Pour Christian Dargnat, le président de l'Efama, l'infrastructure nécessaire à la désintermédiation du financement des entreprises reste «balbutiante».
Christian Dargnat, président de l’Efama, le lobby des gérants européens, juge balbutiante l’infrastructure nécessaire à la désintermédiation du financement.
Interrogée par le quotidien à quelques jours d’un vote décisif du conseil de Paris, la maire Anne Hidalgo défend le projet de la tour Triangle, en expliquant qu’il s’inscrit dans un territoire à forte dominante économique, à côté du Parc des expositions et de Balard et qu’il répond à un besoin de bureaux neufs. Elle ajoute que «5.000 salariés travailleront sur place et des milliers d’emplois seront créés de manière directe et indirecte par les travaux», sans oublier les retombées liées à la fiscalité acquittée par les entreprises. Enfin, «cela ne coûte rien aux Parisiens puisque c’est Unibail-Rodamco qui finance les 500 millions d’euros du projet».
Un panel d'économistes conseillant le gouvernement allemand prévoit une croissance de la première économie d’Europe de 1% l’an prochain et va réviser ses prévisions pour cette année à +1,2% contre +1,9% précédemment, selon le quotidien. Il ajoute que ce panel, qui doit dévoiler ses dernières prévisions aujourd’hui, a tenu compte des risques géopolitiques et des difficultés économiques au sein de la zone euro.
Les gouvernements risquent de sous-estimer le coût de la fermeture des centrales nucléaires arrivées en fin de vie, qui pourrait dépasser les 100 milliards de dollars (80 milliards d’euros) à l’échelle mondiale, rapporte le quotidien qui se fonde sur la dernière édition du rapport annuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) à paraître aujourd’hui.
GAREAT (Gestion de l’Assurance et de la Réassurance des risques Attentats et actes de Terrorisme) a lancé, lors du second trimestre 2014, un appel d’offres en vue de sélectionner un gérant sur la gestion diversifiée monde afin de protéger le capital (objectif de rendement net de frais : minimum 2.5%). L’appel d’offres concerne un lot de 20 millions d’euros. Le véhicule d’investissement est un mandat de gestion.
Christel Bapt est Président de Cedrus Partners, société de conseil stratégique opérationnel en gestion d'actifs financiers qui vient de reprendre l'activité de conseil en épargne salariale et retraite collective d'Altedia Investment Consulting.
Entretien Olivier ROUSSEAU, membre du directoire, executive director du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR)Newsmanagers: Après huit ans d’existence, comment le portefeuille du Fonds de Réserve pour les Retraites est-il structuré? Olivier Rousseau: Nous avons profondément changé notre politique depuis 2010. Et bien sûr, la crise de 2008 n’est pas étrangère à cette évolution. Avant la réforme des retraites de 2010, notre horizon de placement était fixé à 2040. Autrement dit, on pouvait alors compter sur un plan d’alimentation de l’ordre de 2 milliards d’euros par ans, des produits comme ceux des licences UMTS ou encore liés à des opérations de privatisation. Les premiers débours étaient programmés pour 2020. La réforme des retraites a complètement changé la donne. Tout d’abord, notre horizon de placement est désormais borné à 2024, avec l’impératif d’assurer le versement d’un coupon annuel de 2,1 milliards d’euros. Par ailleurs, nous avons fait évoluer la structure de notre allocation. D’une répartition classique de «60/40», nous sommes passés à des poches de 55% pour les obligations, de 35% pour les actions, le solde de 10% étant réservé à des produits alternatifs comme les matières premières ou l’immobilier. NM: Votre mission s’en trouve-t-elle modifiée? O.R.: Notre première mission est désormais d’être toujours en mesure de pouvoir payer la Cades. Notre second impératif est de mener à bien une gestion actif/passif par le biais de nos grandes poches d’actifs, les actifs de couverture et les actifs de performance. NM: Commençons alors par les actifs de couverture. De quoi s’agit-il? O.R.: Nous avons légèrement dévié par rapport à une approche rigide qui nous aurait conduit à une couverture à 100% avec pour l’essentiel des actifs sans risque, c’est-à-dire des OAT. Nous avons toujours des OAT mais pas seulement. Outre les Bund ou les Gilts, nous avons des obligations italiennes ou espagnoles, qui toutes génèrent des rendements supérieurs aux OAT. Nous avons même eu des obligations grecques que mon prédécesseur a su vendre à temps. Enfin, nous avons aussi dans cette poche du crédit «investment grade». NM: La classe d’actifs n’est-elle pas un peu risquée pour le gestionnaire prudent que vous êtes? O.R.: Si l’on observe le taux de défaut, cette classe d’actifs est peu risquée. Un sinistre, très peu probable, ne vous coûtera que quelques points de base. Non, le véritable écueil n’est pas là. Il tient au risque de liquidité. En effet, en cas de cession, vous allez débourser au moins 30 centimes, deux fois dans le cadre d’un aller-retour. Or, la rémunération du crédit en catégorie d’investissement n’est supérieure que de 100 points de base au Bund qui lui-même offre seulement 30 pb de moins que l’OAT. Le calcul est vite fait: vous jouez là sur un écart de 10 pb. NM: Quelle est alors que le poids de la poche de couverture? O.R.: En 2013, la poche de couverture représentait 56,2% du portefeuille du FRR. Cette année, la part de la couverture est tombée à 54%. Parallèlement, la poche de performance représente 46%. Mais nous ne sommes pas davantage en risque. En effet, nous réalisons des simulations de Monte Carlo et nous menons en parallèle des stress tests sur chaque classe d’actifs. L’objectif étant, je vous le rappelle, d’être toujours en mesure de payer le passif. Nous sommes donc très prudents. Le paradoxe est que nous avons pourtant la possibilité d’augmenter encore la poche de performance. C’est un phénomène mécanique compte tenu de notre obligation de verser le coupon annuel qui débouche sur une augmentation du ratio de financement. A la veille de payer le dernier coupon en 2024, nous serons ainsi à la tête de 20 milliards d’euros. NM: Comment préparez-vous cette échéance? O.R.: Nous devons être en mesure de rendre les clés du FRR aux pouvoirs publics à cette échéance dans le respect total de nos missions. Dans ce cas de figure, notre capacité à prendre du risque va se réduire comme peau de chagrin. Ce que nous déplorons. Le Président de la République souhaite disposer d’une enveloppe de 5 milliards d’euros pour le financement à long terme de l’économie. Nous avons largement les moyens d’apporter un tel montant mais à deux conditions préalables. Premièrement, 2024 ne doit plus être une date-butoir qui marquerait notre disparition. Deuxièmement, le FRR ne doit pas être soumis à des prélèvements intempestifs. Aux termes de la nouvelle législation sociale, une conjoncture défavorable nous contraindrait à participer à un effort supplémentaire qui reste dans le flou. NM : Votre politique d’appels d’offres vous donne-t-elle satisfaction? O.R.: Premier point à souligner, le FRR a contribué à la professionnalisation du monde de la gestion institutionnelle dans les procédures de sélection par appel d’offres. L’essentiel de nos actifs sont gérés sous forme de mandats, 15% seulement du total étant réservés à des OPC ouverts ou fermés. Nous espérons d’ailleurs que ce seuil des 15% sera prochainement revu à la hausse. La gestion des mandats nous occupe donc tout au long de l’année, d’autant plus le cadre des marchés publics est des plus stricts et que nous avons une lecture très conservatrice de la directive européenne. Nous avons à ce titre observé que les institutionnels nordiques prennent parfois des libertés avec les textes que nous ne nous autorisons pas. Il faut compter environ 9 mois pour la plupart des appels d’offres que nous lançons. NM: Pourrait-on parler d’une guerre des prix dans le cadre des appels d’offres? O.R.: Les prix sont bas. Nous nous en félicitions et nous n’avons jamais eu à le regretter. La concurrence sur les prix ne nuit pas à la qualité. Les OPC sont beaucoup plus chers mais on négocie pour obtenir des conditions tirées. Cela dit, certaines classes d’actifs sont de toute façon plus onéreuses, comme les actions émergentes ou le crédit high yield, et peuvent difficilement faire l’objet d’une négociation. Par ailleurs, un mandat dure en général 4 ans mais peut faire l’objet d’une prolongation d’un an. NM: La gestion française bénéficie-t-elle d’un traitement privilégié? O.R.: Je me suis beaucoup battu pour la gestion française. Elle a de vraies qualités et on doit lui donner ses chances. C’est notamment le cas des sociétés de gestion spécialisées dans les petites et moyennes capitalisations où nous avons récemment attribué quatre des cinq mandats à des acteurs hexagonaux – Oddo, Sycomore, CPR et CIC. Il en va de même pour les fonds de prêts à l’économie dans lesquels nous pouvons encore investir pendant six mois pour respecter la date-butoir de 2024. Nous avons récemment sélectionné Tikehau et Idinvest. Toutefois, si je devais formuler un grief à l’encontre de la gestion française qui, j’insiste, est de qualité, j’insisterais sur son manque de diversification. NM: Êtes-vous avec l’idée selon laquelle l’allocation d’actifs est le véritable moteur de la performance? O.R.: Absolument. Conformément aux résultats de la recherche académique, l’allocation stratégique contribue à 90% de la performance et l’allocation tactique à 10%. Encore faut-il préciser que l’attribution de la performance est liée à hauteur de 50% environ à la performance des marchés et à 40% aux bons choix du gérant. NM: Comment utilisez-vous la gestion passive? O.R.: Pour nous, la gestion passive fait partie du droit commun. Elle est peu coûteuse mais dans certains cas, la gestion active s’impose tout naturellement lorsque la surperformance est confortable. Ce qui est le cas des actions émergentes par exemple ou des obligations high yield. NM: Quid des ETF? O.R.: Nous considérons que les ETF ne font pas partie de la gestion passive car nous payons moins cher dans le cadre des mandats que nous signons. Nous ne pouvons pas négocier les frais sur les ETF, ce qui est cas avec tous les produits classiques comme les OPCVM. NM: Nous n’avons pas encore évoqué une caractéristique consubstantielle au FRR, à savoir votre approche ISR. O.R.: Depuis l’origine, nous avons une approche ISRmais nous ne pouvons pas être tout ISR car nous ne pouvons pas imposer nos critères à des fonds ouverts. Dans le cadre des mandats, nous sommes assez pragmatiques. Nous expliquons notre approche aux gérants, nous leur donnons des indications mais nous les laissons libres de décliner à leur façon les critères ESG. Nous ne pratiquons pas le «best-in-class» comme l’ERAFP mais nous mettons en œuvre une politique d’exclusion avec l’aide de notre consultant Eiris qui nous présente des allégations. A charge alors pour notre comité d’investissement responsable de conserver ou d’exclure les sociétés visées. Mais nous ne pouvons pas nous permettre de mettre en œuvre une politique d’engagement directe avec les dirigeants des sociétés pour une raison bien simple: nous n’en avons pas les moyens. En revanche, nous demandons toujours aux gérants de voter aux AG. NM: Vous vous êtes aussi engagés récemment sur la voie de la décarbonisation… O.R.: Nous avons décidé de décarboner notre portefeuille et d’investir dans des indices de ce type. Nous sommmes d’ailleurs le seul investisseur institutionnel, avec le suédois AP4, à avoir investi dans le carbone basse intensité, pour un montant de 1 milliard d’euros. Nous avons également signé récemment les engagements de Montréal. Enfin, nous menons deux autres modules expérimentaux, un premier sur des mandats de fonds thématiques, l’autre sur les sociétés qui affichent une volonté d’amélioration dans le domaine de l’investissement responsable.
Convictions AM a été créée en 2008 par Philippe Delienne pour gérer un fonds de fonds, Convictions Premium, devenu depuis le « fonds amiral » de la société de gestion. « Nous gérons aujourd’hui 300 millions d’euros d’encours, annonce Pierre Barral, Responsable de la gestion de Convictions AM. Nous proposons 4 fonds de fonds ouverts gérés en architecture mixte c’est-à-dire mêlant des fonds externes (50% à 70%) et des investissements en direct dans des titres ». La société de gestion gère aussi une gamme de mandats et quelques fonds de fonds dédiés (purs ou en architecture mixte).
« Je voulais faire carrière dans la publicité », déclare Pierre Barral, Responsable de la gestion de Convictions AM, qui a baigné dans ce milieu, dès son plus jeune âge,grâce à son père, fondateur de l’agence France Conseil Paris. « A la fin des années 1980, c’était un métier très à la mode, très créatif, poursuit-il. Cependant, mon père a plutôt cherché à me dissuader de prendre ce chemin anticipant, avec un peu d’avance, le déclin du métier ».
Exane Overdrive fund géré par Eric Lauri. Il a débuté sa carrière en 1999 en tant que gérant de portefeuille long/short au sein du groupe Exane. Après deux ans chez JP Morgan à Londres, il réintègre le groupe Exane en 2008 pour diriger le département spécialisé dans le long/short fondamental et l'arbitrage statistique avant de rejoindre Exane AM en 2012. En mai 2013, M. Lauri a lancé le fonds long/short actions Exane Overdrive.
La Banque centrale européenne (BCE) a nommé quatre gestionnaires d’actifs pour exécuter son Programme d’achat de titres adossés à des actifs (ABSPP). Les sociétés choisies sont les suivantes : Amundi et Amundi Intermédiation, Deutsche Asset & Wealth Management International, ING Investment Management et State Street Global Advisors. Leur nomination s’est effectuée au terme d’une procédure négociée concurrentielle. Le rôle des gestionnaires d’actifs consistera à conduire les opérations d’achat des ABS éligibles sur des instructions explicites provenant de, et pour le compte de, l’Eurosystème, qui réalisera des contrôles de prix et exercera son devoir de vigilance (due diligence) avant d’approuver les opérations. Les contrats passés avec les gestionnaires d’actifs contiennent certaines dispositions visant à limiter les conflits d’intérêt, comme la séparation des équipes travaillant pour la BCE de celles engagées dans d’autres activités. Ce point sera soumis à des contrôles par des auditeurs externes. Les achats au titre de l’ABSPP devraient commencer en novembre 2014, après l’approbation par le Conseil des gouverneurs d’un acte juridique relatif à la mise en œuvre du programme. Lorsqu’il sera approuvé, cet acte sera publié sur le site internet de la BCE et entrera en vigueur le jour suivant sa publication. L’ABSPP fait partie des mesures prises par le Conseil des gouverneurs pour faciliter l’octroi de crédits à l’économie de la zone euro, générer des répercussions positives sur d’autres marchés et, par conséquent, assouplir l’orientation de la politique monétaire de la BCE.
Les taux espagnols à 10 ans se détendaient de 3 points de base lundi après-midi, à 2,11%, alors que le rendement du Bund s'écartaient dans le même temps d’un point. Les investisseurs ne semblent ainsi pas prêter attention au déroulement, dimanche, du vote indépendantiste en Catalogne, qui a déplacé 2,2 millions de personnes, soit seulement 40% du corps électoral, et qui a vu la victoire à 80% des partisans d’une sécession. La Cour constitutionnelle espagnole avait interdit la tendu d’un référendum ou de toute autre consultation.
Le Labor Market Conditions Index, un indice construit par la Fed pour synthétiser les mouvements de 19 indicateurs sur le marché du travail américain, s’est amélioré en octobre. Le changement est évalué à +4,37 points d’indice, toute hausse étant équivalente à une amélioration des conditions du marché.
La Banque centrale européenne a acheté 2,6 milliards d’euros d’obligations sécurisées à l’occasion de la troisième semaine de son programme d’achat de covered bonds, selon des statistiques publiées lundi. Les achats se montaient à 3,075 milliards la semaine précédente et 1,7 milliard la première semaine. A ce rythme, il faudrait plus de 7 ans à la BCE pour accroître de 1.000 milliards la taille de son bilan, comme elle en a l’ambition.
Le brasseur danois Carlsberg a fait état lundi d’un résultat d’exploitation hors exceptionnels de 3,39 milliards de couronnes danoises (456,7 millions d’euros) au troisième trimestre, conforme aux attentes et stable sur un an. Le chiffre d’affaires a crû de 4% à 18,1 milliards, alors que le consensus de marché était à 17,8 milliards. La progression des ventes en Asie a compensé les difficultés sur son principal marché, la Russie, qui l’ont obligé à abaisser deux fois son objectif annuel cette année.
Oyster Funds, la division de fonds Ucits de la banque suisse Syz & Co, s’adresse principalement à une clientèle de distribution et aux institutionnels qui investissent dans les fonds. Mais elle prévoit bientôt de pouvoir proposer des mandats. Cela va lui permettre de toucher plus largement la clientèle d’investisseurs institutionnels, notamment en France. Dans le même temps, Oyster continue son développement à l’international. Un bureau à Stockholm sera ouvert courant 2015…
BlackFin Capital Partners et BinckBank ont convenu d’annuler la cession de la filiale spécialisée dans les services de BPO (externalisation des processus métiers) et des licences et logiciels, connue sous le nom commercial « Able ». Les deux parties ont donc annulé le protocole d’accord signé le 18 juillet 2014 «car les conditions nécessaires au transfert des clients BPO n’ont pas été réunies dans les délais impartis», précise un communiqué. Suite à cette décision, Les services fournis aux clients BPO seront progressivement supprimés. Les services de BPO seront intégrés à la branche Retail de BinckBank.
Selon Investment Week, les deux family offices britanniques Fleming Family & Partners et Stonehage fusionnent, donnant naissance à Stonehage Fleming Family & Partners. La nouvelle entité, qui sera le plus gros family office dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) avec 27 milliards de livres sous gestion, sera dirigée par Giuseppe Ciucci, actuel CEO de Stonehage, alors que le CEO de FF&P, Adam Fleming, sera membre du directoire.
La société de gestion AEW Europe a annoncé le recrutement de Philip Olmer en tant que executive director, head of Legal & Compliance pour son bureau de Londres. Avant de rejoindre AEW Europe, l’intéressé était associé chez Nabarro LLP, un cabinet d’avocat leader en droit immobilier. AEW Europe gère plus de 18 milliards d’euros d’actifs.
Vincent Lagger, spécialiste des actions asiatiques, a quitté Swiss & Global Asset Management, selon Citywire. La gestion du fonds Julius Baer EF Asia Focus, dont il avait la responsabilité sera donc désormais assurée par Jian Shi Cortesi, jusqu’alors co-gérant du fonds. Swiss & Global AM a indiqué que le stratégie du fonds ne changerait pas suite au départ de Vincent Lagger. Ce dernier avait rejoint la société de gestion suisse en 2005 en provenance de JP Morgan.
GAM a recruté trois spécialistes de la gestion quantitative pour renforcer son équipe GAM Alternative Investments Solutions (AIS), qui conçoit des solutions d’investissement quantitatif liquides à destination d’une clientèle institutionnelle. Selon Hedgeweek, il s’agit de Lars Jaeger, créateur de la boutique de gestion suisse Alternative Beta Partners et des collaborateurs Pierre-Yves Moix et Stephan Müller.
Les actions américaines ont continué d’attirer l’essentiel de la collecte dans les fonds actions début novembre. Les fonds d’actions dans leur ensemble ont ainsi enregistré une collecte de 17,4 milliards de dollars durant la semaine au 5 novembre, dont plus de 85% dans les fonds spécialisés sur les actions américaines, selon les dernières statistiques communiquées par EPFR Global. Les ETF ont représenté l’essentiel de la collecte sur les actions américaines car les fonds d’actions américaines gérés activement ont subi une décollecte de plus de 3 milliards de dollars, relève EPFR Global. Par ailleurs, les fonds d’actions européennes ont terminé la semaine sur une décollecte de plus de 400 millions de dollars. Les fonds obligataires ont drainé un peu plus de 9 milliards de dollars et les fonds monétaires ont collecté 17,7 milliards de dollars, dont plus de 11 milliards de dollars du côté des fonds monétaires européens qui ont ainsi attiré plus de 40 milliards de dollars depuis le début du mois d’octobre.
Selon Les Echos, qui cite l’entourage de l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi, ce dernier n'écarte pas l’option d’une surenchère sur l’offre de reprise de 839 millions d’euros de Club Med lancée par le conglomérat Fosun. En vue d’améliorer son offre, le fondateur d’Investindustrial, déjà allié au magnat sud-africain Sol Kerzner et au groupe brésilien GP Investments à travers Global Resorts, serait prêt à enrôler le fonds américain KKR, qui est déjà son partenaire à 49,9 % dans le centre de loisirs Port Aventura en Espagne.
Moins d’un gérant actif sur cinq a battu le marché sur l’année à fin octobre, selon des chiffres compilés par Bank of America et cités par le Financial Times. Les données couvrent tous les fonds actions grandes capitalisations aux Etats-Unis, y compris les fonds value ou croissance, qui sont gérés activement. Seulement 17,7 % battent l’indice Russell 1000 des grandes valeurs depuis le début de l’année, contre 40,5 % sur l’ensemble de 2013.
Suite au départ de Werner Kolitsch (lire Newsmanagers du 07/11/2014), le responsable Allemagne et Autriche de Threadneedle, qui rejoindra en mars M&G Investments au poste de responsable pour le marché allemand, en charge de la distribution des fonds offerts au public, la société de gestion britannique a nommé ses successeurs. Herbert Kronaus devient responsable pays pour l’Autriche en charge de la clientèle institutionnelle et privée. Il travaillera sous la direction de Gary Collins, responsable commercial pour la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique. Herbert Kronaus a rejoint Threadneedle en 2006. Il était jusqu'à présent responsable commercial pour la clientèle des banques, fonds de fonds, gestionnaires de fortunes, assureurs, family offices et fonds de pension. Le poste de responsable pays pour l’Allemagne est assuré par intérim par Hartwig Rosipal, responsable commercial clientèle institutionnelle de Threadneedle depuis 2012.