La police londonienne vient de vendre son siège de New Scotland Yard pour 370 millions de livres, soit quelque 470 millions d’euros, à un fonds d’investissement d’Abou Dhabi, rapporte Reuters. La Met (Metropolitan Police Service, MPS) avait annoncé en septembre la mise en vente de cet immeuble des années 1960, qui accueille la police de la capitale britannique depuis 1967, afin de réduire ses coûts.Abu Dhabi Financial Group a payé 120 millions de livres de plus que le prix de vente initial. Il compte transformer le bâtiment en un complexe immobilier comprenant des appartements de luxe. «Le site de New Scotland Yard sera l’un des plus importants projet de redéveloppement entrepris dans le centre de Londres ces dernières années», a déclaré le directeur général du fonds émirati, Djassim Aldessiki.
Bertrand Jacquillat, président d’Associés en Finance, et Philippe Leroy, président de de Détroyat associés, ont annoncé le 9 décembre leur rapprochement en vue de créer le leader de l'évaluation financière indépendante. «Cette nouvelle entité trouve sa légitimité dans sa forte culture des marchés financiers, son savoir-faire dans l’utilisation des différentes techniques d'évaluation, sa maîtrise de la modélisation, du calcul financier et son exigence de rigueur dans l’analyse, qui lui sont reconnus par plusieurs centaines de clients», souligne un communiqué. La nouvelle société, Associés en Finance/Détroyat associés, exercera trois métiers, l’expertise indépendante, avec notamment la délivrance d’attenstations d'équité; le conseil avec une expertise dans tous les domaines du Corporate Finance; et enfin, l’exploitation de bases de données propriétaires uniques qui constituent entre autres des outils d’aide à la décision pour les gestionnaires d’actifs. Les résultats des travaux issus des bases de données continueront d'être diffusés au «Club de Gestion Financière» qui, depuis plus de 20 ans, offre un cadre de référence à la réflexion sur les grands thèmes financiers d’actualité. Sous l’autorité de Bretrand Jacquillat, président d’honneur, Philippe Leroy et Arnaud Jacquillat prennent respectivement la présidence et la direction générale du nouvel ensemble. Ils seront épaulés par Catherine Meyer et Aurélien Bricout (Associés), Daniel Beaumont, senior advisor, et une équipe d’une vingtaine de collaborateurs.
Cinq milliards d’euros. L’encours sous gestion que vient d’atteindre Idinvest Partners pour le compte d’investisseurs français et internationaux fait de 2014 un excellent crû pour la société de private equity. Comme en atteste également le milliard de collecte réalisé au cours des douze derniers mois, les 832 millions d’euros déployés et les 91 sociétés financées. Dans ce cadre, trois sources de valeurs sont clairement identifiées cette année par l’ex AGF Private Equity : la dette d’acquisition - senior et mezzanine -, avec 660 millions d’euros levés, 600 millions déployés et 45 sociétés financées constituent la part prépondérante de l’activité de la société. Suivent ensuite le capital transmission (272 millions de levés et 138 millions déployés ) et le capital croissance «growth» (98 millions levés et 94 millions déployés). Quoi qu’il en soit, même si ils notent une explosion de l’activité « dette d’acquisition » ces deux dernières années, Christophe Bavière et Benoist Grossmann, respectivement président et managing partners d’Idinvest Partners, ont, au cours d’une rencontre avec la presse, insisté sur le fait que ces trois « moteurs » étaient tous en forte progression. Une façon aussi de marteler que la France et l’Europe « regorgent de succès entrepreneuriaux dans divers secteurs comme le digital (économie de partage, objets connectés, etc), la santé (liée à une population vieillissante et au culte du bien-être), et les énergies renouvelables (en lien avec les progrès à réaliser dans un monde en pleine explosion démographique.) De fait, Idinvest compte creuser son sillon tout en gérant sa croissance. La société s’apprête ainsi à procéder à quatre recrutements supplémentaires en 2015, dont deux dédiés à la dette d’acquisition, un destiné au capital croissance dans le secteur du digital, et enfin, un dernier affecté à une fonction support de l’entité. Concomitamment, la société de private equity compte pousser les feux en direction des investisseurs internationaux. « Aujourd’hui, ces derniers ne représentent que 25 % de notre clientèle, ce qui nous donne une importante marge de progression, a relevé Christophe Bavière, tout en rappelant que la société de private equity comptait déjà parmi ses clients des fonds de pension européens et nord-américains, des caisses de pension suisse et des family office d’Europe du sud. «L’objectif de cette progression est aussi d’atteindre les 4 000 sociétés financées d’ici à fin 2015", n’a pas caché le président d’Idinvest, ce qui équivaudrait à une progression de plus de 14 % en un an. D’ici là, l’activité aura aussi été fournie. Dans les tablettes d’Idinvest, figurent au cours des douze prochains mois le closing d’Idinvest Private Debt III, le closing d’Idinvest Digital Fund II et le closing d’Idinvest Private Value Europe II. Le montant cible du premier est de 300 millions d’euros environ, le deuxième de 130 millions et le troisième de 30 millions. Par ailleurs, la société compte lancer, l’an prochain, le fonds Idinvest Dette Senior III, et poursuivre la commercialisation de FCPI IR et ISF et le développement de son activité de mandats dédiés.
Fidelity Worldwide Investment va enregistrer en Espagne les classes de parts institutionnelles de deux fonds de sa gamme FIRST, rapporte Funds People. Il s’agit des véhicules FF – FIRST Developed World Fund et FF – FIRST All Country World Fund. Le premier véhicule investit dans une sélection de valeurs cotées sur les marchés développés, prenant comme indice de référence le MSCI World, sans aucune restriction en termes de taille et de zones géographiques. Le second fonds, dont l’indice de référence est le MSCI All Country World, peut investir dans n’importe quelles entreprises cotées dans le monde, sans aucune contrainte en termes de taille, de secteurs d’activités ou de zones géographiques. Ce véhicule a aussi la possibilité d’investir dans les actions chinoises de classe A et de classe B.
ING Investment Management a recruté l'équipe spécialiste des obligations convertibles d’Avoca Convertible Bond Partners, composée de Tarek Saber et Jasper van Ingen, a annoncé la société de gestion. Le duo, qui gérait le fonds Avoca Convertible Select Global lancé en avril 2012, a rejoint la société de gestion néerlandaise en novembre. Tarek Saber a pris le poste de gérant de l’équipe obligations convertibles (investment team manager convertible bonds) et Van Ingen celui de gérant senior obligations convertibles (senior portfolio manager convertible bonds). Les deux spécialistes des convertibles se côtoient depuis plusieurs années. Avant Avoca, société rachetée par KKR fin 2013, ils travaillaient au sein du fonds de pension néerlandais APG où ils s’occupaient du COS Fund, un fonds sur les obligations convertibles. Chez ING IM, Tarek Saber et Jasper van Ingen seront basés à Londres. Dans le même temps, ING IM a recruté Pierre Lepicard en tant que client portfolio manager convertible bond, à Paris. L’intéressé a été chief investment officer sur les obligations convertibles chez Fortis Investment Management / BNP PARIBAS AM de mars 2006 à mars 2012, après avoir été gérant de fonds d’obligations convertibles, toujours chez Fortis IM, pendant 2 ans.
L’UFF a annoncé avoir choisi la société Salesforce pour accélérer sa transformation digitale qui doit rendre son réseau commercial plus performant et contribuer à la stratégie de croissance rentable menée par l’entreprise, indique un communiqué. La banque patrimoniale souhaite mettre les outils Salesforce à disposition de l’ensemble de ses conseillers pour renforcer la qualité de la relation client, moderniser les processus de gestion administrative au bénéfice des clients et des conseillers et assurer une meilleure traçabilité de l’information.Salesforce se présente comme une société leader du cloud d’entreprise et du CRM.
WiSEED et un gestionnaire de fonds de premier plan viennent d’annoncer le lancement de WiFUND, un fonds de co-investissement à destination des investisseurs professionnels, pour investir aux côtés des particuliers via le crowdfunding. Le Fonds commun professionnel de capital investissement à procédure allégée a pour objectif d’investir aux côtés de particuliers dans des entreprises financées via des plateformes (accréditées auprès de l’ORIAS) d’Equity Crowdfunding. D’un point de vue sectoriel, le fonds investira dans des entreprises qui contribuent à la transition écologique et sociétale de l’économie ou qui participent à l’amélioration de la santé des populations. La taille cible de la gestion du fonds, de 30 millions d’euros, est ouverte aux investisseurs professionnels (banques, assurances, mutuelles, grandes entreprises…) avec un ticket minimum de 500 000 euros. Sa gestion est orientée vers la recherche de plus-values sur les capitaux investis au moyen de prises de participations dans des entreprises situées principalement dans l’Espace Économique Européen, majoritairement françaises (Métropole et outre-mer).
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La production industrielle française a reculé de 0,8% en octobre, alors qu’une hausse de 0,1% était en moyenne attendue par les économistes, a annoncé mercredi l’Insee en confirmant la stabilité enregistrée en septembre. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps reculé de 0,2% en octobre, le mois de septembre étant révisé à +0,3% contre +0,6% annoncé auparavant.
SCBSM, foncière cotée sur Euronext Paris, annonce sa volonté de procéder à une annulation de 6,5% de son capital en complément de la distribution de 0,05€ par action. Ces deux résolutions seront soumises au vote de l’Assemblée générale le 17 décembre prochain. SCBSM entend ainsi mettre en œuvre une politique volontariste de retour aux actionnaires.
Les cours du pétrole ont fini en hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex, après avoir accusé sept séances de baisse d’affilée et abandonné plus de 4% la veille. L’accès de faiblesse du dollar a favorisé ce rebond. Le contrat janvier sur le brut léger américain a gagné 1,22%, à 63,82 dollars le baril. Les cours ont toutefois limité leurs gains après la clôture en réaction à l’annonce d’une augmentation surprise des stocks américains de pétrole brut.
David Wright, secrétaire général de l’OICV (Organisation internationale des commissions de valeurs, Iosco en anglais), a expliqué à Reuters que des études étaient en cours pour évaluer le risque de raréfaction des liquidités et son impact sur les marchés en cas de tensions, alors que les markets makers ont «disparu». David Wright a aussi indiqué que l’OICV débattait de la régulation des gestionnaires d’actifs systémiques sans nuire à l’investissement dans les infrastructures.
La police londonienne a vendu mardi son siège de New Scotland Yard pour 370 millions de livres (470 millions d’euros) à Abu Dhabi Financial Group. La Met (Metropolitan Police Service) avait annoncé en septembre la mise en vente de cet immeuble de 56.000 m2, qui accueille la police de la capitale britannique depuis 1967, pour réduire ses coûts. Le fonds a payé 120 millions de livres de plus que le prix de vente initial.
La Banque centrale européenne (BCE) envisage de durcir les règles encadrant la fourniture de liquidité d’urgence (ELA) aux banques de la zone euro, a appris mardi Reuters. La BCE a engagé des discussions sur la limitation de la durée de la période pendant laquelle les banques pourront en faire usage. Une telle mesure pourrait plaire en particulier à l’Allemagne, qui considère que la politique monétaire de la BCE est trop accommodante.
L’Autorité des marchés financiers a publié mardi une recommandation sur la communication des sociétés cotées sur leur site internet et sur les médias sociaux. L’AMF rappelle que les réseaux sociaux «peuvent constituer un vecteur complémentaire de diffusion de l’information privilégiée, mais qu’ils ne peuvent pas être le premier ou le seul mode de diffusion de ce type d’information [...]».
Le projet d’intergroupe sur l’investissement de long terme et - désormais - la réindustrialisation aura finalement franchi la barre. Il fait partie des 28 projets qui recevront demain l’appui des présidents des groupes politiques du Parlement européen. Il pourra, à ce titre, bénéficier du soutien logistique et financier du parlement pendant la mandature. Ses travaux débuteront en 2015 avec l’audition des commissaires européens en charge du plan Juncker.
L’issue de la négociation sur la modernisation du dialogue social étant trop incertaine et trop tardive, le gouvernement a choisi de ne pas intégrer la transposition de l'éventuel accord dans la loi Macron - dont le projet est présenté aujourd’hui - par voie d’amendement, indique le quotidien. Un projet de loi ad hoc, porté par François Rebsamen, sera présenté au Parlement au premier semestre 2015.
Les fonds CTA de trading systémique, et dans une moindre mesure les fonds actions européennes, surperforment grâce à l’effondrement du cours de l'or noir.
Le FMI a alerté les pays occidentaux sur le fait qu’il manquait 15 milliards de dollars pour éviter la banqueroute de l’Ukraine, indique le quotidien de la City. Ce montant, qui s’ajouterait aux 17 milliards d’aide déjà annoncés par le FMI en avril dernier, devra être apporté dans les semaines qui viennent pour éviter l’effondrement du pays, en proie à la guerre civile et à l’ire de la Russie.
Dans un rapport, les économistes de l'institution notent que le risque peut être important même dans le cas de portefeuilles d'actifs simples et transparents.
Le durcissement des règles sur les obligations acceptées comme collatéral dans les opérations de refinancement a entraîné une chute de 5% de l’indice de Shanghai.
Philippe Taffin, directeur des investissements d’Aviva France : «Notre procédure de sélection des gérants sur les mandats et les OPCVM ouverts, est très rigoureuse et s’articule en plusieurs étapes. La première, effectuée de manière quantitative, nous permet de détecter les meilleurs gérants ou sociétés de gestion sur une classe d’actifs donnée. En général, ce processus nous conduit à retenir cinq à six professionnels à qui nous envoyons des demandes d’information («Request for information»). Après avoir analysé les réponses, nous constituons une short list de deux ou trois gestionnaires que nous auditionnons. In fine, nous en retenons un ou deux en fonction des montants que nous souhaitons placer. Récemment, nous avons travaillé de cette manière pour investir sur le high yield ou les pays émergents. En outre, il est important aujourd’hui de retenir les meilleurs gérants tout en négociant également les meilleures conditions tarifaires. Nous avons pour réputation d’être très exigeants en la matière, tout simplement parce que nos assurés souhaitent bénéficier des meilleures conditions de marché. Nous négocions ainsi, comme beaucoup d’investisseurs aujourd’hui, au plus juste nos frais de gestion. Nous sommes conscients que la gestion a un coût et il ne s’agit pas de mettre en difficulté les sociétés de gestion, mais dans l’environnement actuel, nous devons rester compétitifs.»
La police londonienne a vendu mardi son siège de New Scotland Yard pour 370 millions de livres (470 millions d’euros) à un fonds d’investissement d’Abou Dhabi. La Met (Metropolitan Police Service, MPS) avait annoncé en septembre la mise en vente de cet immeuble de 56.000 m2 des années 1960, qui accueille la police de la capitale britannique depuis 1967, afin de réduire ses coûts. Abu Dhabi Financial Group a payé 120 millions de livres de plus que le prix de vente initial. Il compte transformer le bâtiment en un complexe immobilier comprenant des appartements de luxe.
David Wright, le secrétaire général de l’OICV (Organisation internationale des commissions de valeurs, Iosco en anglais), a expliqué à Reuters que des études étaient en cours pour évaluer le risque de raréfaction des liquidités et son impact potentiel sur les marchés en cas de tensions. «Nous avons assisté à une disparition magique des market makers en général, a-t-il dit en marge d’une conférence à Londres. Avant toute chose, nous devons établir les faits, étudier les marchés (...) pour voir s’il s’agit d’un gros problème.» Lors de cette conférence, David Wright a aussi indiqué que les débats étaient toujours en cours sur la régulation des gestionnaires d’actifs systémiques, pour éviter qu’une simple approche basée sur la taille ne coupe l’investissement dans les infrastructures.
La Banque centrale européenne (BCE) envisage de durcir les règles encadrant la fourniture de liquidité d’urgence (ELA) aux banques de la zone euro, a appris mardi Reuters d’une source de banque centrale. La BCE a engagé des discussions de travail portant sur la limitation de la durée de la période pendant laquelle les banques pourront en faire usage. L’ELA a joué un rôle de premier plan pendant la crise financière dans des pays comme la Grèce, l’Irlande ou Chypre. Cette fourniture de liquidité se fait à la discrétion des banques centrales nationales mais nécessite l’aval de la BCE. Une telle mesure plairait en particulier à l’Allemagne, qui considère que la politique monétaire de la BCE est trop accommodante, explique Christian Schulz, économiste chez Berenberg Bank.