Le banquier «vient de quitter BNP Paribas pour lancer un fonds d’investissement». Pascal Quiry était depuis 5 ans responsable de l’exécution sur les M&A Europe et Amériques de la banque et membre du comité de direction international. La nouvelle structure devrait être opérationnelle en fin d’année. Il s’agira d’«investir dans des blocs de sociétés cotées jugées sous-évaluées, pour les détenir à long terme».
L’indicateur de tendance de marché mesure l’intensité des tendances haussières (indicateur croissant et supérieur à 1) et baissières (indicateur décroissant et inférieur à 1) observées sur plusieurs horizons temporels.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’avril 2012. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
La Banque centrale européenne n’a procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro la semaine dernière, laissant en sommeil pour la dixième semaine d’affilée l’un des principaux instruments dont elle dispose face à la crise de la dette. Le montant total des capitaux engagés par la BCE dans le programme SMP ressort à 212 milliards d’euros après l’arrivée à échéance de 2,07 milliards d’euros de titres la semaine dernière.
La performance annuelle des fonds offrant un profil défensif - monétaire et obligataire - s’est accélérée au mois d’avril en France à la faveur du net regain d’aversion pour le risque des investisseurs, montrent les données compilées par Lipper, filiale de Thomson Reuters. Le gain des gestions obligataires est passé de 5,6% fin mars à 6,1% fin avril et celui des fonds monétaires de 1,5% à 2%.
Le fonds britannique Parvus Asset Management a acquis la semaine dernière de nouvelles actions du capital de Havas, portant à 17,41% sa participation dans le groupe publicitaire dont il est le deuxième actionnaire derrière Vincent Bolloré, selon un avis publié lundi par l’Autorité des marchés financiers. Le titre Havas a clôturé en hausse de 3,16% à 4,01 euros.
«Nous observons que le deuxième trimestre aura un comportement relativement similaire à celui du premier trimestre», au cours duquel l’activité s’est contractée de 0,3%, a déclaré le ministre espagnol de l’Economie lors d’une conférence à Madrid. Luis De Guindos a assuré que les 17 régions autonomes et l’administration centrale avaient pris un engagement ferme pour atteindre leur objectif de réduction de déficit cette année.
La chancelière allemande rencontrera jeudi après-midi les présidents des principaux groupes parlementaires pour évoquer le pacte de stabilité européen qu’elle souhaite voir ratifié avant l'été au Bundestag. Cette rencontre portera sur «le pacte budgétaire, l’Europe et ce tout ce qui y touche», a précisé Georg Streiter, porte-parole du gouvernement. Elle fera suite à un sommet informel la veille entre dirigeants européens.
Frédéric Lasserre, l’ancien directeur de l’investissement dans les matières premièresde la Société Générale, prévoit de lancer au quatrième trimestre un fonds d’arbitrage avec deux de ses anciens collègues, Christophe Cordonnier et François Beuzelin. Belaco Capital investira dans les futures sur les matières premières, dont l’énergie, les métaux et l’agriculture. Les fondateurs tablent sur une mise de 100 millions d’euros au premier trimestre de 2013.
Le pacte budgétaire européen ne devrait pas être renégocié ni assoupli mais pourrait être complété par des mesures de soutien à la croissance, a dit Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). Jörg Asmussen a aussi souligné que les mesures non conventionnelles de la BCE -instaurées pour lutter contre la crise de la dette- étaient d’une nature temporaire et pouvaient être retirées à tout moment en cas de risque inflationniste plus élevé.
«Toute forme d'émission commune de dette requiert une coordination plus étroite des politiques budgétaires», a déclaré le porte-parole de la Commission Amadeu Altafaj. L'émission conjointe d’obligations, émises et garanties par la zone euro, a souvent été évoquée au cours des deux dernières années, mais l’idée s’est toujours heurtée à l’opposition de l’Allemagne
L'économie espagnole devrait se contracter d’environ 0,3% au deuxième trimestre, a annoncé mardi le ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos. «Nous observons que le deuxième trimestre aura un comportement relativement similaire à celui du premier trimestre», au cours duquel l’activité s’est contractée de 0,3%, a-t-il indiqué lors d’une conférence à Madrid.
Barclays tourne la page BlackRock. La banque britannique a annoncé la cession de sa participation de 19,6% au capital du gestionnaire d’actifs américain. Sa part est estimée à 6,1 milliards de dollars. BlackRock achètera une partie du bloc, pour un montant d’un milliard de dollars. Barclays, Morgan Stanley et Bank of America dirigent l’opération. Barclays était entré au capital de BlackRock en juin 2009, lors de la cession de sa filiale Global Investors. Mais face à la chute du cours des actions BlackRock, la banque britannique avait dû déprécier l’an dernier de 2,8 milliards de dollars la valeur de sa participation.
Man Group poursuit ses acquisitions. Le groupe va acheter pour un montant maximal de 82,8 millions de dollars le fonds de hedge funds FRM Holdings. Le prix final dépendra du niveau des actifs qui resteront sous gestion d’ici à trois ans. FRM gère 8 milliards de dollars investis dans différents hedge funds.
Sous la pression de la Commission européenne, la mise en vente de l’activité d’assurance vie en Asie d’ING constitue une belle opportunité pour beaucoup, rappelle L’Agefi. A ce titre, une poignée de fonds de private equity étudieraient le dossier, dont JC Flowers. Outre l’assurance vie, ING met également en vente en Asie dans une procédure distincte sa gestion d’actifs, pour laquelle elle a reçu la semaine passée une dizaine de propositions allant de 500 à 600 millions de dollars, précise le quotidien.
EFG Asset Management vient de recruter Mansfield Mok en tant que responsable de l’investissement actions en Chine, basé à Hong Kong.Ce spécialiste des actions chinoises était précédemment gérant de fonds senior chez GAM, où il co-gérait le fonds GAM Star China Equity Fund de 1,5 milliard de dollars.Cette arrivée fait suite au recrutement de Tony Jorda, qui gère le New Capital Asia Pacific Equity Income Fund d’EFG AM. Elle s’inscrit dans le cadre de la volonté de la société de gestion du groupe suisse de développer son offre asiatique.
La filiale de gestion d’actifs du groupe d’assurances Generali lance un fonds obligataire dédié aux obligations souveraines et corporate de la zone asiatique, rapporte Das Investment.Le Generali Investments Sicav Asian Bond (LU0577419962) investit notamment dans les obligations en monnaie locale de la Corée du Sud, de Singapour, de l’Indonésie, de la Malaisie, des Philippines, de la Thaïlande , de la Chine et de Hong Kong.Le fonds est géré par Hong Xie, responsable du segment des fonds obligataires en Asie et qui a déjà une expérience de plus de dix ans dans les produits de fixed income.
La banque suisse Sarasin continue de recruter chez l’ex-Clariden Leu, récemment intégrée dans le groupe Credit Suisse, pour compléter et renforcer ses équipes en Asie, rapporte finews.David Louie, qui dirigeait précédemment l'équipe de gestion d’actifs (une cinquantaine de personnes) de Clariden Leu à Hong Kong, va ainsi renforcer le bureau de Hong Kong en qualité de managing director et vice chariman.Sarasin, qui a été récemment racheté par le groupe financier brésilien Safra, a ainsi recruté pas moins de sept anciens collaborateurs issus de l’ex-Clariden Leu. Il est vrai aussi que Sarasin a dû compenser la perte récente d’une équipe de huit chargés de clientèle qui ont rejoint Julius Baer.
L'étau se resserre autour de Jamie Dimon, tout-puissant PDG de JPMorgan, rapporte L’Agefi. Tandis que le titre a plongé d’environ 18% depuis la révélation du scandale le 10 mai, le Wall Street Journal de vendredi cité par le quotidien écrivait que les positions prises sur le marché des dérivés de crédit par le trader Bruno Iksil pourraient faire perdre jusqu'à 5 milliards à la banque. De quoi renforcer les soupçons sur la nature de l’activité du CIO, qui ne devait en principe servir qu'à couvrir les positions des clients. La perte de trading pose d’autres questions. Notamment l’absence d’alerte, notamment de la part des registres de données, lesquels jouent un rôle déterminant dans le marché des dérivés de gré à gré, rappelle L’Agefi.
Des anciens responsables de la société de gestion Close Asset Management viennent de créer la société de gestion TIME Investments, spécialisée dans l’immobilier, rapporte Money Marketing.Le managing director de TIME Investments sera Nigel Ashfield, ex-managing director de la division immobilière de Close Brothers. Il sera épaulé par deux anciens de Close Brothers, Stenven Oliver en tant que managing director adjoint, et Anthony Buckley, responsable des opérations.TIME Investments va d’ores et déjà proposer deux produits, Freehold Income Trust et le Capital Trading Companies. Il envisage d’enrichir son offre dans les prochains mois.
Standard Chartered vient de nommer Mark Hirst en qualité de responsable régional des activités de private banking en Suisse. Il sera basé à Genève et travaillera sous la responsabilité de Jeremy Parish, le CEO de Standard Chartered pour la Suisse.Dans ses nouvelles fonctions, Mark Hirst sera en charge du segment de la clientèle très fortunée (UHNWI, ultra high net worth individuals) issue de l’Asie, de l’Afrique ou du Proche Orient.Mark Hirst travaillait précédemment chez Credit Suisse où il était responsable de la clientèle UHNWI britannique et internationale.
Expansión constate que les patrons des grandes capitalisations espagnoles ont cette année un peu plus de difficultés à se faire réélire administrateurs et donc à se maintenir à la tête de leurs entreprises, comme Repsol, Iberdrola, Telefónica, le Santander, le BBVA, REE ou Enagás, entre autres. Cela tient en grande partie à l’attitude des fonds d’investissement étrangers et des agences de proxy qui veulent faire appliquer des critères de gouvernance anglo-saxons.Ces questions qui se posent fréquemment dans les grands groupes espagnols sont celles de la concentration du pouvoir, des structures monolithiques qui s'éternisent, des interférences politiques dans les nominations ou le fait qu’un administrateur soit catalogué indépendant après plusieurs années dans la même entreprise.
Le suisse Lombard Odier figure parmi les gestionnaires peu médiatiques mais qui jouissent d'une forte réputation sur certains créneaux spécifiques comme l'obligataire fondamental, les convertibles ou le "risk parity". Le directeur de la clientèle française explique à Newsmanagers que l'inventivité aide à surmonter le handicap d'une taille simplement moyenne, aux yeux des investisseurs et des prospects.
Le site Immoweek a annoncé la semaine dernière le rachat, par le fonds d’investissement américain Pramerica Real Estate Investors, de l’hôtel particulier parisien d’EuropaCorp, siège de la société du cinéaste Luc Besson. La transaction portant sur cet hôtel particulier de 4.200 m² situé dans le huitième arrondissement de la capitale s’est élevée à 56 millions d’euros.
State Street Global Advisors (SSgA) délaisse l’approche orientée sur l’offre produits pour donner la priorité à une approche qui met le client au centre de sa stratégie. Dans cette perspective, le groupe américain a créé un nouveau pôle mondial, l’Investment solutions Group (ISG), qui intègre l’ancienne division dédiée aux multi-classes d’actifs.Le nouveau pôle, mis progressivement en place depuis l’automne dernier compte actuellement 58 membres spécialistes de la stratégie répartis dans huit grands centres financiers, Boston, Montreal, Londres, Dublin, Paris, Tokyo, Sydney et Hong Kong. Pour répondre aux besoins locaux de la clientèle, ils peuvent s’appuyer sur plus de 400 professionnels de l’investissement, du risque, de la réglementation et de la déontologie. Sous la houlette de Dan Farley, Chief Investment Officer, le pôle Investment Solutions Group (ISG) est structuré en trois divisions, la première dédiée à la gestion de portefeuille, qui englobe la gestion multi-classes d’actifs mais aussi l’allocation stratégique et tactique, la deuxième division dédiée à la stratégie et à la recherche afin d’aider les clients à identifier leur problématiques d’investissement et trouver les solutions adaptées à leur besoin, et enfin, la division spécialisée dans les services fiduciaires. La gestion de portefeuille de l'équipe ISG s’appuie sur l’ensemble de l’expertise de SSgAdans chacune des classes d’actifs (actions, obligations, monétaire, matières premières, etc) et comprend toute la palette des stratégies en matière de gestion diversifiée. Elle est pilotée au niveau européen par Frédéric Dodard, responsable EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique). «Nous souhaitons ainsi pouvoir répondre de façon plus coordonnée et beaucoup plus globale aux problèmes d’investissement complexes qui peuvent toucher nos clients, qui veulent contrôler leurs risques dans un environnement de marché toujours très difficile tout en visant des objectifs de rendement forcément plus modestes que par le passé», expliquait récemment Dan Farley, de passage à Paris. «Nous avons constaté qu’il était de plus en plus difficile d’atteindre des objectifs avec une approche orientée sur les produits d’où notre volonté de mettre le client au centre de notre nouveau dispositif. Cela nous permet d'être plus proches de notre clientèle tout en ayant la possibilité de tirer parti de toutes nos expertises au niveau mondial». D’ici à la fin 2012, il n’est d’ailleurs pas exclu que le pôle ISG renforce ses effectifs, notamment à Boston et à Londres.