Unicredit a annoncé lors de la conférence de presse sur ses résultats la création d’une filiale dédiée à la gestion de fortune, selon Das Investment. Dans un premier temps, cette entité sera active sur le marché italien uniquement mais Frederico Ghizzoni, CEO du groupe bancaire, n’exclut pas que son périmètre géographique évolue à moyen terme. La nouvelle filiale aura sa propre marque et sera dirigée par Gabriele Piccini et Frederick Geertmann. La clientèle cible sont les particuliers disposant de plus de 5 millions d’euros d’avoir financiers.
La société de gestion européenne Insight Investment a nommé Joshua Kendall au poste nouvellement créé d’analyste ESG (environnement, social et gouvernance) au sein de son équipe de recherché fixed income, rapporte Reuters. La nouvelle recrue sera rattachée à David Averre, responsable de l’analyse crédit. Joshua Kendall a rejoint Insight Investment le mois dernier en provenance du fournisseur d’indices MSCI où il occupait un poste similaire. En parallèle, Insight Investment a également nommé Rory Sullivan en qualité de « strategic adviser » afin d’apporter des conseils aux équipes de gestion pour intégrer les sujets ESG dans les processus d’investissement. L’intéressé était responsable de l’investissement responsable chez Insight depuis 2009.
AXA Investment Managers (AXA IM) vient de nommer Ian Smith et Paul Birchenough coresponsables du fonds AXA Framlington Emerging Markets. Ils travailleront en collaboration avec Julian Thompson, responsable de l’équipe Marchés Émergents Ce dernier qui a dirigé le fonds AXA Framlington Emerging Markets par le passé, continuera d’assurer la gestion de son équivalent offshore (le fonds AXA WF Framlington Emerging Markets). Il sera également responsable des mandats ségrégués pour les marchés émergents. Outre les promotions des deux coresponsables qui font partie des équipes Emerging Markets depuis 2011 et 2012 respectivement, l’équipe s’est étoffée avec l’arrivée d’Alex Khosla, d’UBS Investment Bank, au poste d’analyste des actions des marchés émergents. Il sera chargé de couvrir les secteurs de l’énergie, des boissons et du tabac, et d’assurer une veille sur les problèmes macroéconomiques en Inde, au Chili, au Pérou et en Colombie. Avant de rejoindre Axa IM, Ian Smith a été analyste financier pour Matrix Group, où il était chargé du secteur des services financiers au sein de la zone Asie. Il a travaillé auparavant pour Nevsky Capital à la tête du secteur des services financiers pour les zones Amérique latine et Asie. Ian a obtenu une licence en économie et science politique à l’université de Durham, avant de décrocher la qualification internationale de comptable agréé (Associate Chartered Accountant, ACA) en 2003.De son côté, avant de rejoindre AXA IM il y a quatre ans, Paul Birchenough était analyste financier spécialisé dans la région Amérique latine chez Nevsky Capital, où il travaillait sur différents secteurs du marché. Avant d’être embauché chez Nevsky Capital début 2010, il était Associé au sein du département Corporate Finance de KPMG, où il assurait un rôle de conseil sur le secteur européen des TMT. Recruté en avril 2015, Alex Khosla était membre de l’équipe de vente d’actions d’Amérique latine chez UBS Investment Bank, où il publiait régulièrement des rapports sur des entreprises sud-américaines, concevait des produits pour les plateformes de ventes mondiales et travaillait en salle de marchés à São Paulo. Au préalable, il travaillait au sein de l’équipe de vente d’actions européennes chez UBS Investment Bank.L’équipe AXA Framlington Emerging Markets compte désormais 7 personnes et gère 1,2 milliard de dollars d’actifs, indique un communiqué.
La société de gestion britannique Ecclesiastical Investment Management, spécialisée dans l’investissement responsable, va se renommer EdenTree Investment Management à compter du 6 juillet, rapporte FT Adviser. Ce nouveau nom a été retenu afin de mieux refléter le positionnement socialement responsable de la société et de ses investissements. Sue Round, directeur des investissements du groupe, a souligné que ce changement de nom constitue «une étape stratégique majeur pour la compagnie et représente nos ambitions de croissance futures».
Le groupe Rothschild a nommé Helen Watson au poste de directrice générale de son activité de gestion de fortune au Royaume-Uni, rapporte Reuters. Elle remplace ainsi Mark Kary, l’ancien directeur général, qui est récemment décédé. L’intéressée, qui a rejoint Rothschild en 2010, a également été nommée responsable du comité de gestion de fortune britannique. Helen Watson a précédemment travaillé au sein de l’activité de gestion de fortune au Royaume-Uni de Morgan Stanley pendant près de 20 ans, en qualité de gérante de portefeuille pour des clients privés et de conseiller senior pour les clients.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM), qui gère 41,6 milliards d’euros d’actifs, vient d’enrichir son offre obligataire mondiale avec le lancement du fonds Hermes Absolute Return Credit Fund. Ce nouveau véhicule, au standard Ucits, a été lancé ce 29 mai 2015. Son objectif est de générer une performance absolue annuelle positive indépendamment des conditions de marché, indique la société de gestion dans un communiqué. Ce fonds sera géré par Fraser Lundie, co-responsable de l’équipe crédit chez Hermes IM, et Raphaël Muller, gérant de portefeuille senior. Il investira dans 100 à 150 valeurs, en mettant l’accent sur des obligations ayant une qualité de crédit dite «low investment grade» (BB et inférieur). Tous les investissements seront couverts en dollar. Le fonds est disponible pour les institutionnels et les distributeurs au Royaume-Uni, en Irlande, en Allemagne, en Autriche, en France, au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Suède et au Benelux.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a annoncé la signature d’un accord avec Mitsubishi UFJ Trust & Banking Corporation (MUTB) portant sur l’émission de 100 millions de livres d’actions de préférence sans droit de vote. Cette levée de fonds auprès de MUTB va permettre à Aberdeen d’apporter du capital de départ additionnel pour le lancement de nouveaux fonds. MUTB est déjà actionnaire de la société de gestion, contrôlant environ 17% des actions ordinaires d’Aberdeen AM.
Le groupe suisse Valartis a annoncé le 15 juin le départ, avec effet immédiat, d’Urs Maurer-Lambrou, membre du conseil d’administration. Urs Maurer-Lambrou restera néanmoins président de Valartis Finance Holding AG et Valartis Bank (Liechtenstein). Il restera également à la tête le conseil de surveillance de Valartis Bank (Austria).Dans son communiqué, le groupe suisse ne donne aucune précision quant au remplacement de Urs Maurer-Lambrou au conseil d’administration.
Oyster (groupe Syz) va lancer en Italie le fonds Oyster Multi-Asset ActiProtect auprès de la clientèle de particuliers, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un fonds multi-classes d’actifs conçu pour protéger contre la volatilité.
Le fonds de pension californien CalPERS, dont les actifs sous gestion totalisent environ 300 milliards de dollars, a annoncé le 15 juin la cession de sa participation d’un tiers dans la société spécialisée dans l’immobilier Bentall Kennedy. British Columbia Investment Management et les associés de Bentall Kennedy contrôlent les autres deux tiers et se joignent à CalPERS pour céder la société à Sun Life Investment Management pour un montant de 560 millions de dollars canadiens. CalPERS précise dans un communiqué qu’il continuera de travailler avec Bentall Kennedy qui pourra désormais intervenir en qualité de gestionnaire externe dans le cadre de son programme dédié aux actifs réels. Les actifs actuellement investis dans Bentall Kennedy s'élèvent à environ 900 millions de dollars. CalPERS avait acquis sa participation d’un tiers dans la société en 2012 pour un montant d’environ 100 millions de dollars.
Amundi doit annoncer ce matin la nomination de Vincent Mortier à la fonction de deputy CIO. Il devient également membre du Comex de la société de gestion.Vincent Mortier a effectué toute la première partie de sa carrière au sein du groupe Société Générale. Il y a été Inspecteur principal entre 1996 à 2004 avant de rejoindre la direction de la stratégie et du développement où il a été en charge de la Banque de financement et d’investissement (SG CIB) et de plusieurs pays d’Europe centrale et orientale.Vincent Mortier avait été nommé directeur de cabinet du responsable de SG CIB en 2007 avant d'évoluer au sein des marchés de capitaux à différents postes pour finalement co-diriger la ligne métier mondiale Equity finance en 2009. Depuis début 2012, il occupait le poste de directeur financier du pôle SG CIB, Banque Privée et Securities Services.
Philippe Couvrecelle, ancien dirigeant d’Edmond de Rothschild AM, vient de boucler son tour de table pour la plateforme d’investissement IM Square qu’il a créé l’an dernier avec Jean Maunoury, rapporte le quotidien Les Echos. Outre le soutien de La Maison – un groupe d’actionnaires comprenant notamment Michel Cicurel, Marc Lévy et le groupe Dassault – IM Square peut également compter sur le soutien d’Amundi et d’Eurazeo, qui détiendront chacun 37,5 % du capital. A eux trois, ils ont signé pour un apport initial de 40 millions d’euros. Dans les deux à quatre ans à venir, IM Square compte lever 250 millions d’euros et, peut-être, s’introduire en Bourse. IM Square a vocation à investir dans des sociétés de gestion entrepreneuriales de taille moyenne (1 à 15 milliards de dollars d’encours), déjà profitables et avant tout américaines, de façon à leur offrir des perspectives de développement en dehors de leur marché local. Le holding d’IM Square sera basé à Paris et sa société opérationnelle, qui devrait compter 10 personnes d’ici à la fin 2016, sera installée à Londres.
La société de gestion britannique Artemis se lance en France avec une gamme de sept fonds. Cette offre inclut cinq compartiments sur les Etats-Unis* gérés par l’équipe de Cormac Weldon qui travaillait auparavant chez Threadneedle. A cela s’ajoutent le fonds Artemis Global Equity Income et le fonds European Absolute Return.Cette incursion en France s’inscrit dans le cadre d’un projet de développement en Europe continentale entrepris il y a plusieurs mois avec le lancement d’un OEIC conçu pour les investisseurs européens et le recrutement d’un responsable commercial pour l’Europe, James Young.Ce projet a vu le jour à la faveur de l’arrivée chez Artemis de l’équipe actions américaines de Threadneedle. La société de gestion a en effet voulu profiter de la notoriété de ces sept gérants pour faire ses premiers pas en Europe, alors que, 18 ans après sa création, elle gère 30 milliards d’euros pour des clients britanniques. « L’arrivée de l’équipe de Cormac Weldon a été le moteur de la création de notre plate-forme européenne », confirme à NewsManagers James Martinelli, responsable commercial pour la France, mais aussi l’Italie et l’Espagne, deux autres marchés couverts par la société britannique. Artemis compte ensuite ajouter d’autres fonds représentatifs de son offre, mais moins connus à l’étranger. La société de gestion, qui se définit comme une « boutique », pratique une gestion active sur différentes classes d’actifs et se targue de laisser une liberté totale à ses gérants. « La liberté que nous offrons à nos gérants fait que ces derniers nous restent très fidèles », souligne James Martinelli. Il ajoute que tous les gérants sont investis dans leurs fonds et ceux des autres gérants. La plate-forme européenne s’est d’ores et déjà enrichie du fonds Artemis Global Equity Income, la réplique d’un fonds qui rencontre un fort succès au Royaume-Uni. Géré par Jacob de Tusch-Lec, le produit affiche 3 milliards d’euros d’encours. Lancé le 3 juin, son miroir a déjà attiré un montant initial de 60 millions d’euros. Outre la France, l’Espagne et l’Italie, Artemis, qui est détenue à 40 % par des collaborateurs et à 60 % par Affiliated Managers Group, a fait enregistrer ses fonds en Allemagne, en Autriche et en Suisse. D’autres pays pourraient suivre, mais la société compte procéder par étapes et d’abord ce concentrer sur ces six pays. Dans la même optique, elle couvre tous ces marchés depuis Londres et ne compte pas pour le moment ouvrir de bureaux à l’étranger.Enfin, comme au Royaume-Uni, Artemis souhaite s’adresser à toutes les catégories de clients. Mais, réaliste, elle compte d’abord cibler une clientèle d’intermédiaires et de professionnels. * Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return et Artemis US Extended Alpha
Le fournisseur d’ETF et ETP WisdomTree, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 63 milliards de dollars, a annoncé le 15 juin la nomination de Kurt MacAlpine au poste d’executive vice president, responsable de la distribution au niveau mondial. Dans cette fonction nouvellement créée, Kurt MacAlpine chapeautera la stratégie de développement de la société à l’international. Kurt MacAlpine, qui rejoint dans ses nouvelles fonctions le comité directeur de WisdomTree, travaillait précédemment chez McKinsey où il était associé, responsable de la practice Asset Management pour l’Amérique du Nord. Kurt MacAlpine était également membre du comité exécutif Global Asset and Wealth Management de McKinsey.
Fondée par Antoine Baschiera et Sébastien Paillet, Early Metrics, qui vient de rejoindre France FinTech, se positionne comme la première agence de notation des start-up, selon un communiqué publié le 15 juin. Elle propose une nouvelle approche de notation, globale et adaptée aux start-up. Les clients acquièrent un service de détection et de notation quand la start-up est simplement un sujet d’étude ne payant pas pour sa notation (ni fixe ni intéressement sur une éventuelle levée de fonds). Pour les investisseurs et des corporate, Early Metrics prospecte puis évalue des projets cohérents avec leurs attentes en terme de maturité ou de secteur d’activité. Le client reçoit chaque mois un bulletin de veille de start-up en phase avec ses critères ainsi que les rapports de notation associés. La méthode de notation, appliquée sur plus de 200 start-up à ce jour, a déjà permis de détecter quelques pépites. «Le nombre de start-up européennes ayant réussi une levée de fonds a augmenté de 600% en l’espace de 5 ans. L’explosion du crowdfunding, la pression fiscale et la baisse des rendements des produits financiers classiques poussent de plus en plus d’investisseurs privés à se tourner vers le capital risque, même avec des prises de participations faibles. C’est dans ce contexte que les deux fondateurs d’Early Metrics ont mis en place une méthode de notation et d»'analyse ad hoc des success stories de demain», souligne un communiqué.
Amilton Asset Management a annoncé la nomination de Mathilde de La Servière à la fonction de directeur d’Amilton Gestion Privée. Ce département regroupe les activités de gestion sous mandat au sein d’Amilton AM. Parallèlement au développement de sa propre clientèle de particuliers, Amilton Gestion Privée s’intéresse à la clientèle haut de gamme des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants dont certains sont déjà partenaires de la société de gestion dans le cadre de la gestion de fonds sur-mesure, indique un communiqué. Les activités d’Amilton Gestion Privée englobent la gestion de titres en direct des équipes de gestion actions et taux ainsi que l’expertise en sélection de fonds en architecture ouverte de l’équipe de multigestion.Depuis 2006, Mathilde de La Servière exerçait ses activités au sein de Merrill Lynch dont elle avait créé le département de gestion sous mandat et établi la filiale Merrill Lynch Portfolio Managers (MLPM) en France. Auparavant, elle occupait des fonctions de responsable de la Gestion des OPCVM Actions pour la zone Amérique du Nord chez NSM Gestion (1994 / 2001) puis de directeur de la Recherche et de la Stratégie au sein de la gestion privée de la Banque Jean-Philippe Hottinguer (2001 / 2006).
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 15 juin la nomination d’Elliot Hentov au poste de responsable de Policy and Research au sein de l’Official Institutions Group (OIG) qui gère les grandes institutions comme les banques centrales et les fonds souverains. Basé à Londres, Elliot Hentov sera rattaché à Louis de Montpellier, responsable mondial de l’OIG, une division en place depuis plus d’une dizaine d’années. Les actifs gérés pour le compte de banques centrales, fonds souverains et gouvernements s'élèvent à plus de 405,4 milliards de dollars. Elliot Hentov, qui travaillait précédemment chez Standard & Poor’s en qualité de director au sein de l'équipe chargée des notations souveraines, sera responsable du développement des capacités de recherche de l'équipe et devrait contribuer à la mise en œuvre des orientations stratégiques de la division.
Dans un entretien donné au quotidien suisse Le temps, Jean-Yves Hocher, le directeur général délégué du groupe Crédit Agricole et responsable des activités de gestion de fortune et de la banque d’investissement a rappelé l’attachement de sa banque à la Suisse. L’établissement français considère sa position en Suisse comme centrale. «La Suisse est à la banque privée ce que la City est aux marchés financiers», a-t-il indiqué. «En outre, a-t-il ajouté, le Crédit Agricole gagne très bien sa vie ici et nous attendons beaucoup de l’équipe suisse pour développer les marchés asiatiques, moyen-orientaux et sud-américains».L’échange automatique d’informations offre des opportunités pour les acteurs de la banque privée, a noté le responsable, qui prédit une évolution du métier. «Nous allons davantage vers la gestion de fortune internationale», a-t-il expliqué. Cela nécessite des compétences particulières, qui ne se trouvent pas dans toutes les banques et permet une diversification géographique pour les personnes fortunées. Dans ce cadre, le Crédit Agricole va adopter une organisation par ligne de métier mondiale où les entités se partagent ce qui est utile à tous."Cela dit, le public n’associe pas spontanément Crédit Agricole à la gestion de fortune et une étude sur la marque de banque privée a été réalisée, avec, au final, une réflexion toujours en cours, sur un changement de nom en Suisse. «Il s’agirait d’un changement à l’échelon mondial pour notre métier de gestion de fortune», a précisé Jean-Yves Hocher.En chiffres, lors de l’annonce du plan à moyen terme du groupe Crédit Agricole SA, l’objectif était d’atteindre une masse sous gestion de 108 milliards d’euros en 2016. Aujourd’hui, il pointe à 111 milliards. La Suisse est l’une des quatre plateformes de gestion de fortune, avec la France, Monaco et le Luxembourg. La banque suisse est la plus importante : le groupe Crédit Agricole y gère 46,5 milliards de francs, soit environ 40% de l’activité de banque privée.
L’association Sustainable Finance Geneva (SFG) a annoncé le 15 juin l’arrivée de quatre nouveaux membres dans son comité stratégie & surveillance, qui détermine les objectifs stratégiques de l’association sur le long terme, rapporte L’Agefi suisse. Les quatre personnes qui rejoignent ce comité sont: Rajna Gibson Brandon, directrice du Geneva Finance Research Institute et Professeure de Finance à l’Université de Genève, David Hiler, ancien conseiller d’Etat en charge des finances, Vincent Faber, directeur de la Fondation Trafigura, et Camille Vial, associé gérante de la banque Mirabaud. «Je crois que la finance durable est le moteur du changement profond qui s’opère au sein du secteur financier et qu’il est primordial pour les institutions bancaires d’être à l’avant-garde de ce changement», indique Camille Vial, citée par le quotidien.
Les investisseurs institutionnels du monde entier considèrent que les événements assortis d’un risque extrême (choc sur les prix du pétrole, nouvelles bulles sur certaines classes d’actifs ou tensions géopolitiques, etc.) deviennent de plus en plus fréquents en raison de l’interconnexion des marchés financiers internationaux, selon les résultats du troisième sondage Global Risk Monitor d’Allianz Global Investors (AllianzGI). Le risque extrême est devenu un sujet de débat récurrent depuis l’année 2008, qui a rappelé aux investisseurs que les « événements anormaux » portent en eux les germes d’une forte déstabilisation des marchés et qu’ils se matérialisent plus fréquemment que ne le laissent supposer les lois de Gauss. Et pourtant, les stratégies traditionnelles de construction de portefeuille ne protègent en rien les investisseurs contre la fréquence de tels événements.Près de deux tiers (66 %) des 735 investisseurs institutionnels interrogés estiment que les risques extrêmes sont devenus une préoccupation grandissante depuis la crise financière. Toutefois, la majorité des sondés comptent sur les stratégies traditionnelles d’allocation d’actifs et de gestion des risques pour protéger leurs portefeuilles, 61 % en ayant recours à une diversification des classes d’actifs et 56 % à une diversification géographique. Mais, compte tenu de l’interconnexion des marchés financiers, ce type de diversification parviendra de moins en moins à atténuer le risque de perte (drawdown risk). En réalité, seuls 36 % des institutionnels estiment avoir accès à des outils ou des solutions approprié(e)s pour faire face aux risques extrêmes. « Les résultats du sondage font état d’un paradoxe important : si, depuis la crise financière, près de deux-tiers des investisseurs institutionnels craignent de plus en plus les événements assortis d’un risque extrême, une part bien plus faible d’entre eux pensent avoir accès à des outils ou des solutions adaptés pour faire face à ces événements. Dans la perspective d’une multiplication des événements extrêmes, les gestionnaires réellement « actifs » ont un vrai rôle à jouer en aidant leurs clients à comprendre, classifier, mesurer, diversifier et, au final, atténuer l’impact baissier de ce type d'événements, mais aussi en leur faisant profiter d’opportunités de gain», commente Elizabeth Corley, directeur général d’AllianzGI. Compte tenu de la volatilité récente des prix du pétrole, des tensions géopolitiques en Europe de l’Est et au Moyen-Orient, du ralentissement de la croissance chinoise, des difficultés économiques en Europe, ainsi que d’autres incertitudes économiques ou politiques, les investisseurs craignent de subir de plein fouet un événement extrême. Globalement, selon les investisseurs, les causes les plus probables en sont un choc sur les prix du pétrole (28 %), le défaut d’un émetteur souverain (24 %), la situation politique en Europe (24 %), de nouvelles bulles d’actifs (24 %) et une récession en zone euro (21%). Au niveau régional, alors que les investisseurs d’Amérique du Nord et d’Asie-Pacifique craignent plus un choc sur les prix du pétrole (35 % et 33 %, respectivement), les investisseurs d’Europe et du Moyen-Orient mettent l’accent sur de nouvelles bulles d’actifs (33 %), un défaut souverain (29 %) et sur les tensions géopolitiques (29 %).Les investisseurs institutionnels ont par ailleurs des sentiments très contrastés sur les classes d’actifs traditionnelles. Ils sont optimistes à l'égard des actions européennes et américaines et pessimistes concernant la dette souveraine, tant des pays développés qu'émergents. En termes d’allocation de portefeuille, 30 % des sondés envisagent d’acheter des actions européennes et/ou américaines au cours des 12 prochains mois sur la base d’un potentiel haussier plus important. A l’inverse, 29% des investisseurs disent vouloir vendre la dette souveraine et un tiers (29 %) est convaincu que cette classe d’actifs sera malmenée au cours des douze prochains mois.Parmi les investisseurs optimistes à l'égard des actions, 61% sont séduits par les actions européennes en raison de leur potentiel de performance élevé, contre seulement 44 % vis-à-vis des actions américaines. Une part plus faible (20 %) surpondère les actions des pays émergents pour leur potentiel de performance élevé, la diversification (18 %) et la couverture contre l’inflation (18%) qu’elles apportent. Les institutionnels réclament de meilleurs outils de gestion des risques pour investir dans les instruments alternatifs, condition sine qua non pour soutenir la croissance de cette classe d’actifs. Bien que trois quarts (73 %) des sondés soient déjà exposés à divers types d’actifs alternatifs, 40% d’entre eux pourraient accroître leur allocation s’ils avaient davantage confiance dans leur capacité - ou celle de leur gérant - à mesurer et à gérer les risques associés. Ils souhaiteraient notamment que les gérants s’efforcent de mesurer et de gérer les risques, plutôt que de chercher à les éliminer purement et simplement. Les investisseurs institutionnels s’appuient toujours sur des stratégies traditionnelles de gestion des risques, un choix qui pourrait les exposer à des chocs tant macroéconomiques que de marché. Les approches moins conventionnelles de protection contre le risque baissier, comme la couverture directe et la budgétisation des risques, ne sont utilisées que par un peu plus d’un tiers des investisseurs (35 % chacune), et cette proportion diminue encore s’agissant de la gestion actif-passif (26 %) et des stratégies de gestion de la volatilité (24 %). Alors que le risque extrême est une préoccupation majeure pour les investisseurs, moins de trois sur dix (27 %) utilisent des stratégies de couverture dédiées. Dans l’ensemble, la gestion des risques extrêmes pose de grandes difficultés aux investisseurs. Ils reconnaissent un besoin certain d’amélioration de leurs pratiques pour se préparer à ce genre de risque, mais 56 % estiment que ces stratégies de couverture sont trop onéreuses. En outre, les investisseurs institutionnels pensent que les risques extrêmes eux-mêmes (35 %) et les solutions alternatives conçues pour les gérer (36 %) ne sont pas suffisamment compris.
Un certain nombre d’investisseurs institutionnels utilisent des ETF strategic beta pour remplacer des stratégies actives, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates («Exchange-Traded Fund Markets 2015: Opportunities in the Face of Changing Dynamics»). «De nombreux institutionnels mécontents des résultats enregistrés par leurs gestionnaires actifs ont cherché des approches alternatives aux stratégies de rendement ajustées du risque dans le sillage de la crise financière», explique Jennifer Muzerall, analyste senior chez Cerulli. «Dans le cadre cette évolution, certains acteurs institutionnels ont ainsi commencé à investir dans des ETF strategic beta», poursuit-elle. «Alors que se développent les concepts de beta stratégique et d’exposition systématique aux facteurs, les différentes façons de mettre en œuvre ces stratégies dans les portefeuilles continuent de croître. Les fournisseurs observent désormais que les acteurs institutionnels mettent en œuvre des approches de beta stratégique qui sont considérées comme le troisième pilier de leur portefeuille en combinaison avec leurs stratégies actives et passives», relève Jennifer Muzerall. «Les consultants estiment que l’utilisation du beta stratégique est un bon moyen de diversifier un portefeuille tout en réduisant la volatilité», conclut-elle.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 916 milliards d’euros, a constitué un portefeuille d’investissements dans des entreprises irlandaises pour un montant de 1,2 milliard d’euros, selon le site independent.ie. Le fonds, qui a investi au total dans 24 sociétés irlandaises, s’est notamment engagé à hauteur de 486 millions de dollars dans la société Smurfit Kappa, ce qui lui donne une participation au capital du groupe d’environ 10%. Parmi les autres investissements significatifs figurent notamment Ryanair pour un montant de 209 millions de dollars, Bank of Ireland (BoI) pour un montant de 224 millions de dollars, ou encore Kerry Group pour 144 millions de dollars. Le fonds a par ailleurs réduit son exposition à la dette souveraine irlandaise à 410 millions de dollars, contre un montant quatre fois plus important en 2011.
Le Pension Protection Fund au Royaume-Uni, le fonds censé voler au secours des fonds de pension des entreprises faisant faillite, va réduire sa dépendance aux sociétés de gestion externes, rapporte le Financial Times fund management. L’investisseur a indiqué avoir obtenu le feu vert pour commencer à gérer en interne les 20 milliards de livres d’actifs qu’il externalise à des tiers. Cela commencera avec la gestion sous contrainte de passif (liability-driven investment ou LDI), avant d’étudier d’autres classes d’actifs, notamment l’obligataire. Les quatre sociétés de gestion risquant de perdre leurs mandats LDI sont BlackRock, Insight Investment, Legal & General Investment Management et F&C Asset Management (renommé BMO Global Asset Management).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Long-term funds, meaning funds excluding money market funds, attracted net inflows of EUR59.2bn in the month of April, according to statistics from Lipper. Money market funds, for their part, attracted EUR16.1bn, bringing net inflows to EUR75.3bn for the month, and EUR239.7bn since the beginning of the year. Over the month, bond funds posted net inflows of EUR27.9bn, while diversified funds attracted EUR22.7bn. Funds specialised in equities posted inflows of EUR6.1bn, and alternative products, EUR2.5bn. Once again, Italy comes in on top for inflows in Europe, with a net total of EUR6.2bn, followed by the United Kingdom (EUR5.9bn) and Germany (EUR4.1bn). At the other end of the spectrum, Spain has inflows of EUR0.4bn, followed by Norway (EUR0.3bn) and Turkey (EUR0.1bn). The top player in terms of inflows in April was State Street, with a net total of EUR7.8bn, followed by Intesa SanPaolo (EUR4.5tbn), and BlackRock (EUR2.8bn). The bestselling funds include SSgA UK Equity Tracker (EUR4.18bn), followed by Nordea 1-Stable Return Fund (EUR3.35bn), SSgA Europe ex UK Equity Tracker (EUR2.953bn) and JP Morgan Investment Funds - Global Income (EUR2.950bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Scottish asset management firm Aberdeen Asset Management has announced that it has signed an agreement with Mitsubishi UFJ Trust & Banking Corporation to issue GBP100m in preferential shares without voting rights. The fundraising from MUTB will allow Aberdeen to provide additional seed capital to launch new funds. MUTB is already a shareholder in the asset management firm, and controls about 17% of ordinary shares in Aberdeen AM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AXA Investment Managers (AXA IM) has appointed Ian Smith and Paul Birchenough as co-heads of the AXA Framlington Emerging Markets fund. They will work in collaboration with Julian Thompson, head of the emerging markets team. Thompton, who has managed the AXA Framlington Emerging Markets fund in the past, will continue to provide the management of its offshore equivalent (the AXA WF Framlington Emerging Markets fund). He will also be responsible for segregated mandates for emerging markets. In addition to the promotion of these two co-heads, the team is enlarged with the addition of Alex Khosla, from UBS Investment Bank, as an emerging market equity analyst. He will be responsible for covering the energy, wood and tobacco sectors, and for monitoring macroeconommic issues in India, Chile, Peru and Colombia. The team at AXA Framlington Emerging Markets now includes 7 people, and has USD1.2bn in assets under management, a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Hermes Investment Management, which has EUR41.6bn in assets, has added to its global bond range, with the launch of the Hermes Absolute Return Credit Fund. The new vehicle, compliant with UCITS standards, was launched on 29 May 2015. Its objective is to generate positive annual absolute returns independently of market conditions. The fund will be managed by Fraser Lundie, co-head of the credit team at Hermes IM, and Raphaël Muller, senior portfolio manager. It will invest in 100 to 150 positions, placing the emphasis on bonds with a low investment grade rating (BB and below). All investments will be hedged in US dollars. The fund is available to institutionals and distributors in the United Kingdom, Germany, Austria, France, Denmark, Finland, Norway, Sweden, and Benelux.
Institutions are using strategic beta exchange-traded funds (ETF) to replace active strategies finds the latest research from global analytics firm Cerulli Associates (Exchange-Traded Fund Markets 2015: Opportunities in the Face of Changing Dynamics). «Many institutional firms that were unhappy with the results from their active managers began seeking alternative approaches to risk-adjusted returns as part of the fallout from the financial crisis,» explains Jennifer Muzerall, senior analyst at Cerulli. «A number of institutional players started investing in strategic beta ETFs as part of this shift.» «As the concept of strategic beta and systematic factor exposure develops, the number of ways to implement these strategies in portfolios continues to grow. Sponsors are now seeing institutional firms implement strategic beta as the third pillar to their portfolio in combination with their active and passive strategies,» Muzerall explains. «Consultants feel that using strategic beta is an efficient way to diversify a portfolio while reducing overall volatility.»
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor International Asset Management has obtained a license for the S&P China Sovereign Bond 1-10 Year Spread Adjusted Index, granted by S&P Dow Jones Indices, to launch and list an ETF of Chinese government bonds in Europe. The S&P China Sovereign Bond 1-1 Year Spread Adjusted Index includes government bonds issued by the People’s Republic of China, with a total maturity of 1 to 10 years, which can be traded on the Shanghai or Shenzhen stock markets, or on the Chinese inter-bank markets. The index currently offers returns at maturity of 3.2% in renminbi over an average duration of 4.2 years. Due to CNY6bn in RQFII (onshore rnminbi) quotas awarded recently by the State Administration of Foreign Exchange (SAFE), Lyxor is now in a position to launch a new UCITS ETF. The ETF will be sub-managed by the Hong Kong affiliate of the Lyxor joint venture, Fortune SG.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Van Eck Global has launched the Market Vectors Global Spin-Off ETF (NYSE Arca: SPUN), a new ETF which offers to allow investors to participate in the long-term position of spinoff operations intended to realize value for shareholders. The new vehicle seeks to replicate the Horizon Kinetics Global Spin-Off, which is characterised by its exposure to all developed markets and a special selection methodology. Unlike other indices of the same type, spinoffs can join this index very early in their life cycles, and can then remain in the index for a period of five years after admission. Rebalancing of the index occurs every quarter. As of the end of May 2015, the index inclued 87 positions, 69% of which were on US companies, 21% on companies of Western Europe, and 10% on Asian companies. The total expense ratio for the new ETF comes to a net 0.55%, and is contractually limited to this level until 1 February 2017.