Les indices actions européens ont terminé la séance de jeudi en ordre dispersé, après la première hausse des taux de la Réserve fédérale (Fed) américaine depuis 2018 et un nouveau relèvement de la part de la Banque d’Angleterre, alors que les investisseurs suivent toujours attentivement l'évolution de la guerre en Ukraine. L’indice Stoxx Europe 600 a pris 0,5%, à 450,5 points. A Paris, le CAC 40 et le SBF 120 ont avancé de 0,4% chacun. A Francfort, le DAX 40 a abandonné 0,4%, tandis qu'à Londres le FTSE 100 a progressé de 1,3%.
Pas encore remise de la pandémie, l'économie mondiale pourrait voir sa croissance amputée de plus d’un point et son inflation augmenter de 2,5 points sur un an si les effets de la guerre en Ukraine s’avéraient durables, avertit l’OCDE. L’invasion de l’Ukraine par la Russie a entraîné une flambée des cours des matières premières et de nombreux prix alimentaires. L’Organisation de coopération et de développement économique, dans un rapport publié jeudi, chiffre ce poids à 2% du PIB mondial, tout comme la part de ces deux États dans le commerce mondial. Si la flambée des prix se poursuit sur une année après l'éclatement du conflit, alors la croissance mondiale pourrait se voir amputée de plus d’un point et l’inflation augmenter de 2,5 points supplémentaires, a-t-elle calculé. L’inflation a pulvérisé en zone euro son record en février depuis que l’office européen des statistiques la mesure en 1997, à 5,8%.
L’Italie a annoncé jeudi une levée progressive des restrictions sanitaires liées au Covid-19, deux ans après avoir subi de plein fouet l’arrivée de la pandémie en Europe. Le gouvernement de Mario Draghi a décidé que le pass vaccinal ne serait plus nécessaire à partir du 1er mai pour accéder à la plupart des lieux ou services publics, comme les restaurants, les salles de sport ou les transports. L’obligation de vaccination pour accéder à son lieu de travail pour les personnes âgées de plus de 50 ans sera abrogée le 1er avril. L'état d’urgence permettant à l’exécutif de prendre des décisions par décret expirera pour sa part le 31 mars.
AllianceBernstein a annoncé ce 17 mars l’acquisition de CarVal Investors, un spécialiste américain des marchés privés. La filiale newyorkaise d’Axa va débourser 750 millions de dollars pour en obtenir la totalité du capital, et pourrait y ajouter des compléments de prix (earnout) sur plusieurs années en fonction d’objectifs non-précisés. La cible compte 14,3 milliards de dollars d’encours sous gestion, investis dans le crédit opportuniste et décoté, les infrastructures d'énergies renouvelables, le specialty finance et l’investissement dans les transports. AllianceBernstein espère tirer partie de la complémentarité de CarVal avec son propre département d’investissement privé, avec désormais 50 milliards de dollars d’encours agrégés sur cette classe d’actifs. L’acquéreur va conserver la direction actuelle de CarVal, qui continuera à opérer de manière indépendante depuis Minneapolis, et les 190 employés. L’assureur américain Equitable Holdings, filiale d’Axa, s’est engagé à investir 750 millions de dollars dans diverses stratégies de CarVal. Cet investissement constituera une fraction des 10 milliards de dollars de son actif général à investir sur les stratégies de marchés privés d’AllianceBernstein.
La société de gestion Fidelity a annoncé le lancement de deux fonds obligataires asiatiques. Il s’agit des véhicules FF - Sustainable Asian Bond Fund et FF - China Government Bond Fund. Le premier, FF – Sustainable Asian Bond Fund, vise à investir dans des titres obligataires émis par les gouvernements et les entreprises dont les activités commerciales se situent en Asie. Axé sur le développement durable, ce fonds fixe un objectif d’un minimum de 70% de l’actif net qui sera investi surdes titres réputés pour maintenir des caractéristiques durables. Il cherche également à avoir une empreinte carbone inférieure à celle de l’indice J.P. Morgan Asia Credit Index. Le fonds sera géré par Kris Atkinson, Belinda Liao et Kyle J. DeDioniso. Le second fonds, FF – China Government Bond Fund, investira dans les obligations émises par le gouvernement chinois et les banques publiques du pays.Il permettra aux investisseurs d’accéder au marché obligatoire onshore chinois. Ce dernier présente l’avantage d’une faible corrélation avec les actions et les autres segments obligataires. Géré par Lucette Yvernault et Ilia Chelomianski, ce fonds aura pour indicateur de comparaison le Bloomberg Barclays China Treasury and Policy Bank 9 % Capped Index.
Muzinich & Co vient d’annoncer ce 17 mars la nomination de Yiannis Bartzilas au rang de directeur de la recherche et de l’intégration ESG. La sociétéde gestion spécialisée dans le crédit est en train de reclassifier la majorité de ses fonds Ucits en Article 8 du nouveau règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR) ainsi que la transition d’un fonds vers Article 9, dont un portefeuille à faible émission carbone. Basé à Londres, Yiannis Bartzilas jouera un rôle clé dans ces démarches. Yiannis Bartzilas arrive de Pimco, où il était spécialiste de l’ESG et du changement climatique. Il était chargé de l’intégration ESG au sein de la recherche crédit ainsi que les processus d’investissement. Auparavant, il a travaillé comme analyste ESG chez Bloomberg ainsi que gérant des compensation carbones chez First Climate. Muzinich gérait 42,5 milliards de dollars d’encours sous gestion au 31 janvier 2021.
La société de gestion néerlandaise Robeco vient d’annoncer la nomination de Mike Chen au rang de directeur de la recherche Alternative Alpha. Au sein de ce poste nouvellement créé, il sera chargé de la recherche et du développement des perspectives innovantes d’alpha ainsi que les stratégies d’investissement nouvelle génération. Basé à New York et à Rotterdam, il sera rattaché à Weili Zhou, directeur de l’équipe de la recherche quantitative actions. Cette annonce fait suite à la nomination récente d’Harald Lohre comme directeur exécutif de la recherche quantitative actions. Mike Chen arrive de PanAgora, où il était directeur des investissements durables. Il était également responsable pour la recherche de modélisation ainsi que du développement de la division d’actions et la gestion quotidienne des portefeuilles quantitatifs. Auparavant, il a travaillé comme gérant quantitatif au sein de l’équipe Scientific Active Equity chez BlackRock. Il a été responsable pour la gestion de portefeuille et de la recherche des perspectives alphas pour l’équipe entière. Il a commencé sa carrière chez Morgan Stanley à New York comme trader sur dérivés de taux d’intérêt. Robeco comptait 201 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 31 décembre 2021.
UBS Asset Management a annoncé ce 17 mars la cession de sa participation dans sa joint-venture japonaise sur les actifs réels à KKR. L’entreprise, dénommée Mitsubishi Corp.-UBS Realty Inc (MC-UBSR), a été établie en 2000 entre Mitsubishi Corporation et la division d’actifs réels et des marchés privés d’UBS Asset Management au Japon. KKR a annoncé de son côté que Mitsubishi lui vendait également sa participation. Le montant total du rachat par KKR est de 2 milliards de dollars. Lancée au début de la croissance du marché des Japanese Real Estate Investment Trust (J-REIT ), la joint-venture MC-UBSR gère aujourd’hui deux foncières cotées J-REIT à la Bourse de Tokyo. Il s’agit des véhicules Japan Metropolitan Fund Investment Corporation et Industrial & Infrastructure Fund Investment Corporation, pesant 15 milliards de dollars d’actifs sous gestion. KKR a souligné que ce rachat lui permettait de renforcer sa présence au Japon où il agit depuis 2006 et d'étendre son activité immobilière au plan mondial. La transaction devrait être bouclée en avril, selon KKR. UBS AM de son côté affirme rester dans le pays et continuer de travailler sur le secteur immobilier avec sa filiale de conseil UBS Japan Advisors. Quant à Mitsubishi, le groupe japonais veut «poursuivre l’expansion de ses activités de développement immobilier et de gestion d’actifs au Japon, menées par ses filiales à part entière, Mitsubishi Corporation Urban Development, Inc. et Diamond Realty Management Inc, tout en accélérant ses initiatives dans le domaine de l’immobilier à l'étranger et du développement/gestion urbaine à grande échelle», explique un communiqué.
Créé en 2015 par Jean-Baptiste Rudelle (co-fondateur de Criteo) et Agathe Wautier (ex-Orange), The Galion Project veut apporter une nouvelle pierre à l’édifice de la French Tech. Le think tank vient de lancer un nouveau fonds dédié à l’amorçage, baptisé Galion.exe. Le véhicule est détenu par plus de 250 entrepreneurs et son organisation s’articule autour de deux instances. La première est une équipe d’investissement pilotée par les co-fondateurs, Willy Braun et Kevin Kuipers, tous deux passés par Daphni. La deuxième est un comité stratégique composé de quatre membres permanents, Didier Kuhn, Thierry Petit, Jean-Baptiste Rudelle et Carole Walter.
La société de gestion PineBridge Investments vient de nommer Kirk Sweeney au rang de directeur général pour l’Asie Pacifique. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Greg Ehret, directeur général de PineBridge. Il remplacera Anthony Fasso, qui a quitté ce poste en décembre 2021. Au sein de son nouveau poste, Kirk Sweeney sera chargé du développement de l’activité asiatique de PineBridge. Il rejoindra également le comité de gestion. Kirk Sweeney arrive d’ExodusPoint, où il était directeur général du bureau hongkongais et directeur Asie. Auparavant, il a travaillé comme directeur général pour l’Asie chez Millennium Partners. Il a également été directeur senior relationship management pour l’Asie chez Barclays. Il a joué un rôle lors du développement d’une plateforme de structuration d’obligations en Asie hors Japon chez Nomura. Il a aussi travaillé chez Lehman Brothers au sein de postes divers dont responsable pays à Hong Kong et directeur des ventes d’obligations pour l’Asie. PineBridge Investments comptait 148,7 milliards de dollars d’encours sous gestion au 31 décembre 2021.
Schroders Singapore vient de conclure un partenariat avec Krungsri Asset Management afin de lancer un fonds de capital-investissement destiné aux investisseurs ultra-high-net-worth (UHNW) en Thaïlande. Dénommé Krungsri Global Private Equity fund, ce véhicule investira à travers le fonds principal de Schroder Gaia II Global Private Equity fund. Le fonds a déjà levé plus de 14 milliards de dollars lors de sa cotation en bourse. Le ticket d’entré minimum sera un million baht (30.000 dollars). Il vise des entreprises non-cotées en primaire et secondaire dans cinq secteurs: la santé, la technologie, la consommation digitale, les services financiers et l’industrie. Il comprendra des stratégies diverses, dont le capital risque, le capital croissance, le rachat et le financement de situations spéciales.
Les gérants de fonds actifs investis en actions américaines ont été globalement à la peine en 2021 face à des marchés portés par les valeurs de croissance, constate le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices (S&P DJI). Celui-ci a publié, ce mercredi, son étude bi-annuelle – Spiva US Scorecard – qui mesure la performance des fonds mutuels américains (actions et obligations) gérés activement à celle de leurs indices. L’étude suggère que 79,6% des fonds mutuels actifs investis en actions américaines ont sous-performé leur indice de référence l’an dernier (contre 57,1% en 2020). Un pourcentage qui fait de 2021 la troisième pire année en termes de performance relative au benchmark sur les 21 dernières années pour les gérants actifs de fonds actions américaines. Leurs performances avaient été encore moins bonnes en 2014 et 2011 quand respectivement 86,9% et 84,7% des fonds avaient sous-performé leur indice. En 2021, une catégorie a donc particulièrement souffert, celle des fonds actions américaines de grande capitalisation au style croissance. S&P DJI note que 98,6% de ces fonds ne sont pas parvenus à surperformer l’indice S&P 500 Growth contre 38,2% en 2020. Il s’agit tout simplement de la pire performance d’une catégorie de fonds actifs investis en actions américaines sur les 21 dernières années. Le S&P 500 dompte encore les gérants Pour les fonds investis en actions américaines de grande capitalisation dans leur ensemble, moins d’un sur cinq a battu le roi des indices boursiers américains S&P 500. C’est la douzième année consécutive que le S&P 500 domine les fonds. Quelque 85,1% des fonds l’ont sous-performé en 2021. Quant aux fonds actions américaines de moyenne et petite capitalisation, 61,9% et 70,5% des gérants n’ont pas battu leurs indices de référence. Les deux seules catégories où les fonds actifs ont surperformé leurs indices de référence selon S&P DJI sont les fonds actions de grande capitalisation au style value (61,5% d’entre eux ont surperformé le S&P 500 Value) et les fonds core investis dans les actions de moyenne capitalisation (55,2% d’entre eux ont battu le S&P MidCap 400). La majorité des fonds obligataires surperforment en 2021 Concernant les fonds obligataires américains actifs, S&P DJI observe que 10 des 14 catégories de fonds ont surperformé leurs indices respectifs en rendement absolu en 2021. Avec en tête les fonds de long-terme investis dans la dette investment grade où plus de 9 gérants sur 10 ont battu l’indice Barclays US Government / Credit Long. A l’inverse, presque 8 fonds de dette émergente sur 10 ont sous-performé l’indice Barclays Emerging Markets l’an dernier. Enfin, seulement cinq catégories de fonds obligataires américains actifs surperforment globalement leurs indices jusqu’à un horizon de 10 ans: investment grade intermediate, investment grade short, general municipal debt, California municipal debt et New York municipal debt.
HANetf introduit quinze ETF à la Bourse mexicaine Bolsa Mexicana de Valores. Parmi les produits cotés figurent le Procure Space Ucits ETF, sur l’économie de l’espace, l’EMQQ Emerging Markets Internet & Ecommerce Ucits ETF, sur les plates-formes d’internet et de commerce électronique des marchés émergents ou l’ETC Group Digital Assets & Blockchain Equity Ucits ETF, sur les cryptomonnaies et la blockchain. Ce lancement au Mexique fait suite à l’annonce par HANetf en début d’année d’un partenariat avec le courtier mexicain Finamex – Casa de Bolsa Finamex pour mettre au point ensemble un nouvel ETF Ucits qui sera coté sur les Bourses européennes et sur la Bourse mexicaine au premier semestre 2022.
La société d’investissement et gestionnaire Meridiam accueille, depuis début mars, Pierre-Emmanuel Beluche en tant que directeur d’investissement infrastructures pour l’Afrique et l’Europe. Il travaillait à la direction générale du Trésor où il occupait le poste de chef du bureau Finance durable, droit de sociétés, comptabilité et gouvernance des entreprises depuis août 2022. Diplômé de l’Ecole des Ponts ParisTech, de Sciences Po et l’ENA, il commence sa carrière à l’Agence Française de Développement (AFD), puis rejoint le Trésor, l’Agence France Trésor avant de travailler pour l’Asian Development Bank aux Philippines et pour Bpifrance et le Haut Conseil du Commissariat aux Comptes (H3C). Au Trésor, il a été remplacé en intérim parMariella Morandi, conseillère économie responsable auprès de la secrétaire d'État chargée de l'Économie sociale, solidaire et responsable.
Nouvel exemple de la poussée du capital risque d’entreprise. Le groupe Stellantis, qui coiffe les constructeurs automobiles Peugeot, Citroën, Fiat, Chrysler ou encore Alfa Romeo, annonce la création de son fonds de capital risque, Stellantis Ventures. Le fonds a pour objectif d’investir dans un premier temps 300 millions d’euros dans des start-up développant des produits innovants orientés clients, susceptibles d’être déployés dans les secteurs automobile et mobilité, et ce à différentes étapes de leur évolution. Pour Stellantis, l’objectif consiste à accélérer sa mutation avec le numérique. « Nous avançons rapidement dans notre transformation pour devenir une tech company de mobilité tout en réinventant l’avenir de la mobilité pour les générations à venir », déclare Ned Curic, Chief Technology Officer chez Stellantis. Stellantis Ventures agira en tant qu’investisseur stratégique et aidera les start-up à intégrer les nouvelles technologies dans l’entreprise dans un délai restreint – rendant ainsi possible cette appropriation en quelques mois au lieu de plusieurs années. Le groupe en attend un impact non seulement en matière d’écoresponsabilité, de compétitivité et de technologies embarquées, mais également sur l’expérience de ses clients dans les domaines du marketing, des ventes et du financement.
Après cinq mois de négociations, Malakoff Humanis et Sienna Investment Managers, filiale du groupe Bruxelles Lambert, ont annoncé la signature de leur accord de partenariat.Sienna Investment Managers va donc comme prévu devenir actionnaire majoritaire de Malakoff Humanis Gestion d’Actifs (21 milliards d’actifs sous gestion à fin 2021) en montant à hauteur de 66% du capital. La société de gestion de Malakoff Humanis « va ainsi devenir la tête de pont de Sienna Investment Managers en France », indique un communiqué. « En conservant une part importante de la société (de gestion, ndlr) », Malakoff Humanis veut développer en commun l'épargne-retraite avec son partenaire. Le groupe de protection sociale siègera au conseil de surveillance. Les deux groupes ont pour ambition de «faire émerger un leader de l’épargne en France», dans la retraite supplémentaire (collective et individuelle) et l'épargne salariale. Xavier Collot, ancien directeur de l’épargne salariale et retraite chez Amundi, est nommé président du directoire de la société de gestion Malakoff Humanis Gestion d’Actifs qui sera renommée Sienna Gestion. «Le marché de l’épargne est en fort mouvement alliant des actifs liquides et des actifs longs termes dans un marché en pleine reconfiguration post loi Pacte, la dynamique de marché nécessite des produits de gestion performants à dimension d’impact», déclare le nouveau président. Pour se renforcer dans l’épargne retraite et salariale, Malakoff Humanis compte sur l’expertise de Sienna et souhaite que la dimension ISR du groupe soit pleinement intégrée.
Selon la chaîne britannique Sky News, Ken Griffin, le fondateur et dirigeant du hedge fund américain Citadel, et la famille Ricketts, propriétaire de la franchise américaine de baseball Chicago Cubs, se sont alliés pour formuler une offre «massive» visant au rachat du club de football de Chelsea. Le club a récemment été mis en vente par son propriétaire russe, l’oligarque Roman Abramovitch, dont les avoirs au Royaume-Uni ont été gelés à la suite des sanctions prises par le gouvernement britannique en conséquence de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Roman Abramovitch est président du club, qui a remporté la dernière Ligue des Champions, depuis près de vingt ans. L’offre conjointe de Ken Griffin et de la famille Ricketts, qui ont formé une société d’investissement, doit être formalisée ce vendredi d’après Sky News. D’autres financiers pourraient également être impliqués dans l’offre.
La société de gestion australienne First Sentier Investors a renforcéses équipes chargées de l’investissement responsable et du développement durable. Joanne Lee est nommée au poste de chargée de l’investissement responsable. Basée à Hong Kong, elle est rattachée à Will Oulton, directeur monde de l’investissement responsable basé à Londres. Dans ses nouvelles fonctions, elle sera responsable de la mise en œuvre et de la promotion de la stratégie d’investissement responsable de la société en Asie. L’intéressée occupait précédemment un poste de spécialiste technique au sein de l'équipe de finance durable de l’organisation non gouvernementale mondiale WWF International. Elle a notamment travaillé sur l’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), les risques liés à la nature, l’alignement climatique net zéro, l'économie bleue et le financement d’infrastructures durables. Rebecca Antonini a, elle, été promue au poste nouvellement créé de responsable de la durabilité de First Sentier Investors. Elle est chargée d'élaborer et de mettre en œuvre une stratégie mondiale visant à gérer efficacement les impacts ESG de la société. Basée à Londres et rattachée à Suzanne Evans, directrice financière et stratégique, Rebecca Antonin évolue chez First Sentier Investors depuis 15 ans. Enfin, Cressida Grant est nommée responsable de la philanthropie. Egalement basée à Londres, Cressida Grant évolue sous les ordres de Rebecca Antonini et dirige le développement de la stratégie philanthropique globale de la société. Elle était précédemment responsable de la philanthropie au sein du Prince’s Trust, une organisation caritative fondée par le prince Charles. Elle a par ailleurs développé et géré la Stonehage Fleming Charitable Foundation. La société de gestion gérait 160,5 milliards d’euros d’actifs à fin décembre 2021.
Janus Henderson vient de recruter Tina Künnen au sein de son équipe de distribution en Allemagne en tant que directrice commerciale institutionnelle, un poste nouvellement créé. L’intéressée sera basée à Francfort et rattachée à Daniela Brogt, responsable commerciale pour l’Allemagne et l’Autriche. Tina Künnen vient de La Française où elle était directrice commerciale responsable du développement de l’activité wholesale et institutionnelle en Allemagne. Avant cela, elle a travaillé pour Natixis Investment Managers, toujours pour couvrir l’Allemagne et l’Autriche.
Harrington Cooper, société britannique spécialisée dans la distribution de fonds transfrontaliers, a recruté Teresa DelAlcázar en qualité de responsable des ventes pour la France, la Suisse et le Benelux. Elle était auparavant directrice des ventes et spécialiste produit au sein d’Alken Asset Management, où elle a travaillé durant près de dix ans. Elle avait commencé sa carrière dans l’analyse de hedge funds chez Caledon Capital Partners puis avait rejoint l'équipe de recherche et sélection de fonds d’EFG Asset Management à Londres. Harrington Cooper distribue en Europe les fonds de 14 sociétés de gestion dont Berenberg, DoubleLine ou encore New Capital, la gestion de fonds du groupe de banque privée EFG International.
Le gestionnaire d’actifs allemand Flossbach von Storch a converti l’ensemble de ses fonds ouverts en fonds répondant aux critères de l’article 8 du règlement européen sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (SFDR). Les fonds catégorisés article 8promeuvent des caractéristiques environnementales et/ou sociales ou une combinaison de ces caractéristiques. Le changement sera effectif à compter du 19 avril et le gestionnaire a incorporé des spécialistes de la gestion environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) dans son équipe d’analystes. Flossbach von Storch explique dans un communiqué qu’il souhaite exclure les investissements dans des entreprises impliquées dans l’armement et le charbon ainsi que dans la production de tabac. Sont exclues aussi les entreprises qui enfreignent de manière grave les principes du Pacte mondial des Nations Unies et les émetteurs publiques qui présentent un score insuffisant dans l’indice de l’ONG Freedom House,financée par le gouvernement américain et qui étudie l'étendue de la démocratie dans le monde.
La parole à... Thierry Philipponnat, chef économiste de Finance Watch et membre du groupe d’experts techniques sur la finance durable de la Commission européenne
C’est la perte qu’a enregistrée BlackRock sur l’exposition de ses véhicules aux titres russes suite à l’attaque de l’Ukraine. La fermeture des marchés et l’ensemble des sanctions internationales imposées à Moscou ont rendu ces actifs incessibles. Une situation qui a conduit le gestionnaire à fortement déprécier leur valeur. Selon BlackRock, ses investisseurs sont pour la grande majorité d’entre eux exposés à la Russie via des stratégies indicielles. Il y a un mois, avant l’invasion de l’Ukraine, les titres russes pesaient 0,18 % des actifs gérés du numéro un mondial de la gestion pour représenter aujourd’hui 0,01 %. Pour rappel, BlackRock a suspendu tous ses achats d’actifs russes le 28 février dernier.
La modeste propriété du milliardaire Oleg Deripaska à Londres a été prise d’assaut le 14 mars par des militants qui protestaient contre l’invasion de l’Ukraine et menaçaient d’y rester tant que les réfugiés fuyant l’armée russe ne seraient pas rentrés chez eux. La capitale britannique est connue pour abriter une large colonie d’oligarques, comme l’illustrent aussi les problèmes de l’ex-propriétaire du club de Chelsea, Roman Abramovitch. Pour faire évacuer l’occupant, les forces de l’ordre ont dû employer un engin élévateur. Ironie de l’histoire, les véhicules de la police municipale sont floqués aux couleurs jaune et bleue, qui se trouvent être celles du drapeau ukrainien.
La Bourse de New York a terminé en forte progression mercredi, digérant rapidement la hausse des taux de la banque centrale américaine (Réserve fédérale, Fed) grâce à la baisse du pétrole et à l’espoir d’une paix en Ukraine. Le Dow Jones a gagné 1,55%, l’indice Nasdaq, à forte coloration technologique, a bondi de 3,77% et l’indice élargi S&P 500, a pris 2,24%.
Les Etats-Unis ont estimé mercredi être «proches d’un possible accord» sur le nucléaire iranien, jugeant que les dernières divergences avec l’Iran pouvaient être «surmontées», même s’il reste «peu de temps». «Nous avons fait des progrès significatifs. Nous sommes proches d’un possible accord, mais nous n’y sommes pas encore», a déclaré le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, devant la presse. Interrogé sur les déclarations iraniennes selon lesquelles il reste «deux sujets» à régler avec Washington, il a refusé de confirmer ou d’infirmer qu’il s’agissait des garanties réclamées par Téhéran sur la survie d’un éventuel accord même en cas d’alternance politique aux Etats-Unis et du retrait des Gardiens de la révolution, armée idéologique iranienne, de la liste noire américaine.