Le Conseil constitutionnel a jugé conforme au respect du principe d'égalité devant la justice ce privilège dont la personne sanctionnée par l'AMF est privée.
Une «remise à la pompe de 15 centimes par litre» s’appliquera à partir du 1er avril et pendant 4 mois pour tous les Français, afin de faire face à l’envolée des prix du carburant, a annoncé samedi Jean Castex au Parisien. Cette mesure, qui coûtera environ 2 milliards d’euros à l'État, concerne les ménages comme les entreprises et sera «valable sur tous les carburants», a précisé le premier ministre. Cette réduction s’effectuera au moment du paiement, en caisse ou par carte bancaire à la pompe, et ne sera donc pas visible d’emblée sur les prix affichés à l’entrée de la station.
L’Union européenne va interdire l’exportation de ses produits de luxe vers la Russie, dans le cadre de nouvelles sanctions décidées avec les pays du G7, a annoncé vendredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. «Ceux qui soutiennent la machine de guerre de Poutine ne devraient plus pouvoir profiter de leur style de vie somptueux pendant que des bombes tombent sur des innocents en Ukraine», a-t-elle ajouté dans un communiqué. Le luxe français et italien devraient être particulièrement touchés.
BlackRock a enregistré une perte d’environ 17 milliards de dollars sur l’exposition de ses fonds aux titres russes suite à l’attaque de l’Ukraine, écrivait vendredi le Financial Times. Ses clients détenaient plus de 18,2 milliards de dollars d’actifs russes fin janvier, selon la société de gestion. Mais la fermeture des marchés et les sanctions internationales imposées après l’invasion par la Russie de l’Ukraine les ont rendus invendables. Cela a conduit BlackRock à fortement déprécier leur valeur. «L’exposition de nos clients aux actifs russes est principalement déterminée par des stratégies indicielles, détenues à travers des douzaines de portefeuilles différents. Il y a un mois, l’exposition de nos clients aux titres russes représentait 0,18% de nos actifs sous gestion totaux. Aujourd’hui, les titres russes représentent moins de 0,01% des actifs de nos clients», a indiqué BlackRock dans un communiqué envoyé à NewsManagers. La société de gestion a suspendu tous ses achats d’actifs russes le 28 février, date à laquelle son exposition liée à la Russie avait chuté à moins de 0,01 % des encours. Un porte-parole de BlackRock a précisé au FT que cela représentait une valeur totale d’environ 1 milliard de dollars le 28 février, lorsque les marchés ont été gelés, et que la différence avec fin janvier était liée à des dépréciations plutôt qu’à des ventes d’actifs. L’énorme destruction de valeur reflète à la fois la taille de BlackRock (qui gère plus de 10.000 milliards de dollars d’encours) et les dégâts que l’invasion de l’Ukraine par la Russie a causés au système financier, commente le FT. «L’impact éventuel sur les clients dépendrait également de leur allocation d’actifs initiale et du moment où ils ont alloué des fonds à ce marché ou s’en sont éloignés au cours de la période. BlackRock continuera à consulter activement les régulateurs, les fournisseurs d’indices et d’autres acteurs du marché afin de s’assurer que nos clients puissent sortir de leurs positions sur les titres russes, quand et où les conditions réglementaires et de marché le permettent», ajoute BlackRock dans son communiqué.
Le Conseil constitutionnel a jugé conforme au respect du principe d'égalité devant la justice ce privilège dont la personne sanctionnée par l'AMF est privée.
Paragon Capital Management Singapore (PCMS) vient d’embaucher deux anciens banquiers privés de Credit Suisse: Ethan Lim comme conseiller pour la gestion discrétionnaire ainsi que pour les family offices et William Goh comme vice-président et gérant du fonds Paragon Income I destinés aux investisseurs qualifiés. Ethan Lim arrive de HP Wealth Management, où il a travaillé comme responsable client senior. Auparavant, il a occupé le même poste au sein de la banque privée de Credit Suisse pendant six ans. Il fut également directeur associé de la banque privée chez ABN Amro Bank. Au début de sa carrière, il a occupé le poste de responsable client chez United Overseas Bank et ABN Amro Bank. Pour sa part, William Goh arrive de Credit Suisse, où il était dernièrement spécialiste des ventes d’obligations. Il était responsable pour conseiller les clients ultra-high-net-worth ainsi que des gérant externes et des équipes internes. Il est entré chez Credit Suisse en 2014 comme responsable client avant d’être promu au poste de dealer en 2015. Auparavant, il a travaillé comme banquier chez United Overseas Bank Limited. Ces nominations suivent celle-ci de 2021, où PCMS a encore embauché deux gérants de la banque privée de Credit Suisse. La boutique de gestion singapourienne a recruté Carinn Neo, l’ancienne directrice d’obligations chez Credit Suisse, au poste de gérante du fonds Paragon Income Fund.
GBL, la holding d’investissement belge des familles Frère et Desmarais, va continuer à faire tourner ses actifs cette année. « En 2022, nous serons attentifs et agiles dans le contexte très incertain que nous traversons aujourd’hui. Nous travaillons activement sur des projets d’investissement portant sur des actifs privés de qualité à fort potentiel de croissance », a indiqué son directeur général Ian Gallienne, cité dans le communiqué des résultats annuels du groupe.
Michel David-Weill va passer le flambeau de la présidence du conseil de surveillance d’Eurazeo à Jean-Charles Decaux lors de la prochaine assemblée générale fin avril, relaye Les Echos. Il restera toutefois membre du conseil. La famille Decaux est entrée au capital d’Eurazeo en 2017 avec une prise de participation à hauteur de 15,1%. Eurazeo compte désormais 31 milliards d’euros d’actifs (+42% sur 2021), et vise les 60 milliards d’ici cinq ans. Le résultat net de l’année comptable écoulée s'élève à 1,57 milliard d’euros, pour un actif net réévalué à 118 euros par action. La présidente du directoire Virginie Morgon a notamment indiquée être attentive aux opportunités de croissance externe, aux Etats-Unis et en Europe.
Octo AM a enregistré une collecte nette de 93 millions d’euros en 2021 et vu ses encours bondir de 54% en pour atteindre 285 millions d’euros. Les flux se sont principalement dirigés sur le fonds Octo Crédit Court Terme (+69 millions d’euros). La filiale de gestion obligataire du groupe Cyrus a par ailleurs annoncé s’engager dans un nouveau plan stratégique, appelé « Octo 2025 », avec pour objectif d’atteindre le cap du milliard d’euros d’encours sous gestion à horizon 2025. Cela passera notamment par les synergies commerciales et de distribution développées au sein du groupe : commercialisation des fonds via Amplegest et Cyrus Conseil, référencement au sein des plateformes d’assurance-vie, création de produits communs. Créée en 2011, Octo AM s’est adossée au groupe Amplegest en 2018 puis au Groupe Cyrus depuis 2022. Plus précisément, le plan stratégique prévoit un développement à l’international, un développement de l’offre de mandats institutionnels, une déclinaisons de la value obligataire sur une gamme de produits plus étendue, un positionnement de référence sur la « gestion crédit à forte valeur ajoutée » et l'élargissement du spectre d’analyse crédit et de l’univers d’investissement des fonds afin de couvrir des marchés plus complexes comme les marchés émergents, a détaillé Matthieu Bailly, le directeur général de la société de gestion, à NewsManagers. Concernant la création de produits communs avec Amplegest et Cyrus Conseil, Matthieu Bailly indique réfléchir« au développement de produits répondant aux besoins d’une clientèle plus élargie et plus diversifiée en proposant par exemple des mandats de trésorerie, des produits structurés à dominante crédit ou bien des fonds de dette privée. Ces exemple font partie d’une réflexion plus globale, actuellement en cours, et qui pourra encore évoluer ».
Pierre Andurand fait partie d’un groupe de gérants de hedge funds qui ont profité de la récente explosion des cours des matières premières, rapporte le Financial Times. Son fonds Discretionary Enhanced a affiché des gains de 109 % sur l’année à début mars après avoir parié que les prix du pétrole brut augmenteraient, selon des sources proches de la performance du fonds. D’autres sociétés, comme Graham Capital ou CFM ont profité de ces mouvements brutaux sur les prix de l’énergie.
La société new-yorkaise de hedge funds Aravt Global ferme boutique après avoir subi d’importantes pertes, a appris le Wall Street Journal. Le hedge fund d’Aravt a perdu 8,5 % en 2021 et a accusé une baisse à deux chiffres sur les 12 mois à fin février. Fondée par un ancien dirigeant de Ziff Brothers Investments, Yen Liow, Aravt se concentrait sur des entreprises qui affichent régulièrement une croissance supérieure à la moyenne. Ces derniers mois, ses paris comme PayPal ou GitLab ont chuté. «Lors de notre lancement en 2014, j’ai fait la promesse de rembourser les investisseurs si jamais je perdais la conviction de notre capacité à dégager durablement des rendements absolus supérieurs. Je pense que notre stratégie phare long/short actions a atteint ce stade», a écrit Yen Liow, dans une lettre aux investisseurs datée du 28 février et consultée par le Wall Street Journal.
GAM Systematic, la filiale de gestion systématique de la société suisse éponyme, vient de recruterGuglielmo Mazzola au poste de spécialiste en investissement senior. Basé à Londres, il sera l’interface entre l’équipe de gestion et les clients. Guglielmo Mazzola arrive de Tiber Capital LPP, où il était gérant spécialisé dans les investissements alternatifs et les futures gérés systématiques. Auparavant, il a travaillé pour HSBC Bank plc en Italie en tant qu’analyste en fusions et acquisitions.
Le ministère français des Affaires étrangères a répété jeudi que le temps était compté pour parvenir à un compromis permettant de remettre sur les rails l’accord sur le nucléaire iranien de 2015 et a invité toutes les parties concernées à adopter une «approche responsable». «Nous sommes préoccupés par les risques que des délais supplémentaires font peser sur la possibilité de conclure. Avec nos partenaires E3, nous appelons toutes les parties à adopter une approche responsable et à prendre les décisions nécessaires à la conclusion de cet accord», a indique la porte-parole du Quai d’Orsay, Anne-Claire Legendre, en référence aux trois pays européens (France, Allemagne et Grande-Bretagne) qui contribuent aux discussions indirectes entre les Etats-Unis et l’Iran. Alors qu’un accord semblait imminent en début de semaine, de nouvelles exigences posées par la Russie ont de nouveau ralenti le laborieux processus diplomatique.
Legal & General Investment Management a enregistré des souscriptions nettes de 32,5 milliards de livres en 2021, notamment grâce à son activité à l’étranger. La collecte externe s’est établie à 34,6 milliards de livres, dont 29,5 milliards viennent de l’international. LGIM a enregistré 7,4 milliards de livres d’entrées nettes auprès de clients japonais, détaille la société. Les clients européens ont représenté des flux nets positifs de 13,6 milliards de livres. Les encours institutionnels européens ont atteint 100 milliards d’euros. Au total, les encours internationaux de LGIM ont atteint 479 milliards d’euros, soit une hausse de 23 % par rapport à 2020. Ils représentent désormais 34 % des encours totaux, qui sont de 1.421 milliards de livres à fin 2021. Dans ce contexte, LGIM souhaite poursuivre son développement international aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. «En Europe, nous nous appuyons sur nos succès en Allemagne et en Italie, pour poursuivre notre expansion sur les marchés et les canaux européens grâce à nos ETF thématiques à marge plus élevée et à nos stratégies actives obligataires», précise Legal & General dans ses résultats annuels. LGIM a enregistré une hausse de 4 % de son bénéfice d’exploitation à 422 millions de livres, avec des revenus dépassant le milliard de livres.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie a provoqué des retraits importants des fonds d’actions commercialisés en Suède. Ces produits ont vu sortir 19,2 milliards de couronnes suédoises en février, soit 1,8 milliard d’euros, portant les rachats depuis le début de l’année à près de 33 milliards de couronnes, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds. Les Suédois ont surtout délaissé les fonds d’actions suédoises, qui ont décollecté à hauteur de 7,4 milliards de couronnes. Les fonds d’actions russes ont vu sortir 522 millions de couronnes avant qu’ils ne soient gelés. Leurs encours s’établissaient en février à hauteur de 9,9 milliards de couronnes, après 15,4 milliards fin janvier. Les fonds diversifiés et obligataires ont aussi accusé des rachats nets, à hauteur de 4,6 milliards de couronnes et 5,9 milliards de couronnes. En revanche, les investisseurs ont placé 6,5 milliards de couronnes dans les fonds monétaires. Au total, les fonds suédois ont vu sortir 23,1 milliards de couronnes en février, portant la décollecte depuis janvier à 31,5 milliards de couronnes. «Le mois de février a commencé par des inquiétudes concernant l’inflation et la hausse des taux d’intérêt, mais s’est terminé de la pire des manières avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les épargnants actifs ont continué à réduire le risque et toutes les catégories de fonds ont enregistré des sorties nettes au cours du mois, à l’exception des fonds monétaires qui ont été considérés comme suffisamment sûrs», commente Johanna Englundh, économiste à l’association suédoise des fonds d’investissement. «Les sorties nettes de fonds de Russie et d’Europe de l’Est sont restées à peu près au même niveau que le mois précédent, ce qui n’est pas particulièrement surprenant car une invasion à grande échelle était impensable pour beaucoup avant d'être un fait. Dès le début de la guerre, les épargnants n’ont eu que peu de temps pour agir. La Bourse de Moscou a fermé le lendemain de l’invasion et les fonds exposés au marché russe ont été contraints de suspendre leurs transactions», ajoute-t-elle. Fin février, les encours des fonds commercialisés en Suède ressortaient à 6.408 milliards de couronnes, en repli de 224 milliards de couronnes.
State Street Global Advisors (SSGA) SPDR, la division ETF de la société de gestion éponyme, vient d’annoncer la nomination de Konrad Kleinfeld au rang de responsable commercial pour des produits obligataires dans la région Europe, Moyen Orient et Afrique (EMEA). Basé à Francfort, il sera rattaché à Matteo Andreetto, directeur EMEA chez SSGA SPDR. Konrad Kleinfeld arrive de Blackrock iShares, où il était membre senior de l’équipe de distribution institutionnelle d’ETF et d’investissements indiciels à Francfort. Auparavant, il a travaillé sept ans comme vice-président de l’équipe Global Flow Credit chez Nomura International à Londres et à Francfort. Au début de sa carrière, il a occupé le poste de trader de dérivés de crédit et d’obligations d’entreprises chez Nord LB, une banque allemande. SSGA disposait 4140 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 décembre 2021, dont 61,43 milliards de dollars d’actifs relatifs aux produits SPDR.
ETC Group et HANetf vient de conclure un partenariat afin de lancer un ETF Ucits sur la thématiques du métavers. Il est coté à la bourse londonienne London Stock Exchange. Ce fonds répliquera l’indice Solactive ETC Group Global Metaverse Index. Il investira dans des entreprises qui jouent un rôle clé dans le métavers. Il s’agit notamment des secteurs comme la réalité virtuelle et la réalité artificielle, les graphiques 3D, les semiconducteurs, les communications sans fil à haut débit, les jeux en ligne, le streaming vidéo, les technologies blockchain dont les NFT et les terres numériques, ainsi que le cloud connecté,le stockage de fichiers et de données. Cet ETF métavers est la deuxième collaboration d’ETC Group et HANetf, après le fonds indiciel Group Digital Assets & Blockchain Equity UCITS ETF, qui investit dans l’univers des actifs numériques.
State Street Digital, la division numérique de la sociétéde gestion éponyme, vient d’annoncer le lancement d’une offre de conservation des actifs cryptos et numériques, destinés aux investisseurs institutionnels. Pour ce faire, State Street Digital a conclu un partenariat avec Copper.co, un fournisseur d’infrastructure de conservation et trading pour actifs numériques basé à Londres. Ce service digital permettra aux investisseurs institutionnels de conserver et régler leurs actifs numériques dans un environnement sécurisé, géré par State Street et basé sur la technologie de Copper.co. State Street souhaite construire une infrastructure financière pour soutenir davantage des allocations institutionnelles dans cette nouvelle classe d’actifs, a souligné Nadine Chakar, directrice de State Street Digital.
La société de gestion Candriam vient d’annoncer ce 10 mars la promotion de Jörg Allenspach, directeur du business en Suisse, au rang de directeur mondial de la distribution des actifs privés. Au sein de ce poste nouvellement créé, Jörg Allenspach sera chargé d’accélérer le développement de l’offre mondial de la gamme de produits financiers dans les actifs privés, notamment l’immobilier, le capital-investissement et la dette privée. Il continuera son rôle comme directeur du bureau suisse, où les encours sous gestion ont triplé à plus de 5 milliards de francs suisse lors des cinq dernières années. Jörg Allenspach est entré chez Candriam en 2018 comme directeur du business en Suisse. Il est arrivé de BlackRock, où il a occupé le poste de managing director et directeur des solutions du conseil et du fiduciaire pour la DACH région. Auparavant, il a travaillé comme directeur chez l’assureur Swiss RE ainsi que pour la banque d’investissement, Fox-Pitt Kelton. Candriam souhaite développer davantage ses offres dans la gestion alternative des marchés privés. Cette nomination fait suite d’une série des mesures de renforcement comme le partenariat stratégique avec Kartesia, spécialiste européen de la dette privée, en décembre 2020 ainsi que l’acquisition de de l’unité de multi-gestion alternative de Rothschild & Co. Europe en juillet 2020. En 2018, Candriam a eu une prise de participation dans Tristan Capital Partners, spécialiste de l’immobilier non coté européen. La société de gestion Candriam comptait 150 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 30 juin 2021.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie pourrait coûter cher à Pimco. La société de gestion obligataire américaine a parié au moins 1 milliard de dollars sur les marchés des dérivés que la Russie ne ferait pas défaut et détient 1,5 milliard de dollars de la dette souveraine du pays, rapporte le Financial Times. Pimco a débuté l’année avec une exposition de 1,1 milliard de dollars sur des CDS sur la dette russe. Ces contrats sont destinés à rémunérer les porteurs au cas où l’émetteur d’obligations, dans le cas la Russie, ne peut plus payer. Au moins cinq fonds Pimco ont vendu des CDS à des investisseurs, selon une analyse du FT des portefeuilles de la société de gestion fin 2021. La majorité des CDS se trouvent dans le fonds Income de 140 milliards de dollars géré par Dan Ivascyn, aux côtés d’Alfred Murata et Joshua Anderson. Les autres fonds sont le Total Return, l’Emerging Markets, le Diversified Income et le Low Duration.
PGIM Investments vient d’ouvrir un bureau à Milan qui sera dirigé par Alessandro Aspesi, recruté pour l’occasion et qui a rejoint la société le 1er février. Le nouveau responsable de l’Italie sera chargé de monter une équipe à Milan et de développer la société auprès de la clientèle italienne. Il s’intéressera notamment au segment intermédiaire/wholesale, qui inclut les banques privées, les réseaux bancaires, les family office, les fonds de fonds, les gérants de fortune et autres intermédiaires. PGIM était présent en Italie mais via un partenaire local. Alessandro Aspesi vient de Columbia Threadneedle, où il était responsable de l’Italie. Il a aussi travaillé entre autres pour UBS et BNP Paribas. Chez PGIM, il sera rattaché à Stuart Parker. PGIM commercialisait déjà des fonds en Italie, mais par le biais d’un partenaire local. Sa plate-forme Ucits représente 9,2 milliards de dollars à fin décembre 2021, contre 5 milliards début 2020.
Fidelity Investments a annoncé que son bénéfice d’exploitation avait bondi de 13 % l’an dernier à 8,1 milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Il s’agit de la sixième année de résultats record pour la société. Les revenus ont grimpé de 15 % à 24 milliards de dollars. Les actifs sous administration ont augmenté de 20 % à 11.780 milliards de dollars en 2021. Les actifs sous gestion sont ressortis à 4.480 milliards de dollars, contre 3.800 milliards de dollars un an plus tôt. Les souscriptions nettes dans les fonds de Fidelity ont totalisé 191 milliards de dollars.
Robeco a recruté Harald Lohre en tant que directeur exécutif au sein de l’équipe recherche quantitative sur les actions, un poste nouvellement créé. Il est rattaché à Weili Zhou, responsable de l'équipe Quant Equity Research de Robeco. L’intéressé vient d’Invesco Quantitative Strategies, où il était directeur de la recherche et membre de l'équipe de gestion mondiale. Harald Lohre restera chercheur honoraire au département de comptabilité et de finance de la Lancaster University Management School, où il coordonnera les projets de recherche doctoraux entre Robeco et l’université de Lancaster.
Le gestionnaire d’actifs suisse Vontobel a publié ce mercredi les expositions de ses fonds aux actifs russes et ukrainiens. La firme recense 14 fonds exposés aux actifs russes et 12 aux actifs ukrainiens. Son fonds Eastern European Bond est ainsi exposé à hauteur de 5,11% à la Russie en date du 8 mars 2022 tandis que l’exposition aux actifs russes du fonds Fixed Maturity Emerging Markets Bond 2026 s'élève à 3,46%. Pour les autres fonds concernés, l’exposition à la Russie varie de 0,04 à 0,68%. L’exposition ukrainienne pour les 12 fonds de Vontobel concernés est comprise entre 0,17% et 1,72% selon les fonds. Le fonds Emerging Markets Corporate Bond demeure le plus exposé aux actifs ukrainiens à 1,72%.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management a créé une équipe de spécialistes de la gestion quantitative concentrés sur la région Asie-Pacifique. Cette unité, dirigée par le nouveau responsable des solutions d’investissement quantitatives Scott Bennett, est basée à Melbourne et Hong Kong. Scott Bennett était depuis 2018 responsable de la recherche quantitative de Northern Trust AM en Australie et en Nouvelle-Zélande. La firme gérait 1.300 milliards de dollars à fin décembre 2021.
AMSelect, la plateforme de délégation de gestion en architecture ouverte lancée par BNP Paribas Asset Management l’an dernier, va accueillir deux nouveaux fonds selon les informations de NewsManagers. Il s’agit de deux compartiments actions émergentes dont la gestion a été déléguée aux sociétés de gestion Robeco et JP Morgan. La plateforme AMSelect comptait déjà un autre fonds actions émergentes dont la gestion avait été déléguée au Suisse Vontobel. Ces deux additions portent à 14 le nombre de fonds déjà présents sur la plateforme.
Deux organisations non-gouvernementales - Inclusive Development International et Altsean-Burma - affirment dans un rapport publié ce mercredi que 344 fonds revendiquant des critères d’investissement environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ont un investissement cumulé de 13,4 milliards de dollars dans 33 sociétés ayant fourni des armes, technologies et moyens de communication à la junte militaire birmane au pouvoir. Les 33 sociétés concernées ont été identifiées par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies et deux organisations civiles - Burma Campaign UK et Justice for Myanmar - comme ayant apporté leur concours aux militaires birmans.