La réforme britannique sur les commissions versées aux conseillers en investissements financiers a été plutôt bien vécue par l’industrie financière outre-Manche selon une étude publiée hier. Certains particuliers sont cependant délaissés par les banques et les conseillers.
Philippe Bretaudeau a rejoint en septembre, la société de gestion écossaise Edinburgh Partners, fondée en 2003, qui est spécialisée dans la gestion action long only.
Selon nos informations, Nicolas Moussavi a pris en main l'activité de recherche et de sélection des fonds de gestion traditionnelle et alternative de type UCITS au sein de la nouvelle division GBIS qui regroupe les expertises de Lyxor, SG Private Banking, SGCIB. Son équipe est composé de 9 analystes basés à Paris et Londres.
Selon nos informations, à la suite d’un appel d’offres public, la CAVAMAC aurait désigné bfinance comme consultant. L’institution n’aurait reçu que deux offres sérieuses. bfinance accompagnera ainsi la CAVAMAC pour le lancement d’un appel d’offres, prévu fin-octobre, en vue de sélectionner un gérant pour créer un fonds dédié de 130 millions d’euros sur les obligations convertibles.
Cette année, l’Ircantec a modifié sa politique de placement en développant sa poche de diversification. Virginie Chapron du Jeu, Directrice des investissements et de la comptabilité de l’Institution explique comment à la rédaction d’Instit Invest. « L’Ircantec a investi à hauteur de 15 millions d’euros dans un FCT de financement de projets des collectivités locales de taille moyenne, précise-t-elle. Nous allons par ailleurs investir 20 millions d’euros dans un fonds dédié au tourisme social dont l’objectif est la rénovation de sites de vacances permettant l’accès aux vacances au plus grand nombre. L’Ircantec s’intéresse également à d’autres fonds sur le thème du vieillissement, ajoute-t-elle. Le régime réfléchit actuellement, en collaboration avec la Caisse des Dépôts, à la manière d’orienter ses investissements vers des secteurs de l'économie qui ont besoin de financement. Ses champs de réflexion couvrent non seulement l'économie réelle, mais aussi l'économie sociale et solidaire. Actuellement, nous élaborons avec la Caisse des Dépôts un fonds de diversification qui s’intègrera dans un mandat multi-actifs. L’idée est de financer des ETI et des PME répondant aux problématiques de développement durable, de transition énergétique, de soutien aux collectivités locales et aux établissements publics. En parallèle le régime s’apprête à investir dans un fonds spécifique de dettes d’entreprises ; il définit également en ce moment un mandat Action avec un style de gestion faible volatilité pour réduire le risque sur cette poche », termine Virginie Chapron du Jeu.
La déclaration des investisseurs contre le changement climatique (Global Investor Statement on Climate Change), publiée le 23 septembre, montre qu’ils sont de plus en plus nombreux à prendre conscience de l’impact du changement climatique sur leurs portefeuilles. Venus de tous horizons, ils donnent ainsi une traduction concrète à leurs préoccupations. Sous l'égide d’une coalition d’organisations engagées dont l’initiative finance des Nations Unies (Unep FI), l’impulsion a été donnée par deux investisseurs, le fonds de pension suédois AP 4 et la société de gestion française Amundi. Ils ont obtenu un engagement de plusieurs dizaines de leurs pairs à décarboner leurs investissements. Mais que signifie concrètement cette annonce spectaculaire ? Pour les signataires français de la déclaration, parmi lesquels on compte la Caisse des dépôts (dont Novethic est une filiale) et les acteurs publics de la retraite (Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR), l’ERAFP et l’IRCANTEC, il s’agit de s’inscrire dans un processus à long terme. Lire la suite sur le site de Novethic
Les ventes de maisons neuves ont atteint en août leur niveau le plus élevé depuis plus de six ans aux Etats-Unis. Le département du Commerce a annoncé mercredi que ces ventes avaient bondi de 18% au total annuel CVS de 504.000 unités, au plus haut depuis mai 2008. Les ventes de juillet ont été révisées pour faire ressortir une hausse de 1,9% au lieu du recul de 2,4% initialement annoncé.
Les entreprises qui comptent davantage de femmes au sein de leur conseil d’administration ou aux principaux postes de direction enregistrent des rendements, des valorisations et des taux de distribution des bénéfices plus élevés, selon un rapport du Credit Suisse Institute. Ce dernier présente la base de données « Credit Suisse Gender 3000 » issue des recherches menées dans le monde par Credit Suisse, qui regroupe plus de 3.000 entreprises et 28.000 cadres supérieurs dans 40 pays. «Depuis le début de l’année 2012, les entreprises qui comptent au moins une femme au conseil d’administration ont enregistré une surperformance de 5 %, indépendamment du secteur d’activité. Une analyse de tendance depuis 2005 fait ressortir un rendement annuel composé supérieur de 3,7 %», affirme le rapport.
Le sentiment des entreprises allemandes s’est dégradé davantage que prévu en septembre, tombant à son plus bas niveau depuis avril 2013, ce qui pourrait remettre en cause le rebond attendu de la première économie d’Europe au troisième trimestre. L’indice du climat des affaires de l’institut munichois Ifo, publié mercredi à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises, est ressorti à 104,7 en septembre après 106,3 (confirmé) en août. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice Ifo à 105,7.
Actuellement cotées à la fois sur Euronext Brussels et à la Bourse de Luxembourg, les actions KBC Groupe SA ne seront plus cotées que sur Euronext Brussels. Compte tenu du fait que cette place constitue son principal marché alors que la Bourse de Luxembourg est modeste pour la négociation du titre, la Société de la Bourse de Luxembourg a accepté que les titres KBC soient radiés de sa cote officielle.Les actionnaires sont informés que les actions KBC Groupe SA ne seront plus cotées à la Bourse de Luxembourg. S’ils le souhaitent, les actionnaires peuvent encore y négocier leurs titres jusqu’au vendredi 26 septembre 2014.
Axa Investment Management modifie le mandat d’investissement de son fonds obligataire AXA WF Euro Credit dont l’encours s’élève à 807 millions d’euros, selon Citywire. Dans une lettre adressée aux souscripteurs du fonds, le gérant d’actifs français annonce que la stratégie va réduire drastiquement son exposition aux obligations les moins bien notées, notamment en excluant systématiquement de son champ d’investissement celles dont la note est inférieure ou égale à CCC+ pour Standard & Poors (ou de rang équivalent pour les autres agences de notation). En outre, Eléonore Bunel, qui gère le fonds depuis fin 2007, s’obligera à présent à céder les obligations susceptibles de subir une dégradation de leur note dans les 6 mois. Aujourd’hui le fonds est encore investi à hauteur de 4,6% en obligations notées en dessous de B, une part vouée à tendre vers zéro. AXA WF Euro Credit a généré un rendement de 26,5% au cours des trois années terminées à fin août 2014.
Selon die Welt, le parquet de Munich a annoncé mardi son intention de poursuivre Jürgen Fitschen le patron de Deutsche Bank pour fraude lors de la bataille judiciaire avec la famille Kirch. Sont également visés par la plainte deux anciens dirigeants Rolf Breuer et Josef Ackermann, l’ancien chef du conseil de surveillance Clemens Börsig et un ancien membre du directoire, Tessen von Heydebreck. Le parquet les accuse d’avoir fourni de faux témoignages lors du procès qui opposait la banque allemande à la famille Kirch, dans le but d'éviter à ce que celle-ci n’obtienne des dommages et intérêts. Pour rappel, la bataille judiciaire entre la famille Kirch et la banque a duré de 2002 à février dernier. Leo Kirch, décédé en 2011, accusait Deutsche Bank d’avoir provoqué en 2002 la chute de son empire des médias. Le patron de la banque de l'époque, Rolf Breuer, avait émis des doutes sur la solidité financière du groupe dans un entretien à Bloomberg TV.
Peter Schaer a quitté Julius Bär ainsi que son poste de CEO pour la région Proche Orient qu’il occupait à Dubai, selon les informations de Finews. Il est remplacé depuis le 1er septembre par Jürg Berger, qui travaille depuis 14 ans au sein de la banque privée, notamment au conseil d’administration de Julius Baer International à Londres.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) étoffe sa distribution en gestion passive avec trois nouveaux recrutements au sein de l’équipe de vente «Global Client Group Passive», a appris NewsManagers. Ainsi, à Paris, Alfred Le Léon intègre la société de gestion en qualité de «Passive Sales Specialist» afin de renforcer la couverture du marché français. L’intéressé arrive en provenance de HSBC Global Asset Management où il était dernièrement «EFT Product Specialist» en charge des ventes pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA).Par ailleurs, John Adu est nommé «Head of ETP and Mandates Sales» pour le Royaume-Uni. La nouvelle recrue travaillait jusque-là chez Source où, depuis 2010, il a joué un rôle majeur dans le développement d’une base de clientèle au Royaume-Uni et en Irlande. Enfin, Jim Cao est nommé «Passive Sales Specialist» pour l’équipe «Global Client Group, Asia». Il est basé à Hong Kong. L’intéressé arrive en provenance de iShares où il était membre de l’équipe de gestion passive pour l’Asie (hors Japon) et était responsable de la structuration des produits et des ventes dans la Grande Chine. Jim Cao avait rejoint iShares en 2007 et était basé à San Francisco avant de s’installer à Hong Kong en 2011.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI) vient de renforcer ses équipes asiatiques avec le recrutement de Dickson Mak au poste de «senior product & strategy manager» pour l’Asie, basé à Hong Kong. Selon son profil LinkedIn, il a intégré la société de gestion dans le courant du mois de septembre. L’intéressé arrive en provenance de BNY Mellon où il était pendant un an «product manager» pour l’Asie Pacifique, également basé à Hong Kong. Avant cela, Dickson Mak a travaillé chez Credit Suisse AM où il officiait en qualité de «vice president» en charge de la structuration et du développement produits pour l’Asie Pacifique. Au cours de sa carrière, il a successivement travaillé chez Ajia Partners (2005-2007), puis chez ING Investment Management (2007-2010) et, enfin, au sein du régulateur de Hong Kong, la Securities and Futures Commission, où il était de 2010 à 2011 «manager» en charge des produits d’investissements.
Stephen Ma, un spécialiste des actions chinoises, a quitté Fidelity Investments après 17 années passées au sein de la gestion pour faire «une pause dans sa carrière», révèle Citywire Global. L’intéressé supervisait quatre fonds, couvrant les actions chinoises et de Hong Kong. Stephen Ma avait rejoint Fidelity en 1997 en qualité de «investment analyst» avant de devenir gérant de portefeuille en 2006. Il s’agit du second départ majeur au sein de l’équipe dédiée aux actions chinoises chez Fidelity après le départ à la retraite d’Anthony Bolton plus tôt dans l’année.
La société de gestion alternative Aquila Capital, filiale du groupe allemand Aquila Group, annonce s'être vu attribuer un mandat de gestion sur les actifs réels de la part d’un important institutionnel en Asie. Le mandat porte sur un volume d’investissement de 500 millions de dollars. Le portefeuille sera investi en immobilier européen et dans des projets d'énergies renouvelables. Le premier actifs du portefeuille est un centre logistique situé en Allemagne, acquis pour 43 millions de dollars.
Diego D’Argenio, qui gérait jusqu’alors le fonds Robeco SAM’s Sustainable Equities a quitté son poste au début du mois, rapporte InvestmentEurope. Robeco SAM a confirmé avoir lancé une procédure de recrutement pour le remplacer. D’ici là, la gestion du fonds est confiée à Rainer Baumann, directeur de la division « public equity », et Kai Fachinger gérant du fonds Robeco’s sustainable equities, qui assureront ensemble l’intérim.
Coup de tonnerre dans la gestion d’actifs espagnole. Francisco Garcia Paramés, jusque-là gérant de fonds directeur des investissements de Bestinver Asset Management, a décidé de mettre un terme à ses fonctions au sein de Bestinver Asset Management pour «se consacrer à un nouveau projet professionnel», a expliqué le gérant dans un communiqué largement diffusé par la presse espagnole ce 23 septembre. Il faut dire que l’information constitue un petit événement dans le secteur de la gestion d’actifs en Espagne. Et pour cause, l’intéressé, souvent qualifié dans le pays de «Warren Buffett espagnol» voire de «Warren Buffett européen», travaillait chez Bestinver depuis 25 ans. Francisco Garcia Paramés gérait plus de 7,5 milliards d’euros d’actifs et a dégagé 16% de rendement annuel moyen tout au long de ces deux décennies passées au sein de la société de gestion.Bestinver n’aura pas perdu de temps pour remplacer Francisco Garcia Paramés. Le jour même, la société de gestion a en effet annoncé la nomination de Beltran de la Lastra au poste de directeur des investissements. L’intéressé a passé 18 ans chez JP Morgan à Londres où il a occupé différentes responsabilités en qualité de gérant de fonds. Dernièrement, il était «Head of Core Strategies», en charge d’un portefeuille de 13,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le groupe bancaire italien UniCredit a confirmé, mardi 23 septembre, être en discussions avec la banque espagnole Santander en vue de fusionner Pioneer Investments et Santander Asset Management, rapporte Reuters. La banque italienne espère parvenir avant fin novembre à un accord avec Santander et ses partenaires pour la gestion d’actifs, à savoir les fonds de capital-investissement Warburg Pincus et General Atlantic, a déclaré à Milan l’administrateur délégué d’Unicredit, Federico Ghizzoni.Cette fusion entre Pioneer et Santander AM donnerait alors naissance une entité dont UniCredit et Santander détiendraient chacun un tiers, le tiers restant étant partagé entre Warburg Pincus et General Atlantic. Les deux fonds devraient quitter la nouvelle entité «dans quelques années». Les deux banques en conserveraient alors 33% chacune et une introduction en Bourse pourrait être envisagée, a ajouté Federico Ghizzoni
A l’issue de son exercice fiscal 2013-2014, clos au 31 juillet 2014, la division de gestion d’actifs du groupe bancaire britannique Close Brothers a enregistré une croissance de 7% de ses actifs sous gestion pour atteindre 9,7 milliards de livres, contre 9,1 milliards de livres au 31 juillet 2013. Cette progression a été tirée par une collecte nette de 438 millions de livres et un effet de marché positif à hauteur de 187 millions de livres.A l’issue de l’exercice écoulé, l’activité de gestion d’actifs a plus que doublé son bénéfice opérationnel ajusté, qui ressort à 9,9 millions de livres au 31 juillet 2014 contre 4 millions de livres au 31 juillet 2013. Les revenus de la division ont, quant à eux, progressé de 8% pour s’établir à 84 millions de livres, contre 78 millions de livres au 31 juillet 2013.Au cours de l’année écoulée, le groupe Close Brothers a dégagé un bénéfice opérationnel ajusté de 200,6 millions de livres, en hausse de 20% sur un an.
Ashton Bradbury va quitter Old Mutual Global Investors pour partir à la retraite, indique Investment Week. Le gérant, qui a notamment piloté le fonds Old Mutual UK Mid Cap sera remplacé de manière définitive par Tim Service pour la gestion du Old Mutual UK Specialist Equity hedge fund après une période transitoire de trois mois.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual a annoncé, ce 23 septembre, le lancement de l’introduction en Bourse (IPO) de sa filiale Old Mutual Asset Management Limited (Old Mutual AM), la holding qui gère l’activité de gestion d’actifs sur le marché américain des institutionnels. Old Mutual compte vendre sur le New York Stock Exchange 22 millions, d’actions ordinaires ou 18,3% d’Old Mutual AM avec une fourchette de prix comprise entre 15 et 17 dollars, lui permettant ainsi de lever jusqu’à 374 millions de dollars. L’opération valorise Old Mutual AM à près de 2 milliards de dollars. Les banques Bank of America Merrill Lynch, Morgan Stanley, Citigroup et Credit Suisse Securities ont été mandatées pour mener à bien cette introduction en Bourse.Old Mutual AM est une société de gestion multi-boutiques qui affiche environ 215 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin juin 2014.
HSBC France vient d’annoncer la nomination de Laurence Rogier au poste de directeur financier de la banque. Elle rejoint son comité exécutif et remplace dans ses fonctions Matthieu Kiss, qui est nommé directeur financier mondial pour la Banque de Particuliers et de Gestion de Patrimoine du Groupe HSBC.Auparavant, la nouvelle recrue travaillait à la direction financière de HSBC France depuis 2010, en tant que «Program Manager» pour diriger la migration du système comptable. En 2012, elle était devenue directeur des opérations de la Direction Financière de HSBC France.
Swiss & Global Asset Management a nommé début septembre Gerald Pistracher au sein de son équipe internationale au poste de directeur de la distribution pour le marché autrichien, rapporte Fondsprofessionell. L’intéressé sera responsable de la clientèle «wholesale» ainsi que des investisseurs institutionnels. Gerald Pistracher était auparavant responsable de la clientèle institutionnelle au sein de la société de gestion autrichienne Erste Asset Management.
Les épargnants français s’intéressent tous les ans un peu plus à l’ISR. C’est ce qui ressort de l’enquête nationale conduite par Ipsos pour le compte d’EIRIS, société d’analyse environnementale, sociale et de gouvernance des entreprises, et du FIR, le Forum pour l’Investissement Responsable. Ils sont 20% à déclarer être « prêts à investir une part de leur épargne en ISR si on le leur proposait », soit 3 points de plus qu’en 2013. Il existe néanmoins encore un déficit de formation sur l’ISR. Les épargnants français ne sont que 37% à avoir déjà entendu parler de l’ISR avant ce sondage et seulement 6% à déclarer savoir précisément ce qu’est l’investissement socialement responsable. Le sondage met en avant que l’intention d’achat d’un produit ISR est lié à la bonne connaissance du concept (38% dans le cas de ceux connaissant précisément l’ISR et 29% des investisseurs connaissant un peu l’ISR).Selon l’enquête de l’EIRIS et du FIR, l’offre de produits ISR reste très peu mise en avant par les institutions financières. Seul 3% des investisseurs interrogés se sont vus proposer ce type de placement par leur banque ou leur conseiller financier.