Le quotidien évoque les résultats des banques dans le négoce de matières premières, un secteur pour lequel elles sont avares de détails publics. Barclays Capital aurait ainsi enregistré l’an dernier l’une de ses plus piètres performances depuis dix ans sur fond d’une perte importante sur le cuivre et l’aluminium. Les revenus de JPMorgan ou de Deutsche Bank auraient quant à eux bondi. BarCap, qui s’est contenté de souligner un «environnement de trading délicat», aurait dès lors perdu du terrain face aux deux autres maîtres traditionnels de l’activité, Goldman Sachs et Morgan Stanley, dont les revenus ont atteint respectivement 2 et 1,5 milliards de dollars.
Le rehausseur de crédit américain devrait abandonner tout projet de verser des bonus à ses dirigeants pour l’année 2011 selon le journal qui cite Benjamin Lawsky, superintendant des services financiers new-yorkais. «Lorsqu’il s’agit d’une société sous perfusion du Tarp ou toute autre intervention du gouvernement, des bonus exorbitants pour les cadres ne sont pas acceptables». Le directeur général de MBIA, Joseph Brown, a reçu un bonus de 1,8 milliard de dollars en 2010.
La Banque centrale européenne n’a racheté aucune obligation la semaine dernière dans le cadre de son programme de rachat de titres, après avoir racheté 27 millions d’euros d’obligations la semaine précédente. C’est la quatrième fois en cinq semaines que la BCE met en sommeil son Securities Markets Program, qu’elle a réactivé en août dernier.
A compter de mardi, Pékin relèvera de 6 à 7% les prix de l’essence et du diesel, soit la plus forte hausse en 33 mois. Cette décision devrait aider les raffineurs à mieux supporter les hausses récentes des prix du brut et à maintenir la production.
Dans son rapport annuel de politique monétaire publié lundi, la banque centrale grecque estime que le pays doit adhérer strictement aux réformes décidées avec ses créanciers internationaux afin de regagner la confiance du marché et de favoriser la reprise de l'économie. L’institut table sur une contraction de 4,5% du PIB cette année et voit le taux de chômage atteindre 19%. Pour 2013, le PIB est attendu en déclin de 0,5%.
Le directeur général de la Banque interaméricaine de développement (BID) a annoncé lundi le lancement d’un fonds d’un milliard de dollars (757 millions d’euros) en coopération avec la Chine. Ce véhicule aura pour finalité des investissements en Amérique Latine, a indiqué Luis Alberto Moreno.
La banque centrale américaine n’a pas encore pris de décision sur l’opportunité de se lancer dans un troisième round d’assouplissement monétaire (QE3), a déclaré lundi lors d’une conférence William Dudley, le président de la Fed de New York. Ce proche de Ben Bernanke a brossé un tableau mitigé de l'économie américaine.
L’indice du moral des promoteurs immobiliers est resté stable en mars, à son plus haut niveau depuis juin 2007, celui de février ayant été révisé à la baisse (28 contre 29 en première estimation), montrent les chiffres publiés lundi par la fédération NAHB. L’indice a gagné 14 points depuis septembre dernier.
Afin de sonder l’appétit des investisseurs, le Trésor américain a ouvert lundi une consultation publique sur l'émission de bons à taux variable (floaters). Cela marquerait le premier lancement d’un nouveau produit à grande échelle depuis l'émission d’obligations et de bons indexés sur l’inflation il y a plus de dix ans.
A l’issue d’une procédure d’enchères qui s’est déroulée lundi, Markit et Creditex ont indiqué que le taux de recouvrement sur les obligations d’Etat grecques était ressorti à 21,5%. Les vendeurs de protection indemniseront donc les acheteurs de CDS à hauteur de 78,5% de la valeur faciale de leur exposition. Ils devraient ainsi verser jusqu'à 2,5 milliards de dollars.
L’emprunt le plus long à ce jour du Fonds européen de stabilité financière (FESF), d’une échéance de 20 ans, a suscité lundi une forte demande de la part des investisseurs. La demande dépasse 4,5 milliards d’euros après clôture du livre d’ordres, indique Reuters, alors que l’emprunt ne doit totaliser que 1,5 milliard d’euros au maximum. Conséquence, le spread indicatif a été resserré à 115 points de base au-dessus de la courbe des swaps, contre 120 pdb à l’origine. Le FESF compte solliciter les marchés obligataire et monétaire cette semaine avec cette émission, ainsi qu’avec un emprunt benchmark à cinq ans et un placement de deux milliards d’euros de bons à six mois.
Evangelos Venizelos a sans surprise annoncé qu’il démissionnait de son poste de ministre des Finances pour conduire la campagne électorale du Parti socialiste (Pasok) en vue des législatives attendues pour fin avril/début mai. Evangelos Venizelos, qui a conduit les laborieuses négociations avec le FMI et l’Union européenne sur la dette écrasante de la Grèce, a été élu dimanche à la tête du Pasok, où il succède à George Papandréou.
La balance des paiements courants a subi un déficit de 12,3 milliards d’euros en janvier, après un excédent de 18,3 milliards (16,3 milliards en première estimation) en décembre, a annoncé la BCE. Sur 12 mois, elle accuse un déficit de 21,8 milliards. En données CVS, la balance dégage un excédent de 4,5 milliards d’euros après +3,8 milliards en décembre.
Les ordres pour le nouvel emprunt mars 2016 indexé sur l’inflation de l’Italie destiné aux investisseurs individuels ont dépassé le milliard d’euros lundi à la mi-journée, montrent des données Reuters, les traders mentionnant de gros ordres provenant peut-être d’institutionnels. Le Trésor italien, qui veut tirer parti de cette émission destinée aux particuliers et de trois autres similaires à venir dans le courant de l’année pour réduire ses placements de bons, a lancé lundi la vente des nouvelles obligations, qui doit s'étaler sur quatre jours.
Pour 2011, ABC Arbitrage affiche un bénéfice net de 34,3 millions d’euros contre 29 millions pour 2010, ce qui est le deuxième meilleur résultat de l’histoire du groupe.Au cours de l’exercice écoulé, la société a complété son offre de gestion pour compte de tiers en lançant trois fonds d’investissement réservés aux investisseurs qualifiés. La collecte a dépassé les objectifs initiaux (165 millions d’euros nets collectés en 2011), générant des revenus en forte progression : 3,6 millions d’euros de commissions facturées aux investisseurs externes (+209% sur un an).Depuis le début de 2012, le développement de l’activité de gestion pour compte de tiers «se maintient à un rythme soutenu» avec une collecte de 45 millions d’euros supplémentaires.
Carlyle vient de recruter Alexander Pietruska, un banquier senior de Lloyds, afin de renforcer son pôle services financiers en Europe, selon des informations du Financial Times. La société de capital investissement va créer une équipe Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Selon les informations du Financial Times Deutschland, Sal.Oppenheim aurait proposé à douze de sa centaine de conseillers en gestion de fortune une rupture négociée de leur contrat de travail.Depuis que la Deutsche Bank a acheté la banque privée, elle a édicté des critères de performance plus sévères en matière de marges, de nombre de nouveaux clients recrutés et de satisfaction de la clientèle. Ceux qui ne satisfont pas aux nouvelles normes sont priés de quitter l’entreprise.
TMW Pramerica Property Investment a indiqué le 16 mars que la valeur liquidative de la part du TMW Immobilien Weltfonds, qui doit être liquidé d’ici au 31 mai 2014 (lire Newsmanagers du 1er juin 2011), a été réduit de 7 cents, à 42,82 euros. Cette diminution s’explique principalement par le fait que le fonds immobilier a dû verser une pénalité de remboursement anticipé de 695.000 dollars canadiens.Fin février l’encours du TMW Immobilien Weltfonds se montait à 662,8 millions d’euros.
La Deutsche Bank a annoncé le 16 mars la nomination de Michele Faissola en qualité de responsable du pôle Asset & Wealth Management.Kevin Parker, responsable de l’Asset Management, et Pierre de Weck, responsable de la gestion privée («Private Wealth Management»), quitteront leurs fonctions respectives au sein du comité exécutif du groupe (Group executive committee) le jour de l’assemblée générale des actionnaires, programmée pour le 31 mai 2012. La nomination de Michele Faissola s’inscrit dans le cadre du renforcement du comité exécutif de 12 à 18 membres à compter du 1er juin 2012. Le comité exécutif sera codirigé par Jürgen Fitsch, coprésident du directoire, et Anshu Jin, coprésident du directoire.
Depuis le 15 mars, la plate-forme électronique Xetra de Francfort cote douze nouveaux ETC de droit allemand dont le promoteur est le britannique ETFS Securities (ETFS).Sept de ces produits répliquent l'évolution de matières premières individuelles (brut Brent, cuivre, or, gaz naturel, argent, froment brut WTI en parts couvertes du risque de change par rapport au dollar :ETFS EUR Daily Hedged Brent Crude (DE000A1N3G19)ETFS EUR Daily Hedged Copper (DE000A1NZLL0)ETFS EUR Daily Hedged Gold (DE000A1NZLN6)ETFS EUR Daily Hedged Natural Gas (DE000A1NZLP1)ETFS EUR Daily Hedged Silver (DE000A1NZLR7)ETFS EUR Daily Hedged Wheat (DE000A1NZLS5)ETFS EUR Daily Hedged WTI Crude Oil (DE000A1NZLM8).Trois répliquent égalent en parts couvertes des paniers de matières premières (agriculture, matières premières, métaux précieux) :ETFS EUR Daily Hedged Agriculture DJ-UBS EDSM (DE000A1NZLJ4)ETFS EUR Daily Hedged All Commodities DJ-UBS EDSM (DE000A1NZLK2)ETFS EUR Daily Hedged Precious Metals DJ-UBS EDSM (DE000A1NZLQ9).Pour ces dix ETC, le taux de frais sur encours se situe à 1,21 %.Par ailleurs, ETFS a fait admettre à la négociation deux ETC sur le Brent, chargés à 0,99 % :ETFS Brent Crude (DE000A1N49P6)ETFS Forward Brent Crude (DE000A1N49Q4).
Peu après l'entrée de Federal Finance au capital de la société de gestion il y a un an et demi, Sébastien Barbe a pris la la direction générale de Schelcher Prince Gestion. Il revient sur les récentes évolutions de la société, les synergies mises en place avec son actionnaire principal, qui s'apprête à monter sa participation à 85 % dès cet été, et les atouts de sa maison. A charge cependant pour le dirigeant de lui donner plus de visibilité, notamment en matière de gestion obligataire crédit, auprès des investisseurs institutionnels.
La baisse des marchés d’actions a provoqué une perte de 86 milliards de couronnes ou de 2,5 % pour le Government Pension Fund - Global (GPFG), l’ex Fonds pétrolier norvégien.De fait la perte sur les actions a été de 8,8 % pendant que la poche obligataire générait une performance de 7 % grâce à la hausse des cours sur les obligations d’Etat américaines, britanniques et allemandes.La performance d’ensemble a été de 0,1 point de pourcentage inférieure à celles indices de référence du GPFG, a précisé Yngve Slyngstad, le CEO Norges Bank Investment Management (NBIM), la société de gestion de la Banque de Norvège.En 2011, le fonds a réduit son exposition aux obligations d’Etat italiennes et espagnoles tout en augmentant son allocation aux «govies» américains et britanniques. Les gérants ont également vendu l’essentiel de ses positions en titres émis par les agences américaines Fannie Mae et Freddie Mac.Entre juin et novembre, le fonds a placé 185 milliards de couronnes en actions, suivant ainsi sa stratégie qui consiste à investir ses rentrées de capitaux dans la classe d’actifs qui performe le moins bien. Les actions avec les plus mauvaises performances ont été, dans l’ordre, Société Générale, Daimler et HSBC Holdings, les meilleures étant Apple, GlaxoSmithKline et Exxon Mobil.L’encours du fonds s’est accru sur l’année de 234 milliards de couronnes pour ressortir à 3.312 milliards fin décembre, avec un effet de change positif de 49 milliards dû à la dépréciation de la couronne. Les rentrées de capitaux apportées par l’Etat norvégien ont atteint 271 milliards de couronnes, le montant le plus élevé depuis 2008. Le portefeuille était investi à 58,7 en actions, à 41 % en obligations et à 0,3 % en immobilier.Le GPFG précise enfin que les encours dont la gestion est externalisée a été réduite à 145 milliards de couronnes contre 283 milliards.
Avec le fonds luxembourgeois de fonds alternatifs Mirabaud Opportunities Emerging Markets lancé fin 2011 et qui a déjà levé 100 millions de dollars mais ne bénéficie pas d’un agrément de commercialisation en France, le suisse Mirabaud a sorti de sa nursery un produit à l’approche a priori contre-intuitive.Lionel Aeschlimann, associé de Mirabaud et patron de la gestion d’actifs, a en effet expliqué à Newsmanagers que ce fonds «allie la thématique de la consommation intérieure dans les pays émergents à une gestion active et alternative pour réduire la volatilité et à la notion de partage». Concrètement, le portefeuille d’une bonne vingtaine de lignes est alloué à des fonds traditionnels ainsi qu'à des gérants alternatifs (stratégies global emerging/alpha tactical et global macro, principalement), ces derniers étant certes destinés à générer de la performance mais -presque surtout- à réduire la volatilité.Dans sa sélection, le gestionnaire helvétique a opté pour une approche environnementale, sociale et de gouvernance globale, récusant la formule du «best-in-class». Et Lionel Aeschlimann précise qu’une «des originalités de ce produit tient au fait que nous sommes parvenus à faire accepter par tous les gérants des fonds sous-jacents qu’ils excluent les entreprises impliquées dans la production d’armements».En outre, Mirabaud a imparti à ce fonds une dimension de partage au profit d’Interpeace, une ONG dont l’action d’intermédiaire dans les conflits est volontairement peu médiatisée, comme l’explique son directeur général Scott M. Weber : il faut que les «locaux» s’approprient le processus de paix et Interpeace, soutenue par nombre de gouvernements occidentaux, les y aide sans chercher à s’en attribuer le crédit.Comme l’explique Lionel Aeschlimann, il est de l’intérêt des financiers que la paix et le progrès gagnent du terrain pour que les marchés se développement. De plus, avec ce fonds, «ce n’est pas le client qui opère directement le don : il décide du pourcentage de la commission de gestion et de celle de performance que Mirabaud reverse à Interpeace. Et nous avons aussi des classes de parts pour les clients que ce concept de partage n’intéresse pas». Il est prévu ainsi une reversion de 10 % des frais de gestion pour les classes de parts H/HO/C/CO et 50 % de la commission de performance qui est de 15 % pour les parts HO et de 10 % pour les parts CO (dans les deux cas avec high watermark).
Janus Capital vient de recruter Carlo Roncalli, un directeur commercial de JP Morgan Asset Management, afin de renforcer son équipe italienne, selon les informations de Bluerating. L’intéressé a pris ses nouvelles fonctions chez Janus, où il est également directeur commercial, lundi 12 mars.