Samantha Ho, the star manager of the Invesco Perpetual Hong Kong & China Fund (GBP175m) and the Invesco PRC Equity fund (GBP896m), has left Invesco Hong Kong, Investment Week reports.She is replaced by Mike Shiao, manager of the Invesco Greater China Equity Fund (GBP450m), an offshore fund whose co-manager is Lorraine Kuo. The latter will assist him also in the management of Hong Kong & China fund.Joseph Tang, co-manager of the PRC Equity Fund, will become lead manager of the Irish-registered product.
Richard Wohanka is no longer heading asset management at Union Bancaire Privée (UBP), Newsmanagers understands. The Geneva-based bank had no comment on the reports. But according to its website, Wohanka is no longer a member of the executive board at the firm. He has, however, retained a role as adviser for Asia, according to information obtained by Newsmanagers.Guy de Picotto, CEO of the bank, and Eftyschia La Fischer, head of Trading & Treasury, are reported to have taken over the asset management unit at UBP, according to its website.Wohanka joined the Geneva-based bank in late 2009, after serving as CEO of Fortis Investments.The news comes at a time when the bank has recently laid off 30 employees, according to an article in the local newspaper La Tribune de Genève, published earlier this week.Separately, UBP is studying several options to take on some of the clients of the Swiss activities of the Spanish Banco Santander. The reports, which appeared on Monday in the Spanish online newspaper El Confidential, were confirmed to Newsmanagers on Thursday by the Geneva-based firm.The acquisition is a part of a strategy to “strengthen the bank’s position in private management, through the acquisition of the Swiss activities of ABN Amro Bank last year,” a spokesperson for the bank says.
Patricia Forest, Responsable du service financier de la CRPN lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers: Nous avons une allocation actions européennes, soit en gestion directe soit en gestion déléguée. Nous avons une poche actions américaines et une poche reste du monde, c’est-à-dire Asie et émergents. Nous n’avons pas de fonds globaux. L’allocation est déterminée ainsi par notre direction. Nous avons beaucoup moins de gérants. Sur la poche actions européennes, nous travaillons avec 8-10 sociétés de gestion. Sur les actions américaines, nous avons réduit le nombre, aujourd’hui on doit être à 7 ou 8 sociétés de gestion. Pour les émergents beaucoup moins, soit 3 ou 4 sociétés. Aujourd’hui, nos réserves financières sont de l’ordre de 3-3,2 milliards d’euros. Nous avons un portefeuille sur la poche actions européennes. Je ne rentre pas dans les pourcentages, mais nous avons une gestion directe avec un portefeuille comprenant 55 lignes d’actions européennes, avec un biais français qu’on rétablit progressivement pour que ce portefeuille soit plus en ligne avec le benchmark, qui est le MSCI Europe.
La banque suisse dit contester «catégoriquement» la demande faite par le liquidateur de la société de Bernard Madoff de rembourser des sommes qu’elle aurait reçues en tant que dépositaire pour le compte de clients ayant vendu des parts des « feeders Madoff » Fairfield Sentry, Fairfield Sigma et Kingate Global. Elle assure que son rôle «s’est limité à celui de banque dépositaire, en charge du dépôt des actifs de ses clients».
Après Edenred, le distributeur stéphanois est le deuxième grand «corporate» à investir dans PartechInternational VI. Son engagement se chiffre à 5 millions d’euros. Partech International VI «s’intéresse, en particulier, aux entreprises en fort développement dans les nouveaux services internet, le web-to-shop, les nouvelles formes de commerce électronique et le e-marketing».
L’association organisait hier une conférence sur la cotation à Hong Kong. Les banquiers et avocats présents ont vanté les mérites de la plus grande place asiatique (par capitalisation boursière), la profondeur de son marché primaire, la présence d’investisseurs de long terme comme le CIC. Mais ils ont dû reconnaître que la bourse n’était pas à l’abri des turbulences mondiales, le volume des IPO depuis le début 2012 n’est que de 2,6 milliards de dollars, contre 33,6 milliards sur l’ensemble de 2011.
La nouvelle structure juridique, baptisée Fourpoints Investment Managers, demeure une société de gestion indépendante détenue par ses dirigeants et salariés. Ses encours s’élèvent à ce jour à 750 millions d’euros. «Ce rapprochement se traduit par une capacité d’analyse et de recherche renforcée et par une gamme de fonds français et étrangers élargie», souligne Béatrice Philippe, présidente du comité de direction.
En annonçant la mise en place d’un fonds de 40 millions de dollars pour indemniser ses clients pénalisés par les ratés de l’introduction en Bourse de Facebook, le Nasdaq s’est attiré les foudres de ses concurrents. Les deux tiers de la somme consistent en des baisses de tarifs pour les courtiers ou les fonds qui passeront de nouveaux ordres chez l’opérateur boursier. «Cela force l’industrie à subventionner les erreurs du Nasdaq», s’est insurgé Nyse Euronext.
L’Autorité a lancé hier une consultation pour améliorer l’information liée aux commissions de rétrocession perçues par les distributeurs de produits financiers, en pointant du doigt les risques de conflit d’intérêts. Les règles actuelles, parfois peu claires, sont imparfaitement appliquées.
Le quotidien cite un courrier envoyé aux clients de Fortelus selon lequel le gestionnaire alternatif britannique a décidé de liquider une partie de son fonds vedette suite à d’importantes demandes de retrait. Ce fonds dont l’actif s’élève à un milliard de dollars va être scindé en deux parties, dont l’une réservée aux titres à liquider afin de faire face aux sorites de capitaux de la clientèle.
Guo Shuqing, le président du régulateur chinois des métiers de titres (CSRC, China securities regulatory commission), a indiqué lors d’une réunion que les sociétés de gestion en Chine devraient accélérer leur passage à la gestion de fortune. L’offre aujourd’hui ne satisfait pas la demande. Le régulateur fait vœu de continuer à améliorer l’environnement, passant notamment par de moindres restrictions d’investissement.
Dégradé de trois crans hier soir par Fitch, le pays a adjugé hier 2 milliards d’euros d’obligations en concédant des rendements élevés. Le rapport du FMI lundi puis les audits publiés d’ici fin juin seront déterminants en vue d’une demande éventuelle d’une aide internationale.
A la différence de la vice-présidente Janet Yellen, qui a estimé mercredi soir que la vulnérabilité de l’économie américaine pouvait justifier un assouplissement supplémentaire (QE3), le président de la Fed Ben Bernanke s’est bien gardé de s’avancer sur ce sujet. «Comme toujours, la Réserve fédérale reste prête à agir pour protéger le système financier américain dans la mesure où les stress financiers s’intensifieraient», a déclaré le banquier central devant le Congrès américain. Il a en revanche appelé les parlementaires à mettre la politique budgétaire sur une «voie durable» tout en évitant un «resserrement strict» des dépenses qui pourrait entraver la reprise économique.
Le gouvernement allemand et l’opposition sociale-démocrate (SPD) sont parvenus à un accord sur une proposition de taxe financière en Europe, ce qui pourrait ouvrir la voie à un vote du Parlement sur le pacte budgétaire et sur un mécanisme de sauvetage permanent pour la zone euro. Elaboré par un groupe de travail parlementaire, l’accord sera discuté par les responsables politiques des partis lundi prochain.
Selon les prévisions de la banque centrale de Chypre, l’économie nationale va probablement se contracter de 1,1% cette année. L’institut tablait précédemment sur une croissance nulle. La crise de la dette dans la zone euro, la destruction de la principale centrale électrique du pays en juillet 2011 et les effets de l’annulation d’une partie de la dette grecque sur le système bancaire chypriote, ont tous contribué à ralentir la croissance.
«Il est important de souligner à nouveau que nous avons créé des mécanismes de soutien dans la zone euro et que l’Allemagne est prête à les utiliser dès que cela s’avère nécessaire», a déclaré la chancelière Angela Merkel lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre britannique David Cameron.
L’agence de notation a réitéré sa menace de dégrader la note souveraine des Etats-Unis l’an prochain si Washington ne parvient pas à réduire ses déficits et à mettre en place un plan de réduction de sa dette. L’agence de notation a en revanche jugé que la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et d’autres pays bénéficiant de la note AAA disposaient de plans budgétaires «crédibles».
Bien aidée par la détente des rendements obligataires ces derniers jours sur des rumeurs d’aide européenne, l’Espagne est parvenue à émettre jeudi matin 2,07 milliards d’euros à 2 ans, 4 ans et 10 ans. Le pays garde donc un accès au marché obligataire, même si les montants adjugés ce matin sont faibles, alors que le ministre du Budget avait évoqué mardi une fermeture de ce marché. Madrid envisageait d’adjuger entre 1,25 et 2,5 milliards d’euros. Le Trésor a émis 638 millions d’euros à échéance 2 ans à 4,335%, 825 millions à 4 ans à un rendement de 5,353%, et 611 millions à 10 ans à 6,044%. Les rendements sont en hausse mais les ratios de couverture aussi, entre 2,6 et 4,3 fois l’offre selon les maturités. Après l’adjudication, le taux espagnol à 10 ans se détendait de 16 pb à 6,07%.
L’Autorité des marchés financiers a lancé jeudi une consultation publique portant sur l’application des dispositions de l’article 314-76 de son règlement général relatives aux rémunérations et avantages dans le cadre de la commercialisation et la distribution indirecte d’instruments financiers. Se basant sur une cinquantaine de rapports reçus de banques ou de sociétés de gestion, l’AMF pointe du doigt un nombre «anormalement faible» d'établissements se conformant à cet article quatre ans après son entrée en vigueur.
Les réserves de change de la Banque nationale de Suisse sont passées de 238 à 304 milliards de francs entre avril et mai, selon un communiqué publié jeudi. Une hausse nettement supérieure aux attentes des économistes, et qui s’explique pour une large part par des interventions massives de la banque centrale le mois dernier afin de défendre le plancher de 1,20 franc pour un euro mis en place en septembre. L’aggravation de la crise en zone euro en mai a poussé les investisseurs vers le franc et accru la pression sur la BNS, qui cherche à plafonner l’appréciation de sa monnaie.
Le taux de chômage en Grèce a atteint un nouveau record à 21,9% en mars alors que la crise de la dette et la profonde récession dans laquelle est plongé le pays continué de plomber le marché du travail, ont montré jeudi les données de l’institut statistique Elstat. En février, le taux de chômage en Grèce s’est élevé à 21,4% contre une première estimation de 21,7%. Le taux de chômage en Grèce est presque le double de la moyenne des 17 pays de la zone euro, ressortie à 11% en mars.
Les taux d’intérêt de référence en Chine sur les crédits et les dépôts à un an vont être abaissés de 0,25 point de pourcentage à compter de vendredi, a annoncé jeudi la Banque populaire de Chine. Ce qui porte les premiers à 6,31% et les seconds à 3,25%. Il s’agit de la première baisse des taux d’intérêts en Chine depuis 2008.
La Banque d’Angleterre a maintenu jeudi son taux directeur à 0,5%, son niveau depuis mars 2009, alors que l'économie britannique montre des signes de résistance, et a également laissé inchangé son programme de rachats d’actifs à 325 milliards de livres (400 milliards d’euros). Malgré une forte baisse en avril, l’inflation britannique reste élevée à 3%. Le mois dernier, la BoE avait indiqué que cela prendrait neuf mois de plus que prévu pour ramener le taux d’inflation à 2%.
L’Agence France Trésor a vendu de 7,836 milliards sur le marché, à des taux en baisse, d’Obligations assimilables du Trésor (OAT) lors de son adjudication mensuelle. Le Trésor français cherchait à placer un montant compris entre 7 et 8 milliards d’euros d’obligations. Les taux d’intérêts exigés pour ces titres ont sensiblement reculé, le rendement de l’OAT à échéance 2022 est tombé à 2,46%, contre 2,96% lors de la précédente vente le 3 mai. Le taux moyen pour les OAT arrivant à maturité en 2060 est tombé à 3,27%, contre 3,34% lors de sa dernière adjudication en novembre 2010.