RBC Investor & Tresury Services, une entité de Royal Bank of Canada, a annoncé le 7 mars la nomination d’Andrew Gordon en qualité de responsable des services aux investisseurs à Hong Kong et en Asie du Nord.Présent depuis près d’une vingtaine d’années à Hong Kong et à Tokyo, Andrew Gordon travaillait précédemment chez BNY Mellon où il était executive vice president, responsable des services aux gérants alternatifs et aux broker dealers.
Les salaires des professionnels de la gestion d’actifs devraient continuer à croître en Asie avec la progression des flux d’investissement dans la région. Les rémunérations des spécialistes actions et fixed income se sont accrues dans des proportions similaires en 2011, les données de l’an dernier n'étant pas encore disponibles, selon l’enquête annuelle buy-side réalisée par Greenwich Associates.Les professionnels asiatiques des actions, du chief investment officer au trader, ont vu leurs rémunérations progresser en moyenne de 1,2% en 2011 à 337.000 dollars, à comparer à une hausse de 1,3% pour les spécialistes du fixed income à 316.000 dollars. A titre de comparaison, les rémunérations des gérants et conseillers spécialisés sur les actions aux Etats-Unis ont diminué de 1,4% à 690.000 dollars alors que les rémunérations des spécialistes du fixed income ont progressé de 16% dans le même temps à 490.000 dollars. Autrement dit, les professionnels asiatiques des actions gagnent en moyenne 49% de la rémunération de leurs homologues américains, les spécialistes du fixed income étant à 65%. L’enquête de Greeenwich Associates indique par ailleurs qu’aux Etats-Unis (l’enquête ne couvre pas les hedge funds asiatiques) les rémunérations des gérants de hedge funds actions ont fait un bond de 83% en 2011 à 1,28 million de dollars, les rémunérations dans le fixed income ayant reculé parallèlement de 14,3% à 890.000 dollars.
L’indice Lyxor des hedge funds a progressé en février de 0,15%, ce qui porte ses gains sur les deux premiers mois de l’année à 1,73%, selon le Lyxor Flash du 7 mars. Sur les 14 indices entrant dans la composition de l’indice, 8 ont terminé dans le vert, entre autres les indices Fixed Income Arbitrage (2,06%), L/S Equity Market Neutral (1,65%) et L/S Equity Variable Bias (1,59%).Sur les deux premiers mois de l’année, l’indice Lyxor L/S Equity Market Neutral affiche un gain de 6,81% alors que le Lyxor L/S Equity Long Bias progresse de 4,68%. En revanche, l’indice Lyxor CTA Short Term marque un recul de 0,45% sur deux mois.
Ignis Asset Management va lancer cet été une version plus puissante de son fonds Absolute Return Government Bond, d’un encours de 830 millions d’euros, ciblant un rendement entre 8 % et 12 %. Il aura le même processus d’investissement que l’autre fonds, mais avec un levier de deux.Le produit est un hedge fund non coordonné qui sera domicilié au Luxembourg en tant que fonds spécialisé. Il sera géré par l’équipe taux.
Le fonds souverain norvégien, abondé par les recettes pétrolières du pays, a réduit encore davantage son exposition à l’Europe. Ce fonds, l’un des plus importants au monde avec quelque 710 milliards de dollars (542 milliards d’euros) d’actifs, a ainsi précisé que la part de l’Europe dans son portefeuille était revenue à 48% du total à la fin de 2012, contre 53% un an auparavant. A la fin du quatrième trimestre 2012, la part des actions dans le portefeuille était de 61,2%, contre 60,3% à la fin du troisième, et celle des obligations de 38,1% (contre 39,4%).
Davantage d’hôtels devraient changer de mains cette année, avec des volumes de transactions retournant aux niveaux d’avant la crise en raison d’un financement facilité et de la présence sur le marché des acheteurs du Golfe en quête de biens d’exception. Selon HVS Hodges Ward Elliott, les transactions ont atteint 5,6 milliards d’euros l’an dernier en Europe, en recul de 21% sur un an.
Le conseil d’administration de Qualium Investissement, présidé par Jean Eichenlaub, a nommé Sabine Schimel en tant que directeur général. Egalement membre du conseil d’administration, elle prendra ses fonctions le 11 mars 2013. Sabine Schimel est actuellement directeur du Développement, Filiales et Participations de la Caisse des Dépôts.
C’est fait, selon le quotidien, qui attend une officialisation dès aujourd’hui. KKR aurait noué un accord avec Denver Gardner pour un rachat à raison de 76 dollars par action. Ce qui valorise la cible à quelque 3,74 milliards de dollars, alors que le titre a clôturé à 73,85 dollars hier soir sur le Nyse. Le conseil d’administration de KKR devait se réunir dans la nuit pour approuver la transaction.
Le quotidien croit savoir, citant des sources proches des discussions, que la famille du directeur général du promoteur chinois Soho China est en discussions pour acquérir une part de 40% de l’immeuble General Motors à Manhattan. Les fonds souverains du Qatar et du Koweït feraient partie des vendeurs. La transaction pourrait valoriser l’actif à quelque 3,4 milliards de dollars.
Vous avez obtenu le prix de la meilleure politique d’investissement ISR attribué par l’IPE. Comment avez-vous déterminé votre stratégie d’investissement ? Il existe plusieurs façons de pratiquer l’ISR. Par exemple, l’exclusion sectorielle convient aux fondations religieuses dont les membres ont des références communes leur permettant de se mettre d’accord sur les secteurs à exclure (alcool, armes, tabac...). Cela ne peut être le cas pour l’ERAFP, dont les 4,6 millions de cotisants (les fonctionnaires des trois fonctions publiques) ont des convictions très diverses. Une autre approche de l’ISR conduit à investir dans des fonds thématiques (fonds « verts » dédiés aux énergies renouvelables, etc.). L’ERAFP, avec déjà près de 14 milliards d’euros d’actifs sous gestion, doit investir chaque année environ 1,5 milliard d’euros. Nous ne pouvons donc pas nous concentrer sur les panneaux solaires ou les fermes éoliennes. Un grand investisseur comme l’ERAFP est obligé d’acheter le marché et sa politique d’investissement ISR doit tenir compte de la complexité du monde. Dans ce contexte, la stratégie ISR la plus adaptée est le Best in Class. Nous n’excluons donc aucune activité, dès lors qu’elle est autorisée par la France. À l’inverse, la France a ratifié la convention d’Oslo qui prohibe les armes à sous-munitions ; par conséquent, les entreprises associées à leur production sont en dehors de notre univers d’investissement. Si aucun secteur n’est exclu, investissez-vous dans l’industrie pétrolière ? Nous prenons le monde tel qu’il est. Il est illusoire de croire qu’on pourrait le changer par un coup de baguette magique. Même si on peut le regretter, le pétrole demeure une énergie essentielle. Ce que nous souhaitons, c’est contribuer à faire évoluer la situation dans le bon sens, en sélectionnant les entreprises qui font le plus d’effort pour aller vers une économie plus soutenable, donc moins intensive en carbone, plus soucieuse des hommes et offrant une meilleure gouvernance. À partir de ces trois critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance), nous notons les entreprises du secteur pétrolier comme celles des autres secteurs. En général, les entreprises qui cherchent à maximiser le profit immédiat ignorent ou négligent les enjeux associés à ces trois critères. À l’inverse, les entreprises les mieux notées ne lésinent pas sur la sécurité, s’efforcent de maîtriser la chaîne de sous-traitance, investissent dans les énergies renouvelables etc... Elles contribuent à l'émergence d’une économie plus soutenable, tout en poursuivant également leur propre intérêt sur le long terme. Bien sûr, la notation extrafinancière, qui en est encore à ses débuts, ne nous offre pas une image parfaite de la performance ISR réelle : des angles morts demeurent et nombre d’entreprises déploient de nombreux efforts pour présenter de jolies plaquettes et « survaloriser » leurs « initiatives ISR ». Il faut être lucide et se rappeler, par exemple, que BP avait plutôt une bonne note ISR jusqu'à l’accident de Deepwater. Nous devons apprendre, notamment en tirant les leçons de tels accidents. Il y avait une dilution des responsabilités au travers de la chaîne de sous-traitance, et des économies, dérisoires au regard des risques pris, avaient été réalisées sur le coffrage du puits. Avant l’accident, certains signaux auraient pu alerter, mais dans un monde submergé d’informations, ils n’ont pas été captés. Nous regardons comment les responsables de BP réagissent. S’ils ne se remettent pas en cause, les investisseurs ISR devront en tirer les conséquences. Vous pouvez également agir en tant qu’actionnaire... Nous ne gérons directement que les obligations souveraines. La gestion des autres classes d’actifs est déléguée. Nous faisons part aux sociétés de gestion de nos consignes de vote au travers de notre guide d’engagement. Ce dernier reflète nos positions, par exemple sur le nombre de mandats que peut détenir un administrateur, sur la notion d’indépendance ou encore sur l'échelle des rémunérations. Toutefois, nous ne nous leurrons pas sur notre capacité d’influence. Avec ses 600 milliards, le fonds souverain norvégien, lui, a un poids qui lui confère une réelle capacité d’influence. Plus modestement, compte tenu de notre taille, nous pouvons par le dialogue avec les autres investisseurs de long terme en Europe promouvoir des positions communes. Une démarche ISR a-t-elle des implications pour la gestion de votre passif ? En fait, il aurait fallu commencer par là, car le risque pour un fonds de pension naît d’abord à son passif. On ne peut être un investisseur responsable si l’on ne gère pas son passif de manière responsable et si, par exemple, on sous-tarifie grossièrement les engagements que l’on prend, comme c’est le cas de la plupart des fonds de pension américains. Pour notre part, nous avons choisi un taux d’actualisation raisonnable, qui respecte l'équité intergénérationnelle et nous préserve de toute pression excessive sur le rendement de nos investissements. Nous ne poussons donc pas les entreprises à dégager des rendements élevés à court terme. Cela les inciterait à réduire leurs investissements de long terme ou à mal rémunérer leur personnel, autant de décisions qui ne préservent pas l’avenir. Le taux du tarif du Régime a été fixé, à l’origine, à 1,34 % en réel et pour maintenir notre ambition de revaloriser les prestations de 2 % par an, notre actif vise par conséquent un rendement minimum de 3,34 %. En ayant des exigences raisonnables de rentabilité, nous sommes en cohérence avec l’impératif de soutenabilité. Cela ne signifie pas que nous ne fixons pas d’objectifs à nos investissements. Lorsque nos fonds peuvent être comparés à un indice de référence, nous demandons au gérant de faire mieux en matière extrafinancière et, bien sûr, de faire tout son possible pour surperformer en matière financière. Cette distinction entre financier et extrafinancier, qui pour nous n’a pas grand sens, va en s’estompant, car la bonne note ISR d’une valeur permet d’espérer que ses performances vont perdurer dans le temps. Pensez-vous que la définition de l’ISR doit être clarifiée ? Il faut en effet clarifier les choses. Aujourd’hui, tout le monde se réfère à l’ISR. Il existe par exemple des Sicav monétaires ISR... cela m'étonne, car le monétaire étant par définition court terme, dès lors, on peut se demander où est l’engagement. Dans ce maquis, une définition claire et un label peuvent aider les investisseurs à s’y retrouver. Le label de Novethic, qui a une réputation de sérieux, est intéressant. Bien sûr, il est perfectible. Nous sommes au début d’un long processus et Novethic est un pionnier. Investissez-vous dans des valeurs bancaires ? Bien sûr, et nous privilégions les émetteurs qui disposent d’une bonne gouvernance. Autre critère important pour nous : nous observons ce que les banques financent lorsqu’elles octroient des prêts. De plus en plus d’investisseurs ou gérants d’actifs disent que la quasi-totalité de leur gestion intègre les critères ESG. De quelle façon votre stratégie se distingue-t-elle de la stratégie d’intégration ? En général, les sociétés de gestion parlent d’intégration pour évoquer la prise en compte par les analystes financiers d’enjeux ESG traditionnellement peu regardés dans l’analyse financière. Leur intégration est généralement peu formalisée ; elle ne se traduit pas par une notation ESG spécifique ou par des règles d’exclusion des émetteurs les moins bien évalués sur cette dimension extrafinancière. L’approche de l’ERAFP, dont la totalité des investissements sont réalisés dans le cadre d’une grille ISR qui lui est propre, se distingue de l’intégration. En effet, notre prise en compte des enjeux ESG est systématique : tous les émetteurs, dans tous les secteurs d’activité, sont concernés. Elle est formalisée à travers un référentiel détaillé de critères et des règles précises de notation et d’application du principe de Best in Class.
Julien Le Louët, responsable du service financier et immobilier de l’OCIRP dans un article paru dans Option Finance numéro 1208 : L’immobilier constitue la principale source de diversification de nos investissements. Nous possédons en direct des biens de bureaux de qualité dans Paris, situés pour la plupart dans le quartier centre affaires (QCA). Elaborée assez tôt au sein de notre organisme, cette stratégie nous a toujours donné satisfaction. Par contre, il devient de plus en plus difficile aujourd’hui de trouver des opportunités d’investissements à prix raisonnables. Ces derniers ne reflètent pas toujours les conditions macroéconomiques qui limitent la baisse des taux de vacance pour les bureaux, et maintiennent sous pression les loyers économiques depuis 2007. Nous ne nous intéressons pas encore au thème des dettes immobilières, qui manque de track record et ou l’accès a l’information est encore limité.
Selon le département du Travail, la productivité non agricole des Etats-Unis s’est contractée au quatrième trimestre à son rythme le plus soutenu depuis quatre ans mais ce recul devrait être éphémère dans la mesure où l’on s’attend à ce que la croissance économique s’accélère après avoir stagné fin 2012. Elle a diminué de 1,9% en rythme annuel.
Les lettres de cadrage du projet de budget 2014 que s’apprête à envoyer Bercy à tous les ministères intégreront un effort d'économies supplémentaires «légèrement» supérieur à 4 milliards d’euros, a déclaré le ministre délégué en charge du Budget, Jérôme Cahuzac. Ces lettres, qui lancent la préparation du budget 2014, devraient partir vendredi.
Davantage d’hôtels devraient changer de mains cette année, avec des volumes de transactions retournant aux niveaux d’avant la crise en raison d’un financement facilité et de la présence sur le marché des acheteurs du Golfe en quête de biens d’exception. Selon HVS Hodges Ward Elliott, les transactions ont atteint 5,6 milliards d’euros l’an dernier en Europe, en recul de 21% sur un an.
La Grèce a décidé de prélever pour la première fois de son histoire un impôt sur l’exploitation minière du pays, afin d’augmenter les recettes de l’Etat et réduire son déficit public. Bien que l’exploitation minière ne représente qu’une part minime dans l'économie, elle constitue un des premiers secteurs d’exportation.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué de façon inattendue aux Etats-Unis lors de la semaine au 2 mars, à 340.000 contre 347.000 (révisé) la semaine précédente, suggérant une accélération de la reprise du marché du travail, a indiqué le département du Travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 348.750, son plus bas niveau depuis mars 2008.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus que prévu en janvier, selon les statistiques, corrigées des variations saisonnières, du département du Commerce. Ce déficit s’est établi à 44,45 milliards dollars lors du premier mois de 2013, contre 42,6 milliards attendu par les économistes. Les exportations ont baissé de 1,2%, tandis que les importations ont augmenté de 1,8%.
«Les marchés, passée une première excitation immédiatement après les élections, sont revenus plus ou moins à ce qu’ils étaient auparavant... Les marchés comprennent qu’on vit en démocratie», a déclaré le président de la BCE Mario Draghi, lors de la traditionnelle conférence de presse suivant la décision de l’institut d'émission de ne pas modifier ses taux directeurs. «(...) La contagion à d’autres pays a été étouffée cette fois, contrairement à ce qui aurait pu se produire il y a un an et demi environ; voici là encore un signe positif», a-t-il ajouté. Le scrutin italien, caractérisé par un rejet massif des mesures d’austérité de la part de l'électorat, n’a pas produit de majorité suffisante pour former un gouvernement stable, avec tous les risques que cela peut comporter pour les réformes économiques et les mesures de réduction de la dette.
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains s’est contracté de 0,5 point de pourcentage au mois de février pour s'établir à 80,7%, selon BNY Mellon. Durant le mois sous revue, les actifs des fonds de pension se sont accrus de 0,8% alors que les engagements ont augmenté de 1,4% sous l’effet d’un recul du taux d’actualisation des entreprises notées Aa de 8 points de base à 4,05%.
Même après l’acquisition de Fauchier Partners pour 80 millions de dollars (plus 56 millions si la société atteint certains objectifs), Legg Mason dispose encore d’un milliard de dollars pour des acquisitions, a estimé Pete Nachtwey, directeur financier, cité par le Wall Street Journal. Sur ce total, 550 millions sont du cash et 500 millions un crédit renouvelable (revolver) non utilisé.
Patron de l’activité de courtage principal sur la décennie écoulée, Philip Vasan a été promu par Credit Suisse à la tête de la division banque privée pour les Amériques (Etats-Unis, Canada et Amérique latine), rapporte The Wall Street Journal. L’impétrant sera subordonné à partir d’avril à Rob Shafir, basé à New York et global co-head of private banking & wealth management.Comme patron du courtage principal, le groupe helvétique a choisi Paul Germain, qui a été recruté par Philip Vasan chez Goldman Sachs en 2010.A noter enfin qu’Anthony DeChellis head of the private bank, Americas, va quitter ce poste pour exercer d’autres fonctions dans la division, selon les proches du dossier.
F.U.X. Asset Manager Manufaktur GmbH (FUXAMM) a réuni les francfortois Tungsten Capital Management (500 millions d’euros d’encours) et Universal Management pour le lancement d’un fonds diversifié défensif total return et market neutral de droit allemand, le Tungsten Paragon UI, qui vise un rendement annuel compris en 6 et 8 %.Le gérant Tarek Saffaf met en œuvre une stratégie directionnelle d’options sur indices d’actions combinée à des investissements en obligations de bonne qualité et à une stratégie de volatilité market neutral.Le budget de risque mensuel limite les pertes très rapidement et permet des phases de reprise également rapide après un «draw down».CaractéristiquesDénomination: Tungsten Paragon UICodes Isin: DE000A1J31V0 (parts R)DE000A1J31W8 (parts I)Droit d’entrée: 5 % maximumCommissions de gestion:Actuellement 1,89 % (parts R)Actuellement 1,29 % (parts I)Commission de performance: 15 % pour la surperformance par rapport à l’Euribor 1 mois TR, avec high watermark
Neptune Investment Management envisage de fermer quatre fonds, dont trois appartenant à la gamme Max Alpha, en raison d’une demande plus faible que prévu pour ces produits, rapporte Fund Web. Les fonds concernés sont le Neptune US Max Alpha fund (1,8 million de livres), le Neptune European Max Alpha fund (600.000 livres), le Neptune Japan Max Alpha fund (400.000 livres) et le Neptune Green Planet fund (3,8 millions de livres).
P { margin-bottom: 0.08in; } Net inflows to Legal & General Investment Management last year totalled GBP7.1bn, compared with GBP3bn the previous year, according to figures released by the firm on 6 March. This increase contributed to a rise in operating profits to GBP243m, from GGBP234m the previous year.Assets under management were up 9% year on year, to GBP9bn, compared with GBP371bn in 2011.LGIM says in a statement that activities accelerated internationally, particularly in the United States and the Gulf. Net inflows from international clients totalled GBP7.8bn, compared with GBP4.5bn in 2011, while international assets under management were up 34% to GBP43bn, compared with GBP32bn in 2011.
P { margin-bottom: 0.08in; } The average coverage rate for US corporate pension funds contracted by 0.5 percentage points in February to 80.7%, according to BNY Mellon.In the month under review, assets in pension funds increased by 0.8%, while liabilities increased by 1.4%, due to a decline in the discount rate for Aa-rated businesses of 8 basis points, to 4.05%.
P { margin-bottom: 0.08in; } The HFRX Global Hedge Fund index in February gained 0.43%, with all strategies positively oriented except macro. However, the Credit Suisse Liquid Alternative Beta is down slightly by 0.16% in February.In the first two months of the year, the HFRX index is up 2.4%, compared with 1.4% for the Standard & Poor’s 500 index. “Fundamental value” strategies gained 1.72% in February, and 4.85% since the beginning of the year. Convertible arbitrage funds gained 1.45% for the month, and have gained 2.43% since the beginning of the year.Macro funds, however, lost 0.09% in February, and show a marginal gain of 0.01% over two months.