La France et l’Allemagne vont présenter à la Commission européenne des propositions communes au sujet d’une taxe sur les transactions financières impliquant au moins neuf pays de l’Union européenne, selon un communiqué du ministère allemand des Finances. Paris et Berlin appellent d’autres pays de l’UE à participer au projet, qui a besoin du soutien d’au moins neuf pays pour être mis en œuvre.
La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,8% en volume en août après une hausse de 0,4% en juillet, selon les chiffres publiés vendredi par l’Insee. Les neuf économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un recul 0,1% en juillet et de 0,4% en août. L'évolution de la consommation de biens pour le mois de juin a été révisée en hausse de 0,3 point à +0,4% contre +0,1% initialement annoncé.
La dette publique de la France a augmenté de 43,2 milliards d’euros au deuxième trimestre pour atteindre 1.832,6 milliards fin juin, soit 91,0% du PIB, selon les statistiques publiées vendredi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB a ainsi augmenté de 1,7 point par rapport au trimestre précédent. La dette de l’Etat a augmenté de 51,3 milliards d’euros sur la période avril-juin pour s'élever à 1.433,2 milliards, précise l’Insee.
La production industrielle du Japon est tombée en août à son plus bas niveau depuis 15 mois, sous le double coup du ralentissement à l’oeuvre en Chine et de la crise de la dette de la zone euro, des données qui font craindre une rechute en récession de la troisième puissance économique mondiale. La production industrielle du Japon a chuté de 1,3% en août, avec une baisse marquée dans les composants électroniques et les voitures, alors que les économistes avaient anticipé un recul de 0,5%.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, n’a pas voulu commenter directement une information d’i"télé selon laquelle l’Etat et la Caisse des dépôts négocieraient avec le riche émirat du Golfe pour qu’il investisse dans l'économie française par le biais de la Banque publique d’investissement. «C’est bien trop compliqué pour que j’en parle maintenant», a-t-il dit, ajoutant cependant qu’il considérait avec intérêt la volonté manifestée par le Qatar d’investir en France.
Gingko Tree Investment, une société enregistrée à Londres sous contrôle de l’Etat chinois, serait sur le point de racheter la part détenue par Barclays dans University Partnerships Programme, promoteur de construction de logements étudiants, pour un montant de 550 millions de livres, selon le quotidien. Barclays détenait 100% d’UPP avant d’en céder 60% à PGGM, un fonds de pension néerlandais.
La Banque Populaire de Chine aurait injecté un montant record de 365 milliards de yuans dans le marché monétaire sur les seuls trois derniers jours par le biais d’opérations de “reverse repo” dans le but de détendre les taux d’emprunt, indique le quotidien. De quoi faire reculer le taux de refinancement à 7 jours, après qu’il ait atteint cette semaine un plus haut de trois, à 4,75%.
Le magazine brésilien croit savoir de sources non identifiées que le groupe bancaire français songe à céder son activité de gestion de fortune dans le pays. Des banques brésiliennes et étrangères ont été contactées. BNP Paribas a indiqué au magazine ne pas commenter les rumeurs de marchés.
Le courtier «devrait bientôt grossir» avance le quotidien. Il se dit intéressé par des acquisitions très ciblées en France et à l’étranger. « On regarde plusieurs dossiers, entre 10 et 100millions d’euros de chiffre d’affaires», confie au quotidien Jean-Pierre Aubin, président de BGC en France. Selon le quotidien, le courtier est en négociations avancées concernant le rachat du courtier parisien Ginalfi Finance.
Les deux banques ont été condamnées par le régulateur américain, la CFTC, à verser près d’un million de dollars à elles deux pour spéculation excessive sur le marché à terme du coton en septembre et octobre 2010.
Khawar Mann, coresponsable de la division santé d’Apax Partners, a décidé de quitter le groupe de private equity pour prendre la présidence du groupe russe de cliniques privées Medsi, qui fait partie du conglomérat Sistema. Selon Reuters à fin 2011, l’activité que dirigeait Khawar Mann affiche l’une des performances les plus mauvaises au sein du groupe, avec des pertes latentes de 478 millions d’euros, soit un multiple d’investissement de seulement 0,6 fois.
Alex van der Velden, le responsable des stratégies actions de PGGM, a quitté le fonds de pension néerlandais de 125 milliards d’euros avec trois collègues (Antoinette van Lier, François Schockaert et Otto van Buul) pour créer son propre fonds responsable en actions, rapporte IPE.com. Felix Lanters a été nommé par PGGM pour le remplacer provisoirement.
Dans le domaine des levées de fonds, spécifiquement en Europe, Latour Capital vient de réaliser une performance relativement similaire à Montefiore qui a dépassé son objectif initial de 180 millions d’euros en quelques mois, rapporte L’Agefi. La société, créée il y a un an, a effectivement dépassé l’objectif de son premier véhicule, fixé à 90 millions d’euros. Latour, qui vient de réaliser un bouclage intermédiaire à 100 millions d’euros, a dans ce contexte repoussé son objectif final à 110 millions. Les 100 millions d’euros déjà levés sont investis à hauteur de 20%. Latour cible des sociétés dont la valeur d’entreprise est comprise entre 20 et 60 millions d’euros et prévoit de réaliser huit investissements sur la durée de vie du fonds.
Dirk Bednarz a rejoint au 1er août RBC Investment Services SA à Luxembourg en tant que directeur du développement pour l’Allemagne et l’Autriche, rapporte Fondsprofessionell. L’intéressé a été pendant cinq ans l’un des trois dirigeants de l’agence de conseil et de notation allemande Kommalpha, en dernier lieu comme membre du directoire (lire Newsmanagers du 6 octobre 2010)
Le groupe Syz & Co a annoncé le lancement du fonds Oyster Emerging Opportunities. Si le fonds actions émergentes a pour objectif de battre l’indice habituel MSCI Emerging Markets NR Net USD, il ne se base en revanche pas sur ce dernier pour la construction du portefeuille, mais sur un nouvel indice développé en interne par l’unité Syz Fund Research. Cet indice, le Syz Emerging Markets Index, est équipondéré entre les 21 pays qui composent l’indice MSCI EM, avec un ajustement en fonction de la liquidité du marché. L’indice est rebalancé une fois par année ou en cas d'événement exceptionnel. Confiée à Acadian Asset Management, la stratégie de gestion limite à +/-2.5% les écarts d’allocation par pays entre le fonds et l’indice et à 5% l’erreur de tracking ex ante par rapport à l’indice Syz Emerging Markets. Acadian utilise un modèle multi-factoriel d’optimisation, ce qui permet d’introduire des contraintes, telles que celles imposées au fonds en matière d’allocation par pays ou de budget de risque. Le fonds n’a pas de contraintes sectorielles et investit dans des sociétés ayant une capitalisation boursière d’au moins 200 millions de dollars. Le portefeuille devrait compter environ 200 positions, avec un turnover de l’ordre de 40 % à 80 %.CaractéristiquesClasse EUR : LU0497641547Commission de gestion : 1,50 %
Au premier semestre 2012, l’encours des hedge funds asiatiques a progressé de 2,5 % ou de 3,5 milliards de dollars, pour se situer à 144 milliards de dollars au 30 juin, rapporte le China Daily, relayé par HedgeWeek.Les actifs gérés à Hong-Kong se sont accrus de 6,5 milliards pour atteindre 47,1 milliards de dollars pendant que ceux gérés à Singapour diminuaient d’un peu plus d’un milliard de dollars à 19,8 milliards. Quant aux encours des hedge funds japonais, ils ont plongé de 41 % à 5,72 milliards de dollars.
La semaine dernière, la Suède était le premier grand pays européen depuis la crise financière à annoncer un plan de relance. De fait, le pays, tout comme ses voisins nordiques, détonne dans un paysage européen marqué par la rigueur. Ces nations, incluant aussi la Norvège, la Finlande et le Danemark, affichent un endettement faible et pour certaines d’entre elles des excédents budgétaires. Et leurs entreprises se portent bien. Un terrain favorable pour les sociétés de gestion nordiques comme SEB Wealth Management et Nordea Investment Funds qui n’hésitent plus à mettre en avant leurs produits d’actions locales en France. Certes, si la zone euro devait imploser, la Suède, la Norvège, le Danemark et la Finlande ne seraient pas épargnés, d’autant que la région reste le premier partenaire des pays nordiques pour les exportations, selon Tommi Saukkoriipi, qui gère le SEB Nordic depuis environ un an. Néanmoins, ce dernier souligne que la part des marchés émergents grandit. Martin Nilsson, qui gère le fonds Nordea 1 – Nordic Equity Fund que Tommi Saukkoriipi gérait d’ailleurs précédemment, souligne quant à lui que les pays nordiques ne sont pas dépendants des pays du sud de l’Europe et que les plus gros marchés d’exportation sont l’Allemagne, l’Asie et les Etats-Unis.Autre préoccupation grandissante : l’appréciation de la couronne suédoise et de la couronne norvégienne face à l’euro qui à terme pourrait pénaliser les exportations des entreprises locales très tournées vers l’international. Pour Martin Nilsson, le problème se pose surtout pour les petites entreprises. En revanche, les grandes sociétés ayant des unités de production locales seront peu affectées. C’est également l’avis de Tommi Saukkoriipi. Il ajoute également que tout est question de compétitivité et souligne que la Finlande, le seul pays nordique à avoir adopté l’euro, a conservé la même compétitivité que son voisin suédois.
Trente-et-un gérants de « hedge funds » figurent au classement des 400 Américains les plus riches, établi par le magazine « Forbes » pour l’année 2011, soit 8 % des individus les plus aisés, rapporte Les Echos. Un record. Les 10 premiers représentent une richesse évaluée à 91,1 milliards de dollars. A côté de George Soros (19 milliards de dollars), de James Simons (11 milliards de dollars) de Renaissance Technologies, ou Ray Dalio (10 milliards de dollars), encore aux commandes de Bridgewater, toute une nouvelle génération de « hedge funds » se presse au portillon. C’est notamment le cas de Chase Coleman (1,5 milliard de dollars), un des « bébés Tigre » choyés par Julian Robertson, de Tiger Management, précise le quotidien.
Pourtant leader français en matière d’investissement socialement responsable avec plus de 25 milliards d’euros, Amundi est absent de la nouvelle liste des fonds ISR labellisés par Novethic dévoilée mercredi matin. La société de gestion n’a en effet pas souhaité être candidate cette année, alors qu’elle avait présenté 31 fonds en 2011. La raison avancée par un porte-parole d’Amundi contacté par Newsmanagers est «le changement de méthodologie pour l’attribution des labels».Cette absence a pesé sur les candidatures, descendues de 184 à 140 entre 2011 et 2012, et de fait sur le nombre de labels attribués, qui a chuté de 156 à 109. Mais la réduction du nombre de fonds primés s’explique aussi par un taux de fonds recalés plus important cette année par rapport à l’année précédente : 22 % contre 15 %.Une hausse qui est le résultat direct du durcissement de la méthodologie pour l’attribution des labels. Cette année, en effet, Novethic demande désormais aux promoteurs de fonds ISR souhaitant obtenir le label de prouver que l’analyse des caractéristiques ESG (environnement, social, gouvernance) a un impact sur la sélection des entreprises en portefeuille. Un exercice délicat qui consiste notamment à comparer les portefeuilles aux univers analysés en fonction de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Et au total, «28 des 31 fonds ont été rejetés pour un impact trop faible de leur analyse ESG sur la gestion», indique Dominique Blanc, responsable de la recherche de Novethic.Quant à savoir si ce label, conçu pour promouvoir les fonds ISR auprès des particuliers, a atteint son objectif, Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, se montre nuancée. «Nous avons contribué à offrir un repère aux particuliers, mais nous voyons bien que le maillon entre les sociétés de gestion et les réseaux de distribution reste grippé».
Cerberus Capital Management a indiqué à la banque japonaise Aozora dont il détient 55 % du capital qu’il souhaitait céder sa participation, rapporte L’Agefi. En tenant compte de la chute de 9% du cours que la nouvelle a provoquée en Bourse de Tokyo hier, l’investissement de Cerberus est valorisé 190 milliards de yens, l'équivalent de 1,9 milliard d’euros. Aozora a également fait part de la démission de son directeur général Brian Prince, qui souhaite «passer davantage de temps avec sa famille». Il siégera au conseil et cède son fauteuil de direction opérationnelle au président Shinsuke Baba.
Le gestionnaire helvétique Swisscanto a obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne de son hedge fund coordonné Swisscanto (LU) Equity Fund Long/Short Selection International, un produit acheteur/vendeur market neutral de droit luxembourgeois (lire Newsmanagers du 17 août). Le fonds a également reçu l’homologation de la FMA autrichienne.