La Commission irlandaise de protection des données a décidé d’infliger une lourde amende au réseau social Instagram, qui appartient à Meta, selon les informations de Politico. L’application est sanctionnée à hauteur de 405 millions d’euros pour violation du Règlement général de protection des données (RGPD) auprès de ses utilisateurs européens mineurs. Les détails de cette décision seront publiés la semaine prochaine.
La société de gestion norvégienne Storebrand Asset Management vient de recruter Nader Hakimi Fard pour son équipe de gestion. L’intéressé vient de Söderberg & Partners, une société de gestion suédoise, où il était analyste et gérant. Avant cela, il a été gérant chez le danois Danske Bank. Nader Hakimi Fard rejoint l’équipe de gestion des fonds Global Solutions, Smart Cities, Renewable Energy et Equal Opportunities. Il sera initialement co-gérant du fonds Storebrand Global Solutions. La gamme «solutions» a vu le jour en 2012 avec le fonds Global Solutions. La stratégie a été recentrée en 2018, pour prendre en compte les objectifs de développement durable des Nations Unies. La gamme a été déclinée avec trois autres fonds qui correspondent à trois sous-thématiques de la stratégie principale (énergies renouvelables, villes durables et égalité des chances). Elle représente un encours total de 20 milliards de couronnes suédoises, soit environ 2 milliards d’euros. L’équipe se compose de quarte gérants. Nader Hakimi a pris ses fonctions le 1er septembre et il est basé à Stockholm.
Plus de six mois après le départ de Nina Lagron pour La Financière de L’Echiquier, La Française AM accueille son nouveau responsable de la gestion en actions en la personne de Thomas Dhainaut, écrit Les Echos. Il a travaillé par le passé chez Sycomore AM où il a été en dernier lieu associé gérant sur les fonds thématiques en actions européennes. En 2020, il avait rejoint le family office Nahua Capital.
La société de gestion Fidelity International a coté cinq fonds indiciels thématiques (ETF) à la Bourse de Londres, de Francfort et de Zurich. Ils le seront plus tard à la Bourse de Milan. Ces cinq ETF se focalisent sur l'énergie propre (Fidelity Clean Energy), les transports du futur (Fidelity Electric Vehicles and Future Transportation), les services du cloud informatique (Fidelity Cloud Computing), la digitalisation de la santé (Fidelity Digital Health) et l’industrie du métavers (Fidelity Metaverse).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock va liquider le fondsBlackRock Fixed Income Selection Fund le 30 novembre prochain, selon une lettre aux investisseurs consultée par NewsManagers. Les encours du fonds Ucits avoisinaient les 47 millions d’euros fin août, un niveau qui ne permet plus une gestion dans le meilleur intérêt des investisseurs du fonds selon la société de gestion. Lancé en 2016, le fonds est investi au minimum à 80% dans des fonds et ETF (majoritairement de BlackRock) exposés aux obligations.
Amiral Gestion a profité de l'été pour donner une seconde jeunesse à son fonds Sextant Europe, lancé en juin 2011. Le 30 juin dernier, le fonds investi en actions européennes a vu sa philosophie et sa dénomination changer radicalement. Sextant Europe est devenu Sextant Tech, fonds investi essentiellement sur le secteur de la technologie sans contrainte géographique ni de capitalisation avec tout de même un critère minimum de 50% d’investissements en Europe.Le fonds, géré par Sébastien Ribeiro, se concentre donc sur les entreprises innovantes dans le secteur technologique telles que l’industrie du jeu, la robotisation, l’informatique/intelligence artificielle, les fintech, l’internet, l’e-commerce, l’industrie 4.0. Dans une lettre aux investisseurs, Amiral Gestion explique avoir «souhaité donner une identité plus singulière au compartiment Sextant Europe dont la stratégie était très généraliste». «Ce secteur est porteur tant sur le plan des perspectives de croissance (opportunités d’investissement, potentiel de performance) que sur le plan économique. Il est désormais très largement plébiscité par les pouvoirs publics afin d’encourager l’innovation technologique. Ainsi, nous souhaitons que le compartiment Sextant Europe contribue activement à cet effort collectif», ajoute Amiral Gestion.
Greg Fleming, un ancien de Merrill Lynch et Morgan Stanley, dirige Rockefeller Capital Management depuis que Viking Global Investors a racheté le family office de la célèbre famille Rockefeller et l’a relancé en mars 2018. Depuis lors, les encours gérés sont passés de 18 milliards à 90 milliards de dollars environ et l’empreinte géographie de la firme est passée de trois bureaux à 40, écrit le Financial Times. Dans un entretien avec le journal britannique Greg Fleming se dit prudent sur les marchés actions et de la dette pour le reste de l’année 2022, estimant que les valorisations ne tiennent toujours pas compte de la détermination de la Fed à maintenir des taux d’intérêt d’au moins 4% dans les six à douze mois.
Les investisseurs britanniques ont retiré 1,9 milliard de livres (2,2 milliards d’euros) des fonds actions commercialisés au Royaume-Uni en août, selon les données de Calastone. Il s’agit d’une décollecte record, les précédents, d’un montant d'1,5 milliard de livres, datant de juin et juillet 2016 dans la foulée du vote en faveur du Brexit. Calastone précise que ces sorties sont davantage dues à un choix de sortie des fonds des investisseurs plutôt qu'à une chute des ordres d’achat. Le mouvement de vente d’ampleur sur les actions s'étant étalé de mi-juillet à mi-août a pesé lourd dans ces choix puisque les fonds actions au Royaume-Uni ont décollecté à hauteur de 2,33 milliards de livres sur la période. Cette décollecte a d’abord été observée sur les fonds investis en actions britanniques, qui ont accusé des rachats de 759 millions de livres en août et que les investisseurs locaux désertent continuellement depuis maintenant 15 mois. Les fonds actions nord-américaines, européennes et Asie-Pacifique ont aussi souffert des sorties des investisseurs britanniques. Une seule catégorie de fonds actions a trouvé grâce aux yeux des investisseurs britanniques en août. A savoir les fonds investis dans les compagnies d’infrastructures et d'énergies renouvelables qui ont collecté 146 millions de livres. Depuis le début de l’année, les investisseurs britanniques ont retiré 4,3 milliards de livres des fonds actions.
Fineco Asset Management, la société de gestion irlandaise de la banque italienne FinecoBank, a promu LorenzoDi Pietrantonio en qualité de nouveau directeur des investissements. Il était responsable de la gestion de portefeuille depuis la création de la société en 2018 et remplace Paolo Maggioni. Auparavant, il a occupé le poste de responsable des stratégies obligataires chez Pioneer et a travaillé dans la gestion de risque au sein de Sella Gestioni et Euromobiliare.
BlackRock s’en prend aux administrateurs des entreprises du secteur de la tech aux Etats-Unis qui multiplient les mandats, rapporte le Financial Times. Fin août, la société de gestion d’actifs a annoncé dans un document réglementaire avoir voté contre la réélection de Sanford Robertson au conseil d’administration de Salesforce, où il préside le comité de gouvernance du groupe. BlackRock estime que Sanford Robertson, également associé fondateur de Francisco Partners, est «responsable d’un manque d’indépendance» dans le conseil d’administration de Salesforce. Le groupe a aussi voté contre Egon Durban, administrateur chez Twitter, qui siégeait aux conseils de sept entreprises.
C’est confirmé. Axa Investment Managers va lancer une gamme d’ETF, c’est-à-dire des fonds indiciels cotés, dès ce mois de septembre, corroborant une information dévoilée par NewsManagers en juin. La filiale de gestion d’Axa doit officiellement l’annoncer ce jour. Il s’agit donc d’un retour sur un type de produits qu’elle avait préférer délaisser en 2009 au profit de son partenaire de l'époque BNP Paribas Asset Management (pour la gamme baptisée EasyETF). La société compte toutefois se focaliser sur un segment précis des ETF, celui des ETF gérés de manière active. C’est une stratégie que d’autres gestionnaires connus pour être des gérants actifs ont préféré adopter pour essayer de capter un marché en très forte croissance sans pour autant casser leur image de gérants de conviction. Il permet d'être aussi sur un marché un peu moins encombré par la concurrence et les acteurs historiques comme BlackRock ou Vanguard. «L’idée est d’utiliser un moyen de vente supplémentaire qui vient s’ajouter à la croissance organique du business core. C’est une évolution tout à fait naturelle pour Axa IM, complémentaire de notre offre, assure le président exécutif d’Axa IM, Marco Morelli, qui ajoute : « nous ne perdons pas notre vocation historique de gestion active. Dans un ETF géré activement, le gérant décide où et comment investir l’argent ». L’accent sera mis au départ sur l’investissement responsable. Le premier ETF lancé sera en effet sur la biodiversité et suivra ensuite -une quinzaine de jours plus tard - un ETF sur le changement climatique. Ces véhicules seront cotés dans un premier temps sur Deutsche Börse, pour des raisons essentiellement de «timing», selon nos informations. Le gérant prévoit d’avoir des équipes de gestion et de ventes entièrement dédiées et intégrées dans leur division de stratégie «core». A cet effet déjà, Charles Lewandowski a été recruté côté gestion et rejoindraLorraine Zafrani, et Brieuc Louchard a été recruté côté trading. L’arrivée de ce dernier en mars dernier, alors qu’il était responsable des ETF chez Euronext, semblait annonciatrice de ce virage stratégique pris par Axa IM. «Notre objectif est de parvenir à une position de leadershipdans les ETF actifs. Du moment que nous nous embarquons dans cette stratégie, comme pour toute stratégie, nous voulons devenir un des leaders du marché en Europe», indique Marco Morelli. Un leader dans un marché qui reste pour le moment de niche. Les ETF actifs représentaient 474 milliards de dollars d’encours à fin juillet selon le cabinet de recherche ETFGI, soit tout juste 5% du total des encours des ETF dans le monde.
Philippe Setbon, le tout nouveau président de l’Association française de la gestion (AFG), clôturait fin août l’Université d’été de l’Asset Management organisée à Paris Dauphine. Il prend pour la première fois la parole devant les caméras pour L’Agefi/NewsManagers afin d'évoquer le rôle que la gestion d’actifs va devoir jouer dans la transition énergétique alors que les Etats ont manqué le coche des taux zéros pour investir massivement ce segment.
Harry Nimmo, co-gérant du fonds abrdn UK Smaller Companies, va prendre sa retraite à la fin de l’année après 38 ans passés au sein du gestionnaire écossais, relatent plusieurs médias britanniques. La co-gérante du fonds Abby Gleannie sera épaulée par Amanda Yeaman, qui sera promue gérante adjointe du fonds en janvier 2023 après le départ d’Harry Nimmo.
SoftBank prévoit de réduire d’au moins 20% les effectifs de sa branche d’investissement Vision Fund, rapportait Bloomberg vendredi, après que le directeur général Masayoshi Son se soit engagé à réduire les coûts après une perte record de 50 milliards de dollars de cette unité au cours du semestre clos le 30 juin. Le conglomérat supprimera au moins 100 postes et pourrait l’annoncer dès ce mois-ci, précise Bloomberg, citant des sources anonymes.
Le canadien Sun Life Financial a annoncé vendredi son intention d’acquérir une participation majoritaire dans Advisors Asset Management («AAM»), une société de distribution aux États-Unis. L’acquisition se fera via sa filiale de gestion SLC Management, dédiée au fixed income et aux placements alternatifs. AAM deviendra la branche américaine de distribution pour la clientèle de particuliers de SLC Management. AAM commercialise des solutions et des produits aux conseillers financiers des maisons de courtage, aux conseillers financiers indépendants («RIA») et aux courtiers indépendants. AAM pourra distribuer en exclusivité les produits d’investissement alternatifs de SLC Management sur le marché de détail américain. AAM supervisait environ 41 milliards de dollars d’actifs au 31 juillet 2022. Elle compte 270 salariés répartis dans dix bureaux et huit États américains.
Le cabinet de recherche américain Morningstar a annoncé que son évaluation précédente de la proportion de fonds Article 8 qu’il considère comme durables va probablement changer, rapporte Bloomberg. La société d'études de marché sur les fonds avait initialement estimé que 23% des fonds Article 8 ne méritaient pas d'être traités comme durables, sur la base de ses critères pour les fonds environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Ce chiffre «était exact» lors de sa publication, selon Morningstar. Cependant, en raison d’un «processus de migration vers un nouveau cadre de fonds ESG» qui vient juste d'être achevé, l’estimation est susceptible de changer. Pour l’instant, «les données ne sont pas disponibles dans la base de données Morningstar», a déclaré une porte-parole de la société. «L’analyse du nouvel univers des fonds ESG n’a pas encore été entrepris et Morningstar n’est pas en mesure de fournir plus de détails à ce stade, mais le sera bientôt.», affirme la société. Dans un communiqué distinct aux Etats-Unis, la société de recherche par ailleurs fait part de son intention de réunir ses deux notations prospectives sur les placements - la Morningstar Analyst Rating(Notation des analystes) et la Morningstar Quantitative Rating pour les fonds (Notation quantitative) - en une seule notation : La Morningstar Medalist Rating (Medalist Rating). Ce changement devrait avoir lieu au deuxième trimestre 2023.
L’activiste Nelson Peltz, qui gère plusieurs milliards de dollars d’actifs, sait maintenant ce que pouvaient ressentir les sociétés dans lesquelles il détient une participation. Pressé au début de l’été par les actionnaires du fonds Trian Investors 1 de changer la gouvernance de ce véhicule coté sur la Bourse de Londres, il a finalement décidé de le liquider. Dans un communiqué publié le 2 septembre, la société de gestion indique qu’elle rachètera «obligatoirement», et au plus tard le 30 juin 2023, au moins 95% de la participation de chaque actionnaire dans la société. Ce rachat pourra prendre la forme d’une distribution d’actifs sous-jacents au prix utilisé pour le calcul de la valeur liquidative du fonds au moment du remboursement. Une fois le rachat terminé, le conseil d’administration entamera un processus de liquidation de la société et l’actif net résiduel sera remboursé aux actionnaires en espèces. C’en est donc fini pour ce véhicule qui dispose d’environ 420 millions de livres (485 millions d’euros) d’actifs sous gestion. Trian 1, dont la stratégie d’investissement consiste à se positionner sur des entreprises qu’il juge sous-évaluées, puis à faire pression pour qu’elles changent de cap, est actuellement positionné sur Ferguson et Unilever. La société de gestion justifie sa bonne gestion en indiquant que les participations de Ferguson et d’Unilever détenues ont nettement surperformé le FTSE 100 au cours des «périodes pertinentes». Reste à savoir ce que sont ces périodes. Depuis le début de l’année, Ferguson perd plus de 25%, contre un indice FTSE 100 en baisse de seulement 3%. Unilever s’en sort mieux en reculant sur la même période dans les mêmes proportions que l’indice. Concernant Trian 1, l’annonce de vendredi a fait bondir son cours de Bourse de 15%, faisant passer la performance de l’action depuis le 1er janvier dans le vert, à +4%. Malgré le fait que Trian s’estime «très satisfait» de sa stratégie, le conseil d’administration reconnaît qu’une partie importante de son actionnariat actuel aimerait avoir la possibilité de céder sa participation. Au début de l’été, une coalition d’investisseurs comprenant Global Value, Invesco, Janus Henderson – qui a été en son temps une des cibles du gestionnaire activiste – et Pelham Capital avait forcé la société à destituer son président, Chris Sherwell. Il ont finalement obtenu bien plus.
Est-ce une des conséquences indirectes du retournement des marchés en ce début d’année? Ou bien celle de l’hostilité plus ou moins avouée des autorités américaines envers les banques suisses depuis quelques années? Avec autant de surprise qu’UBS avait fait son annonce de projet de rachat du «robo-adviser» américain Wealthfront, le géant suisse a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi que ce projet n’arriverait finalement pas à son terme. «UBS et Wealthfront ont mutuellement convenu de mettre fin à leur accord de fusion, initialement annoncé le 26 janvier 2022, aux termes duquel Wealthfront devait être racheté par UBS Americas Inc», indique un communiqué laconique. La transaction, d’un montant prévu de 1,4 milliard de dollars, devait permettre à la banque helvétique d’attirer une nouvelle clientèle jeune et aisée. L’intégration de Wealthfront au sein de la filiale ‘Wealth Management’ d’UBS était prévue pour le deuxième semestre de cette année. Signal faible annonciateur peut-être, lors de la publication de ses résultats du deuxième trimestre, UBS n’a fait aucune allusion à ce rachat dans son communiqué. L’arrêt de ce projet ne devrait pas en tout cas phagocyter les ambitions de la banque aux Etats-Unis. «UBS reste engagée dans ses plans de croissance aux États-Unis et poursuivra le développement de son offre de gestion de fortune numérique», assure-t-elle. Par ailleurs, UBS achètera des obligations convertible en actions Wealthfront pour un montant de 69,7 millions de dollars. La société californienne, qui compte environ 470.000 clients, gère plus de 27 milliards de dollars d’actifs.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) vient de nommer Davide Bersan responsable de l’Italie. Il succède à Marco Negri qui avait pris ce poste en mars 2021 et qui a depuis quitté la société de gestion française. Il a rejoint début 2022 Allspring Global Investments (ex-Wells Fargo Asset Management) où il dirige le tout nouveau bureau de la société de gestion à Milan. Davide Bersan travaille pour LFDE depuis 2018 en tant que commercial. Il sera basé à Milan. Désormais rattaché à Bettina Ducat, directrice générale de LFDE, Davide Bersan aura pour mission de poursuivre la diffusion de la marque et la croissance de la collecte en Italie.
La décollecte dépasse 280 milliards de dollars depuis le début de l'année sur l'obligataire. Les fonds monétaires affichent de leur coté des sorties plus vues depuis 2010.
Janus Henderson a annoncé plusieurs promotions au sein de sa plateforme obligataire, qui prendront effet le 1er octobre 2022. Seth Meyer, actuellement gérant de portefeuille crédit chez Janus Henderson, a été promu au poste de responsable de la stratégie obligataire, une fonction nouvellement créée. Il travaillera avec Jim Cielinski, responsable mondial des produits obligataires, afin de faciliter l’orientation stratégique et commerciale de la plateforme des produits obligataires. En outre, Seth Meyer sera chargé de diriger l'équipe de gestion des portefeuilles des clients des produits obligataires et de mettre en œuvre la stratégie durable au sein de la division des produits obligataires. Seth Meyer conservera ses responsabilités de gérant de portefeuille et sera rattaché à Jim Cielinski. Janus Henderson a également nommé Tom Ross pour diriger la division high yield et John Lloyd pour diriger la division crédit multi-secteurs. Tom Ross sera responsable de la stratégie d’investissement et de la gestion des portefeuilles de la division high yield. John Lloyd sera chargé de créer le cadre stratégique, de piloter la stratégie d’investissement, de lancer de nouveaux produits et de créer des idées à l'échelle mondiale au sein de la division crédit multi-secteurs. Les deux professionnels conserveront leurs responsabilités en tant que gérants de portefeuille. Tom Ross, gérant de portefeuilles crédit chez Janus Henderson, a 20 ans d’expérience dans la gestion active et John Lloyd, ancien coresponsable de la recherche sur le crédit, a 24 ans d’expérience dans le secteur financier. Enfin, Mike Talaga a été promu au poste de responsable de la recherche sur le crédit pour l’Amérique du Nord, en remplacement de John Lloyd. Il sera chargé de superviser les activités de recherche sur le crédit. Mike Talaga est analyste crédit au sein de la société de gestion depuis 2015. Il travaillera avec Andrew Griffiths, responsable de la recherche sur le crédit, EMEA.
La décollecte dépasse 280 milliards de dollars depuis le début de l'année sur l'obligataire. Les fonds monétaires affichent de leur coté des sorties plus vues depuis 2010.
Le fournisseur d’indice FTSE Russell a confirmé que le titre de la société de gestion britannique Abrdn quittait l’indice phare FTSE 100 de la Bourse de Londres. Hikma Pharmaceuticals et Howden Joinery Group quittent aussi l’indice. Ces trois titres sont remplacés par ConvaTec Group, F&C Investment Trust et Harbour Energy PLC. Le titre Arbdn a perdu plus de 41% depuis le début de l’année à fin août. Il a publié une nouvelle décollecte semestrielle importante au début du mois, faisant suite à d’autres décollectes trimestrielles. Le groupe écossais subit notamment depuis 2017-2018 le rapatriement progressif des mandats que le Lloyds Banking Group lui avait confiés par le passé. Il a refusé de lui laisser gérer son argent alors que l’ex-Aberdeen a fusionné avec son concurrent assureur Standard Life. A son plus haut historique en 2017 le titre Aberdeeen cotait près de 500 livres sterling. Hier, il a clôturé à 141 livres.
Après 14 années consacrées à Dorval Asset Management, Gaëlle Guilloux a décidé de «donner un nouvel élan à sa carrière», selon un communiqué, qui ne précise pas sa nouvelle destination. Gaëlle Guilloux était directrice commerciale et marketing, puis directrice marketing digital, communication et événementiel de Dorval AM. Elle avait rejoint la société de gestion en 2008 après près de deux ans chez BNP Paribas Cardif en tant que responsable du développement de la multigestion, selon son profil Linked-In. Philippe Cormon reprend en direct les principales fonctions de Gaëlle Guilloux en parallèle du développement commercial, avec l’appui de l’équipe marketing, a précisé une porte-parole de Dorval AM à NewsManagers.
La banque helvétique réfléchirait à la suppression d’environ 5.000 emplois dans l’ensemble du groupe – soit près d’un emploi sur dix–, dans le cadre d’une campagne de réduction de ses coûts, a déclaré à Reuters une source directement au courant du dossier, tout en précisant que les discussions restent en cours et que l’ampleur de la restructuration pourrait encore changer. La banque s’est refusée à tout commentaire, renvoyant à sa position précédente, qui projette un point complet sur sa stratégie à l’occasion des comptes du troisième trimestre 2022. Credit Suisse a nommé en juillet Ulrich Körner, jusqu’alors à la tête de la gestion d’actifs, au poste de directeur général.