Goldman Sachs, Northern Trust et TIAA sont accusés de soutenir régulièrement les rémunérations des dirigeants dans les principales sociétés aux Etats-Unis, empêchant les efforts des autres actionnaires pour réprimer les rétributions excessives, rapporte le Financial Times fund management. Les trois sociétés de gestion ont voté en faveur des rapports de rémunérations dans 98 % des cas sur les 12 mois à fin juin 2015, selon des chiffres compilés par Proxy Insight en exclusivité pour le FTfm. BlackRock et T. Rowe Price ont quant à eux apporté leur soutien aux rapports sur les rémunérations dans 97% et 96 % des cas respectivement. D’autres investisseurs, principalement des fonds de pension, adoptent une approche bien plus agressive par rapport aux rémunérations des dirigeants. Parmi eux figurent PGGM et ABP, qui ont tous les deux voté contre plus des trois quarts des rapports sur les rémunérations aux Etats-Unis sur 2014-2015.
L’UFF, qui publiait hier ses résultats financiers pour le premier trimestre 2016, a fait état d’un produit net bancaire de 47,5 millions d’euros, en baisse de 4% par rapport à celui du premier trimestre 2015. Il comprend une charge financière de 0,5 millions d’euros correspondant à des moins-values réalisées sur des placements et des provisions pour dépréciations durables.La collecte commerciale s’est élevée à 308 millions d’euros en baisse de 4% par rapport au premier trimestre 2015. Dans le détail, les valeurs mobilières ont reculé de 47%. L’assurance-vie est en retrait limité de 2% avec une part croissante investie sur des contrats en euros (47% contre 34% au premier trimestre 2015). A noter que l’immobilier direct est en croissance de 9% en majorité grâce au dispositif Pinel et les souscriptions en parts de SCPI ont progressé de 51%.La collecte nette s’élève à 44 millions d’euros soit -9% par rapport au premier trimestre 2015 (48 millions d’euros ) en raison d’une augmentation de 7% des rachats et du remboursement de fonds dissous pour 16 millions d’euros (aucun remboursement au premier trimestre 2015). Les actifs administrés s’établissent à 11,2 milliards d’euros au 31 mars 2016 (-3% par rapport au premier trimestre 2015).Les commissions sur en-cours s’élèvent à 28,1 millions d’euros contre 31,5 millions d’euros au 31 mars 2015, soit une baisse de 11% en lien avec la baisse des actifs moyens gérés. En 2016, certaines initiatives digitales visant à enrichir l’expérience client devraient voir le jour, indique l’UFF dans un communiqué. Par ailleurs, la société a renforcé ses différentes enveloppes fiscales (FIP, Holding, groupements forestiers) et de nouvelles stratégies patrimoniales haut de gamme sont en cours d’élaboration «afin de permettre la consolidation de (sa) position sur le segment de clientèle de la gestion privée».
La plate-forme américaine LendingClub a jeté hier un froid sur l’ensemble du secteur du crowdlending en annonçant la démission de son PDG Renaud Laplanche, «star» de la finance participative, après la découverte de pratiques non conformes aux procédures du groupe, indique L’Agefi. Il est remplacé par Scott Sanborn, ancien patron du marketing et des opérations. Une enquête interne, diligentée par les administrateurs avec l’aide de conseils extérieurs, a révélé que 22 millions de dollars de prêts de qualité non-standard (near prime) avaient été vendus en mars et en avril à un investisseur institutionnel - il s’agirait de la banque Jefferies - sans respecter ses consignes.
TPG a fini de lever un nouveau fonds de 10,5 milliards de dollars pour des opérations de rachats auprès des investisseurs institutionnels, rapporte le Financial Times. La société de private equity a annoncé lundi que le fonds (son septième pour les rachats en Europe et aux Etats-Unis et au Canada) avait dépassé son objectif de 10 milliards de dollars.
Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé la nomination de Roderick Munsters à la tête de l’ensemble de ses activités d’Asset Management à partir du 10 mai 2016. Il succède à Laurent Tignard qui, après trois ans passées à la tête d’EdRAM où Christophe de Backer - un ancien d’HSBC comme Laurent Tignard - l’avait fait venir, quitte le Groupe pour poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles. Le nouveau directeur est placé sous la responsabilité d’Ariane de Rothschild, et fait partie du comité exécutif en tant que Global CEO Asset Management.Edmond de Rothschild qui, à la fin de l’année dernière, représentait plus de 85 milliards de francs d’encours (78 milliards d’euros) sous gestion, confirme ainsi sa volonté d’accélérer le développement en France et à l’international de cette activité emblématique du Groupe, indique un communiqué. Roderick Munsters dispose de la double nationalité canadienne et néerlandaise. Il a été chief executive officer du Groupe Robeco de 2009 à 2015, dont il a également eu la responsabilité des filiales RobecoSAM (Sustainable Investing) à Zurich et de Harbor Capital Advisors (US multi-manager) à Chicago. De 2005 à 2009, il était membre du comité exécutif et chief investment officer de ABP et APG All Pensions Group. De 1997 à 2005, Roderick a été membre du comité exécutif (Investments) de PGGM. De 1989 à 1997, il a occupé divers postes au sein du Département Investissement de Insurance Company Interpolis. Roderick Munsters est membre de Capital Markets Committee du régulateur néerlandais (AFM). Il a été président de Eumedion (Dutch Corporate Governance Forum) de 2006 à 2009. Roderick Munsters est diplômé de l’Université de Tilburg (1988) et titulaire d’un diplôme en Corporate Finance et en Financial Economics (1992).
BlackRock a l’intention de lancer cette année un fonds d’investissement en infrastructures ciblant l’Amérique latine, indique un document consulté par Reuters que cite L’Agefi. Le montant cherché n’est pas précisé et le gestionnaire d’actifs n’a pas souhaité faire de commentaires. BlackRock a fait l’acquisition de la société d’investissement mexicaine Infraestructura Institucional l’année dernière, il n’a pas caché son intention d’investir dans l'énergie, les services aux collectivités, les transports et les réseaux de communication sur le continent, en particulier au Mexique. Il dispose pour l’instant d’un milliard de dollars de souscriptions d’investisseurs.
Début d’année mitigé pour la gestion d’actifs de Natixis. Au cours du premier trimestre 2016, ce pôle d’activité a en effet subi une décollecte nette de 1 milliard d’euros, a annoncé le groupe bancaire ce 10 mai à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, Natixis a enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros en Europe, dont 4,6 milliards d’euros de monétaires, grâce au dynamisme de ses affiliés DNCA, H2O et Natixis Asset Management. En revanche, le groupe a accusé une décollecte nette de 8 milliards d’euros aux Etats-Unis, centrée principalement sur des produits de taux (6 milliards d’euros de rachats) comme au deuxième semestre 2015. A l’issue du premier trimestre 2016, les actifs sous gestion repassent sous la barre des 800 milliards d’euros pour s’établir à 776 milliards d’euros contre 801 milliards d’euros à fin décembre 2015. Outre l’effet décollecte nette, Natixis a été pénalisé par un effet de change négatif de 19 milliards d’euros et un effet périmètre négatif de 4 milliards d’euros suite aux cessions de deux petits affiliés, à savoir Snyder Capital Management et Capital Growth Management.Dans un tel contexte, le produit net bancaire de la gestion d’actifs est en contraction de 2% sur un an, principalement du fait de la baisse de 16% des actifs sous gestion aux Etats-Unis. Le PBN s’établit ainsi à 626 millions d’euros à fin mars 2016 contre 639 millions d’euros à fin mars 2015. Pour autant, son résultat avant impôt progresse de 7% sur un an pour atteindre 192 millions d’euros à fin mars 2016 contre 178 millions d’euros à fin mars 2015. Dans son ensemble, le pôle Epargne de Natixis – qui regroupe la gestion d’actifs, l’assurance et la banque privée – a dégagé des revenus de 825 millions d’euros au premier trimestre 2016, stables par rapport au premier trimestre 2015, « incluant une hausse des marges en gestion d’actifs et une forte croissance de tous les segments de l’assurance », indique Natixis dans un communiqué. Par ailleurs, les charges ont augmenté de 1% sur un an pour s’inscrire à 590 millions d’euros à fin mars 2016 contre 583 millions d’euros à fin mars 2015. Ainsi, le résultat brut d’exploitation du pôle Epargne est en repli 3% à 234 millions d’euros contre 240 millions d’euros il y a un an. A l’inverse, le résultat avant impôt progresse de 6% pour atteindre 256 millions d’euros au 31 mars 2016 contre 242 millions d’euros au 31 mars 2015.En prenant en compte l’ensemble du périmètre géographique et des activités de Natixis, le groupe bancaire a enregistré un produit net bancaire de 2,08 milliards d’euros à fin mars 2016, en repli 3% sur un an. Son résultat avant impôt diminue 19% pour atteindre 427 millions d’euros contre 527 millions d’euros un an auparavant. Enfin, son résultat net part du groupe ressort à 213 millions d’euros à fin mars 2016 contre 260 millions d’euros à fin mars 2015, soit un recul de 18% sur un an.
Sur le réseau social professionnel Linked-in, le profil de Sébastien Masson indique que l’ancien Managing Director Business Development de Natixis Global Asset Management Private Equity entre novembre 2010 et avril 2016 est désormais Managing Director Business Development chez Darius Capital Partners.Entre 2006 et 2010, le responsable avait occupé la fonction de Managing Director European Sales chez NGAM Distribution International.
Le cabinet de conseil en investissement bfinance a annoncé l’arrivée de fonds de Private Equity gérés par Baird Capital dans la société. L’actuel directeur général de bfinance, David Vafai, va continuer de diriger l’entreprise dans cette nouvelle phase de développement. Il sera rejoint au conseil d’administration par Andrew Ferguson, directeur général chez Baird Capital, et Mark Brownlie, directeur financier de bfinance. Tim Trotter qui est président non exécutif au sein de plusieurs sociétés financières et de grandes sociétés de gestion d’actifs, rejoint également le conseil d’administration en tant que président.L’opération doit permettre de fournir un soutien à la croissance de bfinance sur le plan international. Le cabinet de conseil bénéficiera également des ressources et des expertises de Baird, spécialiste reconnu de l’accompagnement des sociétés en forte croissance, pour ouvrir de nouveaux réseaux et marchés ainsi que pour renforcer la capacité de bfinance d’attirer et de retenir les meilleurs talents dans ses équipes de recherche et sélection de gérants, et plus largement dans ses différents services.bfinance conseille les investisseurs institutionnels les plus importants et les plus sophistiqués dans le monde, que ce soit des caisses de retraite et fonds de pension privés ou publics, des compagnies d’assurance, des fonds souverains, des fondations, ou des family offices présents dans plus de 25 pays à travers le monde.A noter que les derniers mandats de grande envergure pour bfinance comprennent une mission d’accompagnement global en appel d’offres marchés publics pour une caisse de retraite française (1,1 milliard d’euros en cumulé sur quatre classes d’actifs), un nouvel appel d’offres dans le domaine des plates-formes d’investissement dédiées externalisées (concept « PICIM1 ») dans le cadre des passifs sociaux d’une grande multinationale française (2,5 milliards d’euros), une recherche et sélection en private equity (1 milliard de dollars) pour un fonds de pension public suédois, et une mission de conseil pour la mise en place d’un programme de stratégies en bêta alternatif pour un fonds de pension américain (1,2 milliard de dollars).
Invesco PowerShares envisage de lancer une plate-forme de conseil robotisé en Europe, suite à l’acquisition de Jemstep, une société de conseil numérique aux Etats-Unis en début d’année, rapporte Ignites Europe. Byron Lake, responsable de PowerShares pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, indique que la société « étudie » si elle peut proposer des service de « robo-advice » similaires en Europe.
Vontobel annonce la nomination de Henrik Rox Hansen au poste de responsable asset management pour la Scandinavie et les Pays-Bas. Sa mission est de renforcer le présence de Vontobel AM sur ces marchés, en mettant l’accent sur la clientèle des investisseurs «wholesale» et institutionnels, a indiqué la banque lundi 9 mai dans un communiqué. L’intéressé rejoint Vontobel AM en provenance de Janus Capital, où il était dernièrement responsable de la division affaires nordiques et en charge du développement auprès de la clientèle institutionnelle.
Le chancelier autrichien Werner Faymann, dont le parti social-démocrate (SPÖ) a subi un cuisant échec au premier tour de l'élection présidentielle il y a deux semaines, a annoncé hier qu’il démissionnait de ses fonctions. Alors que certains militants lui reprochent le durcissement des règles d’accueil des migrants, il est aussi critiqué depuis l'élection présidentielle par plusieurs responsables de son parti, qui l’incitent à tendre la main au parti anti-immigration FPÖ, arrivé en tête de l’élection. Ces deux partis coopèrent déjà à l'échelle locale, mais Werner Faymann s’est dit opposé à une alliance au niveau fédéral. Le vice-chancelier Reinhold Mitterlehner, chef du Parti populaire (ÖVP, conservateur), partenaire minoritaire du SPÖ au gouvernement, a déclaré qu’il ne voyait pas de raison de convoquer des élections législatives anticipées. Le prochain scrutin est prévu en 2018.
Le Medef a décidé de reporter d’une semaine sa décision de poursuivre ou non les négociations sur l’assurance-chômage en fonction de l'évolution du débat à l’Assemblée sur le projet de loi El Khomri réformant le marché du travail. « On attend que la situation se décante dans la semaine », a déclaré à Reuters un membre du conseil exécutif de l’organisation patronale. « Cependant, nous restons toujours fermes vis-à-vis du gouvernement », a-t-il ajouté.
Waldir Maranhao, le président intérimaire de l’assemblée nationale brésilienne, a annoncé hier avoir annulé le vote sur la procédure de destitution engagée contre la présidente Dilma Rousseff, en raison d’irrégularités lors du scrutin du 17 avril. Dans un communiqué, il explique que la chambre basse doit reprendre la procédure de destitution, actuellement entre les mains du Sénat. Dilma Rousseff, accusée d’avoir maquillé des comptes publics pour favoriser sa réélection en 2014, a pour sa part indiqué que les conséquences de cette décision demeuraient imprécises. Waldir Maranhao a remplacé la semaine passée à la tête de la chambre des députés Eduardo Cunha, adversaire de Dilma Rousseff et suspendu par la Cour suprême dans une enquête sur une affaire de corruption.
Les chefs d’entreprise au Royaume-Uni veulent majoritairement voir le pays rester dans l’Union européenne: 63% des 1.224 dirigeants d’entreprises interrogés en avril par l’Institute of Directors (IoD), l’association qui les représente, se disent favorables au maintien dans l’UE, contre 60% lors de la précédente enquête en février. Ceux qui souhaitent voir le Royaume-Uni quitter l’UE sont 29%, contre 31% il y a trois mois, et 8% sont sans opinion. Toutefois, «les membres pensent en majorité que le Royaume-Uni pourrait à terme y gagner économiquement en quittant l’UE car cela permettrait de lever des freins administratifs à l’emploi», a expliqué Simon Walker, le directeur général de l’IoD.
La Banque centrale européenne (BCE) n’envisage pas de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans l’immédiat, a déclaré aujourd’hui son vice-président Vitor Constancio. La BCE a réduit en mars ses trois taux directeurs, annoncé une augmentation de ses achats de dette sur les marchés et promis aux banques de nouveaux financements. « Nous avons pris ce paquet de mesures très récemment et donc, à moins de bouleversements majeurs pour l'économie mondiale, nous n’envisageons rien de plus un mois après avoir pris ces décisions majeures », a-t-il déclaré à la presse en marge d’un discours à Londres.
Le groupe franco-suisse annonce le remplacement de Laurent Tignard à la tête de ses activités de gestion par Roderick Munsters, ancien patron de Robeco.
Le parti anti-austérité Podemos a conclu un accord préliminaire avec la petite formation Izquierda Unida (IU, ex-communistes) en vue des nouvelles élections législatives espagnoles du 26 juin. Les deux partis devraient consulter leurs militants les 10 et 11 mai et en publier leurs résultats le 12 mai. L’objectif est de constituer la première force de gauche devant le PSOE. Les législatives du 20 décembre dernier n’ont pas permis l’avènement d’une coalition de gouvernement, si bien que les Espagnols vont devoir retourner aux urnes. Aucun vainqueur ne se dégage pour l’instant.
Curiosité et éclectisme, voilà deux mots qui pourraient, à eux seuls, résumer la vie professionnelle et personnelle d’Olivier Kintgen, directeur des investissements d’ERAAM. Cet amoureux de littérature et de sport est en constante recherche de nouveautés, mais sait aussi apprécier ses classiques. Sur les versants enneigés de Norvège, les rayons des librairies ou dans les salles de réunion des gérants qu’il sélectionne, son moteur reste identique : la découverte.
Société de multigestion historiquement spécialisée dans la sélection de gérants alternatifs européens, ERAAM est dans une phase d'intense développement. La société vient de lancer une nouvelle stratégie de gestion maison basée sur la capture des primes de risques dans un portefeuille cross-asset et de signer un accord capitalistique avec la Financière de l'Echiquier.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Fédéris Gestion d'Actifs (FGA) viennent d'annoncer la fusion de leurs activités de gestion d'actifs. Cette fusion fait suite à un accord conclu le 2 février 2015 entre Malakoff Médéric et La Banque Postale concernant le rapprochement de leurs filiales de gestion d'actifs.
Au premier trimestre 2016, la collecte commerciale s’élève à 308 M€, en légère baisse de 4% par rapport au 1er trimestre 2015. Cette diminution recouvre une forte disparité entre les classes d’actifs exposées à la volatilité des marchés financiers et le secteur immobilier : les valeurs mobilières subissent au premier chef les effets de la conjoncture et reculent de 47%.
Le groupe Edmond de Rothschild annonce la nomination de Roderick Munsters à la direction de l’ensemble de ses activités d’Asset Management à partir du 10 mai 2016. Il succède à Laurent Tignard qui quitte le Groupe pour poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles. Edmond de Rothschild confirme ainsi sa volonté d’accélérer le développement en France et à l’international de cette activité emblématique du Groupe qui représente plus de CHF 85 milliards d’encours (78 milliards d’euros) sous gestion (au 31.12.2015).
La Banque centrale européenne (BCE) n’envisage pas de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans l’immédiat, à moins d’un choc majeur pour l'économie mondiale, a déclaré aujourd’hui son vice-président Vitor Constancio. La BCE a réduit en mars ses trois taux directeurs, annoncé une augmentation de ses achats de dette sur les marchés et promis aux banques de nouveaux financements. « Nous avons pris ce paquet de mesures très récemment et donc, à moins de bouleversements majeurs pour l'économie mondiale, nous n’envisageons rien de plus un mois après avoir pris ces décisions majeures », a-t-il déclaré à la presse en marge d’un discours à Londres.
Le Medef a décidé de reporter d’une semaine sa décision de poursuivre ou non les négociations sur l’assurance-chômage en fonction de l'évolution du débat à l’Assemblée sur le projet de loi El Khomri réformant le marché du travail. « On attend que la situation se décante dans la semaine », a déclaré à Reuters un membre du conseil exécutif de l’organisation patronale. « Cependant, nous restons toujours fermes vis-à-vis du gouvernement », a-t-il ajouté.
Le président de la chambre des députés brésilienne Waldir Maranhao a annulé le vote en avril de destitution de la présidente Dilma Rousseff, invoquant des irrégularités de procédures. En réponse à une demande du bureau du procureur général, cette décision a pris par surprise protagonistes et observateurs, provoquant la chute de la Bourse et de la monnaie brésiliennes. Il a appelé la chambre basse à un nouveau vote. Le Sénat devait de prononcer cette semaine ; en cas de confirmation, Dilma Rousseff aurait été suspendue de ses fonctions.
La société de capital risque BleuRun Ventures, basée aux Etats-Unis, espère lever quelque 500 millions de dollars pour son nouveau fonds asiatique qui va s’intéresser en priorité à la Chine, au Japon et à la Corée, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Ce montant serait trois fois supérieur au premier fonds, le BRV Lotus Fund 1. Le spécialiste des technologies étoffe parallèlement ses équipes, avec un objectif d’une cinquantaine de collaborateurs à fin 2016, contre 40 actuellement et 18 au début de l’année 2015.