Sogecap, la compagnie d’assurance-vie et de capitalisation du groupe Société Générale, s’intéresse aux infrastructures depuis trois ans. Eric Joseph, directeur des investissements, détaille sa stratégie sur cette classe d’actifs au micro d’Instit Invest : «Nous avons des engagements de très long terme au sein de notre clientèle, c’est pourquoi nous pouvons consacrer une partie de notre portefeuille financier à l’infrastructure, et ainsi profiter d’une prime d’illiquidité. J’aimerais pouvoir augmenter ses investissements dans cette classe d’actifs et souhaiterais approcher les 350 millions d’euros investis en equity infrastructure à la fin de l’année, ce qui représenterait 0,5% de notre portefeuille global. La compagnie privilégie des investissements Brownfield, mais ne s’empêche pas de regarder le Greenfield. Pour le moment, les investissements s’opèrent plutôt sur des fonds spécialisés en infrastructures. Cette année, nous étudions la possibilité de co-investir en infrastructures avec des équipes de gérants spécialisés dans ce domaine comme celles d’Axa, Access, de Meridian, de Macquarie ou encore de Goldman Sachs.»
L’enseigne de bars, restaurants et micro-brasseries FrogPubs, créée en 1993 et présente à Paris, Bordeaux et Toulouse au travers de 10 points de vente (8 FrogPubs et 2 FrogBurger) annonce l’arrivée d’Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) dans son capital. Cette prise de participation minoritaire remplace le fonds sortant Ciclad. FrogPubs, qui brasse sa propre bière, compte ouvrir 4 nouvelles adresses par an, à Paris et en province.
Standard & Poor’s a abaissé vendredi 5 décembre 2014 les notes de huit départements français et confirmé la note d’un neuvième. Les départements dégradés sont le Bas-Rhin, la Dordogne, l’Essonne, l’Eure, la Gironde, la Meuse, l’Oise, la Seine-et-Marne. Ces actions font suite à la révision à la baisse de l’appréciation du cadre institutionnel et financier dans lequel opère l’ensemble des départements français, et non de leur profil individuel de crédit, précise l’agence. «La baisse importante des concours financiers de l’Etat aux collectivités locales entre 2015 et 2017, sans mécanismes structurels et suffisamment importants pour compenser la hausse des dépenses sociales, accroît fortement la pression budgétaire sur les départements», souligne S&P.
Dans un communiqué, les ministres des Finances de la zone euro disent partager l’analyse de la Commission sur la non conformité du budget français au regard du pacte de stabilité et estiment que «des mesures additionnelles seront nécessaires pour montrer une amélioration de l’effort structurel». En juin 2013, l’Eurogroupe avait demandé à Paris de réduire de 0,8 point de PIB son déficit structurel en 2014 et encore en 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The coverage rate for corporate pension funds rose 0.4 percentage points in November to 89.9%, according to the most recent statistics released by BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group, a division of the Bank of New York Mellon. In the month under review, assets rose more quickly than liabilities. Assets rose by an average of 1.5%, while liabilities increased by only 1.1%. The coverage rate is down 5.3% from its peak in December 2013 at 95.2%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Pension funds have increased their exposure to alternative investments, according to a survey performed by State Street in partnership with the research unit of the Economist EIU of more than 130 pension funds worldwide. More than three quarters of respondents to the survey (77%) say that their appetite for risk will increase in the next three years. In a context of interest rates remaining very low, pension funds will invest in alternative assets. More precisely, 60% of pension funds are planning to expose themselves to private equity, 54% to direct loans, 46% to real estate and 39% to infrastructure. And 29% of pension funds which already invest in hedge funds are planning to increase their allocation, while 25% are investing in the asset class for the first time. Another finding of the survey is that more than half of hedge funds (53%) would like to increase their use of low-cost investment strategies, such as passive strategies. Another trend noted by the survey is a desire on the part of pension funds as a whole to internally reintegrate the management of their portfolios, particularly for questions of cost: on average, pension funds dedicate 46 basis points to external management, compared with only 8 basis points for management carried out internally.
Henderson Global Investors (Henderson GI) a intégré trois nouveaux gérants dans son activité dédiée aux actions japonaises, révèle Citywire Global. Il s’agit de Jeremy Hall, Yun-Young Lee et William Garnett. Tous trois rejoignent l’équipe de Michael Wood Martin qui supervise le fonds Henderson HF Japanese Equity.Jeremy Hall, qui a rejoint Henderson GI en 1996 est actuellement directeur des actions japonais au sein du bureau de Henderson basé à Singapour. Jeremy Hall et William Garnett, qui est responsable des actions panasiatiques, co-gèrent déjà les fonds Henderson Japan Absolute Return et Henderson Japan Select Absolute Return Fund. Quant à Yun-Young Lee, qui est entré chez Henderson en 2005, il gère actuellement le fonds Henderson HF Japanese Smaller Companies.
Lion Capital a annoncé le 5 décembre le rachat de du chausseur italien PittaRosso auprès du spécialiste européen du mid-market 21 Investimenti SGR. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Lion Capital, basée à Londres et Los Angeles, qui s’intéresse aux marques fortes dans le secteur de la consommation, a investi quelque 6 milliards d’euros dans plus d’une trentaine d’entreprises des deux côtés de l’Atlantique.
La banque danoise Danske Bank Private Banking va lancer en janvier une activité de family office pour répondre aux besoins de ses clients ayant un patrimoine important et complexe, rapporte realtid.
Quim Abril, jusque-là responsable actions chez BMN Gestion de Activos, a décidé de quitter la société de gestion (filiale du groupe Banco Mare Nostrum) pour se lancer dans un nouveau projet personnel, rapporte Funds People. L’intéressé, qui travaillait chez BMN Gestion depuis 2004, a confirmé au site d’information espagnol qu’il entendait lancer un projet lié à l’investissement en actions à l’échelle mondiale, sans en dévoiler davantage.
Président de (AFG), Paul-Henri de La Porte du Theil dresse pour Newsmanagers un panorama lucide de la gestion française. En pointant ses atouts, comme l'internationalisation de ses encours et son développement d'ores et déjà réussi hors de nos frontières. En n'omettant pas non plus de citer ses handicaps, inhérent dans l'Hexagone à la fiscalité plus favorable de placements concurrents, ou à l'absence de fonds de pension. Enfin, Paul-Henri de La Porte du Theil n'oublie pas d'égratigner le Luxembourg dès lors que celui-ci laisse entendre qu'il est incontournable pour réussir en Europe...
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } An investigation in June, a fine of EUR3.8m: the Swiss bank Julius Baer is not being spared the fury of the Paris judges. The firm is suspected of having allowed a gigantic VAT fraud on the CO2 emission quota market to have taken place from one of its accounts based in Singapore, Les Echos reports. The judges accuse the bank of having failed to carry out the necessary verifications, though signs of their dubious origins of the funds could have alerted them. The tax authorities, for their part, are filing a civil suit. The investigation of Julius Baer was ordered by investigating judge Guillaume Daïeff as part of the so-called “twilight” case, so called after a company which had been trading on the carbon emission quota markets. As part of the case, fictional companies were purchasing CO2 emission rights tax free in foreign countries, and then reselling them in France at prices which included VAT. The funds were then invested in another operation. VAT was never paid to the state. The proceeds of this fraud are then thought to have been distributed over more than 100 accounts in several banks worldwide. One of these accounts is alleged to have been held at Julius Baer. In its defence, the bank states that it is cooperating “with the French authorities as part of legal opportunities offered to clarify the situation and preserve its interests.”
A full 72% of European institutional investors have drawn up formal responsible investment policies, according to a survey realized by Novethic on 185 long-term investors in 13 European countries with over EUR6tn in assets. It is an increase of 7 points on 2013.Moreover, more than half of investors integrate ESG criteria across all their asset classes (stocks, bonds, property and so on). They are more fully assuming their role as «ordering parties» and identifying clearer requirements when delegating management to asset managers. 50 % of the respondents now set ESG goals for their asset managers, twice as many as last year, and the same percentage monitor the ESG quality of their portfolios. 46% of investors are also requesting ESG reporting, up 15 points on last year. The Nordic countries and the Netherlands are the most mature, boasting the broadest range of responsible investment strategies. This is particularly true of Sweden.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Nearly one third of European institutional investors feel that they are exposed to carbon risk, according to Novethic, which has surveyed 185 long-term investors in 13 European countries, at the helm of more than EUR6trn in assets. But one year ahead of the United Nations climate change conference, only 12% measure the carbon footprint of their portfolios, assessing the volume of greenhouse has that they indirectly contribute to emitting, and only 10% have deployed a low-carbon investment strategy. Also, only 31 investors out of 185 surveyed have signed the Global Investor Statement on Climate Change, published as part of the United Nations Climate summit in New York in Septembre 2014, and 67% said that they have taken no concrete action in this area. Signatories to the declaration recognize that greenhouse gas emissions will have an impact on their investments, and commit to directing financing towards an economy with lower greenhouse emissions. Several approaches exist to manage carbon risks. Novethic ranks invetors who recognize carbon risks into two categories: those who want to manage it and choose to lower carbon emissions from their portfolios, and those who seek to minimise it by divesting from the most carbon-intensive sectors, starting with coal and oil.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese market regulator on 5 December recommended fining a Hong Kong hedge fund for market manipulation, according to reports in Bloomberg. Areion Asset Management purchased 7.9 million shares in Nitto Denko Corp 30 seconds before the end of the trading day on the Tokyo stock exchange on 25 September 2013, the Securities and Exchange Surveillance Commission states. The steep rise which follows indicates that an agreement prior to the sale of the shares at closing time allowed the hedge fund to pocket capital gains of JPY10.5bn, or about USD87m, a head at the commission says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Denmark’s Danske Bank Private Banking will launch a family office activity in January to address the needs of its clients with considerable and complex assets, realtid reports.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Hargreaves Lansdown, a distribution platform which offers financial products to retail investors in the United Kingdom, on 5 December announced that Tracey Taylor had decided to leave the group at the end of June 2015, and that she would therefore be resigning from her position as chief financial officer effective from 5 December 2014. Taylor will, however, remain at the group until 30 June 2015 “to ensure a smooth transition and to supervise some operational projects,” the group says in a statement. Without delay, the board of directors has initiated a search for her replacement. In the short term, Hargreaves Lansdown has appointed Simon Cleveland, a partner at Deloitte, as interim chief financial officer from 8 December.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Funds specialised in US Treasury Inflation Protected Securities (TIPS) saw USD700m in net redemptions in the week to 4 December, according to statistics released by Bank of America Merrill Lynch Global Research, which may suggest that investors have a reduced appetite for protection against inflation risks in the United States. These funds have seen their largest net outflows in 14 months, according to BofA Merrill Lynch, citing statistics from EPFR Global, which, however, were collected before the publication of United States employment statistics for the month of November, which revealed an acceleration in job creation and rising wages. Bond funds in all categories, however, underwent net outflows of USD3.2bn in the period, while funds specialised in investment grade bonds suffered a 50th consecutive week of net inflows, with USD4.3bn in subscriptions. Funds specialised in high yield bonds, however, underwent net outflows of USD1.4bn, the largest amount observed in seven weeks. Net flows in and out of equity funds were nearly balanced at -USD0.1bn. This figure, however, conceals USD4.5bn in net outflows from conventional funds, offset by USD4.3bn in inflows to ETFs.
Le régulateur du marché japonais a recommandé le 5 décembre d’infliger une amende à un hedge fund de Hong Kong pour manipulation de marché, selon une information de Bloomberg.
Union Investment a annoncé avoir racheté un centre logistique de DHL, filiale de Deutsche Post, situé dans l’agglomération de Hambourg pour un montant d’environ 55 millions d’euros. Ce nouveau bien sera géré dans le fonds immobilier ouvert Unilmmo: Deutschland.
Credit Suisse prévoit de réduire son activité de services aux hedge funds ou prime brokerage, selon le Financial Times. La banque fait l’objet de pressions de la part des investisseurs, inquiets de la taille du bilan de son pôle de banque d’investissement.
Le groupe suisse Vontobel Asset Management vient de lancer un fonds de matières premières dont la particularité est de se consacrer exclusivement aux secteurs de l’énergie, des métaux industriels et des métaux précieux, rapporte Citywire Global. Baptisé Vontobel Fund – Belvista non-Food Commodity, ce véhicule a été lancé le 28 novembre. La gestion du fonds est supervisée par Jon Anderson qui investira principalement via des dérivés sur les indices de marchés des matières premières ou des ETF mais aussi à travers de la dette. Pour ce fonds, Vontobel a retenu deux indices de référence: le Bloomberg Commodity ex-Agriculture et le Livestock Capped Index Total Return. A ce stade, le fonds est enregistré au Luxembourg, en Suisse, en Autriche, en Allemagne et en Italie.
Près d’un tiers des investisseurs institutionnels européens estiment être exposés au risque carbone, montre Novethic, qui a interrogé 185 investisseurs de long terme dans 13 pays européens à la tête de plus de 6.000 milliards d’euros d’actifs. Mais à un an de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, ils ne sont que 12 % à avoir réalisé une empreinte carbone de leurs portefeuilles et 10 % à avoir déployé une stratégie d’investissement bas carbone.De même, seuls 31 investisseurs sur les 185 sondés ont signé la déclaration solennelle sur le changement climatique dans le cadre du sommet climat organisé à New York par les Nations Unies et 67 % ont déclaré n’avoir entrepris aucune démarche concrète dans ce domaine. Les signataires reconnaissent que les émissions de gaz à effet de serre vont avoir un impact sur leurs investissements et s’engagent à orienter leurs financements vers une économie moins émettrice de carbone.Pour gérer le risque carbone, plusieurs approches existent. Novethic classe les investisseurs qui reconnaissent le risque carbone en deux catégories : ceux qui veulent le gérer et font le choix de la « décarbonisation » des portefeuilles, et ceux qui veulent le limiter au minimum et choisissent de désinvestir les secteurs les plus carbo-intensifs, à commencer par le charbon et le pétrole. Très controversé, le sujet du désinvestissement est actuellement au cœur de l’actualité. La semaine dernière, un rapport d’experts a déconseillé à l’imposant fonds souverain norvégien de sortir des combustibles fossiles, ce qui a été préconisé par certains. Le sujet a aussi divisé les intervenants d’une table ronde sur la mobilisation des investisseurs sur le climat dans le cadre du colloque annuel de Novethic « Stratégies ESG pour investisseurs responsables ». Ainsi, Philippe Desfossés, le directeur de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), s’est interrogé sur les bienfaits d’une telle pratique pour les actions. « Lorsque vous voulez vendre un titre, il faut trouver un acheteur. Donc, si je vends des pétrolières pour « décarboner » mon portefeuille, je vais « carboner » le porterfeuille d’un autre ! Je ne vois pas la pertinence de la chose », s’est-il exclamé. En revanche, il estime qu’une telle approche d’exclusion peut avoir du sens pour les obligations, qui ont une durée de vie. En matière de risque carbone, Philippe Desfossés prône plutôt une approche d’engagement. L’Erafp a été le premier investisseur français à publier l’empreinte carbone de son portefeuille. Chez Storebrand en Norvège, en revanche, on pratique l’exclusion depuis plusieurs années. Christine Torklep Meisingset, responsable de la recherche ESG et gérante de portefeuille, le désinvestissement n’est qu’un outil parmi d’autres pour réduire le risque carbone. Et depuis qu’elle pratique cette stratégie, elle n’a pas subi de revers en matière financière. Elle observe en tout cas que le risque carbone et le sujet du changement climatique sont de plus en plus présents dans l’agenda des politiques européens et mondiaux…
72 % des investisseurs institutionnels européens affirment avoir formalisé leurs politiques d’investissement responsable, montre la dernière étude de Novethic (*), qui a interrogé 185 investisseurs de long terme dans 13 pays européens, détenant plus de 6.000 milliards d’euros d’actifs. Cela représente 7 points de plus qu’en 2013, où ils n’étaient que 65 %, et 11 points de plus qu’en 2012 (61 %).Entre outre, plus de la moitié d’entre eux (56 %) intègrent les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans toutes leurs classes d’actifs (actions, obligations, immobilier…). L’an passé, la proportion n’était que de 36 %. 24 % déclarent une intégration partielle et 5 % sont en phase de test.Les institutionnels se comportent également beaucoup plus « comme des donneurs d’ordres dont les exigences sont plus explicites dans les mandats qu’ils confient à des sociétés de gestion », analyse Novethic. Ainsi, 50 % des sondés leur imposent désormais des contraintes ESG, soit deux fois plus que l’année précédente, et ils sont aussi nombreux à réaliser un suivi de la qualité ESG de leurs portefeuilles. De plus, 46 % d’entre eux réclament un reporting ESG, soit une hausse de 15 points sur un an.S’agissant des pratiques d’investissement responsable, elles restent orientées sur la prévention des risques. Ainsi, « les investisseurs qui préfèrent limiter ou écarter les émetteurs les moins bien notés sont plus nombreux que ceux qui sélectionnent les mieux notés », observe Novethic. Dans le même temps, l’engagement actionnarial prend de l’ampleur, même si le plus souvent, la démarche relève seulement d’un dialogue direct entre investisseurs et entreprises.Enfin, si l’on note globalement des progrès, l’image est plus contrastée à l’échelle de chaque pays. En la matière, les pays du Nord de l’Europe sont les plus avancés. Pour Novethic, ce sont les investisseurs suédois qui pratiquent l’investissement responsable le plus complet. La France, quant à elle, se classe dans la moyenne européenne. Les investisseurs français montent en puissance en termes de formalisation de leurs politiques d’investissement responsable et de déploiement de l’intégration ESGF à toutes leurs classes d’actifs. Mais ils restent en retrait sur la transparence : seuls 44 % des répondants français publient un reporting ESG, soit 10 points de moins que la moyenne européenne !(*) L’étude de Novethic a été réalisée en partenariat avec Petercam Institutional Asset Management (portrait des investisseurs responsables européens).
Président de (AFG), Paul-Henri de La Porte du Theil dresse pour Newsmanagers un panorama lucide de la gestion française. En pointant ses atouts, comme l'internationalisation de ses encours et son développement d'ores et déjà réussi hors de nos frontières. En n'omettant pas non plus de citer ses handicaps, inhérent dans l'Hexagone à la fiscalité plus favorable de placements concurrents, ou à l'absence de fonds de pension. Enfin, Paul-Henri de La Porte du Theil n'oublie pas d'égratigner le Luxembourg dès lors que celui-ci laisse entendre qu'il est incontournable pour réussir en Europe...
Les fonds de pension vont augmenter leur exposition aux investissements alternatifs, selon un sondage réalisé par State Street en partenariat avec le pôle de recherche de The Economist EIU auprès de plus de 130 fonds de pension dans le monde. Plus de trois quarts (77%) des participants au sondage indiquent que leur appétit pour le risque va augmenter au cours des trois prochaines années.Dans un contexte de taux d’intérêt toujours très bas, les fonds de pension vont notamment investir dans l’alternatif. Plus précisément, les fonds de pension sont 60% à envisager de s’exposer au private equity, 54% aux prêts directs, 46% à l’immobilier et 39% aux infrastructures. Et 29% des fonds de pension qui investissent déjà dans les hedge funds veulent accroître leur allocation tandis que 25% investiront dans la classe d’actifs pour la première fois. Autre enseignement du sondage, plus de la moitié des hedge funds (53%) souhaitent accroître leur utilisation des stratégies d’investissement à bas coûts, à l’instar des stratégies passives. Autre tendance relevée par le sondage, la volonté des fonds de pension dans leur ensemble de réintégrer en interne la gestion de leur portefeuille, notamment pour des questions de coûts : en moyenne, les fonds de pension consacrent 46 points de base à la gestion externe, contre seulement 8 points de base pour une gestion mise en œuvre en interne.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprise a progressé au mois de novembre de 0,4 point de pourcentage pour s’établir à 89,9%, selon les dernières statistiques communiquées par BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group, une division de The Bank of New York Mellon.Durant le mois sous revue, les actifs ont augmenté plus vite que les engagements. Les actifs ont augmenté en moyenne de 1,5% alors que les engagements se sont accrus de seulement 1,1%.Le taux de couverture affiche un recul de 5,3% par rapport à son plus haut de décembre 2013 à 95,2%.
Natixis Global Asset Management a lancé aux Etats-Unis ASG Global Macro Fund (GMFAX), un fonds alternatif liquide géré par AlphaSimplex, rapporte Hedge Week. Il s’agit d’un produit long short à performance absolue qui emploie une approche de gestion du risque dynamique pour investir sur l’ensemble des marchés.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton étoffe sa gamme de fonds dédiés à l’Asie avec le lancement de deux nouveaux véhicules, rapporte Citywire Global. Les deux produits, qui couvrent les actions d’une part et le crédit de l’autre, sont domiciliés au Luxembourg et ont été officiellement lancés ce 5 décembre. Le premier fonds, baptisé Templeton ASEAN Fund, sera supervisé par Mark Mobius, président de Templeton Emerging Markets Group. Il investira dans des actions cotées de pays membres de l’Association des nations du sud-est asiatique (ASEAN en anglais) ou cotées dans des pays qui entretiennent des relations commerciales de premier plan avec les pays de la région ASEAN.Le second véhicule, baptisé Franklin Asia Credit, sera supervisé par une équipe dédiée de 4 professionnels de l’investissement basés à Singapour, New York et San Mateo en Californie. Il s’agit d’Eric Takaha, Marc Kremer, Ben Cryer et Latika Signorelli, les deux derniers cités travaillant pour Franklin Templeton Fixed Income Group. Géré avec un mandat flexible, le fonds investira dans un portefeuille constitué principalement de dettes libellées en dollar américain. Les deux fonds ont été lancés au Luxembourg mais Franklin Templeton envisage de les enregistrer progressivement sur les autres marchés européens et internationaux à partir de la semaine prochaine.
La Banque Postale Asset Management qui gère par délégation la sicav Libertés & Solidarité a prévenu ses porteurs que depuis vendredi dernier, la limite de l’exposition aux marchés actions est passé de 30 à 40%. De fait, l’objectif de gestion de la sicav profite d’une exposition aux marchés actions pouvant aller de 0 à 40% de l’actif net. En outre, l’indicateur composite de référence auquel la performance de la SICAV peut être comparée a posteriori est dorénavant 70% EuroMTS 3-5 ans + 30% MSCI World (il était précédemment composé pour 80% EuroMTS 3-5 ans et 20% MSCI World).Par ailleurs, la description de la sélection des titres de créance et instrument du marché monétaire a été revue, «en adéquation avec les dispositions du Règlement UE n° 462/2013 visant à limiter le recours exclusif aux notations des agences de notation dans l’analyse du profil rendement/ risque de crédit pour décider del’acquisition d’un titre, de sa conservation ou de sa cession. «L’impact de l’ensemble de ces modifications sur le profil rendement risque de la sicav est inférieur ou égal à 20% de l’actif net, note La Banque Postale AM.La société de gestion a également modifié les noms de LBPAM Voie Lactée 1 et LBPAM Voie Lactée 2 «dans le cadre de la rationalisation de la gamme prévoyant une fusion des deux OPCVM.» La limite maximale d’exposition aux marchés actions passe aussi de 30 à 40% permettant à la gestion de faire varier son exposition aux marchés actions entre 0 et 40% de l’actif net. L’indicateur de référence du fonds est également modifié. Sa composition passe à 75% EuroMTS 3-5 ans + 25% Euro Stoxx contre 82,5% EuroMTS 3-5 ans et 17,5% SBF 120 précédemment.La sélection des titres de créance et instrument du marché monétaire a aussi été revue, en adéquation avec les dispositions du Règlement UEn° 462/2013 visant à limiter le recours exclusif aux notations des agences dans l’analyse du profil rendement/risque de crédit pour décider de l’acquisition d’untitre, de sa conservation ou de sa cession.Enfin, le risque de change a été ajouté en risque accessoire au niveau du profil de risque. Le risque spécifique aux instruments de titrisation (ABS…) devient par ailleurs un risque accessoire, et non plus un risque principal, le recours à ces instruments étant limité.L’impact de l’ensemble de ces modifications sur le profil rendement risque du FCP est inférieur à 20% de l’actif net.