Le fonds phare de l’investisseur activiste William Ackman revient au premier plan après une année 2013 où de lourdes pertes sur les sociétés Herbalife et J.C. Penney avaient mis le portefeuille à mal, rapporte l’agence Reuters.Le principal portefeuille de Pershing Square Capital Management a progressé de 2,4% au mois de juin, ce qui a porté la performance de la stratégie à 25% sur les six premiers mois de l’année, contre seulement 6% au premier semestre 2013. Les hedge funds auraient progressé en moyenne de 1,77% au premier semestre, selon Hedge Fund Research.
OFI Asset Management a annoncé, le regroupement sous sa marque, depuis le 1er juillet 2014, de la totalité des activités de mandat et de gestion collective des trois sociétés de gestion constituant le cœur de l’activité du Groupe OFI. OFI Asset Management est désormais la quatrième société de gestion ISR et la huitième société de gestion institutionnelle sur le marché français. Elle gère plus de 60 milliards d’euros d’actifs sous mandat et en gestion collective, précise le communiqué. Alain Montarant, nouveau président de la Macif et Daniel Havis, président de la Matmut, sont respectivement nommés président et vice-président d’OFI Asset Management. Les actionnaires Macif, Matmut et Ofivalmo Partenaires (holding contrôlé par les partenaires et actionnaires adhérents à la Mutualité Française et au GEMA) ont renouvelé leur confiance aux équipes dirigeantes opérationnelles.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon) enrichit sa gamme de produits sur le marché français. Le gestionnaire d’actifs a annoncé, ce 4 juillet, le lancement du fonds BNY Mellon US Opportunities Fund, nouveau fonds actions américaines toutes capitalisations faisant partie de la SICAV BNY Mellon Global, plc, domiciliée à Dublin. Géré par The Boston Company Asset Management, LLC, filiale de gestion de BNY Mellon spécialisée dans la gestion active, et son gérant principal David Daglio, assisté d’une équipe de 20 analystes. Ce nouveau véhicule vise une croissance du capital sur du long terme en investissant principalement dans les actions américaines, précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Dans le détail, le gérant du fonds BNY Mellon US Opportunities recherche les meilleures opportunités d’investissement dans toutes les entreprises cotées aux Etats-Unis de toutes capitalisations (petites, moyennes et grandes) en s’appuyant sur une analyse des fondamentaux et une sélection des titres. Ainsi, le fonds a pour but de dégager de l’alpha à la fois par une approche « bottom up » et « top-down ». BNY Mellon US Opportunities Fund compte entre 40 et 60 lignes et cherche à générer un rendement entre +300 et +500 points de base bruts au dessus de l’indice comparatif, l’indice S&P 500. BNY Mellon ne doute pas de l’attrait des investisseurs français pour ce produit alors que «la stratégie US All Cap Opportunistic Equity, stratégie sur laquelle le fonds est basé, a déjà enregistré une solide performance, surperformant ainsi l’indice comparatif depuis sa création en janvier 2012», note dans un communiqué Anne-Laure Frischlander, directeur général de BNY Mellon Investment Management en France. «Les rendements du marché actions américain ont été élevés en 2013: la hausse de 32 % de l’indice S&P 500; c’est l’une des plus fortes progressions annuelles en 17 ans», renchérit David Daglio, gérant du BNY Mellon US Opportunities Fund.
Les actifs du fonds de pension californien CalPERS ont franchi pour la première fois de son histoire la barre des 300 milliards de dollars, ressortant à 300,4 milliards de dollars, rapporte Pensions & Investments qui cite Brad Pachecho, porte-parole du CalPERS. Dans un mail adressé au site d’information, ce dernier a précisé que la récente performance des marchés boursiers a aidé le fonds de pension à franchir cette étape, tout en se montrant prudent quant à l’avenir.
Le fonds de pension du groupe britannique BT vient de prendre des mesures spécifiques pour faire face au risque de longévité. Le plus important programme de pension britannique à prestations définies, qui compte quelque 320.000 membres, vient de créer sa propre compagnie d’assurances en partenariat avec Prudential Insurance Co qui va couvrir 25% de l’exposition totale du programme au risque de longévitié, soit environ 16 milliards de livres de ses engagements.Selon le Fonds monétaire international (FMI), chaque année supplémentaire d’espérance de vie se traduit par une augmentation des engagements d’un programme de pension classique de l’ordre de 3% à 4%. La compagnie d’assurances mise sur pied par BT va ainsi percevoir des primes du fonds de pension en échange desquelles l’assureur prendra en charge le risque de longévité sur la base des tables de mortalité et de leurs sous-estimations éventuelles. D’autres sociétés d’assurances britanniques ont déjà mis en place de tels swaps de longévité. En mars dernier, Aviva a ainsi transféré le risque de longévité des participants à son programme de pension à trois réassureurs. Les accords de ce type passés depuis le premier d’entre eux conclu par Babcock en mai 2009, représentent environ 32 milliards de livres, selon des chiffres d’Aon Hewitt. Avec la nouvelle initiative de BT, ce chiffre se rapproche de la barre des 50 milliards de livres.
L’opérateur espagnol de télécoms Telefonica a pris une participation de 11% dans la filiale de télévision payante de Mediaset, pour 100 millions d’euros, annonce lundi le groupe de médias de Silvio Berlusconi. Cet accord marque une nouvelle étape de l’expansion de Telefonica dans le secteur de la télévision payante. L’opérateur espagnol a signé vendredi un accord avec la filiale espagnole de Mediaset qui lui donne l’entière propriété de Distribuidora de Television, connue sous le nom de Canal+ en Espagne.
Le ministre français des Finances a confirmé dimanche que l’Etat envisageait de faire 21 milliards d’euros d'économies sur les dépenses publiques en 2015. Ces économies seront ventilées en huit milliards d’euros pour l’Etat, près de quatre pour les collectivités locales et neuf pour la Sécurité sociale.
En raison d’une évolution moins favorable que prévu de ses marchés à l’exportation, le gouvernement suédois ne prévoit plus qu’un PIB en hausse de 2,5% en 2014 et de 3,1% en 2015. Les précédentes estimations, datant d’avril, étaient à 2,7% et 3,3%. Le déficit public, y compris celui des collectivités locales et du système de retraite, est désormais attendu à 1,9% du PIB cette année au lieu de 1,6%, puis à 0,7% en 2015 au lieu de 0,3%.
Les assemblées générales des trois sociétés de gestion constituant le coeur de l’activité du Groupe OFI se sont tenues le 27 juin pour entériner la réorganisation de l’activité. Depuis le 1er juillet dernier, les activités de mandat et de gestion collective de ces trois structures sont intégralement regroupées au sein d’OFI Asset Management, qui affiche plus de 60 milliards d’euros d’encours, selon un communiqué envoyé vendredi.
Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, a assuré vendredi que Rome et Berlin n’avaient aucun différend en matière de politique budgétaire mais il a ajouté que la Bundesbank n’avait pas à juger les politiques menées par son pays.
L’Argentine ne présentera pas de proposition officielle aujourd’hui, lors d’une réunion avec un médiateur judiciaire, en vue de régler son litige avec des créanciers qui ont refusé les modalités de la restructuration de sa dette, a écrit samedi le quotidien argentin Pagina/12. Buenos Aires a jusqu'à la fin juillet pour trouver une solution avec eux, sous peine de faire défaut sur sa dette pour la deuxième fois en douze ans.
Fitch Ratings a confirmé la note souveraine AAA de la Suède, note assortie d’une perspective stable. Une gouvernance solide, de forts indicateurs de développement humain, un revenu par habitant élevé et une expérience prouvée dans la mise en oeuvre de politiques économiques saines motivent cette décision, a expliqué l’agence de notation. Elle pense en outre qu’une «demande interne forte produira une accélération de la croissance économique cette année et la suivante».
L’Italie règlera d’ici la fin de l’année les arriérés de dette dus au secteur privé, soit avec de plus de temps que prévu, a déclaré le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan au Corriere della Sera. Rome doit 75 milliards d’euros à des prestataires privés, selon des données de la Banque d’Italie.
L ‘activité économique mondiale, morose au cours des premiers mois de 2014, devrait se renforcer dans la seconde partie de l’année et s’accélérer en 2015 mais la dynamique pourrait être moins forte que prévu, estime le Fonds monétaire international. Les effets sur la demande des politiques accommodantes des banques centrales ont leurs limites et les pays devraient aussi agir pour soutenir l’offre, a expliqué dimanche la directrice générale du FMI, Christine Lagarde. Lors des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, elle a recommandé à ceux-ci d’investir dans les infrastructures, la santé et l'éducation, tant que leurs finances le permettent. Les prévisions de croissance mondiale, qui seront publiées dans une quinzaine de jours par le FMI, seront «très légèrement» différentes de celles annoncées en avril, a ajouté l’ancienne ministre des Finances.
Pour Christian Noyer, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), le risque de déflation en Europe semble avoir été évité, bien que l’inflation soit trop lente. Il a précisé, lors d’un discours aux rencontres économiques d’Aix-en-Provence, qu’il y avait un paradoxe dans le fait que l’inflation reste faible malgré des politiques monétaires très accommodantes.
Le ministre français des Finances a déclaré dimanche que la «bonne finance» - celle qui vient en aide aux entreprises françaises et aux particuliers - était son «amie» mais qu’il fallait continuer à combattre la «mauvaise», celle de la spéculation et de la fraude fiscale. Michel Sapin a d’abord lancé cette petite phrase en forme de provocation dans une intervention aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. «Notre amie, c’est la finance. La bonne finance», a-t-il lancé sous les rires et les applaudissements avant d’ajouter : «Il y a encore beaucoup à faire pour que cette finance soit bonne dans sa globalité». Egalement présent dans le sud de la France, le commissaire européen Michel Barnier a réclamé de son côté une «équivalence réglementaire» avec les Etats-Unis sur les questions financières. «Ce que nous ne pouvons pas accepter, c’est l’extra-territorialité» de certaines mesures américaines, a-t-il déclaré.
Un an après son fonds fermé, la filiale de gestion de la Société Générale a lancé cette fois un fonds de «loans» ouvert à un large spectre d’investisseurs.
L’Allemagne, qui préside le G7 depuis le 1er juillet, indique vouloir travailler à des règles mondiales visant à combler les failles en matière de fiscalité. «Ceux qui réalisent une activité réelle en Allemagne doivent acquitter les impôts appropriés en Allemagne», a déclaré le ministre des Finances Wolfgang Schaeuble à l'édition dominicale de Bild.