L’érosion des actifs en 2013 et 2014 pourrait s’expliquer en partie par l’incertitude managériale (deux dirigeants intérimaires successifs) qui a précédé l'arrivée de cet ancien de Standard Life Investments à la tête de la filiale de gestion d’actifs du sixième assureur mondial.
Twenty First Capital, une des rares sociétés de gestion indépendantes « multi-expertises » en pleine phase de développement avec plus de 600 M€ sous gestion, a recruté Christian Mariais (photo), gérant du fonds patrimonial « BG Exclusif ». Afin de développer sa nouvelle gamme de fonds et structurer son offre, Twenty First Capital a également recruté Luc-Marie Robeaux en qualité de Directeur Commercial et Nicolas Mahé en tant que Directeur Marketing.
Sébastien Couasnon (BFM Business) a reçu Laurent Alexandre (DNA Vision) lors de la Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels pour discuter des menaces que font peser les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) sur les secteurs économiques traditionnels.
Pour sa seconde levée de fonds, le Fonds de logement intermédiaire (FLI) n’entend pas seulement séduire les plus importants investisseurs institutionnels. Parmi ses arguments, un rendement très attractif dans une période marquée par des taux d’intérêts historiquement bas. Lancé le 25 juillet dernier par la Caisse des dépôts via sa filiale immobilière SNI, le Fonds de logement intermédiaire (FLI) prépare actuellement sa deuxième levée de fonds pour le premier semestre 2015. Une dizaine d’investisseurs potentiels sont actuellement en data room, aussi bien de gros assureurs que de plus petits acteurs. Le ticket minimum est fixé à 10 M€. L’objectif : faire passer les fonds propres de 515 M€ à 700 M€, ce qui, après un effet de levier de 40%, correspondrait à une capacité d’investissement de 1,2 Md€, contre 860 M€ actuellement. Il y a encore un an, les assureurs semblaient plutôt rétifs à l’idée d’investir dans le logement intermédiaire, mais la donne a changé. Ne serait-ce que parce que la loi Alur a largement été vidée de sa substance. Les sept premiers investisseurs institutionnels (CNP Assurances, BNP Paribas Cardif, Aviva France, Malakoff-Médéric, EDF Invest, l’Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (Erafp) représenté par AEW, et SMABTP) sont plutôt des habitués des initiatives de place, le FLI espère cette fois également séduire des acteurs de plus petites tailles, notamment mutualistes et paritaires. Track record unique Pour ce faire, les dirigeants d’Ampère Gestion, la société de gestion interne à SNI créée pour constituer le fonds conformément à la réglementation financière, estiment disposer d’un certain nombre d’arguments. D’abord, «SNI, premier bailleur de France, dispose d’un track record unique et d’un maillage territorial très fin», explique Nathalie Caillard, directrice générale déléguée d’Ampère Gestion. Au cas d’espèce, le FLI a déjà fait rentrer 1000 logements et sécurisé 1500 autres, sur les 7000 visés. «Nous avons identifié la moitié du portefeuille à investir, et la majorité des projets devraient être identifiés d’ici à fin 2015», ajoute-t-elle. Les projets doivent présenter des caractéristiques bien précises, à commencer par un positionnement sur des marchés porteurs (Paris et Ile de France, Nice – Sophia Antipolis, banlieue de Genève, Marseille, Lyon, Toulouse). «Etant positionnés au-dessus du logement social, nous nous devons d’être sur des marchés très réactifs», précise Vincent Mahé, secrétaire général du groupe SNI, et président d’Ampère Gestion. Les biens sont loués 15% en dessous du marché, de façon à garantir un taux de remplissage élevé et de bonnes perspectives de revente. Autre atout dans la période actuelle de taux très bas et de questionnement sur la destination de leurs flux de réinvestissement, le rendement du fonds semble plutôt attractif. «C’est un produit très défensif, qui tombe bien dans la période actuelle», explique Vincent Mahé, évoquant le versement d’un dividende de 3,5% dès la première année, indexé sur l’inflation, permettant le versement d’un coupon de 4% pendant les 10 premières années. « Le TRI (taux de rendement interne) net est de 7% y compris revente», précise le gestionnaire, expliquant que «la capacité de négociation à l’achat de SNI garantit une décote de 25% à 30% par rapport au marché, ce qui protège contre les moins-values éventuelles». Financement sécurisé Autre bon point pour les investisseurs : la dette est sécurisée sur la durée de vie du fonds (20 ans), ce qui les prémunit de tout risque de refinancement. Le FLI a en effet signé à cet effet, en octobre dernier, deux conventions de crédit à long terme d’un montant global de 310 M€, avec Deutsche Hypo et les fonds d’épargne de la Caisse des dépôts. «Cela permet, dans le contexte de faible niveau des taux, de fixer le coût d’endettement à des conditions très favorables pour toute la durée du fonds, tout en lui donnant une flexibilité opérationnelle entre la 12e et la 20e année». Enfin, dernier atout pour les assureurs vie : Les parts du fonds sont éligibles aux nouveaux contrats Vie Génération. «Il s’agit du seul fond structuré de cette façon», précise Vincent Mahé.
L’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV) devrait soumettre au ministre du Budget, d’ici à la fin de l’année, sa proposition de modification de l’arrêté du 24 août 2007 relatif aux instruments financiers qu’elle est susceptible d’utiliser. A l’avenir, l’Agence souhaite pouvoir investir dans les actifs suivants pour les placements à plus d’un an : des contrats de capitalisation, des instruments dérivés de taux ou de crédit des prêts aux petites et moyennes entreprises européennes les placements immobiliers les placements forestiers Pour les placements de taux à plus d’un an, l’ANCV souhaite investir dans des émetteurs notés AAA sur un horizon max de 12 ans, des émetteurs notés AA sur un horizon maximum de 10 ans, sur des émetteurs notés A sur un horizon maximum de 5 ans, et enfin sur des émetteurs notés BBB sur un horizon maximum de 3 ans. Si elle parvient à obtenir l’accord du gouvernement, elle pourrait investir environ 250 millions d’euros dans ces nouveaux actifs à partir de l’année prochaine. Au 24 octobre 2014, le portefeuille de l’ANCV comprend 44,5% de fonds obligataires dédiés, 22,4% de fonds ouverts monétaires en euro, 21,5% de BMTN, 8,2% d’EMTN et 3,4% de certificats de dépôts. Rappelons que selon la réglementation actuelle, l’Agence est autorisée à investir au sein de la zone euro sur des actifs de taux d’intérêt, en euros et dont les émetteurs sont notés au moins ‘AA’.
Artémis, holding de la famille Pinault (et actionnaire de L’Agefi, ndlr) annonce l’acquisition du site d’estimation immobilière en ligne Drimki et de son réseau de conseillers ReflexAgents. Cet ensemble va rejoindre le pôle immobilier du groupe, qui comprend déjà les réseaux Capifrance et OptimHome, le courtier La centrale de financement et le site de commercialisation de programmes immobilier-neuf.com
La demande adressée aux pays producteurs membres de l’Opep devrait reculer à 28,9 millions de barils par jour (bpj) l’an prochain, a indiqué mercredi l’Organisation dans son rapport de prévisions 2015. C’est 300.000 bpj de moins que lors de la précédente estimation, alors que les membres de l’Opep ont réaffirmé fin novembre à Vienne leur intention de produire 30 millions de bpj. Ces perspectives de demande en baisse ont à nouveau pesé sur les prix de pétrole. Le baril de Brent reculait de 2,46 dollars en fin d’après-midi, à 64,4 dollars.
Birgir Stefánsson a quitté le fonds de pension islandais LSR pour rejoinder EFG Asset Management en tant qu’analyste de fonds senior, en charge du private equity, a appris Citywire Global.
Woodford Investment Management, la société de gestion fondée par Neil Woodford, vient d’enregistrer deux départs de poids au sein de son état-major, rapporte Citywire. Ainsi, Nick Hamilton, jusque-là directeur des opérations (« chief operating officer ») et Gray Smith, directeur juridique et de la conformité (« chief legal compliance officer »), ont tous deux démissionné ce mardi 9 décembre.Ces départs ne sont pas nécessairement une surprise. Fin novembre Woodford IM avait en effet annoncé les recrutements de Simon Osborne au poste de responsable de la conformité et de Gavin St. John-Heath en qualité de directeur des risques et des opérations.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price vient de recruter John Yule, ancien responsable de l’activité retail chez F&C, au poste de responsable des relations avec les intermédiaires au Royaume-Uni et en Irlande, rapporte FT Adviser. L’intéressé avait quitté F&C en janvier 2014 après y avoir travaillé pendant 20 ans. Dans son ancienne maison, il avait notamment supervisé la fusion des équipes commerciales de Thames River Capital avec celles de F&C en 2010.
Les fonds domiciliés en Finlande ont enregistré des souscriptions nettes de 825 millions d’euros en novembre, rapporte Investment Europe. A la fin du mois, les encours ont atteint 84,2 milliards d’euros.
La police londonienne vient de vendre son siège de New Scotland Yard pour 370 millions de livres, soit quelque 470 millions d’euros, à un fonds d’investissement d’Abou Dhabi, rapporte Reuters. La Met (Metropolitan Police Service, MPS) avait annoncé en septembre la mise en vente de cet immeuble des années 1960, qui accueille la police de la capitale britannique depuis 1967, afin de réduire ses coûts.Abu Dhabi Financial Group a payé 120 millions de livres de plus que le prix de vente initial. Il compte transformer le bâtiment en un complexe immobilier comprenant des appartements de luxe. «Le site de New Scotland Yard sera l’un des plus importants projet de redéveloppement entrepris dans le centre de Londres ces dernières années», a déclaré le directeur général du fonds émirati, Djassim Aldessiki.
Sans tambour ni trompette, Morgan Stanley Investment Management poursuit ses efforts pour élargir sa gamme en Europe. Entre fin novembre et début décembre, le gestionnaire d’actifs américain a en effet lancé trois nouveaux fonds domiciliés au Luxembourg couvrant la croissance mondiale, les actions américains et les obligations high yield américaines, révèle Citywire Global.Dans le détail, le véhicule Morgan Stanley US Insight est un fonds actions américaines qui investit dans des entreprises établies ou opérant sur le marché boursier américain. Son portefeuille sera principalement constitué de titres appartenant à l’indice Russell 3000 Growth. Le deuxième fonds actions, baptisé Morgan Stanley Global Discovery, a été lancé le 28 novembre et affiche déjà près de 5 millions de dollars d’actifs sous gestion. Il investit à l’échelle mondiale, ciblant des entreprises basées dans les marchés émergents. Son portefeuille sera largement constitué à partir de l’univers de l’indice MSCI AC World TR USD. Enfin, le dernier fonds, baptisé Morgan Stanley High Yield Bond et lancé le 2 décembre, est un véhicule obligataire qui se concentre sur la dette libellée en dollars d’entreprises et d’Etats, tout en ayant la possibilité d’investir dans les marchés émergents.Selon le site d’information britannique, ces trois fonds ne sont commercialisés qu’au Luxembourg.
Près de neuf investisseurs institutionnels sur dix définissent leur allocation d’actifs en utilisant des approches basées sur les risques, soit à 100% soit en se limitant à certaines poches, selon un sondage réalisé par Koris International en partenariat avec Instit Invest auprès de 74 investisseurs institutionnels dans 12 pays européens représentant 250 milliards d’euros sous gestion. Malgré un durcissement des exigences réglementaires, 62% des organisations indiquent que la logique qui accompagne l’adoption d’une approche basée sur les risques est liée à une décision du board. La prise en compte de la composante risque dans la réflexion des membres des conseils d’administration a augmenté dans des proportions significatives ces dernières années, de même que le rôle des responsables des risques («chief risk officers») au sein des grands investisseurs institutionnels. Les investisseurs institutionnels précisent que les mesures du risque qu’ils essaient de contrôler en priorité sont le risque de perte maximale (maximum drawdown), cité par 58% des participants, et le risque de volatilité (56%). Il n’existe pas de martingale pour contrôler les risques mais 42% du panel donnent la priorité aux multiples possibilités de réduction des risques offertes par les approches overlay. Près de la moitié des participants au sondage surveillent leurs risques en portefeuille au moins une fois par semaine et seulement 17% d’entre eux le font quatre fois par an voire moins. Qu’ils soient motivés par des facteurs internes ou externes, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus incités à mieux évaluer les multiples facettes des risques auxquels ils peuvent être confrontés.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After several years of intense debate, the text is finally available. The ruling of the European council and European parliament in relation to key information documents for detailed insurance-based investment packages (PRIIPs ruling) was published on 9 December in the Official Journal of the European Union. The improved transparency of these products represents “an important protective measure” for retail investors, and “a necessary condition to restore their confidence in the financial market, particularly following the financial crisis,” the text says. The information currently provided to retail investors in these products is not subject to any coordination, and often does not really help them to compare various products or to understand their characteristics. The ruling is expected to apply to all products developed by the financial services sector to offer investment opportunities to retail investors, “when the sum to be paid back to the retail investor is subject to fluctuation because it depends on benchmark values, or on the performance of one or more assets which the retail investor does not purchase directly.” This includes products such as investment funds, life insurance policies which include an investment element (UC), structured products, and structured savings. For all of these products, the makers, fund managers, insurance companies, credit establishments and investment businesses, will be required to create key information documents. The Commission is expected to pass regulatory technical standards, including the method to be used for the presentation of risks and remuneration, and the calculation of costs, as well as the conditions and minimal frequency for re-examination of information contained in the reference document. The application of the regulation is expected to take effect only two years after it comes into effect. OPCVM products, which are already subject to a requirement to offer a KIID, are expected to receive a five-year transitional period after the regulation comes into force. The transitional period will apply both “to asset management firms, investment firms, and individuals who offer advice on the subject of non-UCITS-compliant OPCVM shares, or who sell them, whenever a member state applies rules to these funds concerning the format and contents of key information documents.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Anima in November posted net inflows of about EUR520m, bringing total inflows since the beginning of the year to EUR7.4bn, Bluerating reports. As of the end of November, assets under managemetn at the Italian company totalled over EUR57bn, an increase of about 23% compared with the end of 2013.
RBC Global Asset Management (RBC GAM), the asset management division of Royal Bank of Canada, has appointed Damon Williams and Alex Khein as co-CEOs, reporting to George Lewis, group head, RBC Wealth Management & RBC Insurance, effective May 1, 2015. They will succeed John Montalbano, current CEO of RBC GAM, who will assume a new role as vice-chairman of RBC Wealth Management, continuing to report to George Lewis. He will support business development and special projects for RBC Wealth Management and other RBC businesses, as well as provide advice and counsel to the co-CEOs of RBC GAM and to George Lewis, especially with respect to merger and acquisition opportunities for RBC GAM.Both Williams and Khein have extensive tenures with RBC GAM : Damon Williams joined Phillips, Hager & North Investment Management (PH&N IM) in 2005; the company was acquired by RBC in 2008. He has served since 2009 as head of RBC GAM’s institutional business globally and president of PH&N IM. Alex Khein joined BlueBay Asset Management in 2004 and was appointed chief operating officer in 2005. BlueBay was acquired by RBC in 2010. Khein will remain as partner and CEO of BlueBay, a position he has held since January 1, 2014.Today, RBC GAM has over CAD350 billion in assets under management and 23 investment teams across North America, Europe and Asia.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The employee shareholder product range “Shareplan 2014” from Axa, which is the capital increase reserved for Axa employees in France and abroad, was subscribed to by over 21,000 employees in 36 countries, representing more than 19% of empoyees concerned, the insurer announced on Monday, 8 November. Total subscriptions were EUR314m, corresponding to an issue of more than 19 million new shares, subscribed at a price of EUR14.75 for the traditional offering, and EUR16.44 for the leveraged offering. The new shares, created by entitlement on 1 January 2014, the new shares bring the number of equities composing the capital of AXA as of 5 December 2014 to 2,440,974,398. At the conclusion of this year’s operation, empoyees at AXA will control 6.75% of capital, and 8.41% of voting rights.
Target-date assets are expected to capture almost 90% of 401(k) contributions by 2019, according to new research from Cerulli Associates («Retirement Markets 2014: Sizing Opportunities in Private and Public Retirement Plans»). «The market for target-date funds is highly competitive given the industry’s expectations for future flows, and we anticipate that competition will intensify,» states Jessica Sclafani, senior analyst at Cerulli. «Target-date funds captured nearly 40% of flows in 2013, and we expect this number to more than double before the end of the decade.» The Pension Protection Act of 2006, which created the concept of a qualified default investment alternative (QDIA), played a key role in increasing the use of target-date funds in DC plans. «Asset managers that do not have a proprietary target-date product will be forced to reevaluate their DC strategy, as the assets that are expected to amass in target-date strategies over the next several years cannot be ignored,» Sclafani explains.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Generali Real Estate, the real estate asset management firm of the Generali group, with EUR28bn in real estate assets under management, has appointed Andy Tan as head of operations in Asia, based in Singapore, Tan, who has nearly 20 years of experience in the real estate sector, previously worked as executive vice chairman of MEAG Pacific Star Asset Management, an affiliate of Munich Ergo Asset Management, with responsibility for the Asian real estate activity from 2007 to 2013. Before that, he served from 1998 to 2005 as vice chairman of the real estate unit of the Singapore sovereign fund GIC, in which role he covered investments in Asia, Australia and Europe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In January 2015, Leif Ola Rød will become CEO of the Norwegian asset management firm Skagen, succeeding Harald Espedal. «My main task will be to maintain and further develop Skagen’s position as an independent-minded and contrarian fund manager in the Nordic region. (...) But I also have a long-term ambition to increase our international footprint even further,» he says in a statement. Rød joined Skagen in 2012, after serving as CEO of Odin, another Norwegian asset management firm. He had previously been head of support and compliance. His arrival at the helm at Skagen will coincide with a split of the roles of CEO and chief investment officer. This position will be held by Dane Ole Søeberg.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Nearly 9 out of ten institutional investors define their asset allocation with the use of approaches based on risks, either 100% or by limiting certain exposures, according to a survey performed by Koris International in partnership with Instit Invest, of 74 institutional investors in 12 European countries, representing EUR250m in assets under management. Despite toughening regulatory requirements, 62% of organizations say that the logic which accompanies adoption of a risk-based approach is related to a decision by the board. Consideration of the risk component in the reflection of boards of directors has increased significantly in the past few years, as has the role of chief risk officers at major institutional investors. Institutional investors say that the risk measures they are trying to control as a priority are maximum drawdown, cited by 58% of respondents, and volatility risk (56%). There is no miracle cure to control risks, but 42% of respondents give top priority to the multiple ways to reduce risks offered by overlay approaches. Nearly half of respondents to the survey monitor the risks in their portfolio at least once per week, and only 17% do so four times per year or less. Whether they are motivated by internal or external factors, institutional investors are increasingly driven to better evaluate the multiple facets of risk they may face.
En janvier 2015, Leif Ola Rød va accéder aux fonctions de CEO de la société de gestion norvégienne Skagen, succédant à Harald Espedal. « Ma mission principale sera de conforter et développer la position de Skagen en tant que société de gestion indépendante et à contre-courant dans la région nordique (…). J’ai aussi l’ambition de long terme d’accroître notre empreinte internationale », déclare-t-il par voie de communiqué. Ce Norvégien a rejoint Skagen en 2012, après avoir été CEO d’Odin, une autre société de gestion norvégienne. Il était jusqu’à présent responsable du support et de la conformité. Son arrivée à la tête de Skagen coïncidera avec une séparation des fonctions de CEO et directeur des investissements. Ces responsabilités seront occupées par Dane Ole Søeberg.
Fidelity Worldwide Investment va enregistrer en Espagne les classes de parts institutionnelles de deux fonds de sa gamme FIRST, rapporte Funds People. Il s’agit des véhicules FF – FIRST Developed World Fund et FF – FIRST All Country World Fund. Le premier véhicule investit dans une sélection de valeurs cotées sur les marchés développés, prenant comme indice de référence le MSCI World, sans aucune restriction en termes de taille et de zones géographiques. Le second fonds, dont l’indice de référence est le MSCI All Country World, peut investir dans n’importe quelles entreprises cotées dans le monde, sans aucune contrainte en termes de taille, de secteurs d’activités ou de zones géographiques. Ce véhicule a aussi la possibilité d’investir dans les actions chinoises de classe A et de classe B.
ING Investment Management a recruté l'équipe spécialiste des obligations convertibles d’Avoca Convertible Bond Partners, composée de Tarek Saber et Jasper van Ingen, a annoncé la société de gestion. Le duo, qui gérait le fonds Avoca Convertible Select Global lancé en avril 2012, a rejoint la société de gestion néerlandaise en novembre. Tarek Saber a pris le poste de gérant de l’équipe obligations convertibles (investment team manager convertible bonds) et Van Ingen celui de gérant senior obligations convertibles (senior portfolio manager convertible bonds). Les deux spécialistes des convertibles se côtoient depuis plusieurs années. Avant Avoca, société rachetée par KKR fin 2013, ils travaillaient au sein du fonds de pension néerlandais APG où ils s’occupaient du COS Fund, un fonds sur les obligations convertibles. Chez ING IM, Tarek Saber et Jasper van Ingen seront basés à Londres. Dans le même temps, ING IM a recruté Pierre Lepicard en tant que client portfolio manager convertible bond, à Paris. L’intéressé a été chief investment officer sur les obligations convertibles chez Fortis Investment Management / BNP PARIBAS AM de mars 2006 à mars 2012, après avoir été gérant de fonds d’obligations convertibles, toujours chez Fortis IM, pendant 2 ans.
L’UFF a annoncé avoir choisi la société Salesforce pour accélérer sa transformation digitale qui doit rendre son réseau commercial plus performant et contribuer à la stratégie de croissance rentable menée par l’entreprise, indique un communiqué. La banque patrimoniale souhaite mettre les outils Salesforce à disposition de l’ensemble de ses conseillers pour renforcer la qualité de la relation client, moderniser les processus de gestion administrative au bénéfice des clients et des conseillers et assurer une meilleure traçabilité de l’information.Salesforce se présente comme une société leader du cloud d’entreprise et du CRM.
WiSEED et un gestionnaire de fonds de premier plan viennent d’annoncer le lancement de WiFUND, un fonds de co-investissement à destination des investisseurs professionnels, pour investir aux côtés des particuliers via le crowdfunding. Le Fonds commun professionnel de capital investissement à procédure allégée a pour objectif d’investir aux côtés de particuliers dans des entreprises financées via des plateformes (accréditées auprès de l’ORIAS) d’Equity Crowdfunding. D’un point de vue sectoriel, le fonds investira dans des entreprises qui contribuent à la transition écologique et sociétale de l’économie ou qui participent à l’amélioration de la santé des populations. La taille cible de la gestion du fonds, de 30 millions d’euros, est ouverte aux investisseurs professionnels (banques, assurances, mutuelles, grandes entreprises…) avec un ticket minimum de 500 000 euros. Sa gestion est orientée vers la recherche de plus-values sur les capitaux investis au moyen de prises de participations dans des entreprises situées principalement dans l’Espace Économique Européen, majoritairement françaises (Métropole et outre-mer).
Bertrand Jacquillat, président d’Associés en Finance, et Philippe Leroy, président de de Détroyat associés, ont annoncé le 9 décembre leur rapprochement en vue de créer le leader de l'évaluation financière indépendante. «Cette nouvelle entité trouve sa légitimité dans sa forte culture des marchés financiers, son savoir-faire dans l’utilisation des différentes techniques d'évaluation, sa maîtrise de la modélisation, du calcul financier et son exigence de rigueur dans l’analyse, qui lui sont reconnus par plusieurs centaines de clients», souligne un communiqué. La nouvelle société, Associés en Finance/Détroyat associés, exercera trois métiers, l’expertise indépendante, avec notamment la délivrance d’attenstations d'équité; le conseil avec une expertise dans tous les domaines du Corporate Finance; et enfin, l’exploitation de bases de données propriétaires uniques qui constituent entre autres des outils d’aide à la décision pour les gestionnaires d’actifs. Les résultats des travaux issus des bases de données continueront d'être diffusés au «Club de Gestion Financière» qui, depuis plus de 20 ans, offre un cadre de référence à la réflexion sur les grands thèmes financiers d’actualité. Sous l’autorité de Bretrand Jacquillat, président d’honneur, Philippe Leroy et Arnaud Jacquillat prennent respectivement la présidence et la direction générale du nouvel ensemble. Ils seront épaulés par Catherine Meyer et Aurélien Bricout (Associés), Daniel Beaumont, senior advisor, et une équipe d’une vingtaine de collaborateurs.
Cinq milliards d’euros. L’encours sous gestion que vient d’atteindre Idinvest Partners pour le compte d’investisseurs français et internationaux fait de 2014 un excellent crû pour la société de private equity. Comme en atteste également le milliard de collecte réalisé au cours des douze derniers mois, les 832 millions d’euros déployés et les 91 sociétés financées. Dans ce cadre, trois sources de valeurs sont clairement identifiées cette année par l’ex AGF Private Equity : la dette d’acquisition - senior et mezzanine -, avec 660 millions d’euros levés, 600 millions déployés et 45 sociétés financées constituent la part prépondérante de l’activité de la société. Suivent ensuite le capital transmission (272 millions de levés et 138 millions déployés ) et le capital croissance «growth» (98 millions levés et 94 millions déployés). Quoi qu’il en soit, même si ils notent une explosion de l’activité « dette d’acquisition » ces deux dernières années, Christophe Bavière et Benoist Grossmann, respectivement président et managing partners d’Idinvest Partners, ont, au cours d’une rencontre avec la presse, insisté sur le fait que ces trois « moteurs » étaient tous en forte progression. Une façon aussi de marteler que la France et l’Europe « regorgent de succès entrepreneuriaux dans divers secteurs comme le digital (économie de partage, objets connectés, etc), la santé (liée à une population vieillissante et au culte du bien-être), et les énergies renouvelables (en lien avec les progrès à réaliser dans un monde en pleine explosion démographique.) De fait, Idinvest compte creuser son sillon tout en gérant sa croissance. La société s’apprête ainsi à procéder à quatre recrutements supplémentaires en 2015, dont deux dédiés à la dette d’acquisition, un destiné au capital croissance dans le secteur du digital, et enfin, un dernier affecté à une fonction support de l’entité. Concomitamment, la société de private equity compte pousser les feux en direction des investisseurs internationaux. « Aujourd’hui, ces derniers ne représentent que 25 % de notre clientèle, ce qui nous donne une importante marge de progression, a relevé Christophe Bavière, tout en rappelant que la société de private equity comptait déjà parmi ses clients des fonds de pension européens et nord-américains, des caisses de pension suisse et des family office d’Europe du sud. «L’objectif de cette progression est aussi d’atteindre les 4 000 sociétés financées d’ici à fin 2015", n’a pas caché le président d’Idinvest, ce qui équivaudrait à une progression de plus de 14 % en un an. D’ici là, l’activité aura aussi été fournie. Dans les tablettes d’Idinvest, figurent au cours des douze prochains mois le closing d’Idinvest Private Debt III, le closing d’Idinvest Digital Fund II et le closing d’Idinvest Private Value Europe II. Le montant cible du premier est de 300 millions d’euros environ, le deuxième de 130 millions et le troisième de 30 millions. Par ailleurs, la société compte lancer, l’an prochain, le fonds Idinvest Dette Senior III, et poursuivre la commercialisation de FCPI IR et ISF et le développement de son activité de mandats dédiés.