TradingScreen a annoncé la mise sur pied d'un «dark pool» avec une quinzaine d'acteurs européens de la gestion, dont Axa IM, Natixis AM ou encore Nordea IM.
Le montant des actifs gérés par les 500 principales sociétés de gestion dans le monde a "plus que doublé depuis 2002", révèle une étude du cabinet de conseil Towers Watson publiée lundi.
L’UFF concrétise progressivement le déploiement de son plan stratégique avec notamment la création de la société de gestion Myria Asset Management (AM) dont l’agrément AMF a été obtenu le 14 octobre 2014.
Il existe encore de nombreux points d'amélioration pour mieux informer les investisseurs dans les fonds, estime Thomas Lancereau, directeur de l'analyse des fonds chez Morningstar France.
La Grande-Bretagne a négocié une réduction de moitié de la contribution supplémentaire de 2,1 milliards d’euros que lui réclame l’Union européenne, a annoncé vendredi le chancelier de l’Echiquier. «C’est un bon résultat pour la Grande-Bretagne», a déclaré George Osborne, ajoutant que la facture sera acquittée en deux fois au cours du deuxième semestre 2015. La contribution supplémentaire au budget communautaire a été calculée à la suite d’une révision de statistiques qui a révélé une amélioration de l'état de santé de l'économie britannique.
Le fixing de l’or sera désormais géré par ICE Benchmark Administration. La structure du groupe ICE a été sélectionnée à l’issue de la consultation lancée la London Bullion Market Association (LBMA). La LBMA voulait un processus de fixation du prix de référence de l’or qui soit électronique et basé sur des enchères, mais aussi que le prix déterminé soit un prix d'échange et que les données ayant permis sa détermination puissent être auditées. Le fixing de l’or modernisé doit être mis en place au premier trimestre 2015. Actuellement, il est réalisé deux fois par jour autour de 10H30 et 15H00 (heure de Londres) lors d’une conférence téléphonique entre quatre banques (Barclays, HSBC, Scotiabank et Société Générale). Le nombre limité d’intervenants et l’absence de transparence des offres ont alimenté les craintes de manipulation de cet indice, dans la foulée de l’affaire du Libor.
L'économie américaine continue de créer des emplois à un rythme relativement soutenu. Le département du Travail a fait état de 214.000 créations de postes non-agricoles en octobre, un chiffre légèrement inférieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui prévoyaient en moyenne 231.000 créations. Le taux de chômage est revenu à 5,8%, son plus bas niveau depuis juillet 2008, après 5,9% en septembre, malgré l’arrivée de nouvelles personnes sur le marché du travail, signe de vigueur du marché. Les économistes tablaient sur un taux inchangé.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BNP Paribas has launched two new funds whose objective is to finance social businesses. The first, BNP Paribas Social Business France, is aimed at clients in France, while the second, BNP Paribas Social Business Impact France, will feed the first fund. BNP Paribas Social Business France is the first solidarity fund to be offered by the retail bank to its retail clients. It has a Finansol certifcation, and is composed of at least 90% assets selected according to socially responsible investment principles, and 5% to 10% investments in businesses of the social and solidaristic economy, through bodies such as the La Varappe Group, the Cocagne Network, Habitat for Humanity and Entreprendre pour Humaniser la Dépendance, among others. BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) has therefore also created Social Business Impact France, an investment fund to support the development of French social impact businesses. In addition to the FCP BNP Paribas Social Business France, the fund is open to solidaristic emplyoee savings funds managed by BNPP IP, and to professional investors seeking to make social impact investments. With an objective of EUR10m by mid-2015 and EUR40m in three years, the fund will aim to grow rapidly to support 30 French social businesses by the end of 2016, a statement says, adding that several emblematic figures in social impact investing have agreed to join the strategic steering board for the fund: Olivier de Guerre, chairman of PhiTrust Partenaires, Nicolas Hazard, chairman of Comptoir de l’Innovation, and Fanny Picard, founding partner at Alter Equity.
Le rendement des actifs de Scor Global Investments s’est élevé à 2,9 % au cours des neuf premiers mois de 2014, a indiqué le groupe de réassurance à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,5% sur les neuf premiers mois de l’année 2014. Au troisième trimestre 2014, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de 109 millions d’euros. La politique de gestion active menée par Scor Global Investments a permis au Groupe de réaliser 37 millions d’euros de plus-values au cours du trimestre écoulé. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à 15 460 millions d’euros au 30 septembre 2014, et sont constitués de 8 % de liquidités, 78 % d’obligations (dont 2 % de placements à court terme), 3% de prêts, 3% d’actions, 5 % d’immobilier et 3 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de 8364 millions d’euros, s'élève à 23 824 millions d’euros au 30 septembre 2014, contre 22 111 millions d’euros au 30 septembre 2013.Dans un environnement économique et financier en légère amélioration, Scor Global Investments a poursuivi au troisième trimestre 2014 sa politique de redéploiement progressif de ses liquidités et d’allongement sélectif de la duration du portefeuille obligataire, conformément aux orientations du plan stratégique «Optimal Dynamics». Ainsi, les liquidités et les investissements à court terme représentent 10 % des actifs (hors fonds détenus par les cédantes) au 30 septembre 2014, en baisse d’un point par rapport au 30 juin 2014. La duration du portefeuille obligataire s'établit à 3,9 ans (hors liquidités) au 30 septembre 2014 contre 3,8 ans au 30 juin 2013 et 3,2 ans au 30 septembre 2013. L’augmentation de la duration s’effectue principalement sur les portefeuilles libellés en livre et en dollar. La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable de AA-. Au 30 septembre 2014, les cash flows attendus sur le portefeuille obligataire au cours des 24 prochains mois s'élèvent à 5,3 milliards d’euros (y compris les liquidités et placements à court terme), permettant une gestion dynamique de la politique de réinvestissement.
PineBridge Investments, société de gestion gérant environ 71 milliards de dollars d’encours, a nommé John L. Thornton en tant que président non exécutif, à compter du 21 novembre. Il succède à Lord Mervyn Davies, qui a occupé ces fonctions pendant quatre ans.Spécialiste de la Chine, John L. Thornton est un ancien banquier de Goldman Sachs. Il avait même été pressenti pour diriger la banque, selon le Financial Times.
BNP Paribas vient de lancer deux nouveaux fonds dont l’objectif est de financer des entrepreneurs sociaux. Le premier, BNP Paribas Social Business France, est destiné à ses clients en France et le second, BNP Paribas Social Business Impact France, alimentera le premier. En pratique, BNP Paribas Social Business France est le premier fonds solidaire proposé par la banque de détail à ses clients particuliers. Labellisé Finansol, il est composé de 90% minimum d’actifs sélectionnés selon les principes de l’Investissement Socialement Responsable et de 5 à 10% d’investissements dans des entreprises de l’économie sociale et solidaire via des organismes comme le Groupe La Varappe, le Réseau Cocagne, Habitat et Humanisme et Entreprendre pour Humaniser la Dépendance, etc. (*) BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a donc, par ailleurs, crée parallèlement le fonds d’investissement Social Business Impact France, qui soutient le développement des entreprises françaises à finalité sociale. Outre le FCP BNP Paribas Social Business France, ce fonds est ouvert aux fonds d’épargne salariale solidaires gérés par BNPP IP et aux investisseurs professionnels désireux de réaliser un investissement de «social impact investing». D’un objectif de 10 millions d’euros à mi-2015 et 40 millions d’ici trois ans, ce fonds a vocation à croître rapidement pour soutenir une trentaine d’entreprises sociales françaises à fin 2016, indique un communiqué, qui précise que des personnalités emblématiques du social impact investing ont accepté de rejoindre le Comité d’orientation stratégique du fonds :Olivier de Guerre président de PhiTrust Partenaires, Nicolas Hazard, Président du Comptoir de l’Innovation, Fanny Picard, associée fondatrice d’Alter Equity. (*) Lancé fin juin 2014, le fonds était autorisé à investir à hauteur de 10% maximum des titres de capital ou de dette émis par des émetteurs français et/ou européens au sens géographique. Mais depuis le 3 novembre, la stratégie d’investissement a été revue pour se limiter aux émetteurs de juridiction française appartenant à l’économie sociale et solidaire. Par ailleurs, les entreprises ou associations dans lesquelles investissent le cherchent à répondre à un besoin social et / ou environnemental, dans des domaines tels que la lutte contre l’exclusion, l’insertion, l’innovation sociale autour de la santé (techniques de soins pour les séniors, logement intergénérationnel pour remédier à la dépendance, produits innovants pour pallier au handicap etc…) (…), en lieu et place d’entreprises ou d’associations qui cherchent à répondre à un besoin social et / ou environnemental, dans des domaines tels que la lutte contre l’exclusion, l’insertion, de la santé (…).
Comme annoncé par Cédric Chaboud, président de SPGP lors d’un entretien avec Newsmanagers le 15 septembre 2014, la société de gestion parisienne a récemment étoffé sa gamme. Deux OPCVM thématiques ont rejoint l’offre. Le premier est axé sur le secteur du luxe et baptisé « L’Esprit du Luxe ». Il couvre l’ensemble du spectre du secteur, du « premium plus » à l’ultra luxe et met l’accent sur des marques émergentes dans le luxe issues de tous les continents. Le second, Digital Explorer, est concentré sur les valeurs technologiques, notamment les leaders de demain. D’autres fonds sont dans les cartons. «Nous allons continuer à proposer des produits de niche. En 2015, nous prévoyons plusieurs lancements, notamment des fonds thématiques sur la Chine et l’Afrique», a annoncé Cédric Chaboud lors d’une conférence à Paris ce jeudi 6 novembre.
Mirova, la filiale de Natixis AM dédiée à l’investissement responsable, franchit une nouvelle étape dans le développement de la gestion solidaire dans l’assurance-vie. La MAIF, assureur militant présent sur le marché de l’épargne solidaire depuis 2009, a choisi de confier à Mirova la gestion d’un fonds dédié solidaire labellisé Finansol, qui recevra les investissements du fonds en euro du contrat Assurance Vie Responsable et Solidaire. Ainsi, 1% des encours totaux du contrat seront investis sur ce fonds solidaire.«Grâce à notre positionnement précoce sur ce marché, nous avons développé une expertise solide que ce soit au niveau de l’identification des projets et structures à financer ainsi que dans la gestion spécifique de ce type d’actifs peu liquides, indique Emmanuel Gautier, gérant de Natixis Solidaire. Cette courbe d’expérience, combinée à un appétit grandissant des investisseurs pour la finance à impact local, nous conforte dans notre capacité à participer au changement d’échelle de la finance solidaire en France.» Mirova a développé ces dernières années une forte expertise sur la gestion solidaire qui en fait aujourd’hui l’un des leaders en France. Pionnier sur les fonds solidaires «90/10», Mirova gère notamment la gamme Insertion Emplois composée de trois fonds dont Insertion Emplois Dynamique, créé en 1994 avec France Active. La poche solidaire, de 10% maximum de l’actif, est investie majoritairement sur des projets non cotés en direct qui visent à créer ou consolider des emplois en France.Mirova gère par ailleurs le fonds «pur» Natixis Solidaire créé en 2006 pour gérer les poches solidaires des FCPE distribués par Natixis Interépargne. Le fonds Natixis Solidaire investit dans des secteurs variés tels que l’insertion, le logement social, l’entreprenariat social, la microfinance, l’agriculture, la santé, l’environnement. L’expertise développée porte à la fois sur le financement de structures « réseaux » type financeurs solidaires ou d’entreprises solidaires non cotées en direct. Les encours de ce fonds se sont fortement développés. Ils ont doublé en 18 mois pour dépasser aujourd’hui les 100 millions d’euros.
La Banque Postale a annoncé l’arrivée de Jean-Marc Ribes au sein du comité exécutif de l'établissement le 3 novembre en tant que conseiller du directoiresur les enjeux de développement de la gestion patrimoniale.Agé de 51 ans, Jean-Marc Ribes était depuis février 2014 directeur général délégué de Banque Palatine qu’il avait rejoint en juin 2007 comme membre du directoire. Auparavant, il travaillait chez Neuflize Schlumberger Mallet (groupe ABN AMRO) où avait tour à tour occupé les fonctions de directeur du Réseau en 1996 et de directeur général Neuflize Schlumberger Mallet Entreprises en 2003. En 2006, il était devenu directeur central de Neuflize OBC.
Les sociétés de gestion américaines se livrent une guerre des cultures, observe le Financial Times fund management. Ainsi, après avoir bâti sa marque autour de Bill Gross pendant des années, Pimco dépense aujourd’hui des millions de dollars pour mettre en avant « une culture de débat rigoureux et ouverts ». Larry Fink de BlackRock a passé une bonne partie de la présentation des derniers résultats du groupe à évoquer « la culture BlackRock », qui consiste à mettre le client en premier dans « tout ce que nous faisons ». T Rowe Price se vante quant à lui d’emmener des étudiants manger une pizza, « pas parce que nos analystes sont intéressés par la consommation de pizzas, mais parce qu’ils sont toujours à la recherche de nouvelles habitudes en termes de médias et de technologies par ceux qui les adoptent précocement ». MFS a même publié une grande étude sur l’importance de la culture. Pour le Financial Times, en mettant l’accent sur leurs valeurs, leur biais long terme et leur adhésion à la politique et au processus, les sociétés de gestion cherchent surtout à faire passer à leurs clients potentiels et existants le message suivant : il n’y aura pas de surprise.
Le spécialiste des actions internationales Abhay Deshpande a quitté récemment First Eagle Investment Management pour raisons personnelles, et donc ses activités de gérant sur le fonds First Eagle Amundi International dont les encours s'élèvent à 7,5 milliards de dollars, rapporte Citywire. Abhay Deshpande était l’un des trois gérants responsables de ce fonds domicilié au Luxembourg et qui investit en priorité dans de grandes capitalisations internationales. Le fonds a dégagé un rendement de 19,8% sur les trois ans à fin octobre 2014.
Legal & General Investment Management vient de nommer Chris De Marco en tant que responsable de la gestion des clients et de la stratégie institutionnels, en charge des équipes clients pour le Royaume-Uni. Il sera rattaché à Sarah Aitken, responsable de l’activité institutionnelle pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Chris De Marco avait rejoint LGIM en avril 2013 pour travailler sur la stratégie produits dans l’équipe solutions. Avant cela, il était chez Aon Hewitt.
Le directeur des investissements de Jupiter, John Chatfeild-Roberts, a vendu une participation dans la société de gestion pour un montant de 2,3 millions de livres après avoir exercé des options, rapporte Investment Week. Cela représente 0,14 % du capital ordinaire de Jupiter. John Chatfeild-Roberts détient encore 4,5 millions d’actions ordinaires, soit 0,972 % du capital.
Sur les neuf premiers mois de l’année, Schroders a enregistré des souscriptions nettes de 7 milliards de livres, en hausse par rapport aux 5,5 milliards de livres affichés sur la période correspondante de l’an dernier. Sur le seul troisième trimestre, la collecte a été de 2,2 milliards de livres.Dans le détail, la gestion d’actifs a drainé 6,6 milliards de livres, et la gestion de fortune, 400 millions de livres. Au total, les encours sous gestion de Schroders au 30 septembre ont augmenté à 276,2 milliards de livres, contre 256,7 milliards de livres un an plus tôt. Le bénéfice avant impôts et éléments exceptionnels est ressorti à 404,4 millions de livres, en hausse par rapport aux 349 millions de livres constatés un an plus tôt.
State Street Global Advisors (SSGA) vient d’annoncer la nomination de Stan Hlad comme responsable pour le marché suisse, basé à Zurich. Il travaillera sous la responsabilité de Wolfgang Hötzendorfer, general manager de SSGA pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Stan Hlad était auparavant directeur Global Client Group de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) où il suivait les banques, family offices et la clientèle institutionnelle.
La plus grosse société de gestion chinoise, Tianhong, prépare le lancement d’un fonds actions, a indiqué un responsable de la société, Zhou Wiaoming, rapporte Asian Investor. Il n’a toutefois fourni aucune précision sur cette nouvelle stratégie.Le responsable a par ailleurs démenti des informations de presse selon lesquelles Tianhong envisagerait de proposer son fonds monétaire Yu’ebao, lancé l’an dernier et dont les encours représentaient l’équivalent d’environ 96 milliards de dollars à fin juin, sur le marché de Hong Kong.
L’UFF qui a publié ses résultats financiers trimestriels cette semaine a fait état d’une activité commerciale de 861,7 millions d’euros, en hausse de 30 % depuis le début de l’année. L’assurance vie augmente de 60% avec une part des investissements en unités de compte de 62% sur les nouveaux investissements. Quant aux investissements en valeurs mobilières des particuliers, ils progressent de 22% principalement sur le PEA.La collecte nette à fin septembre est en forte hausse par rapport aux années précédentes du fait de taux de rachat et de remboursement particulièrement bas sur le périmètre historique et de la contribution du réseau acquis à hauteur de 18 millions indique l’UFF. L’acquisition du portefeuille, intervenue le 1er janvier 2014, a porté les actifs en début de période à 10,3 milliards d’euros. Au 30 septembre 2014, ces actifs s’élèvent à 10,8 milliards d’euros, en progression de 5% depuis le début de l’exercice.Les commissions de placement, en hausse de 48%, s’élèvent à 57,3 millions d’euros sur la période, avec une augmentation de 77% de l’assurance. En outre, le groupe note une amélioration des commissions sur les valeurs mobilières en lien direct avec le bon niveau de collecte commerciale. «Les commissions sur encours se montent à 81,5 millions d’euros sur la période, en hausse de 24% par rapport à 2013 à période comparable», indique la société.Parmi les objectifs fixés pour le quatrième trimestre 2014, l’UFF a confirmé le lancement de nouveaux produits destinés aux investisseurs patrimoniaux comme aux entreprises, et la poursuite de l’affiliation de nouveaux cabinets au sein de la filiale CGP Entrepreneurs dédiée aux CGPI. Par ailleurs, le groupe a indiqué poursuivre le développement de sa société de gestion Myria AM dont l’agrément AMF a été obtenu le 14 octobre 2014. «Cette société de gestion spécialisée dans la multigestion a notamment pour ambition d’élargir l’offre de l’UFF en créant des produits financiers sur mesure à destination d’une clientèle patrimoniale ciblée», précise l’entreprise.
Vanguard a enregistré cette année ses 10 meilleurs premiers mois en termes de collecte depuis sa création il y a 39 ans, rapporte Bloomberg. Ainsi, la société de gestion américaine a affiché des souscriptions nettes de 164,3 milliards de dollars sur la période. Le précédent record avait été établi en 2012, avec 141 milliards de dollars.Vanguard bénéficie de l’appétit des investisseurs pour la gestion passive, commente l’agence.
Viel & Cie, le spécialiste de l’intermédiation professionnelle et qui a une participation mise en équivalence de 40% dans SwissLife Banque Privée, a annoncé le 6 novembre un chiffre d’affaires consolidé de 540,2 millions d’euros pour les neuf premiers mois de l’année, en recul de 6,4% par rapport à la période correspondante de 2013 à cours de change courants. A cours de change constant, l’activité consolidée enregistre une baisse de 5,5%.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) vient d’attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de portefeuille d’obligations crédit ISR libellées en dollar, selon un communiqué publié le 6 novembre. L’Erafp avait lancé en avril 2014 un appel d’offres ouvert dont l’objet est la gestion de fonds d’obligations crédit libellées en dollar. A l’issue de la procédure de sélection, l'établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à Axa Investment Managers Paris, qui délèguera la gestion financière à AXA IM Inc. Les mandats stand-by ont été attribués à Natixis Asset Management (Loomis Sayles) et CCR Asset Management (UBS Global Asset Management Americas Inc.). Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en dollar d'émetteurs de pays de l’OCDE, à l’exception des titres émis ou garantis par un Etat souverain ou une collectivité locale, et seront couverts contre le risque de change.La construction du portefeuille, réalisée par chaque titulaire essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale des émetteurs et d’une analyse technique des obligations, intègrera une diversification large en termes sectoriels et devra se conformer au dispositif ISR de l’Erafp. Dans cette perspective, l’entreprise d’investissement devra analyser chaque émission de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’Erafp par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 400 millions d’euros. Deux des trois mandats attribués seront dits «stand-by», ce qui signifie que l’Erafp se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’investisseur de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
Le consultant spécialisé dans la gestion d’actifs Casey Quirk met un pied en Europe. La société américaine, qui conseille la majorité des 50 plus importants asset managers dans le monde, vient d’ouvrir un bureau à Londres. Au premier novembre, Peter Chambers a été nommé senior advisor responsable du bureau d’où seront dirigés l’ensemble des activités européennes du groupe. L’intéressé a occupé un certain nombre de positions de direction dans l’asset management. Il a notamment été CEO et chief investment officer de Legal & General Investment Management, CEO de Framlington Group et chief investment officer de Gartmore. Pour Yariv Itah, managing partner de Casey Quirk, «les sociétés de gestion européennes sont à nouveau à la recherche de croissance». La nomination de Peter Chambers souligne selon lui l’importance et le potentiel du marché européen pour le consultant, qui gérait jusqu'à présent ses activités européennes à partir de ses bureaux aux Etats-Unis ou à Hong Kong.
Au sein du pôle asset management, les actifs sous gestion externes du groupe Allianz ont subi une décollecte spectaculaire à 47,4 milliards d’euros au troisième trimestre, à comparer à une décollecte de 27,5 milliards d’euros pour la période correspondante de 2013, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels.Une évolution due pour l’essentiel au départ du gérant vedette Bill Gross, qui a entraîné chez Pimco une décollecte nette de 49,2 milliards d’euros au titre du troisième trimestre. Les rachats ont été réalisés pour l’essentiel durant la dernière semaine de septembre, dans le sillage du départ de Bill Gross. La décollecte du PimcoTotal Return Fund s’est considérablement ralentie au mois d’octobre, relève Allianz, à environ 27,5 milliards de dollars, dont la moitié durant les tout premiers jours d’octobre. Fin octobre, les actifs sous gestion du Total Return Fund s’inscrivaient à 170,9 milliards de dollars.A fin septembre, les actifs sous gestion externes s’inscrivaient à 1.411 milliards d’euros, contre 1.329 milliards d’euros début 2014. La bonne tenue des marchés et des effets de change positifs ont permis de très largement compenser l’augmentation de la décollecte nette. Les actifs sous gestion totaux s’inscrivaient à 1.872 milliards d’euros contre 1.738 milliards d’euros début 2014.Les revenus d’exploitation du segment Asset Management ont reculé de 2,6% à 1,62 milliard d’euros, le bénéfice d’exploitation affichant une baisse de 5% à 694 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré sur un an à 57,1% mais il s’améliore par rapport aux deux premiers trimestres de 2014.Le bénéfice d’exploitation d’Allianz Global Investors s’est inscrit à 110 millions d’euros, au-dessus de la barre des 100 millions d’euros pour la première fois depuis la mise en œuvre de la nouvelle architecture pour l’asset management début 2012. La collecte nette d’Allianz GI s’est élevée à 1,8 milliard d’euros au troisième trimestre.Le groupe Allianz a par ailleurs annoncé qu’il allait augmenter la part de son bénéfice alloué aux dividendes. L’assureur allemand, dont le bénéfice net a progressé de 11,2% au troisième trimestre à 1,61 milliard d’euros, a précisé qu’il allait désormais verser 50% de son bénéfice net à ses actionnaires sous forme de dividendes contre un taux de distribution actuel de 40%. Peut-être un moyen de rassurer des actionnaires inquiets de dissensions au sein de la direction et des énormes flux sortants observés chez Pimco.Le résultat d’exploitation a progressé de 5,2% à 2,65 milliards d’euros et le groupe a confirmé qu’il s’attendait à atteindre pour l’ensemble de l’année un résultat d’exploitation de quelque 10,5 milliards d’euros.