Le fournisseur d’indices Stoxx vient de lancer une nouvelle série d’indices dont les composantes sont basées sur les ratios de Sharpe. Les indices Stoxx Sharpe Ratio intègrent des titres de différents indices qui présentent les ratios de Sharpe les plus élevés, tout en excluant ceux qui affichent des dividendes peu élevés ou une faible liquidité. JP Morgan a pris une licence d’exploitation de l’indice Stoxx Europe Sharpe Ratio 50 pour la construction d’un produit structuré. Le Stoxx Europe Sharpe Ratio 50 Index est basé sur l’indice Stoxx Europe 600 Index, à partir duquel sont sélectionnées les 50 sociétés affichant les ratios de Sharpe les plus élevés sur un an. Tous les indices régionaux (Europe, Amérique du Nord, Asie/Pacifique) comprennent 50 titres. Seul l’indice mondial en intègre 100.
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8 438 milliards d’euros en décembre 2014, contre 8 190 milliards en septembre 2014, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Une évolution qui s’explique presque à parts égales par une augmentation de la valeur des parts et une hausse des émissions nettes. Les souscriptions nettes de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 96 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014, Sur la même période, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a diminué, revenant à 917 milliards d’euros après 920 milliards. Les fonds d’investissement monétaires ont enregistré des rachats à hauteur de 10 milliards. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » est ressorti à 6,6 % en décembre 2014, et les rachats nets se sont élevés à 20 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014. S’agissant des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 5,3 % et les rachats nets sont ressortis à 1 milliard d’euros au quatrième trimestre. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 13,6 % et les souscriptions nettes à 66 milliards d’euros.
W4i Investments Funds, la société de gestion basée à Londres et lancée par l’ancien gérant actions espagnoles de Fidelity Firmino Morgado, vient de recruter Filipe Bergaña en qualité de gérant de fonds et associé, rapporte Funds People. L’intéressé, qui compte 14 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait depuis décembre 2011 chez Och-Ziff Capital Management en tant qu’analyste actions, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a été analyste actions chez Fidelity Investments et BlackRock.
Les actifs sous gestion d’Aegon Asset Management se sont accrus l’an dernier de 62 milliards d’euros pour atteindre 302 milliards d’euros, selon fondsnieuwsSur ce total, 133 milliards proviennent de l’assureur, dont presque 100 milliards d’euros de produits en unités de compte. Les fonds grand public représentent 70 milliards d’euros.
Après le départ en juin 2014 de Hans van de Weg, ING Investment Management a finalement trouvé un successeur pour la gestion du fonds ING Invest Europe Opportunities en la personne de Nicolas Simar, rapporte le site spécialisé Das Investment. Nicolas Simar a été nommé gérant principal sur ce fonds après avoir assumé l’intérim depuis juin 2014. Il assure ainsi la gestion de trois stratégies qui se concentrent sur les dividendes.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2014, la direction de Groupama a profité d’une rencontre avec la presse pour donner quelques détails sur sa stratégie d’investissement. Fidèle à sa politique visant à désensibiliser le groupe aux investissements en actions, l’assureur mutualiste a continué l’an dernier à réduire son allocation dans cette classe d’actifs. Ainsi, sur un bilan de 75,1 milliards d’euros fin 2014 (hors placements UC, minoritaires et mises en pension), les actions ne pèsent plus que 7,5% fin 2014 contre 9,3% fin 2013. Et encore, sur ces 7,5%, «2,2% sont des actions couvertes, ce qui fait que notre exposition réelle aux actions est à 5,3%, a précisé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. Ce chiffre est conforme à notre exposition cible définie en 2011». Avec la cession de sa participation au capital de la banque italienne Mediobanca le 12 février dernier, la part des actions dans sa structure d’actifs s’est encore réduite pour ressortir à 4,9% ou 5% net de couverture. Par ailleurs, Groupama a fortement réduit ses placements en trésorerie, leur part revenant de 7,2% fin 2013 à 4,9 % fin 2014. La tendance est la même pour l’immobilier qui ne pèse plus que 5,9% fin 2014 contre 6,3% fin 2013. A l’inverse, la poche obligataire a pris de l’ampleur, passant de 74,9 % fin 2013 à 79,6% fin 2014. Si l’assureur ne s’interdit pas à l’avenir de réinvestir dans les actions, «nous sommes aujourd’hui plutôt dans une politique de diversification à la fois sur les marchés actions et sur l’obligataire, a indiqué Christian Collin. Dans l’obligataire, nous avons du souverain, du crédit financier et du crédit corporate. Nous investissons dans quelques poches d’infrastructures voire des loans.»
CNP Assurances affiche de l’appétit pour le risque. A l’occasion de la présentation de ses résultats annuels, l’assureur français a en effet annoncé son intention d’acheter 3 milliards d’euros de titres actions ou indexés actions en 2015, soit une augmentation de 50% par rapport aux 2 milliards d’euros investis en 2014. Au total, le premier assureur de personnes français entend bien rester fidèle à sa politique d’investissement consistant à investir, bon an mal an, environ 20 milliards d’euros chaque année. En 2014, l’assureur s’est d’ailleurs montré particulièrement actif sur les marchés. La part belle a été faite aux marchés obligataires avec 7,5 milliards d’euros investis en obligations corporate et 5 milliards d’euros investis sur le crédit des financières. En parallèle, CNP Assurances a investi 2 milliards d’euros sur les dettes d’Etat, tout en soulignant cependant «une diminution des investissements des flux nouveaux sur les titres d’Etat». En revanche, l’assureur a poursuivi sa politique de diversification. Outre l’accroissement de la part actions des portefeuilles tout au long de l’année 2014, CNP Assurances a augmenté la part des investissements immobiliers avec près de 1,4 milliard de volume d’investissements l’an dernier. En outre, l’assureur a pris pour 740 millions d’euros d’engagements nouveaux dans le private equity en 2014. Pour 2015, le groupe français a clairement affiché son intention de poursuivre sa démarche de diversification. A cet égard, elle envisage de poursuivre son effort en private equity, avec une enveloppe d’investissement similaire peu ou prou à celle de 2014, et d’acheter également plus d’immobilier qu’en 2014. Quant aux investissements de taux, CNP Assurances a annoncé un maintien de sa politique de diversification vers le financement de l'économie.
UCITS registered net outflows in December of EUR 12 billion, compared to net inflows of EUR 27 billion in November, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). This turnaround came on the back of net outflows from fixed-term funds during the month. Net sales of bond funds recorded net outflows of EUR 1 billion compared to net inflows of EUR 11 billion in November. “For the first time in 2014, demand for bond funds turned negative in December in a historically low interest rate environment where investors are searching for higher yield and protection against interest rate risk,” commented Bernard Delbecque, director of economics and research.Net sales of equity funds broke-even during the month, compared to net inflows of EUR 2 billion in November. Balanced funds recorded a second consecutive month of net sales of EUR 13 billion. Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) registered net sales of EUR 16 billion, compared to EUR 31 billion in November. Money market funds registered large net outflows of EUR 28 billion, which can largely be attributed to cyclical end-year withdrawals. Total net sales of non-UCITS remained steady in December at EUR 16 billion. Special funds (funds reserved to institutional investors) net sales increased to EUR 13 billion from EUR 12 billion in November. Total net assets of UCITS increased 0.2 percent in December to EUR 8,038 billion, whilst non-UCITS assets grew by 0.6 percent to EUR 3,194 billion.
State Street Global Advisors (SSGA), the asset management unit of State Street Corporation, on 19 February announced the launch of four equity exchange-traded funds (ETF) which apply an advanced beta staretgy on the Xetra segment of Deutsche Börse. The SPDR MSCI Europe Value Weighted UCITS ETF, SPDR MSCI USA Value Weighted UCITS ETF, SPDR MSCI Europe Small Cap Value Weighted UCITS ETF and SPDR MSCI USA Small Cap Value Weighted UCITS ETF replicate MSCI Value Weighted indices.The four ETFs follow a methodology which weights securities included in the main indices according to four financial measures: sales, book value, profits, and operating income. By associating these various measurements, the indices are then oriented to the securities which present the lowest valuation characteristics.
Axa Investment Managers has announced the appointment of Monique Diaz as global head of compliance. Based in Paris, Monique Diaz will be responsible for Axa IM’s compliance teams across the globe. She will report to Christian Gissler, global head of risks and controls.Monique Diaz has 25 years of legal and compliance experience having joined the Axa Group in 1989. She was previously Axa IM’s head of compliance in France.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Swiss Life Asset Managers has announced a recruitment for its sales department, and another for its asset management department. Edwige Novacq has been appointed as head of institutional clients in France, and will be dedicated to sales of funds to these clients in France. Novacq had previously worked at Lyxor AM since 2002, first as a multi-manager, and then from 2007 on the sales team, serving French clients. In 2010 she became head of the sales team, responsible for the French-speaking areas of Europe. Arnaud Fournier joins Swiss Life Asset Managers as a senior credit analyst. He will be responsible for monitoring and analysis fo credit in the telecoms, metals and minerals, oil and gas (as well as pipeline infrastructure, storage and transport, refining and petrochemicals) industries, in order to generate investment ideas and follow these positions in the portfolio, as well as on European and North American high yield, hybrid debt and convertible bond markets, a statement says. Fournier worked on the high yield market for 12 years at Schelcher Prince Gestion as a high yield and convertible credit analyst.
At a preliminary announcement of its annual results, the British asset and wealth management firm Rathbone Brothers (Rathbones) reported growth of 3.4% to its pre-tax profits. As of 31 December 2014, its pre-tax profits totalled GBP45.7, compared with GBP44.2m in 2013. Its net profits, for their part, have risen 2.3% to a total of GBP35.6m compared with GBP34.8m. Operating results rose 13.8% to a total of GBP200.8m as of the end of 2014, compared with GBP176.4m as of the end of 2013.During the past year, as the group previously announced in mid-January, assets under management rose 23.6% to a total of GBP27.2bn as of the end of 2014, compared with GBP22bn as of the end of 2013, largely due to a gain of 5,000 new clients.In detail, assets at Rathbone Investment Management totalled GBP24.7bn as of the end of 2014, compared with GBP20.2bn as of the end of 2013, for growth of 22.7% over the past year. This increase was largely driven by acquisitions, which brought in a further GBP3.2bn, of which GBP2.6bn were related to the acquisition of private management activities from Jupiter and Deutsche Asset & Wealth Management in London. Net inflows brought in a more modest GBP800m, compared with GBP900m in 2013.Meanwhile, assets in Rathbone Unit Trusts increased by 38.9% to a total of GBP2.5bn as of the end of 2014, compared with GBP1.8bn as of the end of 2013. This growth is due to net inflows of GBP600m in the past year.
T. Rowe Price has launched the Global Unconstrained Bond Fund and the Global High Income Bond Fund. The two new funds are designed to help long-term investors navigate increasingly uncertain fixed income markets.The Global Unconstrained Bond Fund seeks to offer some protection against rising rates, with a low correlation to equity markets. Its manager, Arif Husain, head of international fixed income, will seek to achieve this by investing at least 80% of the fund’s assets in bonds, focusing mainly on investment-grade securities.The fund at least 40% of its assets in foreign securities, including emerging market debt, which may be denominated in U.S. dollars or non-U.S. currencies. The Global High Income Bond Fund, managed by Mark Vaselkiv, seeks to provide high income and, secondarily, capital appreciation by investing in high yield bonds issued by companies around the world. With the fund’s neutral weighting, about 50% of its assets would be invested in U.S. bonds, 30% in European bonds, and 20% in emerging market bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In an interview with Finews, Eric Syz, CEO of the private bank Syz & Co, says that he is looking for opportunities for international development. He is eyeing the United States market in particular, “the largest wealth management market in the world,” but says that he is also looking in Europe. In total, Syz has a budget of CHF400m to dedicate to a potential acquisition, Syz says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Novethic is teaming up with the French forum for responsible investment (FIR) to carry out its annual survey of the French socially responsible investment market. The results of the SRI 2014 survey will be compiled and published by the two organisations. “This alliance will make it possible to make data corresponding to the deep changes in the socially responsible investment industry in France available to actors,” a statement says.
La société de forage Eurasia Drilling a indiqué ce matin que l’accord prévoyant la prise de participation de 45,6% du groupe parapétrolier franco-américain Schlumberger (pour 1,7 milliard de dollars), annoncé le mois dernier, n’entrerait pas en vigueur dans les délais prévus. Les deux protagonistes attendent toujours l’approbation de l’opération par le Service fédéral anti-monopole (les autorités de la concurrence russes) ; l’accord prévoit que Schlumberger puisse à terme acquérir la totalité du capital. Eurasia Drilling ajoute que les deux socités coopèrent toujours avec les autorités. La Russie est sous le coup de sanctions économiques occidentales suite au conflit en Ukraine.
La dernière demande grecque de prolongation de son accord de prêt avec l’Europe est un «bon signal» et constitue une base pour de nouvelles discussions, mais n’est pas en soi suffisante en l'état, a déclaré vendredi une porte-parole de la chancelière allemande Angela Merkel. S’exprimant lors d’une conférence de presse régulière, Christiane Wirtz a dit que le gouvernement allemand avait une position unie et félicitait le ministre des Finances Wolfgang Schäuble pour son «excellent travail dans cette crise et dans les négociations avec la Grèce». La porte-parole s’est montrée cependant plus conciliante que Schäuble, lorsque ce dernier avait rejeté, jeudi, la proposition soumise par son homologue grec Yanis Varoufakis. «La lettre du ministre des Finances grec montre clairement que la Grèce reste intéressée par un soutien de l’Union européenne», a-t-elle observé.
Le gestionnaire britannique a dévoilé vendredi le projet de rachat de NewSmith, aujourd’hui détenu à 60% par ses dirigeants et à 40% par Sumitomo Mitsui. Spécialiste de la gestion actions Royaume-Uni, Europe, monde et Japon, NewSmith compte 15 gérants et 1,2 milliard de dollars d’encours. Man espère boucler la transaction au deuxième trimestre, et a prévu avec les dirigeants de la boutique une phase de transition d’un an pour faciliter son intégration. Le prix de la transaction n’est pas dévoilé.
Le gestionnaire immobilier, filiale d’Axa, a officialisé vendredi l’acquisition, au nom d’un consortium international d’investisseurs, du 22 Bishopsgate à Londres (anciennement connu sous le nom de «Le Pinnacle») auprès de Pinnacle No 1, confirmant ainsi une information du Financial Times. Le prix de la transaction, non dévoilé, serait de 300 millions de livres (405 millions d’euros). Le projet de construction du Pinnacle avait été arrêté en 2012. Axa Real Estate va développer sur le site une nouvelle tour de bureaux, commerces et restaurants de 93.000 mètres carrés.
L’activité dans le secteur privé en zone euro a enregistré en février sa plus forte croissance en sept mois, portée par les nouvelles commandes, à en croire les indices PMI Markit. L’indice composite des directeurs d’achats (PMI) de Markit, qui reflète la croissance à la fois dans l’industrie et les services, est ressorti à 53,5 en février en version flash, au plus haut depuis juillet, contre 52,6 en janvier et alors que les économistes attendaient un indice à 53,0. La barre des 50 distingue la croissance de la contraction. Selon Chris Williamson, cet indice suggère une croissance du PIB de 0,3% sur le trimestre en cours, conforme au consensus Reuters.
L’Eurogroupe arbitre aujourd’hui la proposition officielle d’accord faite hier par le gouvernement grec, qui s’engage notamment à honorer les obligations financières de la Grèce envers l’ensemble de ses créanciers et à ne pas compromettre de manière unilatérale ses objectifs budgétaires.
La Banque du Japon (BoJ) devra probablement avoir recours à d’autres mesures d’assouplissement monétaire en fonction de l’évolution de la situation économique de l’Archipel, estime dans un entretien au quotidien new-yorkais Naoyuki Shinohara, directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI). Celui-ci a été vice-ministre des Affaires internationales du Japon entre 2007 et 2009.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) ont publié hier leurs «critères communs d’appréciation du caractère clair, exact et non trompeur des communications publicitaires», à l’issue des réflexions menées par un groupe de travail de leur pôle commun. Les critères communs retenus ne constituent pas une grille d’analyse exhaustive et ne sont pas exclusifs des autres règles ou doctrines appliquées par chacune des deux autorités.
La France est prête à prendre des «mesures complémentaires» pour diminuer de 0,5 point le déficit structurel de ses finances publiques cette année et échapper à des sanctions européennes à la fin du mois, a indiqué hier le ministre des Finances, Michel Sapin, dans une lettre au commissaire européen en charge des Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici. Le déficit, qui devrait frôler 4,4% en 2014, est prévu pour l’instant à 4,1% pour 2015.
La France a émis hier pour la première fois une obligation assortie d’un coupon de 0%, niveau le plus bas offert lors d’une émission de moyen/long terme, a annoncé l’Agence France Trésor (AFT). Elle précise qu’elle a émis 4,636 milliards de la nouvelle OAT 0,0% mai 2020, au prix moyen pondéré de 99,46%, correspondant à un rendement moyen pondéré à l'émission de 0,10%, soit 10 pb au-dessus du coupon et 2 pb en dessous du taux moyen de l’OAT à 5 ans qui était ressorti lors de l’adjudication du 22 janvier.