Alors que plusieurs gestionnaires d’actifs dont Amundi cherchent à s'étendre en Thaïlande entre autres marchés asiatiques, le groupe financier thaïlandais SCB X (auparavant Siam Commercial Bank) envisage la vente de sa gestion d’actifs, SCB Asset Management, rapporte Bloomberg. L’activité, qui gérait des encours de 1.600 milliards de bahts (44 milliards d’euros) à fin mai, serait valorisée à hauteur de 1 à 1,5 milliard de dollars. Des sources anonymes interrogées par Bloomberg évoquent un intérêt préliminaire de la part d’autres acteurs de l’industrie de la gestion d’actifs pour SCB Asset Management.
La société d’investissement présidée par Bertrand Rambaud a bouclé la levée de son fonds amiral et affiche désormais 3 milliards d’euros de capitaux sous gestion.
SG 29 Haussmann, filiale de gestion d’actifs de la Société Générale, vient de nommer Linh-Mai Nguyen au poste de directrice des risques et de l’analyse quantitative. Elle était depuis près de dix ans analyste des risques de marché sur les dérivés et les produits hybrides au sein de la maison-mère. Auparavant, elle a travaillé sept ans pour Lyxor AM comme assistante gérant puis valorisatrice de dérivés pour l'équipe de gestion quantitative.
Le groupe suisse EFG International vient de vendre ses parts minoritaires dans la banque privée espagnole Asesores y Gestores Financieros à l’équipe de direction de celle-ci. Les détails financiers de cette opération seront précisés lors de la publication des résultats semestriels le 21 juillet prochain.
Le rapprochement des réseaux Crédit du Nord et Société Générale aura une conséquence collatérale chez Amundi. Le géant européen de la gestion, issu en 2009 de la fusion des anciennes sociétés de gestion du Crédit Agricole et de la Société Générale, s’occupe en effet de la conception des solutions d’investissement du Crédit du Nord à travers sa filiale Etoile Gestion. Cette dernière faisait partie des sociétés du giron Société Générale récupérées par Amundi. D’après nos informations, un plan de mobilité interne et des facilités au départ, mais sans contrainte, a été ouvert pour les salariés d’Etoile Gestion. Cette dernière n’aura en effet plus vocation à continuer de servir spécifiquement le groupe Crédit du Nord puisque celui-ci sera fusionné avec le réseau Société Générale. Etoile Gestion compte 16 salariés pour un total de 5.300 salariés pour l’ensemble du groupe Amundi. Contactée par NewsManagers, Amundi précise qu’elle « entend adapter son dispositif aux transformations en cours au sein des réseaux du groupe Société Générale afin de profiter pleinement du potentiel de développement offert par la nouvelle banque, en particulier dans le domaine de l’épargne. A cet effet, face à un réseau bancaire unique, Amundi a prévu de procéder à une fusion des deux sociétés de gestion qui sont actuellement dédiées à chacun des réseaux (S2G et Etoile gestion). Le groupe assure que« cette fusion devrait s’accompagner d’un accroissement substantiel des activités de gestion sous mandat ». Il prévoit également « une rationalisation de l’ensemble des fonds actuellement existants pour ne constituer qu’une seule gamme à commercialiser par la nouvelle banque». Les consultations des représentants du personnel sont en cours. S2G doit rester rattachée à Amundi dans tous les cas. Selon nos informations, une dizaine de recrutement serait d’ailleurs en cours chez S2G, principalement des gérants.
La société de gestion française Demeter vient de réaliser le premier closing du Climate Infrastructure Fund, son nouveau fonds infrastructure dédié aux projets d’efficacité énergétique. Il a levé 100 millions d’euros, avec comme objectif final 300 millions d’euros. On retrouve parmi les investisseurs Pro BTP, la Banque des Territoires, ou encore Ademe Investissement. Il s’agit du troisième fonds infrastructure géré par Demeter. Il est classé article 9 selon la réglementation SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). La direction de la gestion du fonds a été confiée à Philippe Detours. Il interviendra dans des sociétés d’efficience énergétique industrielle et des projets d’efficience énergétiques (bâtiments, stockage d'énergie...) via de l’equity et du quasi-equity. Il sera conseillé par Carbon4 dans l’analyse pré et post-investissement ainsi que le suivi.
Auris Gestion a annoncé ce 8 juillet le lancement du fonds Auris Gravity US Equity Fund, une stratégie quantitative de rotation sectorielle sur les actions américaines cotées qui composent l’indice S&P 500. La stratégie consiste à identifier les trois secteurs, parmi 10 secteurs de la classification GICS hors l’immobilier, les plus à même de bénéficier de l’environnement de marché. Chaque mois, le fonds investira dans les actions de grandes capitalisations qui composent les trois secteurs sélectionnés. Le fonds sera conseillé par Orion Financial Partners.
Le Top 500 de Challenges sur les fortunes professionnelles de France en 2021, paru ce 7 juillet, montre que le capital-investissement fournit un nouveau lot de riches au classement, alors que cette classe d’actifs n’a jamais été autant demandée par les investisseurs. Dominique Sennequier, présidente et principale actionnaire d’Ardian, un des leaders mondiaux du capital investissement, fait une entrée fracassante et se place au 183ème rang des 500 plus grandes fortunes de France, alors qu’en 2020, elle en était absente (mais Challenges n’en indique pas les raisons). Elle est à la tête d’une fortune professionnelle estimée à 650 millions d’euros. Autre entrée remarquée dans le classement, celle d’Alain Rausher, au 72ème rang, avec une fortune estimée à 1,55 milliard d’euros. Il détient encore près de 31% d’Antin, la société de capital investissement qu’il a créée en 2007 et qu’il a fait coter en Bourse l’an dernier. On notera également l’entrée dans le classement de Loïc Féry, un breton, patron du hedge fund londonien Chenavari et dont NewsManagers a révélé récemment un projet d’installation en France. Il est aussi propriétaire et président du FC Lorient depuis 2009. Avec une fortune estimée à 260 millions d’euros, il se classe au 442ème rang du Top 500. La première fortune du secteur financier reste toujours Ariane de Rothschild et sa famille, propriétaire du groupe Edmond de Rothschild dont l’activité est essentiellement tournée vers la banque privée. Sa fortune est estimée à 4,5 milliards d’euros (au 26ème rang), en progression de 100 millions par rapport à l’an dernier. Jacques Veyrat, propriétaire du fonds d’investissement Impala est loin derrière avec une fortune estimée à 2,8 milliards. Maurice Tchénio, qui a fait parler de lui dernièrement en devenant associé de la société de gestion IVO, a une fortune estimée à 625 millions d’euros grâce notamment aux 65% qu’il détient à travers un holding dans le capital d’Altamir. Edouard Carmignac et sa famille, propriétaires de la société de gestion éponyme, ont vu leur fortune professionnelle légèrement progresser en 2021 à 1,4 milliard d’euros.
Stuart Kirk, qui avait tenu des propos devenus polémiques sur le thème du changement climatique en mai lors d’une conférence organisée par le Financial Times, a annoncé avoir démissionné, jeudi, de son poste de responsable mondial de l’investissement durable chez HSBC Asset Management. Il avait notamment déclaré que le changement climatique n'était «absolument pas un risque financier dont nous devons nous inquiéter» avant de questionner « ui se soucie que Miami soit six pieds sous le niveau de la mer dans 100 ans ?». Il avait été suspendu de ses fonctions après son discours et HSBC AM s'était publiquement désolidarisé de ses propos évoquant une opinion personnelle. Stuart Kirk a annoncé sa démission dans un message teinté d’ironie et d’amertume posté sur son profil LinkedIn.
EXCLUSIF - La société d’investissement présidée par Bertrand Rambaud a bouclé la levée de son fonds amiral et affiche désormais 3 milliards d’euros de capitaux sous gestion.
La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a épinglé 15 sites internet des secteurs public et privé pour des manquements dans la sécurisation des données de leurs utilisateurs, a-t-elle indiqué vendredi dans un communiqué. Elle ne précise pas quels sont les sites internet incriminés. Les problèmes constatés ont conduit la Cnil à envoyer un courrier de mise en demeure, qui laisse trois mois aux acteurs concernés pour prendre des mesures correctrices. Selon les constatations de la Cnil, «de nombreux acteurs permettent un accès non sécurisé (HTTP) à leur site web». La Cnil a constaté aussi que certains comptes utilisateurs étaient insuffisamment protégés, notamment parce qu’ils ne prévoient pas de dispositifs permettant de tracer les connexions anormales.
Le déficit commercial de la France s’est creusé à 13 milliards d’euros en mai, montrent les données publiées vendredi par les Douanes françaises. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un déficit de 12,8 milliards. Ce déficit s’était établi à 12,7 milliards, après révision, en avril. «La dégradation du solde énergétique est encore une fois la principale responsable de cette situation», précisent les Douanes dans un communiqué. Les exportations ont été divisées par plus de quatre en valeur sur un an en avril, et les importations hors énergie ont reculé de 28%.
La collecte des fonds retrouve un peu de couleurs. Après une fin de juin difficile, qui a vu une sortie nette de plus de 40 milliards de dollars entre le 23 et le 29 juin, les investisseurs ont remis un peu de carburant. Entre le 30 juin et le 6 juillet, ils ont notamment placé 62,6 milliards de dollars dans les fonds monétaires (61,7 milliards d’euros), selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Les fonds obligataires sont également dans le vert, avec +2,4 milliards de dollars, grâce à la bonne santé des fonds de dettes souveraines. A l’inverse, les retraits continuent sur les fonds actions (-4,6 milliards de dollars) et or (-2,1 milliards). Dans l’univers des fonds obligataires, les fonds de dettes souveraines ont reçu 8,1 milliards de dollars (dont 0,3 milliard pour les fonds de dettes indexées à l’inflation). La quasi-totalité des autres catégories de fonds obligataires ont décollecté, principalement les fonds de dettes d’entreprises, avec -2,1 milliards pour l’investment grade, -0,5 milliard pour le high yield, et -2,3 milliards pour la dette émergente. Sur les fonds actions, les investisseurs sont notamment sortis de l’Europe (-2,8 milliards de dollars), des pays émergents (-2 milliards), et le Japon (-0,6 milliard). Dans le même temps, les fonds actions américaines ont reçu 0,2 milliard. Sur ce marché, les flux se sont principalement orientés sur les fonds de grandes capitalisations (+4,7 milliards) et du secteur de la santé (+0,7 milliard). La décollecte a principalement touché les fonds du secteur de matériaux (-3,7 milliards de dollars), de l’énergie (-1,3 milliard), et des petites capitalisations (-1,5 milliard).
Didier Kling a été réélu président de la Chambre nationale des conseils experts financiers (CNCEF), qui vient de renouveler son conseil d’administration pour les trois ans à venir. Paul Bougnoux est nommé secrétaire général de l’association, Stéphane Huillet son trésorier. Les administrateurs sont Yves-Alain Ach, Jean-Pierre Duverney-Guichard, Stéphane Fantuz, Christelle Molin-Mabille et Marc Sabate.
La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a épinglé 15 sites internet des secteurs public et privé pour des manquements dans la sécurisation des données de leurs utilisateurs, a-t-elle indiqué vendredi das un communiqué. Elle ne précise pas quels sont les sites internet incriminés. En 2021, la Cnil avait fait de la sécurité des sites internet français l’une de ses priorités d’action. Elle a donc procédé à des contrôles en ligne - le cas échéant sous une identité d’emprunt - et sur pièces, sur 21 sites.
Le déficit commercial de la France s’est creusé à 13 milliards d’euros en mai, montrent les données publiées vendredi par les Douanes françaises. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un déficit de 12,8 milliards en mai. Ce déficit s'était établi à 12,7 milliards, après révision, en avril. «La dégradation du solde énergétique est encore une fois la principale responsable de cette situation», précisent les Douanes dans un communiqué.
Le Trésor britannique vient de nommer Ashley Alder au poste de président de la Financial Conduct Authority (FCA), le gendarme financier britannique. L’intéressé devrait prendre ses fonctions début 2023, et remplacer l’actuel président par intérim Richard Lloyd. Ashley Alder est actuellement le directeur du régulateur hongkongais Securities and Futures Commission of Hong Kong, et président de l’Iosco (International Organisation of Securities Commissions). Le Trésor a également prolongé les mandats de membres du conseil d’administration de la FCA de Liam Coleman et d’Alice Maynard pour trois ans. Le premier, un ancien banquier, est le président de la Great Western Hospitals NHS Foundation Trust. La seconde est une administratrice professionnelle et coach personnelle de dirigeants d’entreprises.
Le groupe financier japonais Sumitomo Mitsui Trust Holdings (SuMi Trust) et sa filiale bancaire Sumitomo Mitsui Trust Bank ont noué un partenariat stratégique avec le gestionnaire de private equity Apollo et sa filiale d’assurance-vie Athene pour investir, à leurs côtés, 1,5 milliard de dollars dans un portefeuille d’actifs alternatifs diversifiés.
Le directeur des investissements de Soft Bank, Rajeev Misra, qui dirigeait le Vision Fund, va quitter la plupart de ses fonctions au sein du groupe pour monter un fonds de capital-risque, ont appris plusieurs médias financiers. Le fonds est doté de 6 milliards de dollars, en provenance des fonds souverains d’Abu Dhabi Mubadala et ADQ, ainsi que Royal Group, un conglomérat présidé par Sheikh Tahnoon bin Zayed al Nahyan, le conseiller sécurité des Emirats arabes unis et président d’ADQ. Mubadala était entre autres le deuxième plus important investisseur du Vision Fund. Le fondateur de SoftBank, Masayoshi Son, a indiqué à ses équipes, dans un mail consulté par le FT, qu’il prendrait une plus grande part de la gestion journalière du second Vision Fund, et que Rajeev Misra resterait conseiller du premier millésime.
Les investisseurs du distributeur britannique Sainsbury’s ont, ce jeudi, voté contre une résolution qui aurait engagé la firme à verser un salaire décent à tous ses employés, y compris les sous-traitants.
Amundi ne manque pas d’ambition pour sa branche consacrée aux solutions logicielles Amundi Technology. Elle est en effet l’un des quatre relais de croissance identifiés par le groupe dans son plan stratégique 2025. A cette échéance, le fournisseur de plateformes de gestion de portefeuilles (PMS) devra contribuer à hauteur de 150 millions d’euros aux revenus du groupe. La marche est haute: la division affichait 36 millions de revenus en 2021, sur un marché mondial estimé à 1.600 milliards d’euros. Amundi Technology compte aujourd’hui 42 clients répartis sur ses quatre offres: Alto Investment, qui couvre l’ensemble des processus de gestion; Alto Wealth&Distribution, qui offre une plateforme modulaire destinée aux distributeurs de fonds; Alto ESR, sur l’épargne salariale et retraite; et Alto Servicer, une offre destinée aux dépositaires, lancée en 2021 et développée avec Caceis. Pour tenir ses promesses de croissance, Amundi Technology va d’abord élargir sa gamme de produits. Alto Reporting permettra de générer rapports et fiches d’information (factsheets) de fonds grâce aux données du PMS utilisé par le gérant. Prévu pour un lancement au quatrième trimestre, Alto Sustainability étendra quant à lui l’offre du groupe à l’ESG (environnement, social et gouvernance). L’outil offrira des solutions de notation ESG et de création de rapports, et donnera aux gestions la possibilité de simuler l’impact de leurs investissements sur la température, la biodiversité… Le groupe annonce être en discussions avec 14 nouveaux clients, en Asie et en Europe. Amundi Technology cherche par ailleurs à s’étendre au marché britannique, mais se limitera à être «opportuniste» sur le marché américain, déjà bien servi par les acteurs locaux. L’année passée a été marquée par le rachat de Lyxor, dont les ETF synthétiques doivent encore être basculés sur les systèmes de PMS d’Amundi. La migration devrait être achevée en septembre, et ajoutera la gestion de ces produits complexes aux expertises d’Alto, qui se sont aussi étoffées du savoir-faire de Lyxor dans la gestion alternative. La fusion a également versé 49 salariés aux équipes, qui atteignent 900 personnes. Un total que le rachat du roboadvisor Savity en juin dernier a aussi contribué à relever. La fintech offre la seule exposition directe d’Amundi Technology aux clients finaux, en Autriche et en Allemagne. Reste à voir quelle place aura Savity, Amundi ayant déjà développé un roboadvisor – Wesave–, qui n’a pour le moment que la banque en ligne de Crédit Agricole Bforbank comme client.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié ce 7 juillet les résultats d’une série de contrôles thématiques courts sur les obligations de meilleure sélection et de meilleure exécution dans le domaine du trading. Son étude, dite «contrôle spot», a porté sur cinq sociétés de gestion (OPCVM, fonds alternatif, et mandats de gestion), entre juillet 2018 et juillet 2021. Le gendarme financier se dit, dans l’ensemble, satisfait de ses observations. Toutes les sociétés contrôlées ont ainsi mis en place une politique de meilleure exécution. Notamment, l’AMF a apprécié que les quatre sociétés de gestion ayant recours à des courtiers aient mis en place un comité semestriel chargé du suivi de la qualité des prestations fournies et aient déterminé un ensemble de critères d’appréciation qualitatifs sur la base desquels elles se prononcent de manière périodique. De même, 4 des 5 sociétés de gestion du panel disposaient de mesures quantitatives permettant de contrôler a posteriori la qualité d’exécution de leurs ordres par leurs soins ou par des courtiers. Cependant, le régulateur a regretté le manque de précision dans les politiques et procédures internes de meilleure exécution. Ainsi, l’utilisation des mesures quantitatives n’était que peu ou pas formalisée et documentée en interne. Aucune société contrôlée n’a ainsi détaillé comment les caractéristiques de l’ordre, de l’instrument financier, et du lieu d’exécution influençaient la détermination de l’importance relative de ces facteurs. «Seule une des sociétés du panel a déterminé et utilisé un seuil d’alerte et une méthodologie visant à déceler les éventuelles anomalies, mais sans justification de la nature et du niveau de ce seuil, qui s’est révélé inopérant compte tenu du volume d’alertes généré», complète l’AMF. De même, les listes des lieux d’exécution étaient très générales et non limitatives. L’autorité a également relevé des insuffisances en matière d’analyse de la pertinence et de la complétude des politiques de meilleure exécution et de leur mise en œuvre. «Sur la période examinée, les équipes de contrôle interne ne se sont pas assurées, par exemple, que des diligences d’évaluation de la bonne exécution des ordres par la société de gestion de portefeuille ou ses courtiers ont été effectivement réalisées, au-delà de la seule tenue d’un comité périodique», indique l’AMF. L’AMF appelle donc les sociétés de gestion de portefeuille à étoffer leur politique et procédures internes de meilleure sélection/exécution, ainsi qu’à renforcer et mieux formaliser leur dispositif de suivi et de contrôle de l’évaluation de la qualité de l’exécution des ordres.
Le Suédois SEB Investment Management vient de lancer un fonds indiciel dédié à la technologie blockchain. Dénommé SEB Blockchain Economy Exposure Fund, le véhicule va investir dans 50 à 75 entreprises de toutes tailles présentes dans l’univers de l’indice Solactive Blockchain Economy Index.
La banque Neuflize OBC a annoncé ce 7 juillet qu’elle allait distribuer le fonds Triodos Microfinance. Il s’agit du quatrième fonds à impact distribué par la banque.Le fonds finance des institutions responsables en Asie, en Afrique, en Amérique latine et en Europe Orientale via des fonds propres et de la dette. Lancé en 2009, il est de droit luxembourgeois et investit dans plus de 100 institutions dans 44 pays.
La banque française a annoncé, jeudi, le lancement de son programme LCL GreenEquity, mis au point en partenariat avec Euronext et en collaboration avec Crédit Agricole CIB, GreenFlex, Moody’s ESG Solutions et Tennaxia. Ce programme a pour objectif d’accompagner les entreprises vis-à-vis de leurs enjeux ESG (environnement, social et gouvernance), dans le cadre de leur préparation à une introduction en Bourse (IPO). Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet sociétal du groupe Crédit Agricole, et en particulier dans l’engagement d’accompagner 100% de ses clients dans leur transition énergétique.
L’appétit du groupe Premium est insatiable. La société d’Olivier Farouz, soutenue capitalistiquement par Eurazeo, vient d’acquérir le groupe Forward, spécialisé dans le conseil en investissement aux investisseurs institutionnels (via Forward Finance) et dans le secteur de la gestion privée (via Forward Patrimoine). Créée en 2014 par Guillaume de Lamaze, aujourd’hui associé fondateur et président exécutif, la société conseille 15 milliards d’euros d’actifs, dont 600 millions d’euros d’encours placés, pour une centaine d’institutionnels et 2.000 clients privés. Groupe Premium a racheté six cabinets de conseil en gestion de patrimoine en fin d’année dernière, puis deux autres cette année, dont un via sa filiale Flornoy Ferri. Il avait également acheté Flornoy & Associés Gestion fin 2019, qu’il a ensuite fusionné avec Ferri Gestion début juin 2022. Le groupe a pour ambition d’atteindre les 10 milliards d’euros d’encours d’ici 2025, contre 6 milliards à l’heure actuelle.