Après 14 années consacrées à Dorval Asset Management, Gaëlle Guilloux a décidé de «donner un nouvel élan à sa carrière», selon un communiqué, qui ne précise pas sa nouvelle destination. Gaëlle Guilloux était directrice commerciale et marketing, puis directrice marketing digital, communication et événementiel de Dorval AM. Elle avait rejoint la société de gestion en 2008 après près de deux ans chez BNP Paribas Cardif en tant que responsable du développement de la multigestion, selon son profil Linked-In. Philippe Cormon reprend en direct les principales fonctions de Gaëlle Guilloux en parallèle du développement commercial, avec l’appui de l’équipe marketing, a précisé une porte-parole de Dorval AM à NewsManagers.
La banque helvétique réfléchirait à la suppression d’environ 5.000 emplois dans l’ensemble du groupe – soit près d’un emploi sur dix–, dans le cadre d’une campagne de réduction de ses coûts, a déclaré à Reuters une source directement au courant du dossier, tout en précisant que les discussions restent en cours et que l’ampleur de la restructuration pourrait encore changer. La banque s’est refusée à tout commentaire, renvoyant à sa position précédente, qui projette un point complet sur sa stratégie à l’occasion des comptes du troisième trimestre 2022. Credit Suisse a nommé en juillet Ulrich Körner, jusqu’alors à la tête de la gestion d’actifs, au poste de directeur général.
L’Asie continue d'être une place de choix pour le développement des hedge funds. Après Citadel qui a installé un nouveau bureau à Tokyo, c’est au tour de Bridgewater Associates d’annoncer l’ouverture d’un bureau à Singapour. Il sera dirigé par Chip Packard, responsable du service client pour l’Eurasie, et par Margaret Wang. La société créée par le multi-milliardaire Ray Dailo, précise que le bureau sera progressivement renforcé et que des équipes venant de son siège aux Etats-Unis pourraient même y être transférées, notamment en provenance de ses départements services clients et recherche. Bridgewater gère environ 150 milliards de dollars au niveau mondial.
Guy Wagner, directeur général de Banque de Luxembourg Investments depuis 2005, cède sa place à Fanny Nosetti. Il se concentrera sur son rôle de directeur de la gestion de la société et sur la gestion de fonds principal fonds BL Global Flexible EUR. Fanny Nosetti, la nouvelle directrice générale de BLI, travaille au sein de la société depuis 2000. Elle était spécialiste et responsable de la multigestion. Parallèlement à ces changements, Nico Thill rejoint BLI en qualité de directeur général adjoint pour couvrir les fonctions de gouvernance et de contrôle. L’intéressé a passé plusieurs décennies à la Banque de Luxembourg en tant que spécialiste en matière et des fonds d’investissement ; il a été le responsable du métier « fonds », c’est-à-dire des services de banque dépositaire que la Banque offre aux professionnels des métiers de la gestion d’actifs. Cédric Lenoble conserve son poste de directeur des opérations et directeur financier. Ce changement de gouvernance vise à «se préparer à mieux relever les grands défis en matière de gestion d’actifs», commente BLI dans un communiqué.
EQT a fixé la taille limite de son fonds EQT Infrastructure VI à 20 milliards d’euros. La taille finale du fonds dépendra de l’issue de la levée de fonds et pourra être inférieure ou supérieure à ce montant, précise la société suédoise de private equity. La stratégie d’investissement du fonds sera similaire à celle du fonds Infrastructure V.
La banque italienne Cherry Bank recherche une centaine de banquiers privés pour créer un pôle dédié à la gestion de fortune. L’équipe sera formée et répartie dans les zones desservies par la banque (Padoue, Mestre, Trévise, Vérone et Vicence). L’objectif est de créer «une boutique pour les épargnants et les entreprises». Cherry Bank est né en octobre 2021 de la fusion de Cherry106 dans la banque de la Vénétie Banco delle Tre Venezie.
La société de gestion suédoise Lannebo va lancer le fonds Lannebo Europe Green Transition, un fonds actions qui sera investi dans les petites et moyennes entreprises qui contribuent à la transition écologique de l’Europe. La nouvelle stratégie sera gérée par Carsten Dehn, Ulrik Ellesgaard et Philip Andreasen, l’équipe qui pilote déjà le Lannebo Europe Small Cap. «Dans notre travail de gérants, nous avons rencontré de nombreuses petites entreprises qui sont des leaders de leur secteur, mais qui sont négligées parce qu’elles sont petites et méconnues. Notre ambition est de dénicher et d’investir dans ces perles rares qui jouent un rôle important dans la transformation verte de l’Europe», explique Ulrik Ellesgaard. Lannebo Europe Green Transition est un fonds classé article 9.
Swiss Life Asset Managers vient d’obtenir le label ISR (investissement socialement responsable) pour sept fonds de la gamme Multi Asset. Il s’agit des fonds suivants: • Swiss Life Funds (F) Multi Asset Moderate ; • Swiss Life Funds (F) Multi Asset Balanced ; • Swiss Life Funds (F) Multi Asset Growth ; • Swiss Life Funds (F) Multi Asset Tempo ; • Swiss Life Funds (LUX) Multi Asset Moderate ; • Swiss Life Funds (LUX) Multi Asset Balanced ; • Swiss Life Funds (LUX) Multi Asset Growth. Les fonds de la gamme Multi Asset sont investis au minimum à 90% dans des organismes de placement collectif (OPC) ayant le label ISR public ou disposant d’un label européen reconnu. Les fonds externes sous-jacents présentent quant à eux leurs propres méthodologies de prise en compte des critères ESG dans la définition de l’univers d’investissement éligible. Swiss Life Asset Managers France compte aujourd’hui un total de 30 fonds labellisés ISR pour un encours de 19,5 milliards d’euros au 30 juin 20221, dont 14,5 milliards en actifs financiers et 5 milliards en immobilier. D’ici la fin de l’année tous les fonds labellisés ISR de Swiss Life Asset Managers investis directement en valeurs mobilières (actions, taux, monétaires) devront suivre une approche «d’amélioration significative» de leur note ESG. Dorénavant la note ESG du fonds devra être meilleure que celle de son univers de référence (dont les gérants auront préalablement exclu les 20% les plus mal notés). Par ailleurs, tous les fonds devront présenter une meilleure performance que leur univers de référence sur les deux indicateurs suivants : l’empreinte carbone calculée sur les 3 scopes (c’est-à-dire les émissions de gaz à effet de serre par million d’euros investis dans le fonds) et la prise en compte de critères ESG dans la rémunération variable des dirigeants.
Lombard Odier & Cie s’est allié à Impax Asset Management pour lancer un nouveau fonds de grandes capitalisations américaines sur sa plateforme ouverte PrivilEdge. PrivilEdge – Impax US Large Cap, cogéré par Andrew Braun et Barbara Browning, est investi dans un portefeuille de sociétés américaines de grande capitalisation cotées en Bourse qui présentent des valorisations intéressantes et bien positionnées pour profiter de la transition vers une économie plus durable. Le fonds se base sur la stratégie US Large Cap d’Impax. Le processus d’investissement repose sur les outils exclusifs d’Impax, dont l’Impax Sustainability Lens, l’Impax Systematic ESG Rating et l’intégration des facteurs ESG. Le fonds PrivilEdge – Impax US Large Cap sera proposé aux clients en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni.
Le hedge funds Citadel Securities a annoncé l’ouverture d’un bureau au Japon, à Tokyo, pour y commercialiser ses produits de fixed-income investis sur les Etats-Unis. Dans un communiqué, Paul Hamill, responsable mondial de la distribution des produits Fixed Income, précise que l’offre est à destination des investisseurs institutionnels japonais et que le groupe a obtenu l’agrément pour cela. L’activité au Japon sera dirigée par Shinichiro Kato. Le groupe compte renforcer rapidement son bureau. En Asie-Pacifique, il revendique 200 personnes réparties sur six bureaux.
Robeco vient de recruter Kees Verbaas en tant que responsable mondial des actions fondamentales. Il supervisera les équipes en charge des actions mondiales, des marchés émergents, des actions chinoises et des actions de la région Asie-Pacifique. Il sera rattaché à Mark van der Kroft, directeur de la gestion des actions fondamentales et quantitatives, et travaillera depuis Rotterdam. Kees Verbaas occupait depuis 2017 le poste de directeur des investissements chez Altis Investment Management, le groupe de gestion fiduciaire de NN IP. Avant cela, il occupait la fonction de responsable de la gestion de fonds chez Blue Sky Group, où il était chargé de la performance de plus de 40 pools d’investissement dans toutes les classes d’actifs. Kees Verbaas a déjà travaillé chez Robeco en 2011 en qualité de gérant de portefeuilles clients au sein de l'équipe actions marchés émergents. Il a également occupé les fonctions de directeur général des marchés émergents mondiaux chez Hermes Fund Managers à Londres et de responsable des marchés émergents mondiaux au sein du pôle de gestion d’actifs d’ABN Amro. Il est titulaire d’un Bachelor de l’Université Erasme de Rotterdam et d’un Master de l’Université de Leiden, ainsi que de plusieurs autres certifications.
La plateforme de fonds Ucits Alma Capital vient de recruter trois commerciaux pour couvrir différents pays d’Europe. Basé à Londres, Rollo Harvey s’occupera du marché britannique. Il vient de Montlake où il occupait un poste similaire. Katharina Poeter va couvrir les marchés allemand et autrichien, après avoir travaillé pour Palico. Enfin, Allison Meylan se chargera du marché français. Elle vient de Société Générale où elle travaillait pour le réseau de banque de détail.
Réputée pour son activité d’investisseur dans l’univers de la Tech, Isai élargit son offre. La société de gestion, présidée par l’emblématique Jean-David Chamboredon, vient de lancer son tout premier fonds de dette, baptisé Isai Growth Lending I. «Après avoir lancé notre activité de capital-risque en 2010, puis élargi au LBO et au capital-développement en 2013, nous avions réfléchi à nous lancer sur la partie dette. Le coup d’accélérateur s’est produit lorsque nous avons rencontré, l’an dernier, une équipe qui était sur un projet similaire et que nous avons décidé d’intégrer», explique le président et cofondateur d’Isai. Cette équipe se compose de Pierre Cousin, précédemment chez Scor Investment Partners pour y développer l’activité de fonds de dette privée et LBO, et de Sébastien Ritter, l’ex-responsable de l’innovation et directeur d’investissement au sein de la Banque Wormser Frères. Les «jeunes pousses» rentables Doté d’une taille initiale de 40 millions d’euros, le fonds espère doubler sa capacité d’investissement d’ici à son closing final. Il a d’ores et déjà été souscrit par des investisseurs historiques d’Isai, de multiples entrepreneurs et plusieurs institutionnels, dont Bpifrance. Mais la route ne sera pas simple tant la proposition s’éloigne des offres habituellement faites aux limited partners. Les prêts prendront essentiellement la forme d’obligations avec bons de souscription d’actions (OBSA). Ils permettront ainsi d’éviter la dilution des dirigeants et seront le plus souvent composés de dette amortissable et à remboursement in fine. Isai Growth Lending I cible des «jeunes pousses» rentables ou structurellement en capacité de l’être, avec au moins 4 millions d’euros de chiffre d’affaires. Les financements proposés pourront aller de 2 millions à 10 millions d’euros. «Ce fonds est de taille modeste car son marché l’est aussi. Je reste cependant persuadé que l’environnement actuel du capital-risque va permettre à cette offre de trouver sa place», estime Jean-David Chamboredon. Un enthousiasme lié à la baisse des valorisations constatée dans la Tech depuis le début de l’année. Dans certains secteurs, les valorisations ont chuté, augmentant de facto le coût du capital et donc l’attrait pour la dette. A ce jour, les offres de dette ciblant les «jeunes pousses» restent relativement rares dans l’Hexagone. Banque Wormser Frères en propose, ainsi que certains grands fonds généralistes dans le cadre des levées faites par les licornes.
Servane Duforest, la responsable multigestion de Groupama Asset Management, a quitté la société de gestion pour créer son activité de conseil en gestion d’actifs. «Après plus de 20 ans en tant que gérante et responsable d’équipe, je poursuis ma route en tant que consultante indépendante», annonce-t-elle sur Linked-In. Elle précise qu’elle pourra répondre à des missions couvrant différents besoin: revue de gamme, focus sur une stratégie, mise en place de process de gestion, intégration de l’ESG, gestion conseillée en allocation et en sélection et communication et marketing. Servane Duforest a passé 14 ans chez Groupama AM. Dernièrement, elle était responsable d’une équipe de trois analystes-gérants, pour une activité représentant 1,8 milliard d’euros d’encours sous gestion. Avant cela, elle avait travaillé trois ans chez FundQuest en tant que multigérante. Contacté par NewsManagers, Groupama Asset Management a indiqué que Selim Boughalem a remplacé Servane Duforest en tant que responsable de la gestion multi-asset et dynamique chez Groupama AM. L’intéressé, qui travaille pour la société de gestion depuis 2011, était dernièrement gérant de fonds diversifié international.
La société suédoise de private equity EQT a levé environ 15 milliards d’euros pour son nouveau fonds phare, malgré un contexte économique et de levée de fonds plus difficile. La société a obtenu des engagements représentant environ 70 % du plafond du fonds, fixé à 21,5 milliards d’euros, à l’approche du premier closing, selon une lettre aux investisseurs lue par Bloomberg. EQT espère conclure sa levée de fonds cette année, avec un closing final prévu pour 2023.
Schroders Capital vient de recruter Johan Brakenhielm en tant que responsable de l’Europe du Nord pour l’immobilier. L’intéressé vient d’Offentliga Hus, une société suédoise spécialisée dans l’immobilier, où il était directeur des opérations. Il a aussi travaillé pour ING, CBRE Global Investors et Ernst & Young Real Estate. Chez Schroders, Johan Brakenhielm sera chargé de renforcer la plateforme immobilière de la société en Europe du Nord et de développer l’activité. Actuellement, Schroders gère 800 millions d’euros d’actifs dans la région sur des stratégie core et core+.
Invesco vient de lancer le fonds Invesco Agriculture Commodity Strategy No K-1 ETF aux Etats-Unis, afin d’enrichir sa gamme d’ETF sur les matières premières. Ce nouveau fonds est investi activement dans des dérivés et autres instruments pour s’exposer à onze différentes céréales, animaux d’élevage ou matières premières de consommation.
Le Groupe Syz, cofondé en 1996 par Eric Syz, a annoncé avoir enregistré un bénéfice net consolidé en forte hausse, à 2,7 millions de francs suisses au premier semestre 2022, contre 0,1 million au premier semestre 2021. Le groupe suisse indique dans un communiqué que «toutes les entités du groupe (Bank Syz, Syz Capital et Syz Asset Management) sont en ligne avec leur plan stratégique», sans plus de précision mais que «les conditions de marché très défavorables se sont traduites par une baisse des volumes de transactions et des actifs sous gestion au cours du premier semestre 2022.» Interrogée par NewsManagers, la banque précise que la masse sous gestion s’est inscrite à 24,9 milliards de francs suisses à fin juin, contre 27,6 milliards fin décembre, soit une baisse 9,7%. La baisse serait due uniquement à l’effet marché car depuis le début de l’année, les afflux nets d’argent à l'échelle du groupe sont «positifs», a toutefois précisé à AWP le directeur général Eric Syz. Projet d’ouverture d’un bureau en Uruguay Le communiqué assure que «la Banque Syz a achevé avec succès l’intégration de BHA Partners AG, la société de gestion acquise en décembre 2021". Cette dernière est un gérant de fortune basé à Zurich qui gère près d’un milliard de francs d’encours. La banque avait alors indiqué qu’il s’agissait de la première acquisition «d’une longue série pour la Banque Syz, en ligne avec notre volonté d’accroître notre présence locale». Elle a également poursuivi le développement de sa plateforme collaborative pour les gérants indépendants au premier semestre, et précise vouloir ouvrir un bureau en Amérique latine. Un porte-parole a précisé à NewsManagers que ce bureau sera situé à Montevideo, en Uruguay, «pour permettre de mieux servir la clientèle d’Amérique Latine». Hors d’Europe, la banque a déjà une présence en Turquie et en Afrique du Sud.
Sienna Gestion vient de recruter un chargé de relations investisseurs en la personne d’Aleksander Vidakovic, a appris NewsManagers. Sienna Gestion, anciennement Malakoff Humanis Gestion d’Actifs, est issue du partenariat stratégique en France entre Sienna Investment Managers (du groupe belge Groupe Bruxelles Lambert), spécialisé en gestion d’actifs non cotés (capital investissement, dettes privées, immobilier) et le groupe mutualiste Malakoff Humanis. Elle gère environ 21 milliards d’euros. Aleksander Vidakovic vient de Mitsui Bussan Commodities (France) où il était commercial en produits dérivés sur l'énergie.
La parole à... Olivier Guigné, directeur des investissements du groupe en charge de la business unit ingénierie et clientèle patrimoniale de CNP Assurances
Les plateformes de distribution se structurent pour capter les deux extrémités de l’industrie de la gestion d’actifs : distributeurs et fournisseurs de fonds.
Solo. L’Energy Conservation Bill adoptée par la Chambre basse du Parlement indien le 8 août dernier vient amender une loi de 2001 destinée à aider le pays à atteindre ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le texte entérine la création d’un marché national réglementé des crédits carbone. L’Inde, comme le reste de l’Asie, est un important pourvoyeur historique de crédits carbone. A date, le pays héberge plus de 20 % des projets dits CDM (Clean Development Mecanism) créés par le protocole de Kyoto. Cette expertise a facilité le développement récent d’un marché volontaire des crédits carbone à la faveur des politiques de compensation mises en place par un nombre croissant d’entreprises du secteur privé, le plus souvent à l’étranger. En annonçant que la création d’un marché national des crédits carbone allait être accompagnée d’un embargo sur les exportations, le ministre de l’Energie, Raj Kumar Singh (photo), a provoqué quelques remous. « Nous avons décidé de ne pas exporter nos crédits carbone. Cela ne fait aucun doute. En effet, nous avons déjà défini nos objectifs d’atténuation du changement climatique par le biais des NDC (contributions déterminées au niveau national). Maintenant, à moins que nous n’atteignions notre propre objectif, nous n’exporterons pas nos crédits carbone. Nous voulons créer nos propres marchés de crédits carbone afin de pouvoir garantir davantage d’investissements dans le secteur de l’énergie propre dans notre seul pays », a-t-il déclaré devant la Chambre basse. Le gouvernement devrait préciser prochainement le fonctionnement du marché.