Les années se suivent et se ressemblent pour Martin Currie. Après avoir perdu 15,6 millions de livres en 2012, le gestionnaire d’actifs écossais a de nouveau enregistré une perte avant impôts de 1,65 million de livres en 2013, selon son rapport annuel publié ce 23 avril. Malgré cette déconvenue, la société de gestion évoque «une amélioration considérable» de ses résultats. De fait, ses revenus ont augmenté de 47 % en l’espace d’un an pour s’établir à 49,6 millions de livres. De même, sa marge opérationnelle s’est significativement redressée, passant de -29 % en 2012 à +8% en 2013, même si le groupe écossais reconnaît que ce seuil de 8 % est bien inférieur à la moyenne de l’industrie. Enfin, ses actifs sous gestion ont progressé de 819 millions de livres, soit +17%, pour atteindre 5,6 milliards de livres fin 2013. Une performance à mettre au crédit d’une collecte nette qui ressort à 457 millions de livres sur l’ensemble de l’exercice écoulé. Dans le même temps, les sorties brutes de capitaux de la part de ses clients ont chuté de 53 % par rapport à 2012.
JP Morgan Private Bank vient de nommer Olivier Lemaigre au poste de « investment strategist » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), a annoncé la banque américaine. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché en direct à Cesar Perez, chief investment strategist pour la zone EMEA. Dans ses fonctions, Olivier Lemaigre sera chargé du développement des stratégies d’investissement, du contrôle des marchés et il travaillera sur toutes les classes d’actifs afin d’aider à la construction de portefeuilles sur mesure pour les clients privés dans la région. Avant de rejoindre JP Morgan, Olivier Lemaigre officiait en tant que stratégiste en charge des actions des marchés émergents chez Legg Mason. Auparavant, il avait travaillé comme stratégiste sur la dette des marchés émergents et économiste en charge de l’Amérique latine chez Citigroup.
Le britannique Unicorn Asset Management prépare le lancement d’une nouvelle stratégie et recrute deux spécialistes pour se renforcer sur les actions britanniques, rapporte Investment Week.Unicorn envisage ainsi de lancer dans les prochains mois un fonds dédié aux situations spéciales pour John McClure, qui gère le UK Income fund qui, avec un encours de 647 millions de livres, se rapproche de son plafond. La société a en outre recruté deux gérants de fonds junior qui devraient contribuer au développement de l’offre sur les actions britanniques mais dont l’identité n’a pas été dévoilée.La société envisage par ailleurs de renommer le fonds Unicorn Free Spirit afin de mieux rendre compte de son processus d’investissement. Le fonds, dont les encours ne dépassent pas les 30 millions de livres mais qui affiche une performance de 62,8% sur trois ans contre une moyenne de 30,5% pour le secteur IMA UK All Companies, sera désormais appellé Unicorn UK Growth.
First State Investments renforce son équipe commerciale dédiée aux institutionnels en Asie avec un double recrutement à Hong Kong et Singapour dans l’optique de capter davantage de collecte sur ses produits multi-classes d’actifs, rapporte Asian Investor. Sur ce segment du multi-assets, la société de gestion envisage également d’enregistrer des fonds dédiés à la clientèle «retail» d’ici à l’année prochaine.En attendant, Vivian Tang a rejoint First State à Hong Kong en tant que directeur de l’activité institutionnelle pour l’Asie du Nord. Précédemment, elle officiait chez Credit Suisse Asset Management où elle occupait le poste de directeur de la distribution, travaillant en relation avec les consultants, les fonds de pension, les banques centrales et les compagnies d’assurance. En parallèle, Lauren Prendiville a également rejoint First State en tant que directeur pour l’activité institutionnelle pour l’Asie du Sud-Est. Auparavant, elle avait fondé un cabinet de conseil à Singapour, Investment Marketing Solutions, après avoir travaillé pour Goldman Sachs Asset Management à Singapour et à Londres pendant huit ans en tant que commerciale en charge des institutionnels.
La société de gestion norvégienne Skagen vient de recruter Erik Bergöö en tant que gérant de portefeuilles dans l’équipe qui pilote le fonds Skagen Vekst, un fonds d’actions nordiques et internationales. L’intéressé, qui rejoindra la société le 1er septembre, travaillait jusqu’ici au sein de Danske Bank Markets à Copenhague comme analyste senior en charge du transport et de l’industrie.Erik Bergöö vient renforcer l’équipe de Skagen Vekst déjà composée d’Ole Søeberg, Geir Tjetland et Alexander Stensrud.
En mars, les fonds commercialisés en Norvège ont enregistré des souscriptions nettes de 8,3 milliards de couronnes norvégiennes (soit un peu plus d’un milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association locale des fonds Verdipapirfondenes forening (VFF). La collecte a été tirée par les fonds obligataires, qui ont vu entrer 8,9 milliards de couronnes, dont 7 milliards en provenance d’investisseurs institutionnels. Sur la même période, les fonds actions ont vu sortir 0,8 milliard de couronnes. Au total, les fonds commercialisés en Norvège représentent 763,6 milliards de couronnes norvégiennes (93 milliards d’euros), soit une hausse de 8,3 milliards de couronnes par rapport à février.
En Chine, l’industrie des trusts a vu son encours progresser de 8% au cours du premier trimestre pour atteindre un niveau record à 11.700 milliards de yuans soit 1.900 milliards de dollars, indique Bloomberg. Selon un communiqué publié sur le site de China Trustee Association, les 68 établissements de trust chinois ont attiré ensemble 820 milliards de yuans au cours des 3 premiers mois de 2014, soit la plus forte collecte trimestrielle depuis un an. Cette tendance suggère que les efforts des autorités chinoises pour freiner la croissance du crédit, en particulier en dehors du système bancaire contrôlé par l’Etat, semblent avoir un effet limité, note Bloomberg. Il est vrai que le défi est de taille puisqu’en Chine, les rendements offerts par les produits trust sont actuellement plus de 2 fois plus élevés que ceux des dépôts bancaires.
La société suisse de placements alternatifs Altin, cotée en Bourse à Londres et en Suisse, a annoncé le 23 avril une réduction de la décote de son cours boursier par rapport à la valeur nette d’inventaire (VNI) à 20,1% contre 34,5% et un élargissement de son exposition brute à 127,83% au 1er avril contre 126,72% au 1er janvier 2014.Conformément à sa politique de totale transparence vis-à-vis des investisseurs, Altin a par ailleurs publié l’intégralité des placements alternatifs qu’elle détient. Comportant plus de 40 fonds alternatifs sous- jacents répartis sur plus de 10 stratégies de placement, le portefeuille d’Altin a généré, depuis son lancement en décembre 1996, une performance de +194.76%.
Pioneer Investments vient de nommer Isabelle Spitz au poste de « senior sales manager » au sein de son bureau de Zurich, en Suisse, dévoile InvestmentEurope. L’intéressée rapportera à Rainer Lenzin, responsable des activités suisses de la société de gestion. Dans ses nouvelles fonctions, Isabelle Spitz se concentrera sur les « wholesale clients », à savoir les banques, les gestionnaires d’actifs indépendants et les family offices. Forte de 13 ans d’expérience dans le secteur, Isabelle Spitz a occupé plusieurs postes en Suisse chez Julius Baer, Credit Suisse Asset Management et PAX Swiss Life Insurance Company.
A l’instar de la Norvège ou de Singapour, la Suisse dispose aussi de son fonds souverain, rapporte L’Agefi suisse. Très modeste et discret, le SIFEM, pour Swiss Investment Fund for Emerging Markets, dont les engagements avoisinent les 500 millions de francs en 2013, est investi en Amérique latine, en Afrique, en Europe de l’Est, en Asie. Le taux de rendement moyen ressort à 8,71%. La Confédération ne reçoit rien et tout est réinvesti. Dernier engagement en date: 8 millions de francs dans un fonds orienté vers les sciences de la vie et la santé en Chine.Le SIFEM cherche aussi à mobiliser des capitaux privés en les faisant co-investir dans certaines entreprises. Il s’agit d’ailleurs d’un des critères du fonds pour investir: un certain levier, une capacité à convaincre d’autres investisseurs privés ou publics de partager le risque. Le capital est détenu par la Confédération et valorisé à 138 millions de francs seulement dans les comptes. Il pourrait augmenter à l’avenir. Berne accorde aussi un prêt sans intérêts, renouvelable tous les quatre ans, dont la valeur au bilan est de 278 millions de francs.
Le plus important fonds de pension de Taiwan, le Labour Pension Fund (LPF), serait en passe de mandater quatre gestionnaires d’actifs pour assurer la gestion de son trust immobilier (real estate investment trust ou REIT) et de ses investissements en infrastructures cotées dans le cadre de son ancien programme de prestations définies, révèle Asia Asset Management. Selon le site d’information asiatique, AMP Capital et Principal Asset Management seront ainsi retenus pour superviser le mandat du REIT avec un quota de 100 millions de dollars chacun. En parallèle, Cohen & Steers et Lazard Asset Management se verraient confier le mandat de gestion pour les infrastructures, chacun obtenant un quota de 100 millions de dollars également. Un porte-parole du Bureau of Labor Funds (BLF), a indiqué à Asia Asset Management que le LPF pourrait conclure un accord avec les quatre gérants dans les prochaines semaines. L’ancien programme et le nouveau programme de prestations définies totalisaient 79,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin février 2014. Le fonds de pension taïwanais cherche à augmenter son exposition aux investissements alternatifs alors que sa pondération à cette classe demeure à l’heure actuelle marginale avec seulement 5%.
Le climat des affaires a encore légèrement progressé au mois d’avril outre-Rhin, contrairement aux attentes. L’indice Ifo, basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a progressé à 111,2 contre un indice confirmé à 110,7 pour le mois de mars. Le consensus des économistes était en léger recul pour le mois en cours, à 110,5 points. Le signe que l'économie allemande résiste aux tensions avec la Russie autour de l’Ukraine.
La reprise accélère en Grande-Bretagne, mais les responsables de la politique monétaire divergent sur les perspectives, montre le compte-rendu publié hier de la dernière réunion de la BoE : «Il y a eu une incertitude considérable sur le niveau des capacités de production inemployées et les membres du comité avaient un éventail d’opinions sur cette question et sur celle des perspectives d’inflation à moyen terme.»
Après le recul de février, le Livret A a retrouvé en mars une collecte positive de 720 millions d’euros. Avec le Livret de développement durable, les deux produits ont attiré 1,18 milliard le mois dernier et leur encours cumulé atteint 370,4 milliards d’euros. Selon l'économiste Philippe Crevel, «il faudra attendre les mois d’avril et de mai pour savoir si le regain de confiance des consommateurs se traduit en actes».
La Financial Conduct Authority britannique a engagé Gunner Burkhart, un ancien managing director de Lehman Brothers passé chez Nomura, pour la conseiller dans ses réformes en matière de banque d’investissement et de marchés financiers. David Saunders, patron de la Competition Commission jusqu'à la disparition de cette dernière, conseillera la FCA sur les aspects de concurrence.
Le département du Commerce a présenté hier une baisse de 14,5% en volume ajusté des variations saisonnières des ventes de logements neufs au mois de mars, à 384.000 sur un an, en recul pour le deuxième mois d’affilée. Les économistes interrogés par Reuters attendaient 450.000.
Athènes pourrait obtenir avant la fin de l’année un nouvel allègement du fardeau de sa dette, l’Union européenne ayant confirmé hier qu’elle avait dégagé en 2013 un excédent budgétaire primaire de 1,5 milliard d’euros, soit 0,8% du PIB, avec un an d’avance sur l’objectif. Les discussions sur un éventuel allégement du poids de la dette débuteront au second semestre, a précisé Simon O’Connor, porte-parole de la Commission européenne.
Le président du Conseil italien a obtenu hier sans surprise la confiance de la Chambre des députés, où il avait engagé la responsabilité de son gouvernement pour accélérer l’adoption d’une mesure de relance de l’emploi. Les élus se sont prononcés par 344 voix contre 184.
Le programme de stabilité dévoilé hier relève à 3,0% du PIB la prévision de déficit pour 2015, ce qui permet au gouvernement de dire qu’il respecte les promesses faites à Bruxelles. Mais cette projection s’appuie sur une hypothèse de croissance optimiste.
Le soutien a atteint 28 milliards d'euros en 2013. L'Irlande, l’Espagne, la Grèce, et dans une moindre mesure l’Italie, restent très exposées au risque bancaire
Dans un entretien au journal autrichien, le membre du Conseil des gouverneurs de la BCE réaffirme qu'«il n’est pas urgent pour la Banque centrale européenne d’agir». «Jusqu'à maintenant, il n’y a pas de signe d’anticipations de déflation», ajoute-t-il. Ewald Nowotny recommande ainsi d’attendre la réunion de juin afin d’y voir plus plus clair et de prendre une décision à ce moment là.
Alors que le portefeuille d’Aviva comprend 4% d’actions, l’assureur envisage de nouveaux investissements. « Nous sommes toujours positifs sur les actions mais nous allons déployer notre stratégie en y intégrant davantage les contraintes de Solvabilité 2, déclare Philippe Taffin, directeur des investissements d’Aviva France. Nous allons ainsi lancer dans les prochains mois un fonds dédié actions « Solvency friendly », qui cherche à optimiser la performance potentielle du portefeuille pour un niveau de capital consommé donné ; cette stratégie consiste par exemple à acheter des options de couverture pour limiter le risque de baisse de façon systématique.
La Financial Conduct Authority britannique a engagé Gunner Burkhart, un ancien managing director de Lehman Brothers passé chez Nomura, pour la conseiller dans ses réformes en matière de banque d’investissement et de marchés financiers. David Saunders, patron de la Competition Commission jusqu'à la disparition de cette dernière, conseillera la FCA sur les aspects de concurrence.
Les ventes de logements neufs sont tombées en mars à leur plus bas niveau en huit mois aux Etats-Unis, prolongeant ainsi le coup d’arrêt à la reprise du marché de l’immobilier résidentiel. Le département du Commerce a annoncé mercredi une baisse de 14,5% en volume ajusté des variations saisonnières, à 384.000 sur un an, reculant pour le deuxième mois d’affilée. Les économistes interrogés par Reuters attendaient 450.000.