La société de gestion allemande Acatis va désormais commercialiser le fonds Acatis Datini Valueflex en France. Ce véhicule est géré par le fondateur de la société, le docteur Leber. Lancé en 2008, le fonds compte 740 millions d’euros d’encours. Sa stratégie diversifiée est présentée comme « carte blanche » par son concepteur. Elle comprend des positions hétérodoxes comme un tracker sur le bitcoin, un certificat sur le Co2, ou encore des inflation linked notes.
Le capital-investisseur Jolt Capital, spécialisé dans les entreprises de deeptech B2B européennes, vient de recruter Clara Audry comme associée (general partner). Elle couvrira le lower mid market en venture et private equity. Clara Audry était depuis début 2018 partner au sein de CapHorn, fonds de capital-risque français investissant dans des entreprises technologiques B2B européennes de l’amorçage à la série B. Elle siégeait aux conseils d’administration de Bird-Office, Boxy, FinalCad et Worldia. Entre 2013 et 2017, elle était vice-présidente chez onefinestay où elle a lancé l’activité française et géré l’expansion européenne de la plateforme avant son rachat en 2016 par AccorHotels pour 170 millions de dollars. Auparavant, elle a passé 5 ans chez NextStage, où elle a notamment investi dans les secteurs du logiciel, de la distribution et du conseil en technologie.
MNK Partners a annoncé ce 16 juin le lancement du véhicule MNK Europe+, un fonds professionnel spécialisé (FPS) de droit français sous la forme de FCP, ayant vocation à investir en Europe de l’Ouest dans des actifs immobiliers avec une stratégie «Core+», diversifiés et socio-responsables. Le fonds a pour objectif de proposer une distribution régulière permettant un rendement supérieur à 5% par an. Il a une durée de vie de 7 ans dont 3 ans d’investissement durant lesquels la société s’engage à obtenir une labellisation « ISR » et tendre à terme vers un « net zéro » sur le plan des émissions de gaz à effet de serre. Le fonds est éligible aux catégories d’investisseurs autorisés par l’article 423-27 du Règlement Général de l’AMF souscrivant au minimum 100 000 € (investisseurs/clients professionnels ou assimilés). Il est autorisé à la commercialisation en France, au Luxembourg et en Belgique. MNK Partners commercialisera le fonds via des CGP, des family offices et des banques privées avec un parcours de souscription dématérialisé. Le FPS MNK EUROPE+ est par ailleurs accessible au travers de contrats d’assurance-vie. Le fonds ayant reçu, dès son lancement, un accueil favorable sur le marché prévoit d’investir une vingtaine de millions d’ici la fin 2022 sur des actifs actuellement en négociation.
Le graphique ci-contre présente les biais de style des stratégies actions américaines selon leur risque ESG.Le risque ESG des gestions est mesuré à partir de leurs «globes» Morningstar (eux-mêmes fondés sur la méthode développée par Sustainalytics). Les facteurs retenus sont ceux des indices MSCI éponymes. Les stratégies les plus «soutenables» ont depuis plusieurs années surperformé les portefeuilles les plus vulnérables aux risques ESG. Certains commentateurs ont pu y voir la manifestation d’un «greenium» équivalent à celui observé sur les obligations vertes.
Les actions mondiales semblaient avoir entamé leur rebond au cours de mai avant la publication de chiffres d’inflation qui allaient réamorcer les craintes d’un durcissement trop marqué des politiques monétaires et d’une récession prochaine. En mai, le narratif de «valorisations devenues attractives» associé à quelques signaux d’une inflation qui semblait avoir connu son pic avaient alimenté l’appétit pour le risque. Les taux d’intérêt avaient tout de même poursuivi leur hausse, profitant à nouveau aux actions cycliques et pénalisant les actions de croissance sur le mois.
L’indice imaginé par Axylia calcule les «vrais» résultats des entreprises une fois déduits les coûts qu’elles occasionnent à l’environnement à cause de leurs émissions de CO2.
Le Parlement européen veut élargir à toutes les entités financières, quelle que soit leur taille, le champ d’action de la future agence contre le blanchiment.
Gazprom dit ne voir aucune solution à un problème d'équipement en cours à la station de compression de Portovaya, qui fait partie du gazoduc Nord Stream 1, a déclaré jeudi son PDG. Nord Stream 1 transporte du gaz russe vers l’Allemagne. Or Gazprom a réduit la capacité le long du pipeline Nord Stream 1 à seulement 40% des niveaux habituels ces derniers jours. Le PDG Alexeï Miller cite le retour retardé des équipements entretenus par l’allemand Siemens Energy au Canada. L’Allemagne a rejeté cette explication, l’estimant «non fondée». Des entreprises européennes, dont l’Italien ENI, l’Autrichien OMV et l’Allemand Uniper, ont fait état de baisses importantes de l’approvisionnement en gaz russe. Le Kremlin a déclaré jeudi que la réduction de l’offre n'était pas préméditée.
Plombée par l’environnement macro-économique (inflation, guerre en Ukraine et tensions géopolitiques, Covid-19 en Chine et hausse des taux), la collecte nette des fonds d’investissement dans le monde (hors ETF et fonds institutionnels) est tombée sous la barre des 100 milliards d’euros à 94 milliards d’euros, selon les statistiques publiées jeudi par l’association européenne de la gestion d’actifs Efama. Un niveau qui n’avait pas été observé depuis plus de 10 ans en se basant sur les précédents rapports statistiques produits par l’Efama. Il faut remonter au quatrième trimestre 2011 dans ces rapports pour trouver trace d’une collecte nette en-dessous de 100 milliards d’euros. Les fonds n’avaient à l'époque engrangé que 84 milliards de dollars (80,3 milliards d’euros) d’entrées nettes. La collecte nette des fonds au premier trimestre 20022 contraste nettement avec celle du quatrième trimestre 2021 caractérisée par des flux entrants de 1.023 milliards d’euros. Le secteur de la gestion d’actifs au niveau mondial gérait 65.667 milliards d’euros à fin mars 2022, en baisse de 2,5% par rapport au quatrième trimestre 2022. Le chiffre inclut les fonds de fonds mais exclut les fonds indiciels cotés (ETF) et les fonds institutionnels. Ces encours étaient répartis dans 151.385 fonds de 46 marchés pour lesquels l’Efama a collecté des données. Le marché américain a observé une diminution de 5,5% de ses encours (en devise locale, ndlr) tandis que les fonds européens ont vu leurs encours régresser de 4,5% et les fonds chinois de 2,1%. Sortie massive des fonds monétaires Sur le plan géographique, la collecte des fonds au premier trimestre 2022 a été tirée par l’Asie-Pacifique (172 milliards d’euros) et les Amériques hors Etats-Unis et l’Afrique du Sud (45 milliards d’euros). Les fonds européens et américains ont, eux, subi des rachats respectifs de 69 et 54 milliards d’euros entre début janvier et fin mars 2022. Cela étant, les classes d’actifs n’ont pas toutes été logées à la même enseigne. Les fonds de long-terme pris dans leur ensemble ont collecté à hauteur de 282 milliards d’euros au premier trimestre 2022 à travers le monde. Dans le détail , les fonds actions et multi-actifs ont attiré respectivement184,7 et 89,8 milliards d’euros d’argent frais quand fonds obligataires et monétaires ont enregistré des sorties respectives de 50,4 et 187,6 milliards d’euros sur la période. En outre, les fonds garantis et immobiliers ont décollecté à hauteur de 902 millions et 1,5 milliard d’euros. Les fonds catégorisés «autres» par l’Efama ont terminé le trimestre en territoire positif avec une collecte nette de 60,8 milliards d’euros. Avec la forte présence de fonds monétaires, la France a connu la plus grosse décollecte (-54,6 milliards d’euros) tous marchés confondus au premier trimestre 2022 devant les Etats-Unis (-53,5 milliards d’euros) et le Luxembourg (-46,9 milliards d’euros). A contrario, la Chine affiche la meilleure collecte tous marchés de fonds confondus (sur les 46 analysés, ndlr) à 111 milliards d’euros, loin devant le Canada (36,5 milliards d’euros) et la Suisse (36,2 milliards d’euros).
Franklin Templeton vient de recruter Gianluca Maione en tant que responsable des ventes intermédiaires à Milan. L’intéressé était dernièrement responsable de l’Italie pour Ninety One (l’ex Investec Asset Management). Il a aussi travaillé pour Morgan Stanley IM. Chez Franklin Templeton, Gianluca Maione sera rattaché à Michele Quinto, responsable Italie et manager de la succursale italienne. Il aura pour mission de développer les ventes auprès des intermédiaires, c’est-à-dire les conseillers financiers et clients discrétionnaires. Il aura une équipe commerciale de six personnes avec lui. Franklin Templeton est présent en Italie depuis 1995 et gère 14,3 milliards de dollars pour des clients italiens au 30 avril 2022.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie, débutée fin février, n’a pas entraîné de mouvement de panique sur le marché des fonds hongrois malgré le fait que plusieurs d’entre eux étaient exposés à la Russie. La Banque centrale hongroise MNB a indiqué que les rachats dans les fonds hongrois entre janvier et mai 2022 ont atteint 48 milliards de forints (120 millions d’euros), soit 0,6% des encours sous gestion des fonds locaux. Le niveau de l’exposition du secteur à la Russie est «négligeable» selon la MNB.
Le gestionnaire américainMFS Investment Management s'étend en Amérique latine et va ouvrir un bureau dans la capitale uruguayenne Montevideo, rapporte Citywire Americas. Il s’agira du troisième bureau du groupe dans cette région après ceux de Buenos Aires en Argentine et de Santiago au Chili.
Citi vient de recruter Hannes Hofmann en tant que directeur mondial des family offices pour le groupe, à partir de septembre. Basé à Londres, il remplacera James Holder, qui a été promu au poste de directeur du cluster en Europe à la fin de 2021. Au sein de son nouveau poste, Hannes Hofmann sera chargé de la direction du groupe de family offices de Citi, une division d’importance stratégique pour la banque privée. Il sera rattaché à Ida Liu, directrice mondiale de la banque privée de Citi. Il sera également membre de l’équipe de la direction mondiale. Hannes Hofmann arrive de JP Morgan, où il était directeur des multi family offices et des intermédiaires pour l’Asie, l’EMEA et l’Amérique latine depuis 2019. Il dirigeait le développement stratégique des multi family offices et des intermédiaires dans ces régions. Il a quitté la banque américaine, après y avoir travaillé pendant plus de 20 ans. Entré chez JP Morgan Chase comme associé au sein de l’équipe des produits structurés actions en 2002, Hannes Hofmann a occupé plusieurs postes avant d’être nommé directeur des actions pour les divisions de la banque privée, la gestion de fortune et des actifs en Amérique Latine ainsi que directeur des investissements pour le sud-est des Etats-Unis en 2010. Il a été promu au rang de directeur du groupe pour la gestion des équipes de family office en Asie en 2015.
Axa IM Alts, la filiale d’actifs réels d’Axa Investment Management, vient d’annoncer la nomination d’Antoine Mesnage, jusqu’ici directeur des transactions en France, au rang de directeur pour l’activité en Australie à partir du 1er octobre. A travers cette réorganisation, il remplacera Kumar Kalyanakumar, qui partir le 30 septembre 2022. La société de gestion française a également promu les gérants Chris Willey au poste de directeur de la gestion d’actifs et ESG et James Cox en tant que directeur de la gestion des fonds. Ils remplaceront Quentin Shaw, qui a occupé le poste de directeur de la gestion d’actifs et des fonds. Quentin Shaw, pour sa part, quittera également la société de gestion française le 30 septembre. Kumar Kalyanakumar et Quentin Shaw ont dirigé AXA IM Alts en Australie depuis son lancement en 2016. Au sein de son nouveau poste, Antoine Mesnage déménagera de la France vers l’Australie. Il a occupé son poste en France depuis 2016, où il était chargé des transactions pour un total de 11 milliards d’euros à travers des stratégies et secteurs divers, dont les actifs résidentiels et la foresterie. Il est entré chez AXA IM en 2006 comme gérant pour les actifs réels. Il a ensuite été gérant chez Generali Real Estate pour un an. Il est ensuite retourné chez AXA en 2010 comme gérant senior pour cette classe d’actifs, avant d’être promu au rang de directeur commerciale pour cette division en France en 2012. Il a également été nommé co-directeur des transactions en 2015. Chris Willey a rejoint AXA IM à Sydney en 2005 comme gérant. Il a été chargé de l’intégration ESG au sein de la gestion d’actifs. Il a également été responsable pour le secteur de la gestion des fonds institutionnels. Auparavant, il a travaillé comme gérant senior chez LaSalle Investment Management de 2000 à 2005. James Cox, pour sa part, est arrivé chez Axa IM en 2018. Il a été chargé du déploiement du capitale dans le marché australien au sein de la société de gestion française. Auparavant, il a travaillé chez Eureka Real Assets depuis 2006 comme analyste, avant d’être promu en tant que co-gérant du fonds dénommé Eureka Core Property Fund 3 en 2009 et co-gérant du mandat CSC en 2014. Axa IM Alts gérait 4,9 milliards d’euros d’encours sous gestion en Australie.
L’indice imaginé par Axylia calcule les «vrais» résultats des entreprises une fois déduits les coûts qu’elles occasionnent à l’environnement à cause de leurs émissions de CO2.
Allspring Global Investments (ex Wells Fargo Asset Management) a recruté Charlie Wilson en tant que responsable des institutions financières pour le Royaume-Uni et la Suisse. L’intéressé vient de PGIM Investments où il était responsable des comptes européens. Il a également travaillé pour Investec Asset Management et Lazard Asset Management. Chez Allspring, Charlie Wilson sera chargé de renforcer l’activité de distribution auprès des intermédiaires financiers et de servir les clients wholesale et intermédiaires.
CIC Private Debt continue de croître dans le microcosme de la dette privée française. La société de gestion affiliée au CIC vient de lever 330 millions d’euros, dont 40 millions auprès de sa maison mère,pour son deuxième fonds européen dédié à la dette senior large cap. Ce fonds, dont l’objectif était initialement fixé à 300 millions d’euros, prend ainsi la suite du millésime de 2017 – lequel avait amassé 300 millions. Objectif: atteindre un rendement proche de l’Euribor +4%. Ce nouveau véhicule a pour objectif de participer à la syndication d’une centaine de financements seniors d’entreprises du Vieux Continent dont l’Ebitda se situe à plus de 100 millions d’euros. Un segment aujourd’hui fragilisé par l’inquiétude des banques dans le contexte de resserrement monétaire. Après plusieurs semaines de tétanie des financements de LBO large cap, le marché européen commence toutefois à retrouver des couleurs. Premier closing pour CIC Transition Infra Debt 2 En parallèle, CIC Private Debt poursuit sa stratégie de développement en dette infrastructure, initiée en 2018. Le gérant vient de lever le voile sur le tout premier closing de CIC Transition Infra Debt 2, à 100 millions d’euros, dont 40 millions duCIC. Le véhicule, estampillé article 9 SFDR, est plus spécifiquement axé sur la transition énergétique. Il prend position en dette junior pour accompagner en France et à l’international le développement d’infrastructures consacrée à la production d’énergies renouvelables et à la lutte contre le changement climatique (agrivoltaïsme, éolien…). Le fonds vise une taille de 300 millions d’euros et ambitionne d’atteindre un taux de rendement interne brut compris entre 5 et 7%, en raison du risque plus élevé que sur la dette senior. A ce jour, plusieurs assureurs français et un family officeont répondu présent. Depuis son lancement en 2003, CIC Private Debt a levé un total de 4,8 milliards d’euros. Il gère aujourd’hui 2,7 milliards d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels et privés et s’appuie sur une équipe de 34 investisseurs basés à Paris et à Londres. Un accroissement aussi lié à son développement dans la mezzanine et l’unitranche. Il y a un an, la société de gestion avait en effet finalisé la levée de son cinquième véhicule baptisé CIC Mezzanine & Unitranche Financing 5, en récoltant 450 millions d’euros.
Le pôle commun assurance banque épargne liste dans son rapport annuel les défaillances dans la commercialisation des produits et offres proposés aux particuliers.
Les ambitions de BlackRock en matière de transition énergétique prennent une nouvelle ampleur. Le gérant américain vient en effet d’inaugurer une nouvelle stratégie perpétuelle d’infrastructure dans l’optique de soutenir des véhicules d’investissement à capital permanent. Leurs objectifs? Investir dans les thématiques de la transition et de la sécurité énergétique. « Initialement, la décarbonisation était focalisée sur la production d’électricité. Mais aujourd’hui, tous les secteurs sont concernés et les investisseurs s’intéressent aux transports durables, à l’économie circulaire et au digital », souligne Grégory Benhamou, responsable de la plateforme Actifs alternatifs de BlackRock pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco. Infrastructures numériques et collectives, technologies de numérisation des réseaux, systèmes de stockage d’énergie par batterie, fournisseurs d’électricité, acteurs d’infrastructures d’énergies renouvelables, transport de gaz naturel liquéfié… le champ des possibles en matière d’investissement se voudra volontairement large. «Jamais les investisseurs n’ont été aussi demandeurs de solutions d’investissement en infrastructure. Cette classe d’actifs répond à des problématiques de rendement stables et relativement élevés, de protection contre l’inflation, de diversification de portefeuilles, mais aussi et de plus en plus à un besoin d’impact positif », souligne Grégory Benhamou, responsable de la plateforme Actifs alternatifs de BlackRock pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco. Une stratégie d’abord européenne A ce jour, l’activité infrastructure du gérant américain représente près de 40 milliards de dollars sous gestion (sur un total de 330 milliards dans les alternatifs), dont 10 milliards sur le seul angle du renouvelable. Jusqu’à présent positionné dans les «infrastructures diversifiées» (9 milliards de dollars sous gestion) et dans les «infrastructures climatiques», avec les fonds Global Renewable Power Fund, il s’appuiera donc désormais sur un troisième pilier faisant la part belle aux actifs résilients, mâtures et générateur de cash sur le long terme. Particularité: plus de la moitié de cette stratégie sera initialement allouée au Vieux Continent, avant d’opérer une diversification à l’échelle mondiale au cours des prochaines décennies. «Outre le financement de la transition à long terme, la question de la sécurité énergétique se pose à court terme, notamment en Europe à la suite des chocs énergétiques causés par la guerre en Ukraine», estime le gérant. Selon le BlackRock Investment Institue, le remplacement progressif de l’énergie russe accélérera la transition énergétique nette zéro du continent sur le long terme. Le premier investissement de BlackRock dans les énergies renouvelables pour le compte de ses clients était un projet éolien en Europe en 2012. Depuis, les initiatives se sont multipliées. Il s’est récemment associé aux gouvernements français, allemand et japonais, ainsi qu’à plusieurs investisseurs institutionnels et des fondations pour créer le «Climate Finance Partnership», un véhicule de financement mixte de 673 millions de dollars dédié aux infrastructures climatiques dans les marchés émergents. L’an dernier, il a aussi été à l’origine d’un partenariat avec le fonds souverain singapourien Temasek, axé sur le capital-risque et le capital-développement dans le domaine des solutions de décarbonisation.
Dans le cadre d’un accord de composition administrative avec l’AMF, Financière Arbevel s’est engagée à verser 50.000 euros au Trésor public, à achever l’amélioration de ses procédures et de ses outils de façon à comptabiliser de manière exacte et de déclarer sans retard ses participations dans des sociétés cotées.Arbevel s’est aussi engagée à achever le renforcement de ses procédures de contrôle interne afin d’assurer une surveillance adéquate et notamment des contrôles périodiques du paramétrage des outils agrégeant les différentes participations détenues par la société de gestion. Le gendarme boursier reproche à Arbevel de ne pas avoir déclaré deux franchissements de seuils de 5%, à la hausse puis à la baisse, et d’avoir déclaré avec retard deux franchissements de seuils, à la hausse puis à la baisse sur le même titre. L’AMF reproche à la société de gestion d’avoirfait cette déclaration à la baisse après le retrait de cote.
Pauline Lejay, responsable ISR, Erafp (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique), et Philippe Sourlas, secrétaire général adjoint, direction de la gestion des actifs, Autorité des marchés financiers
Krach. Comme un air de déjà vu en zone euro. Les taux italiens à 10 ans ont franchi pour la première fois depuis 2014 la barrière des 4 %. La correction est généralisée pour l’ensemble des rendements de la zone euro, alors que l’inflation ne faiblit pas et que les banques centrales accélèrent leur chemin vers le resserrement monétaire. Les mouvements sont spectaculaires : du 1er au 14 juin, les taux à 10 ans ont bondi de plus de 100 points de base en Italie, de 60 points en France, qui se finance désormais à 2,25 % à 10 ans, et de 50 points pour l’Allemagne.
C’est la décollecte nette enregistrée ce premier semestre par les OPCVM, selon l’Efama. Un chiffre à rapprocher des souscriptions nettes qui s’étaient élevées à 238 milliards au quatrième trimestre 2021. Les OPCVM actions continuent de s’arroger la faveur des investisseurs avec des flux entrants de 24 milliards d’euros, à l’inverse des véhicules obligataires et monétaires qui accusent des sorties nettes de respectivement 50 et 119 milliards. Quant aux fonds alternatifs (FIA), l’Efama relève qu’entre janvier et mars 2022, plus de 19 milliards en ont été retirés. Au total, les actifs nets portés par les OPCVM et FIA s’élevaient à 25.900 milliards contre 26.900 milliards à fin décembre.
Le cabinet BSD Investing remet en question les approches actuellement utilisées pour choisir entre gestion active et passive et développe une nouvelle méthodologie.
Claire Martinetto est nommée présidente du directoire d’Ecofi, la société de gestion du groupe Crédit Coopératif, membre de BPCE. Elle succède à Pierre Valentin dont le mandat s’achève, conformément à la limite d’âge inscrite dans les statuts. Claire Martinetto fait partie de la galaxie BPCE, puisqu’elle était jusqu’à présent directrice de Natixis Investment Managers Solutions. Agée de 50 ans, elle cumule plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la finance et de la gestion d’actifs. Elle a commencé sa carrière au CCF en tant qu’ingénieur financier à la direction de la recherche et de l’innovation. Après une expérience de trois ans en tant qu’analyste-gérante chez HSBC Multi Managers, elle a rejoint Natixis Asset Management où elle a notamment dirigé la gestion des risques. En 2008, Claire Martinetto a intégré Natixis Investment Managers en tant que senior vice president, responsable des risques d’investissement et de l’innovation produit, en charge en particulier du portefeuille de seed money. En septembre 2017, elle a créé Natixis Investment Managers Solutions. D’abord directrice adjointe, elle en a pris la direction en octobre 2020, et était en charge d’une équipe de 70 personnes, basées à Paris, Londres, Boston et Singapour.Claire Martinetto prendra ses fonctions le 1er juillet prochain. A cette occasion, elle intégrera le comité de direction générale du Groupe Crédit Coopératif.
Gonzalo Azcoitia, actuel responsable pays pour la péninsule ibérique (Espagne, Portugal, Andorre) de La Financière de l’Echiquier (LFDE), va se retirer du monde de la gestion d’actifs, rapporte Funds People. Il avait été nommé en mars 2021 après avoir notamment travaillé pour Jupiter AM et BlackRock dans la péninsule ibérique. Mathias Blandin, directeur commercial de LFDE dans cette région, continuera de diriger le bureau madrilène de la firme.
Credit Suisse AM vient de nommer Robert Rackind à la tête de l’activité Global Real Estate. Il est rattaché à Filippo Rima, directeur des investissements de Credit Suisse AM. Il succède à Raymond Rüttimann, qui prendra sa retraite à la fin de l’année. L’intéressé arrive d’EQT Real Estate, où il était associé depuis 2015. Auparavant, il a fondé et était associé de la société mondiale d’investissement et de développement immobilier Wainbridge. Il a également été gestionnaire d’investissements et responsable de la gestion d’actifs chez CPIM et directeur du développement de Hines à Paris et à Londres.