Les investisseurs institutionnels devraient revoir leur approche relative à la construction de leurs portefeuilles actions afin de tirer parti des innovations du secteur, selon un article de la nouvelle publication «Equity investing : Insights into a better portfolio».L’article souligne que les briques qui entrent dans la construction des portefeuilles actions ne se limitent plus à la gestion active et à la gestion passive avec des indices pondérés selon la capitalisation. Il faut maintenant ajouter un troisième pilier, le smart beta, qui vise les facteurs systématiques ou l’investissement thématique pour capturer des primes spécifiques, généralement à un coût très bas."Les développements sur les marchés actions et dans le secteur ont ajouté de la complexité et de la profondeur, en termes de produits disponibles et d’outils de construction de portefeuille. Il ne suffit pas d’avoir une allocation pour engranger du beta et un ou deux gérants actifs pour construire un portefeuille actions. Le détenteur d’actifs est désormais confronté au défi de développer ses propres outils de construction de portefeuille, ou de déléguer cette tâche à des tiers», estime Jim MacLachlan, responsable mondial de la recherche actions chez Towers Watson.Les institutionnels doivent devenir des adeptes de la sélection de gérants, et de la construction de portefeuille, afin d’identifier les gérants d’actifs chevronnés dans un univers où l’on dénombre plusieurs milliers de produits en compétition. Un principe de base est de s’assurer que les gérants actifs soient «best in class» et proposent des stratégies spécifiques qui ne puissent pas être répliquées ailleurs à moindre coût. Les institutionnels pourraient ainsi introduire de nouveaux critères coûts/bénéfices, par exemple en mettant en place un portefeuille long/short en parallèle avec une stratégie long only, ou en développant davantage de stratégies activistes.
Khalil Marcos, le patron du desk Afrique à la banque privée genevoise Bordier & Cie, veut développer son assise africaine, rapporte l’agence Bloomberg. Les actifs gérés pour le compte de clients africains s'élèvent actuellement à 300 millions de francs suisses.Le responsable, un ancien trader sur matières premières de Glencore qui a travaillé ensuite pour le Credit Suisse avant de rejoindre Bordier, souhaite doubler ce montant dans les deux prochaines années en musclant son équipe et en se concentrant sur le marché de l’Afrique sub-saharienne et les petites entreprises de la région.
Les hedge funds chinois dégagent des rendements spectaculaires, mais les investisseurs étrangers restent méfiants à leur égard, analyse le Financial Times dans un long article sur le sujet. « Les gérants que nous voyons en Chine affichent vraiment de très bons chiffres, mais ils sont trop opaques. Personne ne sait trop comment ils font », commente un investisseur interrogé par le journal. Dans l’ensemble, les hedge funds grande Chine ont enregistré en 2013 un gain de plus de 19 %, selon Eurekahedge.
JP Morgan vient de rouvrir son fonds domicilié au Luxembourg dédié aux actions des pays de l’Asean, les encours ayant diminué de près de 400 millions de dollars depuis sa fermeture en avril 2013, rapporte Citywire.Le fonds JP Morgan Asean Equity, géré par Pauline Ng, avait été fermé aux nouveaux investisseurs alors que ses actifs sous gestion s'élevaient à quelque 1,2 milliard de dollars. Au 12 février dernier, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 854 millions de dollars.
J.P. Morgan a annoncé à la veille du week-end des changements synonymes de renouvellement et de renforcement de la structure de direction en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Martin Wiesmann est nommé, avec effet immédiat, senior country officer (SCO) pour l’Allemagne. A ce poste, il sera en charge de l’ensemble des secteurs d’activité. Depuis août 2012, Martin Wiesmann est responsable du secteur Investment Banking en Allemagne et en Autriche. Avant de rejoindre J.P. Morgan en 2007, il a travaillé pendant 12 ans au sein de l’Investment Banking à la Deutsche Bank à Francfort.Pascal Ravery est nommé, en plus de sa fonction de Vice Chairman of European Investment Banking qu’il occupe depuis 2007, Chairman du Swiss Management Committee. Pascal Ravery travaille depuis 1992 chez J.P. Morgan, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans les secteurs M&A, encadré de grands clients paneuropéens et accompagné quelques transactions financières synonymes de transformation. Il continuera à encadrer, en Suisse, des mandats de clients haut placés dans tous les secteurs, accompagnant ainsi le développement de l’activité à ce niveau.Nick Bossart, membre du Swiss Management Committee et responsable de l’Investment Banking en Suisse, s’apprête, avec effet immédiat, à prendre la succession de Pascal Ravery à son poste de SCO pour la Suisse. Avant de rejoindre J.P. Morgan en 2012, Monsieur Bossart a travaillé pendant 12 ans à la Deutsche Bank, notamment dans les secteurs Swiss Corporate Finance, Global Banking ainsi qu’Investment Banking Coverage & Advisory, à Londres et Zurich. Les activités de la filiale private banking de la société, basée à Genève, laquelle fait office de centre européen, demeurent inchangées.Anton Ulmer accédera, à la date du 1er avril, au poste de SCO pour l’Autriche. Anton Ulmer dirigeait, depuis 2007, chez Morgan Stanley, l’Investment Banking en Autriche. «Avec les changements communiqués aujourd’hui, nous renouvelons notre équipe de direction sur des marchés clés européens tout à fait essentiels», déclare Viswas Raghavan, Head of Banking in Europe, the Middle East and Africa (EMEA). J.P. Morgan est présente en Allemagne, Autriche et Suisse, dans les secteurs d’activité Asset Management, Commercial Banking, Investment Banking, Private Banking, Markets and Treasury Services, et occupe des positions de leader dans tous les segments.
Avec la confiance retrouvée des investisseurs, les mutual funds ont enregistré au mois de janvier une collecte nette aux Etats-Unis de 28,6 milliards de dollars, un niveau jamais vu depuis un an, selon les statistiques communiquées par Morningstar. La collecte de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 39,2 milliards de dollars. Les fonds d’actions ont enregistré une collecte nette de 28,6 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont décollecté pour un montant net de 12,2 milliards de dollars.Dans la lignée des flux mensuels observés l’an dernier, les fonds d’actions internationales ont attiré 17,4 milliards de dollars. Les actions américaines ont attiré pour leur part 8,83 milliards de dollars. Morningstar relève que les fonds d’actions américaines gérés activement ont eu un mois de janvier décevant, la moitié d’entre eux se retrouvant dans le rouge. Fidelity Growth Company, American Funds Growth Fund of America, et Dodge & Cox Stock ont subi de fortes décollectes. En revanche, JP Morgan, John Hancock, MFS, et Putnam continuent d’attirer des flux dans leur strategies actions gérées activement.Les fonds obligataires traditionnels ont enregistré une collecte nette de 3,49 milliards de dollars mais sur un an, la décollecte atteint près de 7 milliards de dollars. Les fonds d’obligations municipales ont engrangé 226 millions de dollars mais sur douze mois, la décollecte s'élève à un peu plus de 65 milliards de dollars.Du côté de la gestion alternative, les fonds long/short equity et «market neutral» ont enregistré des collectes de respectivement 2,9 milliards de dollars et 1 milliard de dollars.Après avoir enregistré une collecte mensuelle moyenne de 1,1 milliard de dollars entre janvier 2009 et mai 2013, les fonds d’obligations émergentes ont décollecte depuis au rythme de 1,4 milliard de dollars par mois. Les actifs de cette catégorie ont culminé à 86,7 milliards de dollars en avril 2013 pour ensuite tomber à 66,3 milliards de dollars à fin janvier.
Delta Alternative Management (AM) écrit une nouvelle page de sa jeune histoire en faisant évoluer la structure de son capital. Jusque-là détenue à 60% par ses associés-fondateurs et à 40 % par AMlab, la structure d’incubation de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) qui a cessé ses activités, la société de gestion a officialisé, ce 14 février, l’entrée à son tour de table de la Financière Dassault et de Blue Alpha. La Financière Dassault et Blue Alpha – la société récemment créée par Thierry Callault, l’ancien directeur général délégué du groupe OFI – détiendront chacun 15,05 % du capital. La participation d’AMlab (qui avait été reprise par LBP AM) se réduit ainsi à 9,90 % tandis que les associés conservateurs conservent 60 % des parts.Grâce à cette évolution capitalistique, Delta AM, spécialiste des situations spéciales sur les marchés obligataires corporate, entend ainsi accélérer sa croissance et, notamment, «développer les encours de notre premier fonds Delta Prime ESSF qui s’apprête à fêter ses 6 ans d’existence», a indiqué dans un communiqué Thibaut Sciard, directeur général de Delta AM. Elle compte également sur l’arrivée de nouveaux actionnaires pour élargir son offre, «en capitalisant sur notre savoir-faire de gestion dans le domaine des PME-ETI», selon Thibaut Sciard. La société de gestion propose une offre duale en dette et en equity sur le segment des PME-ETI françaises avec d’un côté Delta France SMid Caps, un fonds actions investi sur les petites et moyennes valeurs éligible au PEA-PME, et de l’autre Delta Bond Plus, un fonds obligataire dédié au financement court terme des PME.
Selon L’Agefi, le fonds d’investissement suisse GXP Capital, associé à un élu local niçois, va prendre la tête du groupe Nice-Matin, a déclaré vendredi l’actuel propriétaire, le groupe Hersant Média (GHM). GXP Capital, en tandem avec Jean Icart, devrait récupérer dans un premier temps 80% des actions jusque-là détenues par GHM. Le nouvel actionnaire majoritaire a l’intention d’apporter 20 millions d’euros.
Passé l’effet de surprise, le départ annoncé d’Inès de Dinechin pose plusieurs questions. Dont la stratégie que son successeur entend mettre en place. L’interrogation peut paraitre justifiée compte tenu de la soudaineté de l’annonce et, dans le même temps, de la qualité des résultats 2013 de la société de gestion publiés la semaine dernière (cf Newsmanagers du 12 janvier). Suffisamment en tout cas pour que des rumeurs courent sur des divergences de vue stratégiques sur l’avenir de Lyxor pour expliquer le divorce entre la responsable et sa maison. En attendant, la société n’entend pas modifier d’un iota le plan de route qui était déjà le sien l’année dernière... De fait, homme du sérail, entré à la Société Générale en juin 2004 puis chez Lyxor depuis 2007, Lionel Paquin, qui va succéder dans quelques jours à la directrice générale en prenant la présidence de la société, ne changera rien, assure-t-on dans la maison. Autrement dit, comme Inès de Dineschin se l'était fixé, en prenant seule la direction générale de la société depuis juin 2013 après le départ de son président Alain Dubois, il est question de renforcer les différents métiers de Lyxor AM, qu’il s’agisse du département ETF-indexing, de la gestion alternative, de la gestion structurée et de la gestion quantitative. «Toutes ont leur importance», explique-t-on chez Lyxor où l’on rappelle que la plus petite de ces activités «pèse» plus de 10 % des encours. Dans le détail, la gestion ETF-indicielle représente 50 milliards des 110 milliards de dollars sous gestion, tandis que la gestion structurée capte 27 milliards, l’alternatif, 21 milliards et la gestion quantitative et spécialisée, 12 milliards. Enfin, la diversification s’affiche à nouveau comme le second mot d’ordre de la stratégie de Lyxor pour 2014. Pour se faire, la société de gestion qui s’adresse essentiellement aux investisseurs institutionnels continuera notamment de poser ses jalons dans le «fixed income» et en particulier dans le domaine des senior loans. A ce titre, cette année, un nouveau produit de ce type doit voir le jour.
AXA Investment Managers a lancé, vendredi 14 février, un nouveau Collateralised Loan Obligation (CLO) d’environ 370 millions de dollars, Allegro CLO I Ltd / LLC (“Allegro CLO”). Il s’agit à la fois de son premier CLO 100% américain et de son premier CLO 2.01 (post-crise financière de 2008-2009).L’Allegro CLO est un portefeuille fermé, adossé exclusivement à des prêts bancaires aux entreprises. Le portefeuille est au minimum investi à 90% dans des prêts senior de premier rang, les 10% restant pouvant être alloués, entre autres, en prêts de second rang. Les titres émis par Allegro CLO n’ont été souscrits que par des investisseurs institutionnels américains, indique un communiqué.La société AXA IM indique qu’elle prévoit d’augmenter l’activité de l'équipe de financement structuré à l'échelle mondiale et réfléchit à la gestion future de portefeuilles qui seraient en conformité avec les règles de rétention (règlementation CRD IV2), offrant ainsi la possibilité à certains types d’investisseurs institutionnels d’obtenir une exposition à cette classe d’actifs.
Andrew Reynolds vient d’être nommé au poste nouvellement créé de directeur financier et de responsable de la stratégie pour la zone Asie-Pacifique chez BlackRock, révèle Asia Asset Management. Basé à Hong-Kong, il rejoindra la société de gestion le 25 février et sera rattaché localement à Mark McCombe, senior managing director et président pour l’Asie-Pacifique de BlackRock. Andrew Reynolds sera également responsable des bureaux de Taiwan et de Corée du Sud. Avant de rejoindre BlackRock, Andrew Reynolds a travaillé chez CLSA de 2000 à 2013, assumant notamment le rôle de directeur des opérations au niveau mondial et de directeur général pour l’Asie de 2012 à 2013.
Selon FundWeb, GLG vient de fermer son fonds matières premières GLG Man Commodities en raison de sa trop petite taille. De fait, lancé en mars 2012 avec un capital d’amorçage de 30 millions de livres, ce fonds a vu ses actifs chuter à 12 millions de livres à fin janvier 2014.
Schroders a redomicilié cinq fonds enregistrés aux Iles Caïmans dans sa gamme luxembourgeoise et fusionné trois des produits dans le cadre de l’intégration de Cazenove Capital Management, rapporte Money Marketing. Les fonds concernés par ce transfert sont : Cazenove UK Dynamic Absolute Return, Cazenove European Alpha Absolute Return, Cazenove European Equity Absolute Return, Cazenove UK Equity Absolute Return et Cazenove Leveraged UK Equity Absolute Return. Cazenove European Equity Absolute Return, Cazenove UK Equity Absolute Return et Cazenove Leveraged UK Equity Absolute Return funds ont été fusionnés et deviennent Schroder ISF European Equity Absolute Return.
Martin Currie se propose de fusionner le Martin Currie Japan fund, piloté par John Millar, avec le Japan Alpha fund, géré par John-Paul Temperley et Claire Marwick, rapporte Investment Week.Le fonds Martin Currie Japan, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 46 millions de livres, a une stratégie similaire à celle du Japan Alpha dont les actifs s'élèvent à 63 millions de livres. Sur un an, les deux fonds affichent des performances proches mais sur plus longue période, les différences sont plus marquées. Le fonds Japon affiche une performance de 26,5% contre une moyenne de 37,3% pour le secteur, et un rendement de 55,6% pour le fonds Japan Alpha .
Hermes Fund Managers, la société de gestion britannique détenue par le fonds de pension de BT, développe des solutions multi-classes d’actifs destinées à fournir une exposition à l’inflation britannique et améliorer l’accessibilité aux marchés de dette privée pour ses clients institutionnels, a appris IPE. La société travaille avec l’un des principaux consultants au Royaume-Uni et avec des clients institutionnels pour créer ces produits.
Schroders va fermer son fonds Currency Absolute Return suite à une chute de l’appétit des investisseurs pour le fonds, a appris Citywire. Le fonds Ucits alternatif avait été lancé en janvier 2011 et était géré par Clive Dennis et Hardeep Dogra. La stratégie ne représentait qu’un peu plus de 8 millions d’euros d’encours.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) accroit sa force de frappe en Ecosse. La société de gestion, filiale du groupe Deutsche Bank, vient de recruter John James et Mike Gore en tant que senior investment managers au sein de son bureau à Edimbourg, révèle Citywire. Les deux impétrants rejoindront Charles Mullin, le responsable de cette implantation. Avant de rejoindre DeAWM, Mike Gore était senior investment manager et directeur associé chez Adam & Company Investment Management, tandis John James officiait chez Blackadders.Ces deux recrutements font suite à une série de départ survenue l’an dernier au sein du bureau d’Edimbourg de DeAWM, dont Grant Milne, l’ancien responsable de la structure.
Aviva Investors remanie son état-major. Selon nos informations, Jean-François Boulier a été nommé début décembre au poste de directeur des investissements en charge du fixed income à l’échelle mondiale, tout en conservant ses fonctions actuelles de président du directoire d’Aviva Investors France et de directeur général d’Aviva Investors Europe. Cette nomination témoigne de la volonté de la société de gestion «d’aller vers davantage de globalisation dans ses activités», a appris NewsManagers. La mission de Jean-François Boulier devrait consister à développer une équipe mondiale consacrée au fixed income et il peut déjà s’appuyer sur deux personnes basées à Londres. Cette nomination fait suite au départ début décembre de Shahid Ikram, directeur des investissements d’Aviva Investors, qui a donc quitté la société. L’intéressé officiait à ce poste depuis deux ans, après avoir été responsable de la dette souveraine et de l’absolute return entre janvier 2007 et mars 2012. Auparavant, il exerçait déjà la fonction de responsable de la dette souveraine et de l’absolute return pour Morley Fund Management, une marque aujourd’hui disparue.
Paris Orléans, la société cotée qui regroupe l’ensemble des activités du groupe Rothschild, a annoncé une baisse de 10 % de son chiffre d’affaires au troisième trimestre de son exercice décalé, à 321,8 millions d’euros, dévoile Les Echos. L’activité de conseil financier a le plus souffert, reculant de 16 % à 200 millions d’euros.
En 2014, Bpifrance vise 20 prises de participation pour 1,05 milliard, indique L’Agefi. Si l’institution maintient un rythme d’investissement direct de 300 à 400 millions dans les ETI, l’objectif 2014 prend donc en compte une transaction d’envergure. «Cela laisse de la place pour une opération à 600 millions d’euros», a précisé Nicolas Dufourcq, son directeur général, qui présentait le 14 février le bilan de la première année d’existence du groupe né de la réunion, entre autres, d’Oséo et du FSI.Le patron de Bpifrance pense-t-il à Euronext ? s’interroge le journal. L’opérateur boursier européen racheté par ICE prépare son introduction en Bourse d’ici à l'été et cherche à constituer un noyau dur d’actionnaires. «Ce n’est pas incompatible avec notre doctrine. On va regarder le dossier, a indiqué vendredi Nicolas Dufourcq.
Alexander Jansson a été nommé directeur général de la société de gestion suédoise CB Asset Management (AM). L’intéressé est gérant au sein de la structure depuis 2009.CB AM précise que cette nomination n’implique pas de changement dans l’organisation de la gestion. Carl Bernadotte, associé-fondateur, reste gérant avec Alexander Jansson et Marcus Grimfors. Côté direction, Jan Malmgren reste président.Créée en 1994, CB AM gère trois fonds : CB Hedge, European Quality Fund et Save Earth Fund, représentant environ 74 millions d’euros d’encours.
Catella a conseillé des transactions immobilières en Suède pour un montant d’environ 20 milliards de couronnes suédoises en 2013, sur un volume de marché total d’environ 96 milliards de couronnes suédoises.
Alistair Thompson abandonne ses fonctions de co-gérant sur le fonds First State Asia Pacific Leaders dont les actifs sous gestion s'élèvent à 7,6 milliards d’euros, rapporte Citywire.Le fonds sera désormais piloté par Angus Tulloch en qualité de gérant principal, assisté de Richard Jones en tant que co-gérant. La stratégie du fonds reste inchangée.Ces changements sont une pratique fréquente chez First State qui souligne que Alistair Thompson reste membre à part entière de l'équipe de First State.Le fonds First State Asia Pacific Leaders a dégagé une performance de 16% sur les trois ans à fin décembre 2013, à comparer à une hausse de 7,55% pour l’indice MSCI AC Asia Pacific ex Japan TR USD.
Legg Mason fêtera en 2014 son dixième anniversaire de présence sur le marché français. Dans un entretien avec Newsmanagers, Vincent Passa, directeur de la distribution en France, Monaco et Benelux depuis 2007, se félicite de ses résultats commerciaux obtenus en 2013. L'objectif d'un encours de 1 milliard de dollars pour le marché français est à porté de main. En 2014, Legg Mason Paris espère notamment bénéficier de l'intérêt grandissant des institutionnels pour la diversification géographique. Clientèle qui devrait, à terme, représenter un tiers des encours.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Chinese market regulatory commission (CSRC), which has recently accelerated its licensing procedure for mutual funds, on 45 January issued permission to launch new products, an increase of 50% compared with January 2013, Asia Asset Management reports. Slightly over 62% of products approved in January are hybrid funds, sectoral ETF funds and money market funds. This is a highly marked evolution compared with the first half of last year, when 8-% of funds approved were bond products. Among the funds licensed in January are eight ETFs, including four managed by China Southern Asset Management.
P { margin-bottom: 0.08in; } Lombard Odier has launched an investment approach which applies the experience developed in pension funds for its employees. The multi-strategy approach aims to offer private clients high and diversifeid returns over a market cycle. Lombard Odier is now offering its private clients two strategies: LO Selection Vantage 1500, and LO Selection Vantage 3000. The methodology constructs portfolios designed to optimize diversification via risk factors, in order to deliver better risk-adjusted performance throughout the market cycle. Instead of asking clients what their expectations in terms of returns are, the approach at Lombard Odier based on risk determins their tolerance to potential risk (drawdown). From there, the bank constructs a risk budget based on average losses that a portfolio might sustain in the worst case, over a 20-year period. Lombard Odier constructs portfolios which combine external and internal strategies, on the basis of transparency, track record and liquidity, which offer exposure to developed and emerging market equities, government bonds, corporate bonds and commodities. The strategies from Lombard Odier, LO Selection Vantage 1500 and LO Selection Vantage 3000, are registered in the Netherlands, Spain, France, Belgium, the United Kingdom and Luxembourg. They are in the process of being registered in Switzerland.
P { margin-bottom: 0.08in; } Alistair Thompson is leaving his position as manager of the First State Asia Pacific Leaders fund, whose assets under management total EUR7.6bn, Citywire reports. The fund will now be managed by Angus Tulloch as principal manager, with the assistance of Richard Jones as co-manager. The strategy of the fund remains unchanged. These changes are a frequent practice at First State, which says that Thompson remains a full member of the First State team. The First State Asia Pacific Leaders fund has earned returns of 16% in the three years to the end of December 2013, compared with gains of 7.55% for the MSCI AC Asia Pacific ex Japan TR USD index.
New research from Cerulli Associates finds exchange-traded fund (ETF) use among registered investment advisors (RIAs) has grown nearly 27% annually over the past 5 years, and Cerulli anticipates this growth to continue."The allocation to ETFs among RIAs grew 48% from 2011 to 2012,» comments Kenton Shirk, associate director at Cerulli. «The RIA channel is an extremely attractive opportunity for asset managers.""RIAs believe ETFs will become a larger portion of portfolios,» Shirk continues.
P { margin-bottom: 0.08in; } Delta Alternative Management (AM) is writing a new page in its short history, with a change to its capital structure. The company, previously 60 % controlled by its founders and 40% by Amlab, the incubation firm from La Banque Postale Asset Management (LBPAM), on 14 February made official admission of Financière Dassault and Blue Alpha to its shareholder structure Financière Dassault and Blue Alpha, the firm recently founded by Thierry Callault, former deputy CEO of the OFI group, control 15.05% of the capital each. The stake held by AMlab is reduced to 9.90%, while the remaining partners will retain 60% stakes. Due to this change in the capital structure, Delta AM, a specialist in special situations on the corporate bond markets, plans to accelerate its growth, and to “develop the assets in our first fund, Delta Prime ESSF which is preparing to celebrate 6 years in existence,” Thibaut Sciard, CEO of Delta AM, says in a statement. It is also planning to admit more partners to extend its range, “capitalizing on our management expertise in SMB-ETIs,” says Sciard. The asset management firm offers a dual debt and equity range in the French SMB-ETI segment, with Delta France Smid Caps, an equity fund investing in small and midcaps eligible form investment from PEA-PME policies, and on the other hand Delta Bond Plus, a bond fond dedicated to short-term SMB financing.
P { margin-bottom: 0.08in; } The German regulatory authority, BaFin, has issued its first compliance license under the AIFM directive to the real estate fund Publity Performance Fonds Nr. 7 from the asset management firm Leipziger Publity AG, according to a statement from the firm released on 14 February. The AIFM directive was transposed into German law in July 2013, but this is the first AIFM-compliant fund to be licensed for sale, a statement says.