Les lignes bougent dans le microcosme du brokerage. OTCex vient d’acter la cession de son métier historique d’intermédiation à la voix au britannique Marex. L’aboutissement d’un projet d’ampleur, cette activité pesant près de 110 millions d’euros de chiffre d’affaires au 31 décembre 2021, sur un total de 123,2 millions d’euros réalisé par le groupe. «Cette transaction nous offre l’opportunité d’assurer de manière optimale un passage de relais progressif et engagé, tout en organisant un adossement dynamique auprès d’un acteur de taille mondiale, dont les activités n’affichent que 10% de redondance avec les nôtres», se félicitent Frédéric Metz et Olivier Stephanopoli, respectivement PDG et directeur général délégué d’OTCex, ici conseillé par Newco Corporate Finance. Au sein du groupe tricolore, l’activité brokerage porte essentiellement sur les produits dérivés actions(64 millions d’euros de chiffre d’affaires) et taux (38 millions d’euros). Elle est complétée par une ligne de métier énergie/commodities (8 millions d’euros). Au total, OTCex emploie plus de 120 collaborateurs grâce à des implantations à Paris, Londres, Hong Kong, New York, Dubaï, Tel Aviv, Lisbonne, Singapour, Milan et Luxembourg. Vers une future introduction en Bourse Avec ce rapprochement, Marex fait de Paris son hub sur le continent européen. «Cela va permettre de maintenir l’emploi et notre centre opérationnel français», souligne Frédéric Metz. L’acquéreur londonien a bâti sa réputation en proposant une plateforme mondiale diversifiée de services financiers. Celle-ci fournit des accès de marché et des services d’infrastructure aux clients des secteurs de l’énergie, des matières premières et des marchés financiers. Elle bénéficie d’un positionnement de premier plan sur les principaux marchés des métaux, des produits énergétiques et agricoles, avec l’exécution d’environ 38 millions de transactions et la compensation de près de 200 millions de contrats l’an dernier. L’an dernier, Marex avait planché sur son introduction à la Bourse de Londres, sur la base d’une valorisation de plus de 700 millions de dollars. Le projet avait toutefois été repoussé sine die, contraignant ses propriétaires – les fonds de private equity JRJ Group et ses partenaires Trilantic Capital Partners et BXR – à patienter. Sa dernière acquisition doit cependant lui donner les moyens de concurrencer les trois géants du secteur du brokerage, le britannique TI Icap, l’américain BGC Partners et le suisse Tradition, filiale de Veil & Cie (dirigé par Patrick Combes). Dépourvue de son métier d’intermédiation à la voix, OTCex se recentre désormais autour de deux activités: l’asset management et les technologies de négociation électronique. La première est animée par une participation minoritaire dans Sanso Investments Solutions, dont le total d’actifs sous gestion était de 1,5 milliard d’euros en fin d’année dernière. «Pour un asset manager, la taille critique est d’au moins 3 milliards d’euros. Nous allons donc travailler à élargir cette activité en participant au mouvement de consolidation du marché», explique Olivier Stephanopoli. La brique technologie a quant à elle bénéficié d’un accord avec Marex pour maintenir le lien avec l’activité cédée pendant cinq ans. Mais l’objectif est bel et bien de la rendre pleinement indépendante.
En début de mois, les régulateurs boursiers de Hong Kong et de la Chine ont approuvé l’inclusion de dizaines d’ETF dans Stock Connect, rapporte le Wall Street Journal. Les autorités espèrent doper le marché naissant des ETF avec des capitaux étrangers. Les échanges d’ETF via Stock Connect ont plus que quadruplé la semaine dernière pour atteindre 314 millions de dollars, après une première semaine modeste, selon les données des bourses. Les analystes de Goldman Sachs prévoient qu’au cours de la prochaine décennie, le programme pourrait injecter jusqu'à 130 milliards de dollars dans des ETF cotés en Chine continentale et 50 milliards de dollars dans des ETF cotés à Hong Kong, si d’autres produits sont ajoutés dans les années à venir. Quelque 83 fonds cotés en Chine continentale et quatre fonds cotés à Hong Kong, représentant un total de 120 milliards de dollars d’actifs, peuvent actuellement être négociés via Stock Connect.
La collecte hebdomadaire des fonds s’est une nouvelle fois concentrée dans le monétaire, la dette souveraine, et les grandes capitalisations américaines, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Par classe d’actifs, entre le 7 et le 13 juillet, la tendance est approximativement la même qu’au début du mois de juillet. Le leadership revient aux fonds monétaires avec 15,1 milliards de dollars nets (15,1 milliards d’euros), suivis par les obligations, +1,6 milliard. Les fonds actions ont, eux, décollecté de 2,9 milliards, et les fonds or de 0,9 milliard. Dans l’obligataire, la quasi-totalité des catégories de fonds a décollecté. Seuls les fonds de dettes souveraines au nominal et d’obligations municipales ont intéressé les investisseurs, avec respectivement +8,3 milliards de dollars et +0,3 milliard. Les fonds de dettes d’entreprises investment grade ont, eux, rendu 2,2 milliards de dollars, ceux de dettes high yield 1 milliard, et ceux de dettes émergentes 2,3 milliards. En actions, les flux, entrants ou sortants, sont relativement contenus. Par zone géographique, seules les stratégies émergentes s’en sortent, avec +0,3 milliard de dollars. La décollecte a touché les principales zones économiques, avec -1,6 milliard de dollars pour les fonds d’actions américaines, -1,4 milliard pour les fonds d’actions européennes, et -0,6 milliard pour les fonds d’actions japonaises. Sur le marché américain, la priorité des investisseurs a été donnée aux fonds de grandes capitalisations (+2,7 milliards de dollars de collecte) et aux fonds du secteur de la santé (+0,9 milliard). Les principaux retraits se sont massés sur les fonds du secteur des matériaux (-3,4 milliards de dollars), des petites capitalisations (-3,1 milliards) et des stratégies value.
Rothschild & Co vient de recruter Fahd Bargach au poste d’analyste-gérant, a annoncé ce dernier sur LinkedIn. Il arrive d’OFI AM, où il était sélectionneur de fonds obligataires et convertibles depuis près de cinq ans.
António Horta-Osóriova prochainement conseiller Mediobanca sur l’expansion internationale de sa banque d’affaires, a appris le Financial Times. L’ex-président de Credit Suisse avait été forcé de quitter son poste en janvier dernier pour avoir enfreint des règles de quarantaines relatives au Covid-19.
Le gérant immobilier Savills IM a annoncé en début de semaine avoir nommé Rowena Giordani au poste de directrice de son bureau luxembourgeois. Elle est entrée au sein de ce bureau en 2018, tout d’abord comme responsable d’entreprise senior, puis comme «conducting officer». Auparavant, elle a travaillé près de huit ans comme administratrice de Praxis Luxembourg.
Le chiffre donne le tournis. Les encours sous gestion de BlackRock ont reculé de 1.082 milliards de dollars (1.082 milliards d’euros) au deuxième trimestre, sous l’effet de la baisse des marchés internationaux. Le numéro un mondial de la gestion d’actifs, qui a publié ce 15 juillet ses résultats pour ces trois derniers mois, dispose désormais de 8.487 milliards de dollars d’encours sous gestion, bien loin de la barre symbolique des 10.000 milliards franchie fin 2021. Tout n’est pas cependant noir pour son président-directeur généralLarry Fink. L’effet de cette décrue sur le chiffre d’affaires reste quelque peu contenu. Celui-ci ressort à 4,5 milliards de dollars, en recul de 3,7% par rapport au trimestre précédent. De même, la collecte nette reste positive, à 89,6 milliards de dollars. Et les recettes de ses services technologiques, qui comprennent notamment la plateforme de gestion Aladdin, sont en progression de 5% sur un an, à 332 millions de dollars.Toutefois, BlackRock a dû encaisser une perte comptable de 314 millions de dollars sur ses propres placements, faisant chuter son résultat net part du groupe de 25% par rapport au premier trimestre, à 1,1 milliard. Côté actifs sous gestion, l’effet marché a provoqué une baisse nette des encours de 1.000 milliards de dollars, complété par un effet devises négatif de 171 milliards. Le choc boursier, nourri de la guerre en Ukraine et de l’inflation galopante aux Etats-Unis et en Europe, a principalement touché les produits actions de la maison, avec une dévalorisation de 726 milliards de dollars sur cette classe d’actifs. Les fonds obligataires ont, eux, perdu 174 milliards de dollars de valorisation, et les fonds multi-classes d’actifs 91 milliards. Les fonds alternatifs limitent la baisse, avec 8,7 milliards de dollars de dévalorisation. L’appétit des investisseurs pour les fonds de BlackRock s’est maintenu sur les principales classes d’actifs. Les fonds obligataires ont reçu 36,1 milliards de dollars nets, suivis par les fonds actions avec 28,6 milliards, et les fonds monétaires avec 21 milliards. Ces chiffres encourageants sont cependant alimentés quasi-exclusivement par les produits indiciels. Les fonds actions gérés activement ont, en effet, rendu 1,8 milliard de dollars, et ceux dans l’obligataire 15,1 milliard.Dans l’alternatif, les investisseurs ont placé 5,4 milliards de dollars dans les produits illiquides, mais ont retiré 2 milliards des stratégies de devises et de commodités.
UBS Global Wealth Management vient de recruter Theresa Wong pour couvrir les investissements alternatifs en Chine, a appris Citywire Asia. Elle est rattachée à Gunther Jost, directeur des hedge funds. Elle arrive de Goldman Sachs, où elle a travaillé sur les hedge funds pendant neuf ans. Elle a notamment participé à la sélection de gérants pour GSAM
Philip Saunders, directeur adjoint de la division multi-classes d’actifs de croissance pour près de 18 ans, prend du recul. Le gérant des fonds Ninety One GSF Global Strategic Managed fund et Ninety One GSF Global Multi-Asset Sustainable Growth et ses sous-fonds, s’est retiré de ses responsabilités fin juin, selon Citywire Selector. Il se concentrera sur son poste de directeur de l’institut d’investissement de Ninety One. Philip Saunders a rejoint l’équipe multi-actifs en 2000, avant d’être promu au rang de dirigeant en 2004. Il a rejoint Ninety One en 1998, quand la société de gestion était connue comme Investec. Il est arrivé chez Investec à la suite de l’acquisition de Guinness Flight Global Asset Management, dont il était co-fondateur et directeur. Ninety One a nommé Iain Cunningham en tant que remplaçant de Philip Saunders. Il co-dirigera cette équipe avec le gérant Michael Spinks. Iain Cunningham est arrivé chez Ninety One en 2016 comme gérant multi-classes d’actifs. Auparavant, il a travaillé chez Schroders au même poste entre 2007 et 2016.
La société de gestion britannique Aviva Investors vient de signer un partenariat stratégique avec HSBC et le groupe irlandais Mount Street Group en asset servicing son activité des actifs réels. A travers ce mandat de 50 milliards de livres sterlings d’encours, HSBC et Mount Street vont assumer toutes les responsabilités de l’administration de fonds ainsi que le service de la dette pour les stratégies d’actifs réels d’Aviva, pour une durée de dix ans. Cet appel d’offre, lancé il y a deux ans, va confier l’administration de fonds pour cette division à HSBC tandis que Mount Street va fournir le service pour le portefeuille de dette. Les plateformes de HSBC et Mount Street permettront également davantage d’automation des tâches administratives d’Aviva Investors, dont un processus de reporting sur mesure. Aviva Investors pourra aussi accéder au service d’automation pour l’ensemble de ses stratégies alternatives illiquides, dont l’immobilier, les infrastructures et la dette structurée. Aviva Investors, la division de la gestion d’actifs d’assureur Aviva, comptait 268 milliards de livres sterling d’actifs sous gestion au 31 décembre 2021.
Serge Pizem va quitter Axa Investment Managers, où il était responsable mondiale du multi-asset depuis 2019. «Il va entamer un nouveau chapitre de sa carrière en dehors d’Axa IM», annonce la société. Il avait rejoint Axa IM en 2002 pour diriger les actions européennes, avant de prendre la direction de Framlington Paris. Il a ensuite supervisé l'équipe Total Return avant de devenir responsable multi-asset en 2013 et responsable mondial multi-asset. Serge Pizem sera remplacé par Laurent Clavel à partir du 1er septembre. L’intéressé est actuellement responsable du Quant Lab. Basé à Paris, Laurent Clavel sera rattaché à Hans Stoter, responsable mondial d’Axa IM Core et aura la responsabilité de développer les performances d’investissement, commerciales et financières de la plateforme Multi-Asset.
Hippolyte de Viviés a annoncé avoir rejoint Peugeot Invest en tant qu’investment associate. L’intéressé était précédemment chez Nomura où il était analyste banque d’investissement.
Algebris Investments vient de recruter Samuel Sibony en tant que co-gérant de portefeuilles. Il gérera les 620 millions de dollars des stratégies Global Credit Opportunities. James Friedman continuera à diriger l’équipe en tant que gérant principal. Samuel Sibony travaillera aux côtés des membres actuels de l’équipe: Gabriele Foà, Simone Mallardi et Lennart Lengeling. Samuel Sibony vient de DC Advisory, où il était membre senior de l’équipe de restructurations basée à Londres. Avant cela, il était analyste senior au sein d’Attestor Capital, un hedge fund distressed situé dans la capitale britannique. Samuel Sibony a aussi passé huit ans au Children’s Investment Fund, entre 2011 et 2019, où il gérait les investissements en dette d’entreprises.
Le chiffre donne le tournis. Les encours sous gestion de BlackRock ont reculé de 1.082 milliards de dollars (autant d’euros) au deuxième trimestre, sous l’effet de la baisse des marchés internationaux. Le numéro un mondial de la gestion d’actifs, qui a publié ce 15 juillet ses résultats pour ces trois derniers mois, dispose désormais de 8.487 milliards de dollars d’encours sous gestion, bien loin de la barre symbolique des 10.000 milliards franchie fin 2021.
AXS Investments a lancé jeudi une série d’ETF liés chacun aux actions d’une seule entreprise, en l’occurrence PayPal, Nike, Pfizer et Nvidia, rapporte le Wall Street Journal. Ces ETF sont destinés à amplifier la performance quotidienne de ces valeurs, ou l’inverse de cette performance. Un autre fonds cherche à produire l’inverse du rendement quotidien de Tesla, sans levier. AXS Investments précise que ces fonds sont destinés à être utilisés comme des véhicules de transaction de court terme, et qu’ils ne sont pas appropriés aux investisseurs qui ne prévoient pas de gérer activement leurs portefeuilles. Greg Bassuk, le directeur général d’AXS Investments, indique que ces fonds sont les premiers ETF single stock à être négociés aux Etats-Unis. Ils existent déjà en Europe. Le fonds utilisera des contrats de dérivés.
Mubadala, le fonds souverain d’Abu Dhabi, serait en pourparlers avec le Japonais Softbank pour racheter le gérant d’actifs Fortress Investments, selon Bloomberg qui cite plusieurs sources. La cible serait valorisée à un milliard de dollars. Toutefois, un accord est encore loin d'être conclu, précisent ces mêmes sources. Softbank a acquis Fortress en 2017, notamment pour l’aider à gérer son Vision Fund. L’investisseur gargantuesque envisage de s’en séparer depuis huit mois, d’après un autre article de Bloomberg de novembre dernier.
Credit Suisse vient de recruter Alexander Seidler pour diriger ses risques de durabilité. Il est rattaché au directeur de la durabilité et du risque climatique, Gianluca Cantalupi. Il arrive d’UBS, où il a travaillé pendant près de vingt ans, principalement dans les risques environnementaux et sociaux.
Le fonds quantitatif danois Qblue Balanced vient de recruter Henrik Gade Jepsen, l’ancien directeur de Danske Bank AM, comme conseiller senior. L’intéressé a travaillé pendant 17 ans pour le fonds de pension local ATP, dont six comme directeur des investissements. Il y a notamment rencontré l'équipe d’investissement et le fondateur de Qblue Balanced. Il a ensuite dirigé la branche de gestion d’actifs de Danske Bank, la principale banque du pays.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a agréé, courant juin, une nouvelle société de gestion. Selon les informations de NewsManagers, il s’agit du gestionnaire quantitatif QuanTech Solutions Partners qui a été agréée pour la gestion d’OPCVM et de fonds alternatifs FIA. La société, immatriculée au printemps 2021, est présidée par Hichem Souli, ex-responsable mondial des ventes de dérivés actions et de la structuration et co-directeur de la gestion multi-actifs risk premia chez Bank of America Merrill Lynch. Elle compte aussi deux directeurs généraux, Cédric Van Der Haert et Nicolas Grandchamp des Raux. Le premier est lui aussi un ancien de Bank of America Merrill Lynch où il a notamment coordonné les solutions actions sur la région Europe, Moyen-Orient et Afrique et dirigé les ventes de solutions dérivés actions, risk premia au Bénélux et en Suisse. Le second a passé plus de 18 ans chez HSBC, où il a exercé les fonctions de responsable mondial de l'équipe quantitative actions et directeur des modèles de risques et de la gouvernance.
La société de gestion nordique Nordea Asset Management vient de nommer Anasuya Dhoraisingam directrice de la distribution pour l’Asie Pacifique, à partir de 1er août. Elle sera basée à Singapour. A ce nouveau poste, elle sera chargée de la direction du développement commercial de l’activité wholesale et institutionnelle. Anasuya Dhoraisingam arrive de PineBridge Investments, où elle était directrice générale pour l’activité singapourienne ainsi que directrice des ventes institutionnelles pour l’Asie du Sud-est depuis 2015. Elle était chargée du développement de la stratégie commerciale ainsi que des relations clients dans cette région. Auparavant elle a travaillé chez Pimco comme directrice du développement commercial institutionnel pour l’Asie du Sud-est ainsi que directrice générale de Pimco Asia. Elle a également été directrice exécutive et co-responsable des syndications de prêts en Asie chez Australia and New Zealand Banking Group Limited. Elle a été responsable pour l’origination, la structuration et la distribution des prêts dans cette région. Elle a occupé plusieurs postes chez DBS, HSBC, Citigroup et ABN Amro à Singapour au sein des marchés régionaux des capitaux d’emprunt et prêts syndiqués.
Edmond de Rothschild a annoncé ce 13 juillet la nomination d’un directeur de la gestion d’actifs et le recrutement d’un directeur ESG pour sa filiale immobilière Edmond de Rothschild REIM. Onno Scheij, Managing Directoret directeur du Benelux,est promu directeur de la gestion d’actifs. Martijn Vlasveld est lui nommé directeur de l’ESG. Il arrive de CBRE Netherlands, où il a notamment été directeur de la durabilité et directeur de la gestion de portefeuille. Enfin, Bert-Jan Schefferdirigera le département de développement commercial et produits. Il aura notamment pour rôle de répondre aux demandes clients et de coordonner la stratégie marketing et de levée de fonds de l’équipe. L’intéressé a notamment travaillé près de dix ans chez Shell AM comme gérant de portefeuille.
La société de gestion britannique Varuna Technologies vient de lancer le fonds VARUNA Navigator. Domicilié aux Pays-Bas, ce fonds quantitatif multistratégies utilisera une approche de trading de moyenne fréquence, avec environ 500 opérations par jour sur 1 200 instruments éligibles dans les univers des taux, des commodités, des actions, du forex, et des produits de volatilité. Il se concentrera principalement sur les Etats-Unis et le Japon.
La société de gestion américaine T Rowe Price vient de nommer Glen Lee directeur des intermédiaires en Asie ex-Japon, selon Citywire Asia. A ce poste nouvellement créé, il sera chargé de la direction de la distribution intermédiaires à Singapour et Hong Kong. Basé à Singapour, il sera rattaché à Elsie Chan, directrice de la distribution en Asie hors Japon. Glen Lee arrive d’Eastspring, où il était directeur des ventes intermédiaires depuis 2019. Auparavant, il a été directeur exécutif et directeur de la couverture des clients wholesale à Hong Kong et en Asie de Sud-Est chez UBS Asset Management entre 2012 et 2018. Il a également occupé le poste de directeur de distribution pour cette région chez BNP Paribas Investment Partners entre 2007 et 2012. Au début de sa carrière, il a travaillé en tant que sales manager pour la distribution chez AIG Investments entre 2005 et 2007.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a appelé, ce mercredi, les sociétés de gestion de portefeuille à améliorer leur dispositif de lutte contre les abus de marché. Les abus de marché, qui peuvent être qualifiés dans certains cas comme un délit pénal, englobent les opérations permettant de tirer un avantage indu, directement ou indirectement, d’une manipulation de cours, de la diffusion d’une information fausse ou trompeuse, ou de l’usage d’une information privilégiée. A l’occasion de ses contrôles SPOT, menés de janvier 2018 à octobre 2021, l’AMF a analysé le dispositif de prévention, de surveillance, de détection et de déclaration des abus de marché au sein de cinq sociétés de gestion. Les encours des gestionnaires analysés oscillaient entre 0,2 et 40 milliards d’euros à fin 2021. L’AMF relève que dans 4 des 5 gestionnaires analysés, le responsable de la conformité et du contrôle interne (RCCI) est chargé de mener le dispositif de lutte contre les abus de marché. Le même nombre de sociétés a mis en place un programme de formation dédié aux risques d’abus de marché. L’AMF observe en outre que les documents relatifs au dispositif de lutte contre les abus de marché des 5 sociétés de gestion «font apparaître des lacunes dans leur description du dispositif opérationnel ainsi que des références réglementaires incomplètes en omettant, par exemple, de citer le règlement MAR ou STOR (suspicious transaction and order report)». Taux d’opérations suspectes «significatif» pour deux gestionnaires L’AMF observe également des insuffisances vis-à-vis du pilotage opérationnel des informations privilégiées. Trois types de listes existent en la matière, à savoir les titres sous surveillance, les titres interdits et les initiés internes à la société de gestion. «La piste d’audit explicitant les évolutions des deux premières catégories de listes, ainsi que leurs interactions, est insuffisante pour 3 des 5 sociétés de gestion de portefeuille contrôlées. Concernant le suivi des transactions exécutées pour compte de tiers, il est automatisé pour les 5 sociétés de gestion, et doté d’une piste d’audit robuste d’instruction des alertes émises pour 3 d’entre elles», fait savoir l’AMF. Le régulateur évoque aussi pour 4 des gestionnaires l’absence de revue a posteriori des alertes classées sans suite. Enfin, l’AMF estime perfectible la mise en œuvre pratique du dispositif de lutte contre les abus de marché, les règles et seuils d’alerte paramétrés par les gestionnaires. Sur un échantillon de transactions potentiellement suspectes, formant 5 % en moyenne des opérations exécutées sur la période du contrôle SPOT, le taux d’opérations suspectes non détectées est jugé «significatif» pour 2 sociétés de gestion sur 5. «Ces constats plaident pour une revue régulière des scénarios d’alertes paramétrés afin de viser une adaptation en continu du dispositif de surveillance aux évolutions de l’activité de gestion et des risques d’abus de marché. Cette revue aura également pour objectif de veiller à ce que le flux d’alertes produits demeure absorbable par les équipes en charge», écrit l’AMF.
Altaroc vient de recruter Maxime Averso comme responsable des partenariats distributeurs sur l’Est de la France. Il arrive de Meeschaert Amilton AM, où il a passé cinq ans dans l’équipe commerciale. Auparavant, il a travaillé deux ans dans l’équipe de distribution européenne d’Edmond de Rothschild.