économique mais pas à une récession», a déclaré à Reuters Hans-Peter Keitel, président de la fédération industrielle BDI. A ses yeux, un tel ralentissement est «un phénomène normal» après deux années de forte croissance. Il s’est dit confiant pour 2012. Le gouvernement allemand prévoit que la croissance aura atteint 3% en 2011 mais il s’attend à ce qu’elle tombe à 1% l’an prochain.
Le Premier ministre égyptien, Kamal al Ganzouri, a demandé hier au G8 d’aider son pays à obtenir les milliards de dollars d’aide qui lui ont été promis en septembre mais n’ont pas encore été versés. En vertu du «partenariat de Deauville», les pays du G8 sont convenus de fournir rapidement une aide économique et politique à plusieurs Etats arabes en échange de leur engagement à poursuivre les réformes démocratiques.
Le Japon et la Chine vont promouvoir la négociation directe du yen et du yuan sans le recours au billet vert et vont encourager le développement d’un marché pour les sociétés impliquées dans ces échanges, a annoncé hier le gouvernement nippon. Le traitement direct des opérations yen-yuan doit permettre de réduire les risques de change et les coûts de transaction.
Le chômage a encore augmenté en France en novembre pour atteindre son plus haut niveau depuis novembre 1999. Selon les chiffres publiés hier par le ministère du Travail et Pôle Emploi, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 29.900 (+1,1%) le mois dernier en France métropolitaine pour s'établir à 2.844.800. Sur un an, la hausse s’établit à 5,2%.
Selon le sondage réalisé par la banque centrale brésilienne, les prévisions des économistes pour le taux d’inflation en 2012 s’établissent désormais à 5,33% contre 5,39% précédemment, en baisse pour la quatrième semaine consécutive. La banque centrale table de son côté sur un taux d’inflation à 4,7% l’an prochain.
Tokyo a promis hier d’engager des négociations sur un accord bilatéral d’investissement avec la Birmanie, qui cherche à desserrer son isolement international en échange de réformes démocratiques. La Birmanie est le seul pays de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) avec lequel Tokyo n’a pas conclu d’accord d’investissement.
Le ministère allemand de l’Economie a démenti hier un article du magazine Focus selon lequel le gouvernement va revoir à la baisse sa prévision de croissance 2012 en raison de la crise de la dette dans la zone euro. Le ministre de l’Economie, Philipp Rösler, doit présenter les nouvelles prévisions gouvernementales en janvier.
L'économie espagnole s’est contractée au dernier trimestre 2011 et restera faible au premier trimestre de l’an prochain, a déclaré hier le nouveau ministre de l’Economie, Luis de Guindos. Le nouveau gouvernement compte dévoiler des mesures d’urgence vendredi. L’arsenal au complet sera mis en œuvre avec le budget 2012, d’ici au printemps.
«Le Japon, comme d’autres pays extérieurs à la zone euro, est prêt à faire quelque chose mais, tant que les pays européens ne prennent pas de mesures décisives, il est difficile de mettre en œuvre une telle démarche», a déclaré un haut responsable gouvernemental japonais cité par Reuters. Une augmentation de la taille globale du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et du futur Mécanisme européen de stabilité (MES) au-delà des 500 milliards d’euros prévus pour l’instant constituerait une étape importante et un signal encourageant, précise-t-on côté japonais. Le Japon, les Etats-Unis, le Canada et d’autres pays ont souvent exprimé leur déception vis-à-vis de la manière dont l’Europe gère sa crise; ils ont réclamé à plusieurs reprises des mesures audacieuses qui créeraient des «pare-feu» autour des pays les plus faibles et les plus endettés de la zone euro.
Le Fonds de pensions de Ford Motor Company en Belgique a décidé, avec l’aide de son consultant Conac, de réduire son exposition aux actifs risqués, notamment les actions. Il résulte d’une étude ALM et de la revue des stratégies d’investissement, une révision de l’allocation stratégique d’actifs, passant de 20% d’actions à 15% aujourd’hui. La part des obligations est désormais de 80% et l’immobilier 5%.
La crise de la zone euro a conduit à une forte différenciation entre les obligations sécurisées émises dans les pays les plus solides et dans les Etats périphériques. En 2012, cette tendance devrait se poursuivre, tout comme les dégradations par les agences de notation. Malgré cela, l’activité sur le marché primaire pourrait se rapprocher de celle de 2011.
La Chine devrait réduire sa dépendance aux agences de notation étrangères en encourageant les principales institutions financières à renforcer leur recherche et à formuler leurs propres avis, a déclaré hier le gouverneur de la banque centrale chinoise, Zhou Xiaochuan, lors d’un forum financier. Il a aussi indiqué que le pays pourrait se doter d’agences de notation soutenues par le gouvernement.
L’agence a confirmé la note Aaa de l’Autriche avec une perspective stable. Mais «celle-ci devient de plus en plus dépendante d’une résolution de la crise dans la zone euro qui a commencé à affecter négativement certains pays du cœur de la zone comme l’Autriche», écrit Moody’s.