L’investisseur américain confie au magazine allemand son optimisme sur l’euro. «C’est pour cela que mon équipe d’investissements est soucieuse de faire beaucoup d’argent assez rapidement en Europe, par exemple en injectant des capitaux dans les banques qui en ont besoin au plus vite», indique le fondateur de Soros Fund Management, qui ajoute étudier également des investissements en Grèce.
Jean-Tristan Parodi, responsable de la multigestion pour compte propre de la Caisse des Dépôts et Consignation dans un article paru dans l’Agefi : Sur l’allocation actions internationales, environ 80% est investi en gestion passive pour des raisons de contrôle des coûts et du risque actif. Les ETF en représentent en moyenne environ la moitié. Ils sont choisis parmi toute la palette indicielle lorsque nous jugeons qu’ils sont les véhicules les plus efficaces. Les ETF peuvent être soit intégrés au coeur de notre portefeuille indiciel soit être utilisés de manière plus tactique pour aller chercher de la performance. Dans le premier cas, ce sont des lignes qui ont vocation à rester à long terme dans le cadre d’une gestion classique d’actif-passif. Les ETF nous offrent alors des expositions aux grands indices comme le S&P 500 ou le Topix. Les expositions tactiques sont nettement plus petites et courent sur des durées de 3 à 6 mois généralement. Les produits sont plus ciblés. Il peut s’agir d’un ETF permettant d’investir sur un secteur en particulier ou un pays, comme le Pérou ou la Thaïlande. Nous recourons aux ETF pour des raisons de coût d’abord. Des ETF cotés aux Etats-Unis permettent aujourd’hui d’accéder au S&P 500 pour 7 points de base par exemple. En passant par un fonds dédié ou un mandat, vous ne serez pas sur ces sommes)là, surtout en incluant les frais administratifs, à moins d’avoir une taille très importante. La flexibilité est également beaucoup plus importante. Ensuite, les ETF offrent une large choix d’investissement et une granularité qu’il est difficile de trouver ailleurs. Enfin, ils permettent parfois, grâce au marché secondaire, d’améliorer la liquidité du sous-jacent (par exemple sur les pays émergents où l’achat du panier d’actions est onéreux).
La ville de Detroit a enregistré auprès du tribunal des faillites une proposition visant à restructurer sa dette après le défaut de la municipalité sur 18 milliards de dollars de dette en juillet 2013. Ces propositions avaient été transmises aux créanciers le mois dernier. Detroit envisage de réduire la valeur des avoirs des fonds de pension des fonctionnaires de la ville. LE plan prévoit aussi que certains créanciers obligataires ne touchent que 20% du nominal de leurs titres.
Les reventes de logements aux Etats-Unis ont chuté de 5,1% au mois de janvier à 4,62 millions en rythme annualisé, leur rythme le plus faible depuis juillet 2012, sous l’effet conjugué du froid et d’une offre réduite, montrent les statistiques publiées par la National Association of Realtors (NAR). Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 4,3% à 4,68 millions.
Fannie Mae a annoncé vendredi qu’il verserait prochainement au Trésor 7,2 milliards de dollars de dividendes, achevant ainsi le remboursement de son sauvetage et de celui de Freddie Mac. Les deux géants du refinancement de prêts immobiliers aux Etats-Unis resteront publics jusqu'à ce que le Congrès décide de les démanteler ou de les remplacer. Fannie Mae a dégagé un résultat annuel record de 84 milliards de dollars en 2013.
La présidente de la SEC, Mary Jo White, a indiqué que le gendarme américain des marchés établit un plan destiné à renforcer son contrôle sur les risques des gérants d’actifs les plus importants du pays. «Parmi les initiatives qui seront prises à court terme figurent l’extension des stress tests, un reporting plus solide des données, et une plus grande supervision des sociétés de gestion les plus importantes», a précisé Mary Jo White lors d’une conférence. Une démarche qui s’inscrit dans le cadre de celle engagée par le conseil du risque américain visant à estimer les risques systémiques posés par les géants tels que BlackRock ou Fidelity. En septembre dernier, un rapport de l’Office of Financial Research, un département de recherche du Trésor, avait conclu que certaines activités des grands gérants pouvaient poser un risque large à l'économie en cas de difficultés, au grand dam de l’industrie de la gestion américaine.
La croissance du PIB mexicain s’est tassée à 0,7% au dernier trimestre 2013. Un rythme bien inférieur aux 2,5% anticipés par le consensus. Sur l’ensemble de l’année, la croissance de l’activité a ainsi chuté à 1,1%, contre 3,9% enregistrés en 2012.
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) au mois de janvier est ressortie positive avec 2,19 milliards d’euros de rentrées nettes pour l’ensemble des réseaux (1,60 milliard pour le Livret A et 0,59 milliard pour le LDD), selon les chiffres publiés aujourd’hui par la Caisse des Dépôts. Il s’agit du montant le plus élevé depuis avril 2013. L’encours total sur les deux produits atteignait ainsi 369,4 milliards d’euros fin janvier.
L’organisme de tutelle du secteur financier allemand a donné son feu vert au rachat par RHJ International (RHJI) de la filiale BHF Bank de Deutsche Bank plus de deux ans après l’ouverture par les deux sociétés de discussions exclusives. Le courtier londonien KBG, une filiale de la holding belge RHJI, rachètera BHF pour 354 millions d’euros. KBG prendra 91% de BHF pour 322 millions d’euros et RHJI s’octroiera les 9% restants en émettant des actions destinées à Deutsche Bank. RHJI conservera 65% de KBG, tandis que le chinois Fosun, Stefan Quandt, héritier de BMW, et des fonds contrôlés par l’investisseur américain Timothy Collins se partageront les 35% restants.
ING Investment Managers (IM) vient de recruter Evan Moskovit, en provenance de Sheperd Financial Partners, au poste de responsable mondial du crédit investment grade, rapporte Citywire Global. Evan Moskovit, qui était basé à Boston, a officiellement rejoint le gestionnaire d’actifs néerlandais en décembre et a d’emblée occupé son rôle de gérant de fonds. Selon le site d’information, Evan Moskovit aurait ainsi pris en charge la gestion du fonds ING (L) Renta Fund Global Investment Grade Credit, jusque-là géré à titre intérimaire par Roel Jansen suite au départ en mai 2013 d’Anders Arendal. Evan Moskovit, qui affiche 26 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, a occupé précédemment le poste de directeur des investissements et responsable des gérants de portefeuille chez Sheperd Financial Partners, après avoir officié pendant 14 ans comme responsable du fixed income chez Sun Capital Advisers.
La société d’investissement suisse Partners Group a pris, pour le compte de ses clients, une participation majoritaire dans le mexicain Fermaca, un fournisseur d’installations d’infrastructures dans le domaine du gaz. Le prix d’acquisition est de 750 millions de dollars, financé par le biais d’une combinaison de fonds étrangers mezzanine et de fonds propres, selon un communiqué publié le 20 février.Partners Group et la direction de l’entreprise mexicaine prévoient de nouveaux investissements ces prochains mois. Dans un proche avenir, la construction de divers nouveaux gazoducs sera mise au concours au Mexique et Fermaca est très bien positionné pour en profiter.
Le groupe Swiss Re a annoncé le 20 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels que son conseil d’administration propose l'élection de Susan Wagner, associé fondateur de BlackRock et qui siège déjà à l’organe de surveillance du groupe américain.Swiss Re annonce également la nomination de David Cole, jusqu’ici responsable de la gestion des risques (CRO), au poste de directeur financier (CFO). Il succèdera ainsi à George Quin, qui a annoncé en décembre son départ pour Zurich Insurance, à compter du 1er mai. David Cole avait rejoint Swiss Re en 2011, après avoir occupé les fonctions de CRO et de CFO auprès de la banque néerlandaise ABN Amro. Son fauteuil actuel sera repourvu en temps voulu.
Les actifs sous gestion du groupe BCV se sont inscrits en hausse de 6% ou 4,7 milliards de francs suisses l’an dernier pour s'établir à 83,9 milliards de francs suisses à fin décembre, selon un communiqué publié le 20 février. La collecte nette s’est élevée à 1,6 milliard de francs, les souscriptions d’origine suisse (2,9 milliards de francs) ayant très largement compensé les sorties de fonds offshore (1,3 milliard de francs).Les actifs de la maison-mère ont progressé de 7% à 76,7 milliards de francs, tandis que ceux de Piguet Galland ont reculé de 3% à 7,2 milliards de francs. Le bénéfice net a reculé à de 10% à 280 millions de francs en raison de correctifs de valeurs, provisions et pertes s'élevant à 43 millions de francs, liés notamment au paiement du l’acompte prévu dans le cadre de l’accord fiscal entre la Suisse et le Royaume-Uni et à des provisions passées pour le programme américain de régularisation fiscale.
Selon des données publiées par VDOS Stochastics, l’encours des fonds de pension individuels espagnols a timidement progressé de 0,85 % en janvier, pour atteindre 57,6 milliards d’euros contre 57,1 milliards en janvier 2013. Cette évolution est principalement tirée par le rendement des portefeuilles, soit 442,8 millions d’euros tandis que les souscriptions nettes ressortent à 64 millions d’euros.Sur le mois de janvier, Renta 4 affiche la plus forte collecte nette, avec 82,4 millions d’euros de souscriptions nettes, suivie par Bankia (24,8 millions d’euros) et CaixaBank (23,6 millions d’euros). A l’inverse, la palme de la plus forte décollecte revient à BBVA, avec 29,96 millions d’euros de rachats en janvier, devant Caser (-27,98 millions) et Allianz (-18,36 millions).Pour autant, avec un encours de 10,6 milliards d’euros à fin janvier 2014, BBVA reste le numéro un du secteur avec 18,52 % de parts de marché. Le groupe bancaire est suivi par CaixaBank (8,3 milliards d’euros d’encours) et Santander (8 milliards d’euros d’encours). A fin janvier, les dix premiers acteurs concentrent près de 82 % des encours des fonds de pension individuels espagnols.
Anne Broeng, directeur et CFO du fonds de pension danois PFA Pension, quitte la société, rapporte Fondbranschen. Elle était directeur depuis septembre 2009.
ING Investment Management (ING IM) a annoncé, le 20 février, le recrutement à Stockholm de Martin Philip avec la mission d’assurer le service clients et la promotion de ses offres d’investissement dans les marchés d’Europe du Nord. L’intéressé travaillera en lien étroit avec l’équipe en charge du développement de l’activité dans ces pays tout en se concentrant en particulier sur le marché suédois.De nationalité suédoise, Martin Philip compte 13 années d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre ING IM, il occupait la fonction de responsable de la distribution et du support client chez Skandia Investment Groupe au Royaume-Uni.
Bilan mitigé pour Eaton Vance au premier trimestre. A l’issue des trois premiers mois de son exercice fiscal 2014, clos au 31 janvier 2014, le gestionnaire d’actifs américain a dégagé 360,3 millions de dollars de revenus, soit une croissance de 13% par rapport au premier trimestre 2013. Dans le même temps, son résultat net trimestriel a progressé de 24 % pour atteindre 76,7 millions de dollars, contre 62,1 millions de dollars un an plus tôt.En revanche, Eaton Vance a accusé une décollecte nette de 1,1 milliard de dollars sur ce premier trimestre fiscal, à comparer à des collectes nettes de 5,4 milliards de dollars au premier trimestre 2013 et de 3,9 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013. Les rachats se sont concentrés sur quatre stratégies: le global income et les alternatives, les actions «large cap value», les managed options et, enfin, les obligations municipales. «Grâce à un intérêt croissant pour nos stratégies multi-sector income et global allocation et grâce à des perspectives d’amélioration de nos résultats pour les stratégies qui sont aujourd’hui en décollecte nette, nous nous attendons à de meilleurs flux pour l’équilibre de notre exercice fiscal», a déclaré dans un communiqué, un brin optimiste, Thomas E. Faust, le président et directeur général d’Eaton Vance. Pour autant, ses actifs sous gestion ont augmenté de 12 % sur un an pour atteindre 278,6 milliards de dollars à fin janvier 2014, contre 247,8 milliards de dollars à fin janvier 2014. Toutefois, ses encours sont en repli de 1 % par rapport aux 280,7 milliards de dollars gérés au 31 octobre 2013.
Neuberger Berman Group propose une nouvelle stratégie globale, le Neuberger Berman Unconstrained Bond Fund, un fonds de performance absolue qui cherche à tirer parti des inefficiences de marché.Le fonds utilisera tout le spectre de l’univers du crédit et de la titrisation, avec une flexibilité totale sur la duration (positive, négative ou nulle).Le fonds sera géré par Andy Johnson, le patron de l’obligataire global en catégorie d’investissement, Jon Johnson, un gérant de portefeuille senior basé à Londres, et les managing directors Thanos Bardas, Divid Brown, Ugo Lancioni et Thomas Marthaler.
Le gérant de hedge funds Kenneth Griffin, diplômé de Harvard en 1989, a donné 150 millions de dollars à la prestigieuse université américaine, rapporte le Wall Street Journal. Il s’agit du plus grand don de l’histoire de l’école. Kenneth Griffin a fondé Citadel en 1990, qui gère des encours de 17 milliards de dollars.
Newton, la société de gestion basée à Londres filiale de BNY Mellon, a annoncé le 19 février la nomination de Jim Wylie au poste de responsable pour l’Amérique du Nord de Newton Capital Management. Basé à New York, il a pour mission de conduire et de développer la distribution et l’activité de services aux clients de Newton. Il rapportera directement à Helena Morrissey, directrice générale de Newton Investment Management.Précédemment, Jim Wylie était le directeur marketing et le directeur exécutif de Turner Investment Partners, après avoir été responsable des ventes chez Acadian Asset Management.