Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise (BCV) ont progressé de 3% au premier trimestre pour s'établir à 79,4 milliards de francs suisses, a annoncé la banque dans un communiqué publié le 3 mai. La collecte nette s’est élevée à 149 millions de francs.Le bénéfice brut de la BCV s’est inscrit en hausse de 2% au premier trimestre à 121 millions de francs pour des revenus en légère augmentation à 253 millions de francs contre 251,6 millions de francs La BCV qualifie ces résultats de «très bons», s’inscrivant «dans la dynamique de ces dernières années», mais ne donne pas d’indications sur le développement actuel de l’activité et les prévisions de résultats annuels.
Le groupe Nasdaq OMX a annoncé le 3 mai l’acquisition de BWise, le spécialiste des logiciels pour la gouvernance d’entreprise, la gestion des risques et la conformité (GRC). La plate-forme GRC de BWise sera disponible via Nasdaq OMX Corporate Solutions, une activité logicielle de Nasdaq OMX dédiée qui permet aux entreprises de minimiser le risque, gagner en efficacité et augmenter la transparence à l’aide d’une gamme de produits pour la gouvernance d’entreprise et les relations avec les investisseurs.
Les actifs sous gestion de l’américain Och-Ziff s’inscrivaient au 31 mars à 30,1 milliards de dollars, contre 28,8 milliards de dollars à fin décembre 2011 et 29 milliards de dollars un an plus tôt. La progression de 1,1 milliard de dollars ou 4% d’une année sur l’autre est liée à une collecte nette de 902,4 millions de dollars et à un effet marché positif de 184,3 millions de dollars.A fin avril, les actifs sous gestion s'établissaient à environ 29,8 milliards de dollars, en progression de 1 milliard de dollars par rapport à fin décembre grâce à un effet marché positif et malgré une décollecte nette de 600 millions de dollars, qualifiée de «quelque peu élevée sur le plan historique».Och-Ziff relève que la part des actifs des fonds de pension dans le total de ses actifs est passée de 24% il y a un an à 29% cette année. Dans le même temps, les actifs des fonds de fonds ne représentent plus que 17% du total des actifs contre 21% il y a un an, les investisseurs institutionnels préférant désormais recourir directement à un hedge fund.
L’américain Van Eck Associates Coroporation a annoncé qu’il abaisse à 0,57 % contre 0,60 % le plafond de taux de frais sur encours (TFE) de son ETF sur l’Indonésie Market Vectors Indonesia Index ETF (acronyme IDX) dont l’encours à fin mars se situait à 537 millions de dollars. C’est la seconde fois en trois ans que Van Eck abaisse le TFE de ce produit qui ne doit pas être confondu avec le Market Vectors Indnesia Small-Cap ETF (IDXJ) qui a été lancé récemment (lire Newsmanagers du 22 mars).
La société de gestion de capital-investissement 123Venture a annoncé le 3 mai le lancement de la plate-forme Trocadero Capital visant à servir une clientèle d’investisseurs institutionnels en complément de sa gamme de fonds historiquement destinée aux clients privés. La société, qui gère plus de 700 millions d’euros investis dans plus de 300 entreprises non cotées européennes, opère désormais sous deux marques, 123Venture et Trocadero Capital. Trocadero Capital propose aux investisseurs institutionnels une gamme restreinte de stratégies d’investissement au travers de fonds dédiés. A ce jour, Trocadero Capital gère des fonds (FCPR) et des mandats de gestion dans les Energies Renouvelables et la mezzanine. Trocadero Capital gère plus de 100 millions d’euros pour une large palette d’investisseurs. 123Venture a par ailleurs annoncé le lancement d’un fonds mezzanine, FCPR Trocadero Capital et Transmission II. Ce FCPR vise des investissements mezzanine dans des entreprises françaises non cotées dont la valeur est comprise entre 15 et 150 millions d’euros. Le groupe 123Venture investira 7 millions d’euros sur ses fonds propres aux côtés de ses clients institutionnels dans ce fonds qui vise une taille finale de l’ordre de 100 millions d’euros.
Le suisse Reyl & Cie a annoncé la nomination de Roger Groebli comme CEO de sa nouvelle filiale Reyl Oversea Ltd fondée en octobre 2011 à Zurich et enregistrée auprès de la SEC américaine comme investment adviser. Auparavant en poste chez ABN Amro, l’impétrant dirigeait à la fois le pôle recherche pour la région Asie-Pacifique et les activités de conseil en investissement.Reyl Overseas Ltd a été créée pour répondre aux besoins particuliers des contribuables américains établis en Suisse et à l’étranger. En tant que société suisse, elle offre à ses clients une expertise dans la gestion d’actifs, le conseil en investissement et la gestion de fortune.
En avril, la fondation Ethos, qui regroupe plus de 130 caisses de pension et de fondations d’utilité publique suisses, avait recommandé aux actionnaires d’UBS d’approuver tous les points à l’ordre du jour de l’assemblée générale sauf trois (lire Newsmanagers du 18 avril). L’organisation dirigée par Dominique Biedermann a été écoutée au moins sur l’un de ces points, puisque l’augmentation de capital proposée pour financer les plans de participation des collaborateurs a été refusée par l’assemblée générale des actionnaires : elle n’a obtenu que 62% de voix favorables, soit moins que les deux tiers des voix nécessaires pour une augmentation de capital sans droits préférentiels de souscription pour les actionnaires actuels.Sur les deux autres points litigieux selon Ethos, 40 % des suffrages ont été exprimés contre l’adoption du rapport de rémunération tandis que 47 % de voix «contre» ont été enregistrés sur la résolution concernant le quitus.
L’Association suisse des produits structurés (SVSP) a accueilli un nouveau membre passif, Global Financial Products. Ce nouveau membre vient renforcer l’importance des produits structurés pour la place financière suisse, souligne l’association, dans un communiqué publié le 2 mai. Global Financial Products a été fondée en 2011 et a des antennes à Pfäffikon, Zurich et Lausanne.L’association indique représenter désormais les intérêts de 18 émetteurs et cinq membres passifs, qui représentent ensemble plus de 95% du volume de marché des produits structurés en Suisse.
Le groupe suisse Vontobel a annoncé le 3 mai le lancement d’un fonds de matières premières, le Vontobel Fund Belvista Dynamic Commodity fund, qui sera géré par la filiale de Vontobel Asset Management, Harcourt, spécialisée dans la fourniture de solutions alternatives.Vontobel dispose déjà d’une expertise reconnue dans les matières premières depuis le lancement en 2007 du Vontobel Fund Belvista Commodity, qui a surperformé le DJ UBS Commodity Total Return Index de 15,8% entre avril 2007 et mars 2012. Principales caractéristiques Vontobel Fund (SICAV) – Belvista Dynamic CommodityDomiciliation: LuxembourgDevise de référence: USDClasses de devises: USD, CHF, EURFrais de gestion : 0,75% par an pour les parts institutionnelles /1,5% pour les parts retail Comission de surperformance .: 10 % par an de la surperformance relative par rapport au benchmark Indice de référence: Dow Jones-UBS Commodity Total Return IndexCodes de référence : B USD LU0759371569 I USD LU0759372880 H CHF LU0759371999 HI CHF LU0759372450 H EUR LU0759372021 HI EUR LU0759372534
La société suisse Carnegie Fund Services, spécialisée dans la représentation et la distribution de fonds de placement étrangers, va ouvrir un bureau à Zurich, rapporte Finews. Le bureau sera piloté par Heinz Gloor. Carnegie Fund Services conseille plus de 200 clients pour le lancement de leurs fonds en Suisse, dont CCR Asset Management, DNCA, Gottex, Janus Capital, Lazard Frères Gestion, ou encore MFS, précise Finews.
L’encours du fonds obligataire Pimco Total Return géré par Bill Gross a atteint un nouveau record de 258,7 milliards de dollars grâce notamment à 2,7 milliards de souscriptions nettes en avril, rapporte Mutual Fund Wire. Depuis le début de l’année, le fonds a gagné 4,4 %, battant ainsi 98 % des produits de sa catégorie
Sur les trois premiers de l’année, l’Union financière de France (UFF) a enregistré des souscriptions nettes de 29 millions d’euros, contre 15 millions d’euros à la même période en 2011. Ce doublement est notamment dû à une collecte nette de 36 millions d’euros en assurance vie et un recul des rachats dans tous les secteurs d’activité (-23%), note la société dans un communiqué. Au cours du premier trimestre, le montant des actifs a augmenté de 6%, en raison d’une remontée des cours sur les marchés financiers. Les commissions provenant des actifs se sont élevées à 21,9 millions d’euros, soit une baisse de 6%.Au deuxième trimestre, UFF compte lancer plusieurs nouveaux produits, dont un contrat de capitalisation, des offres en assurance vie, un fonds «alliant protection du capital et participation à la performance future des marchés actions», précise également la société.
Rothschild & Cie Gestion tisse sa toile. Jeudi, la société présidée par Jean-Louis Laurens a annoncé la fusion de ses activités de multigestion classique et alternative avec celles de HDF Finance dirigée par Christine du Fretay depuis la mi 2009, après le décès de son époux et fondateur Gilles du Fretay. Concrètement, les activités concernées des deux maisons vont être versées au sein d’une société qui sera dénommée «Rothschild HDF Investment Solutions» et qui sera détenue à 67% par Rothschild & Cie Gestion et 33% par HDF Group. «Le moment venu», selon les termes de Jean-Louis Laurens, associé-gérant interrogé par Newsmanagers, «Rothschild & Cie Gestion aura vocation à contrôler la totalité de la nouvelle entité». Rothschild HDF Investment Solutions sera présidée par Jean-Louis Laurens et dirigée par Denis Faller, également associé gérant. Pierre Lenders, actuellement directeur général et co-CIO de HDF Finance, sera nommé directeur général délégué de la nouvelle entité. Quant à Christophe Jaubert et Marc Terras, ils occuperont les fonctions de directeurs généraux adjoints et co-CIO. Pour sa part, Christine du Fretay, l’actuelle président du conseil d’administration de HDF, a précisé qu’elle n’avait pas vocation à prendre des responsabilités dans cette nouvelle organisation et se limiterait à son rôle d’administrateur et actionnaire minoritaire. En matière de ressources humaines, Jean-Louis Laurens, a indiqué que l’objectif pour Rothschild HDF Investment Solutions est d’atteindre un effectif de 45 personnes. Dans ce cadre, «quelques ajustements sont à prévoir», a admis le responsable, «tout en indiquant que des postes commerciaux restaient à pourvoir pour l’Europe du Nord et la Grande Bretagne.» En chiffres, l’ensemble pèse 4 milliards d’euros dont trois milliards du côté de Rothschild & Cie Gestion - intégrant la récente acquisition d’Héritage AM - et un milliard pour HDF Finance. «Trois grandes idées ont conduit à ce rapprochement, a expliqué Jean-Louis Laurens : «tout d’abord, la volonté d’atteindre une taille critique en multigestion alternative à laquelle nous croyons beaucoup mais dont nous pensons qu’il est nécessaire qu’elle se réinvente. Pas seulement sous la forme de fonds de fonds mais également, notamment à destination des investisseurs institutionnels, sous la forme de fonds dédiés, de mandats, de portefeuilles de comptes gérés, etc. Pour cette raison, nous pensons que les formes d’accès à la multigestion vont évoluer, et ce d’autant que les hedge funds ont capté des sommes considérables dans le monde dont 30 % sous la forme de multigestion alternative». La deuxième idée qui a guidé l'équipe dirigeante de Rothschild & Cie Gestion repose sur une conviction profonde : «la naissance d’un nouveau métier associant la multigestion alternative et long only justifiant le regroupement opéré par la maison ainsi que les précédents», a noté Jean-Louis Laurens. «La frontière entre les deux multigestions est de plus en plus perméable, et les synergies de plus en plus fortes puisque nous sommes en contact avec les meilleurs gérants dans le monde et disposons des capacités de les sélectionner dans toutes les classes d’actifs», a-t-il ajouté."Enfin, la troisième idée», a relevé le dirigeant, «nous a incités à aller un cran au dessus dans notre offre à destination des investisseurs institutionnels. Compte tenu des problématiques posées par la nouvelle réglementation, avec notamment les exigences en matière de fonds propres que pose Solvency 2, nous voyons des investisseurs institutionnels déléguer complètement leur gestion, le calcul des reporting, etc. Nous voulons clairement nous positionner sur ce marché», a insisté le responsable.Cela étant, hormis les investisseurs institutionnels, Jean-Louis Laurens ne compte pas négliger d’autres clientèles intéressées par la multigestion alternative. Notamment la clientèle privée qui représente 15 % des actifs sous gestion de HDF Finance. «La part de la multigestion alternative est encore trop faible dans les patrimoines privés et nous avons clairement l’intention de la développer», a t-il indiqué. Reste quelques questions d’ordre marketing. Si la coexistence des deux marques est acquise, l’adoption du R de Rothschild & Cie Gestion en préfixe pour la gamme de fonds d’HDF Finance est encore en discussion.Enfin, en matière d’encours, les objectifs fixés par Jean-Louis Laurens peuvent être qualifiés de prudents : «nous avons pour ambition de croître de 10 % par an dont 5 % issus d’un effet collecte et 5 % d’un effet marché.» Un objectif mesuré qui s’explique en grande partie par un marché français «difficile». «Quoi qu’il en soit, nous avons quelques atouts qui font de nous un acteur tout à fait plausible en Europe continentale», a conclu le dirigeant.
Les actifs sous gestion du pôle asset management de Prudential Financial s’inscrivaient fin mars 2012 à 636,8 milliards de dollars contre 568,8 milliards de dollars un an plus tôt, a indiqué le groupe dans un communiqué publié le 3 mai. Les actifs sous gestion émanant des investisseurs institutionnels s'établissaient fin mars à 283,2 milliards de dollars contre 246,2 milliards de dollars un an plus tôt. La collecte nette institutionnelle s’est élevée à 5,4 milliards de dollars.
Très en vogue auprès des investisseurs depuis 2008, la gestion flexible promet de sécuriser le capital et de limiter au maximum les pertes en cas de cycle baissier, tout en profitant des hausses de marché, grâce à une exposition qui peut varier entre 0% et 100% sur toutes les classes d’actifs. Dans une récente étude (le Top 100 de la gestion flexible), la plateforme en ligne d’aide à l’allocation d’actifs MyFlow analyse la performance de fonds flexibles commercialisés en France. Plusieurs constats s’imposent. Premier enseignement de l'étude : l’horizon d’investissement est un facteur-clé pour générer de la performance. Entre 2007 et 2012, 25% des fonds flexibles conservent le capital à condition d’être un investis sur 3 ans au minimum. Cette proportion chute à 2%, pour un horizon d’un an.Autre constat, la gestion flexible est coûteuse, ce qui pénalise selon l'étude son rendement final. «En 2011, le TFE (total des frais sur encours) médian d’une gestion flexible internationale est de 2.8%», contre 0.50% pour la stratégie indicielle 50/50 MSCI world AC et World Government Bond Index,précise MyFlow. Par ailleurs, on constate que le chargement en frais des fonds flexibles limite le recours au fonds monétaires en cas de baisse des marchés. «En effet, vendre à 2,8% ‐ 30% ou 50% d’un portefeuille en monétaire qui peut se trouver à 0.15% sur le marché, n’est pas optimal pour l’investisseur final», analyse l'étude.Une gestion indicielle basée sur les deux ETF répliquant pour 50% l’indice actions MSCI world AC et pour 50% l’indice obligataire World Government Bond Index présentait sur la période 2007 – 2012 une fréquence de gains sur 3 ans glissants de 100%, avec une moyenne des performances annualisées de 5.67% sur toutes les sous-périodes étudiées. Par rapport à ce benchmark, seule une centaine de fonds flexibles délivre une performance supérieure entre avril 2010 et avril 2012 tout en conservant le capital sur l’ensemble de la période.L’intégralité de l'étude se trouve en pièce jointe (PDF)
La collecte nette du pôle Investment Solutions de BNP Paribas s’est élevée au premier trimestre à 12,6 milliards d’euros, a annoncé le groupe dans un communiqué publié le 4 mai.La contribution de tous les métiers du pôle est positive : +7,8 milliards dans la Gestion d’Actifs grâce à de bonnes performances sur les fonds monétaires auprès des institutionnels ; +2,7 milliards pour la Banque Privée, en particulier dans les marchés domestiques et en Asie ; +1,1 milliard d’euros dans l’Assurance, grâce à un bon niveau de collecte en France, au Luxembourg et en Asie ; +0,4 milliard chez Personal Investors ; +0,4 milliard dans les Services Immobiliers. Malgré l’effet change défavorable du fait de l’appréciation de l’euro ce trimestre, cette collecte ainsi que la hausse des marchés d’actions permettent aux encours sous gestion de progresser de +4,6% par rapport au 31 décembre 2011 pour atteindre 881 milliards d’euros.Les revenus d’Investment Solutions, à 1 521 millions d’euros, sont stables par rapport au premier trimestre 2011. Les revenus de Gestion Institutionnelle et Privée reculent de 9,1% du fait de la baisse des encours de la Gestion d’Actifs en 2011.Le bon développement de l’activité de Securities Services dans tous les pays, avec une croissance des actifs en conservation de +4,2% et des actifs sous administration de +12,7%, permet aux revenus de ce métier de progresser de +6,6% par rapport au premier trimestre 2011.Le groupe BNP Paribas annonce par ailleurs un résultat net part du groupe de 2 867 millions d’euros, en hausse de 9,6% par rapport au premier trimestre 2011. Le taux moyen d’impôt sur les bénéfices apparaît ainsi à 24% du fait d’un taux d’imposition réduit sur la plus-value de cession de la participation dans Klépierre. Hors cet effet, le taux moyen apparaît à 30,9%. Corrigé des éléments exceptionnels, le résultat net se monte à 2 038 millions d’euros, en baisse de 22,1% par rapport au premier trimestre 2011.
Le Figaro rapporte que Frédéric Oudéa, président directeur général de la Société Générale, a annoncé que la banque avait déposé plainte lundi pour «dénonciation calomnieuse» contre Jérôme Kerviel, après la récente annonce de l’avocat de l’ex-trader de deux dépôts de plainte pour «faux et usage de faux» et «escroquerie au jugement» (lire Newsmanagers du 30 avril).
Les boutiques de gestion peuvent rebuter les investisseurs institutionnels, lesquels peuvent juger que petite taille est synonyme de risques opérationnels et de réputation. Mais pour Fitch, qui publie une étude sur la notation des petites sociétés de gestion, ces structures peuvent très bien surmonter ces handicaps en démontrant que leurs actionnaires sont impliqués dans l’entreprise, en développant plusieurs lignes de produits ou bien en se positionnant comme leaders sur un segment de marché, tout en disposant d’une trésorerie suffisante et d’autres ressources financières pour maintenir la pérennité de la société et les activités de gestion dans les marchés difficiles.
Dans une atmosphère houleuse, les actionnaires d’Aviva ont rejeté à près de 54% le rapport sur les rémunérations des dirigeants de l’assureur, selon les premiers votes par procuration, rapporte L’Agefi. Pour désamorcer la colère des actionnaires, l’assureur avait proposé en début de semaine de lancer une consultation sur les bonus annuels mais aussi sur les rémunérations accordées aux nouveaux venus dans l’entreprise.Les investisseurs s'étaient en effet montrés particulièrement réticents devant l’attribution d’une prime de 470.000 livres en numéraire et de 2 millions de livres en actions au responsable du marché britannique Trevor Matthews, qui a rejoint l’assureur en décembre l’année dernière.
Schroders a enregistré au premier trimestre de cette année des souscriptions nettes de 1,6 milliard de livres. Elles se sont montées à 1,7 milliard de livres dans la partie gestion d’actifs tandis que la banque privée décollectait légèrement (0,1 milliard).Les encours ont ainsi augmenté de 187,3 milliards fin décembre à 199,6 milliards de livres fin mars, dont 183,2 milliards pour la partie gestion d’actifs et 16,4 milliards pour la banque privée.Le bénéfice avant impôts est ressorti à 95,5 millions de livres, en repli par rapport aux 103,8 millions de livres du premier trimestre 2011. Le revenu net s’établit à 282,7 millions de livres contre 292 millions au premier trimestre 2011.
Les actifs sous gestion du britannique St James’s Place s’inscrivaient fin mars au niveau record de 31 milliards de livres, a indiqué la société le 3 mai dans son rapport intérimaire.La collecte nette s’est élevée au premier trimestre à 700 millions de livres contre 770 millions de livres au premier trimestre 2011. Avec l’effet marché positif du trimestre sous revue, les actifs sous gestion ont progressé au total de 2,5 milliards de livres.
Dans une lettre destinée aux 50 caisses de pension adhérentes du Groupement des institutions de prévoyance (GIP) suisse, représentant quelque 50 milliards de francs suisses, son président, Jean-Rémy Roulet, dont le groupement fait partie du Club Investisseurs d’amLeague compare les produits financiers aux automobiles. «Les pilotes ou les acheteurs ont accès aux données « usine » du bolide qui sont purement théoriques tandis que les données recueillies sur circuit, en conditions réelles, constituent des informations bien plus importantes», explique-t-il. Pour le responsable, les données « usine » des produits financiers sont aussi importantes pour orienter le choix des fonds de pension clients, mais pas suffisantes. «A titre d’exemple», précise Jean-Rémy Roulet, «les fonds de pension utilisent les indices de performances traditionnels. Mais outre le fait que certains d’entre eux sont remis en question (indices obligataires par exemple), ils ne permettent pas toujours de vérifier la pertinence ni l’efficacité de la stratégie des gérants concernés». Dans ce cadre, Jean-Rémy Roulet dont le groupement est à l’origine du nouveau mandat notionnel actions monde (Global Equity) d’amLeague, rappelle qu’une étude du professeur Olivier Scaillet du Swiss Finance Institute présentée en février 2012 au Groupement des institutions de prévoyance (GIP) conclut en résumé «que sur 2.076 fonds américains « Equity », 24% ont généré un alpha négatif, 75,4% zéro alpha et 0.6% un alpha positif. «La conclusion du professeur», indique le responsable, «est qu’il existe, dans les 75% de gérants d’alpha neutre, une grande proportion avec de réels talents « pricés » probablement un peu cher…"
The Swiss firm Reyl & Cie has announced the appointment of Roger Groebli as CEO of its new affiliate Reyl Overseas Ltd, founded in October 2011 in Zurich, and registered with the US SEC as an investment adviser. Groebli, previously of ABN Amro, where he was head of the research unit for Asia-Pacific and investment advisory activities.Reyl Overseas Ltd was founded to meet the particular needs of US taxpayers based in Switzerland and abroad. As a Swiss firm, it offers its clients expertise in asset management, investment advising and wealth management.
In first quarter, the net asset inflows of the Investment Solutions unit of BNP Paribas totalled EUR12.6bn in first quarter, the group has announced in a statement released on 4 May.All the business units made a positive contribution: Asset Management (+7.8 billion euros) thanks to strong asset inflows into money market funds from institutional investors; Private Banking (+2.7 billion euros), especially in the domestic markets and in Asia; Insurance (+1.1 billion euros) thanks to good asset inflows in France, Luxembourg and Asia; Personal Investors (+0.4 billion euros) and Real Estate Services (+0.4 billion euros). Despite the unfavourable foreign exchange impact due to the appreciation of the euro this quarter, the asset inflows and the rise in stock markets drove assets under management1 up +4.6%, compared to their level as at 31 December 2011, to 881 billion euros. Investment Solutions’ revenues, which totalled 1,521 million euros, were stable compared to the first quarter 2011. Revenues from Wealth and Asset Management were down 9.1% due to the decline in outstandings in Asset Management in 2011. The good development of Securities Services’ business in all countries with +4.2% growth in assets under custody and +12.7% in assets under administration pushed the business unit’s revenues up +6.6% compared to the first quarter 2011.
Rothschild & Cie Gestion, the French firm led by Jean-Louis Laurens, announced on Thursday that it is merging its traditional and alternative multi-management activities with those of HDF Finance, an French boutique which since mid-2009 has been led by Christine du Fretay, following the decease of her husband and the founder of the business, Gilles du Fretay. The businesses involved at the two asset management firms will be merged into a single firm, which will be known as Rothshild HDF Investment Solutions, and which will be 67% controlled by Rothschild & Cie Gestion and 33% by HDF Group. “Rothschild & Cie Gestion will eventually control 100 % of the new entity,” Laurens, a managing partner in the business, tells Newsmanagers. Rothschild HDF Investment Solutions will be headed by Laurens, and directed by Denis Faller. Pierre Lenders, currently CEO and co-CIO of HDF Finance, will be appointed as deputy CEO of the new company. Christophe Jaubert and Marc Terras, for their part, will serve as deputy CEOs and co-CIOs. Christine du Fretay, the current chairwoman of the board of directors at HDF Finance, says that she will not hold any responsibilities in the new organisation, and that she will be limiting her role to that of director and minority shareholder. In terms of human resources, Laurens states that some work to adjust and reclassify positions at HDF Finance has already been undertaken, and that the goal for Rothschild HDF Investment Solutions is to reach a level of 45 employees. To this end, “some adjustments will be made,” the head admits, “while sales positions are still vacant for Northern Europe and Great Britain.” In figures, the merged entity has EUR4bn in assets, of which EUR3bn comes from Rothschild & Cie Gestion, taking into account the recent acquisition of Héritage AM, and EUR1bn from HDF Finance. In terms of assets, the objectives set by Laurens may be considered cautious: “we are aiming to grow by 10% per year, of which 5% will come from inflows, and 5% from market effects.” This is a modest objective, largely due to to the “difficult” French market. “At any rate, we have a few advantages which make us a credible player in Europe,” the director adds.
Assets under management at the asset management unit of Prudential Financial as of the end of March 2012 totalled USD636.8bn, compared with USD568.8bn one year previously, the group has announced in a statement released on 3 May. Assets under management from institutional investors as of the end of March totalled USD283.2bn, compared with USD246.2bn one year previously. Institutional net inflows totalled USD5.4bn.
The French asset management firm A Plus Finance (EUR400m in assets) has announced that it has signed the United Nations Principles for Responsible Investment (UN PRI). It pledges to systematically integrate environmental, social and governance (ESG) questions as investment selection criteria.Niels Couurt-Payen, chairman of A Plus Finance, says that the decision to sign the Principles comes at a time when the asset management firm is genuinely in a position “to apprehend these responsible investment principoles in all its professions.” A Plus Finance is active in financing for SMEs, real estate, the film industry, and multi-management. This has led the firm to revise its processes, in order to integrate these principles transversally.
Asset management boutiques can be forbidding for institutional investors, who may consider their smaller size synonymous with operational and reputation risks. But for Fitch, which has recently published a study of the ratings of small asset management firms, these structures are very much able to overcome these handicaps, by demonstrating that their shareholders are committed in the business, by developing multiple product lines, or by positioning themselves as leaders in a particular market segment, while maintaining enough cash and other financial resources to ensure the survival of the asset management firm and its activities in difficult markets.
The private equity asset management firm 123Venture on 3 May announced the launch of the Trocadero Capital platform, which aims to offer institutional investors a complement to their fund range historically aimed at private clients. The firm, which has over EUR700m invested in over 300 European private businesses, now operates under two brand names, 123Venture and Trocadero Capital. Trocadero Capital offers institutional investors a limited range of investment strategies via dedicated funds. To date, Trocadero Capital manages FCPR funds and management mandates in renewable energies and mezzanine debt. Trocadero Capital manages over EUR100m for a wide range of investors. 123Venture, meanwhile, has announced the launch of a mezzanine fund, the FCPR Trocadero Capital et Transmission II. This FCPR fund aims to make mezzanine investments in French private businesses whose total valuation is between EUR15m and EUR150m. The 123Venture group will invest EUR7m of its own capital alongside institutional cients in the fund, which will aim for a final size of about EUR100m.
Assets under management at the US asset management firm Och-Ziff as of 31 March totalled USD30.1bn, compared with USD28.8bn at the end of December 2011, and USD29bn one year previously. An increase of USD1.1bn, or 4% year on year is related to net inflows of USD902.4m, and positive market effects of USD184.3m. As of the end of April, assets under management totalled about USD29.8bn, up by USD1bn compared with the end of December, due to positive market effects, and despite net outflows of USD600m, which are called “relatively small, in historical perspective.” Och-Ziff states that the proportion of assets in pension funds as a part of total assets under management has increased from 24% one year ago to 29% this year. At the same time, assets in funds of funds represent only 17% of total assets, compared with 21% one year ago, as institutional investors are now preferring to invest directly in single hedge funds.