p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Victor Moftakhar, previously head of the board of directors at Deka Investment, will be leaving the German firm next year, according to a spokesperson for the asset management firm. Moftakhar wishes to pursue new opportunities outside the group. He will remain in his role until March 2017, to facilitate the transition with his successor. Michael Schmidt, who joins Deka from Union Investments, will take over as head of the asset servicing and alternative investments activities from 1 July, but the group has not yet decided who will become the spokesperson for the board. Moftakhar had worked at the Deka group for over 20 years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } There is a “clear positive relationship” between an improving ESG rating (environmental, social, governance) at a business and performance, a study by NN Investment Partners, carried out in partnership with the European Centre for Corporate Engagement at the University of Maastrict, has found. However, final ESG ratings should be treated with skepticism, and should not be considered a good indication of what is to be expected in terms of perfomance, the study warns. “During the evaluation period the shares of those companies with the highest ESG scores tended in most cases to underperform lower-scoring counterparts»."The results have a number of critical implications for investors. Until now ESG scoring and its application has mostly been focused on absolute scores. This research reinforces NN IP’s longstanding belief that an absolute ESG score is insufficient to provide a complete understanding of a company’s ESG behaviours and the consequences for risks and returns,” Jeroen Bos, head of equity specialties at NN IP, says in a statement. “So far ESG scoring and its application in the investment industry has been one-dimensional, focusing on absolute ESG scores. This study opens up the debate as to whether a two-dimensional approach, combining absolute scores with ESG momentum is more appropriate,” Bos adds. Among other outcomes, the research also demonstrated that the exclusion of firms with controversial behaviour from the investment universe helped improve performance in the research period. “The exclusion of ESG controversies has been shown to be a relatively simple way to improve portfolio performance. Contrary to popular belief in the industry, it appears that exclusion can clearly enhance rather than harm investment performance, depending on the issues considered,” Bos says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In first quarter 2016, Henderson Group has seen net redemptions of GBP679m. The British asset management firm has seen net redemptions of GBP679m to institutional investors, while retail activities posted net subscriptions of GBP90m. Due to a positive currency effect of GBP1.4bn, Henderson has seen an increase in its assets in the first three months of the year, however, from GBP92bn as of the end of December 2015, to GBP92.7bn as of the end of March 2016.
La Belgique a ouvert ce matin le livre d’ordres pour une émission obligataire en deux tranches, l’une à 7 ans et l’autre d’une première ligne à 50 ans, qui fait du Royaume belge le dernier des émetteurs souverains en date à solliciter les investisseurs sur cette maturité très longue pour profiter de l’environnement de taux ultra-bas. Le ligne juin 2066, qui fera l’objet d’une syndication, devrait offrir un rendement à l'émission proche de 20 points de base au-dessus de l’OAT mai 2066 française portant un coupon de 1,75%.
La Financial Conduct Authority a dévoilé hier le résultat des réflexions menées sur ce sujet avec la Place. Objectif: alléger les contraintes des émetteurs.
iShares a annoncé hier avoir noué un premier partenariat de distribution en France avec Boursorama. Cet accord permettra entre le 7 avril et le 6 juillet 2016 aux clients de la banque en ligne Boursorama d’accéder sans frais d’exécution aux ETF (Exchange Traded Funds) que propose iShares, la division ETF du géant américain BlackRock. Ce partenariat s’inscrit dans une démarche globale entreprise par iShares depuis quelques mois.
L’Allemagne veut donner plus de souffle aux ventes de voitures électriques. Le gouvernement a annoncé le déblocage de 1 milliard d’euros au secteur, dont 300 millions serviront à développer les infrastructures de recharge à travers le pays. Une prime de 4.000 euros sera versée pour tout achat de voiture électrique et de 3.000 euros pour un véhicule hybride. Les voitures de plus de 60.000 euros seront exclues de ce système de prime. Avec ce plan, qui doit débuter en mai, Berlin compte porter à 1 million le parc de voitures électriques d’ici à 2020 contre 50.000 actuellement. Des mesures additionnelles, notamment fiscales, pourraient appuyer ce programme si besoin.
A l'occasion de sa première participation au prix des Coupoles Distrib Invest, Stephane Cremades, directeur associé de l'Institut du Patrimoine, revient sur la politique du cabinet de CGP en matière de formation, d'architecture ouverte et d'incubation.
Constituée le 23 février 2016, l’association Synergies CGP a pour but de formaliser et d’organiser des synergies entres Conseillers en Gestion de Patrimoine membres et anciens membres du GIE Consultys.
Rivoli Avenir Patrimoine et Primovie : deux nouvelles UC dans la gamme du RES Multisupport La MACSF étoffe la gamme de son RES multisupport, passant de 11 à 13 unités de compte. La mutuelle choisit d’intégrer deux supports SCPI. La SCPI est par définition un placement de long terme peu volatil, souvent achetée dans la perspective de la retraite. Ce qui enrichit parfaitement l’approche prudente que la MACSF a pour ses épargnants. «Nous avons sélectionné Rivoli Avenir Patrimoine, fonds géré par Amundi Immobilier, filiale d’Amundi Asset Management, qui dispose d’un portefeuille composé majoritairement de bureaux localisés à Paris (54% de l’actif). Ainsi que Primovie, géré par Patrimonial, est plus spécialisée dans le monde de la santé, de l'éducation et des seniors et investit dans des cliniques, des crèches ou encore des EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes)», explique Luc Deschamps, responsable de la gestion financière du groupe MACSF. L’appétit des français pour la pierre permet de comprendre l’intérêt des épargnants pour les SCPI. «Le patrimoine français est constitué, en moyenne, pour deux tiers d’immobilier, en général la résidence principale. Notre objectif au travers de ces nouvelles UC, est de permettre à des sociétaires qui détiennent des produits sécurisés, de pouvoir basculer leur épargne sur les produits immobiliers les plus sûrs possibles», explique Nicolas Lepère, directeur des investissements immobiliers du groupe MACSF.
Plus le référendum approche, plus les études alarmistes sur le Brexit se multiplient. Après le Trésor britannique, l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) estime qu’un éventuel Brexit constituerait un «choc négatif majeur» pour l'économie britannique.
La société d’investissement de Singapour Temasek Holdings a annoncé une réorganisation afin « d’aligner la société avec ses priorités principales dans cette période difficile à l’échelle mondiale ». Chia Song Hwee et Dilhan Pillay ont été nommés présidents, tandis que Fidah Alsagoff, Michael Buchanan, Png Chin Yee et Juliet Teo deviennent senior managing directors.Les équipes secteur et « market investment » ont été regroupés au sein d’un même ensemble appelé Investment Group. Un pôle Portfoliop Strategy and Risk Group et un pôle Sustainability & Stewardship Group ont aussi été créés. Dans ce cadre, Bloomberg note que Boon Sim, le président pour les Amériques, quitte Temasek.
Credit Suisse a débauché entre 10 et 30 collaborateurs d’UBS dans la gestion de fortune au Mexique, rapporte le Financial Times. L’équipe inclut cinq managing directors ainsi que d’autres postes senior. Cela s’inscrit dans les projets de Tidjane Thiam, le nouveau directeur général de Credit Suisse, de renforcer les équipes internationales de gestion de fortune.
Le fonds malaisien 1MDB a fait défaut sur une obligation de 1,75 milliard de dollars mardi, provoquant des défauts sur deux autres émission pour un montant total de 1,9 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Le défaut fait suite à un conflit avec le fonds souverain d’Abu Dhabi.
Le bénéfice net de Van Lanschot a diminué de plus de moitié en glissement annuel au premier trimestre, à 14 millions d’euros contre 28,9 millions, mais l’encours a sensiblement augmenté, principalement grâce aux souscriptions nettes de 2,3 milliards d’euros enregistrées par Kempen Capital Management, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Les actifs sous gestion du groupe sont en effet ressortis à 52,7 milliards d’euros à fin mars contre 50,2 milliards d’euros trois mois auparavant.
La société de gestion allemande Flossbach von Storch annonce le renforcement de son équipe multi-classes d’actifs. Elmar Peters die Mannschaft a été nommé co-directeur de l'équipe. Il travaillera aux côtés de du fondateur de la société, Bert Flossbach. Le nouveau co-responsable de l'équipe devient également cogérant des fonds FvS SICAV Multiple Opportunities et FvS Multiple Opportunities II. Elmar Peters a rejoint Flossbach von Storch il y a 5 ans et s’occupait jusqu'à présent de mandats institutionnels.
Sudhir Nanda, une étoile montante de la gestion chez T Rowe Price, prédit que les ordinateurs vont devenir de plus en plus importants dans la gestion d’actifs, supplantant les “stock-pickers”, les économistes et les analystes humains, rapporte le Financial Times. L’intéressé, qui est responsable de la nouvelle activité « gestion quantitative de T. Rowe, pense que le secteur traditionnel de la gestion d’actifs va lui aussi être de plus en plus alimenté par la technologie. « Avoir un être humain reste important. Les humains ne seront pas complètement remplacés, mais ils seront remplacés dans la plupart des cas », déclare-t-il. “Nos humains s’en sont plutôt bien sortis par rapport à la plupart des êtres humains, mais nous observons vraiment une tendance où les machines en font de plus en plus sur les marchés », dit-il. « Elles deviennent plus puissantes, alors elle vont en faire davantage ».
Le gestionnaire d’actifs M&G Investments Ltd a nommé Taro Shiroyama au poste nouvellement créé de managing director, responsable du développement des activités auprès des investisseurs institutionnels au Japon, rapporte l’agence Reuters. Taro Shiroyama a plus de dix-huit ans d’expérience du marché japonais. Il était dernièrement responsable de l'équipe produits et solutions chez Pimco Japan.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Neil Slater au poste de directeur général («chief executive officer») et « representative director » pour son nouveau bureau récemment ouvert à Tokyo, au Japon, rapporte Reuters. L’intéressé était précédemment gérant de fonds au sein de l’équipe dédiée à l’immobilier à l’échelle mondiale. En parallèle, la société de gestion a également nommé Mikifumi Watanabe en qualité de « vice-chairman » de ce même bureau japonais, rattaché à Neil Slater. Mikifumi Watanabe a rejoint Standard Life Investments en 2015 en tant que « senior advisor ».
Credit Suisse a décidé de fermer son fonds de dette émergente en monnaie locale, le CS (Lux) Emerging Market Local Bond fund, en raison d’une baisse de ses actifs, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le véhicule domicilié au Luxembourg, qui avait été lancé en décembre 2009, a été formellement fermé le 15 avril, précise-t-on.Selon les derniers chiffres disponibles, les actifs du fonds s'élevaient à 129 millions de dollars à fin mars 2016. Le fonds était géré par Andreas Fischer et Gonzalo Borja. Le duo gère également le CS (Lux) Emerging Market Corporate Bond fund, qui, selon Credit Suisse, peut constituer une possibilité intéressante pour les investisseurs souhaitant garder une exposition aux marchés émergents.
Début d’année en demi-teinte pour Janus Capital. Au cours du premier trimestre 2016, le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré une modeste collecte nette de 300 millions de dollars. Dans le détail, Janus a enregistré une décollecte nette de 300 millions de dollars sur les produits de long terme, partiellement compensé par une collecte nette de 600 millions sur sa gamme d’ETF. En parallèle, au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a subi un effet de marché négatif de 1,3 milliard de dollars. Résultat : ses actifs sous gestion s’inscrivent en repli à 191,3 milliards de dollars à fin mars 2016, contre 192,3 milliards de dollars à fin décembre 2015 et 192,4 milliards de dollars à fin mars 2015.Sans surprise, dans un contexte de diminution de ses encours et, donc, des commissions de gestion, ses revenus ressortent à 248,5 millions de dollars à fin mars 2016, en repli de 7,2% par rapport à fin décembre 2015 (267,8 millions de dollars) et en recul de 5,4% par rapport à fin mars 2015 (262,7 millions de dollars). Son résultat net s’établit également en repli à à 35,1 millions à fin mars 2016, contre 46,6 millions de dollars à fin décembre 2015 et 44,6 millions de dollars à fin mars 2015.
Plus d’un tiers des actionnaires de Citigroup se sont prononcés le 26 avril contre les salaires et bonus versés aux dirigeants de la banque américaine alors que les critiques contre Wall Street se font de plus en plus vives dans la campagne pour la présidentielle américaine, rapporte l’AFP. Environ 36,4% des actionnaires de la quatrième banque américaine en termes d’actifs ont voté contre une résolution leur demandant de valider les rémunérations de l'équipe dirigeante et des membres du conseil d’administration, a annoncé l'établissement lors de son assemblée générale annuelle à Miami. Cette grand-messe annuelle, diffusée sur le site internet de la banque, était très attendue car les très influents cabinets de conseil aux actionnaires Institutional Shareholder Services et Glass Lewis avaient manifesté leur opposition aux salaires et bonus versés notamment au directeur général Michael Corbat. L’an dernier, Michael Corbat a touché 16,5 millions de dollars, un montant en hausse de 27,5%.
Nestadio Capital vient d’annoncer le lancement du FIP Nestadio Conviction mixant l’investissement dans les PME des secteurs traditionnels et des nouvelles technologies (Nouvelles technologies de l’information et de la communication ou NTIC). La société de gestion mise sur les grandes tendances économiques : évolution démographique, croissance d’Internet, du cloud computing, des e-services…, mais aussi transition énergétique et accroissement de la demande en services.Le fonds va investir dans les PME régionales de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Centre et Ile-de-France. Pour accélérer la croissance des PME investies, le FIP Nestadio Conviction a pour objectif d’investir plus de 40% en actions de PME non cotées de la Bretagne à la région parisienne et entre 10 et 60% de son actif en obligations convertibles en actions de PME, pour générer des rendements récurrents. Le solde du Fonds est investi en OPCVM actions/obligations, monétaire, etc. Caractéristiques du FIP : Valeur d’une part : 500 €Ticket d’entrée minimum : 500 €Durée de vie du Fonds : 6 ans (prorogeable deux fois 18 mois)Frais d’entrée / Frais de gestion annuels : TFAM 4,72% (TTC)Type d’investissement : capital amorçage, capital développement et capital risqueInvestissement en actions de PME : 40% du FondsIntérêts annuels potentiels : 10 à 60 % de l’actif du Fonds est investi en obligations convertibles en actions de PME.
Comment les investisseurs institutionnels et les grandes entreprises gèrent-ils leur trésorerie? Compte tenu de l’environnement de taux négatifs, la question est pour le moins délicate comme l’a révélé Richard Bruyère qui préside la société Indéfi. Invité sur Newsmanagers TV à dévoiler les grandes lignes de son étude réalisée à partir d’une population d’une quarantaine d’investisseurs, représentant 110 milliards de placements de court terme, le responsable a tout d’abord établi un panorama. D’où il ressort que 40 % des sondés ont désormais recours à des produits de gestion, 40 % à des produits bancaires et le solde en titres vifs. Mais derrière ce tableau d’ensemble, des évolutions marquées sont à relever. « Sur les huit dernières années, la part des OPCVM est assez stable », a noté Richard Bruyère. En revanche, pour les actifs hors OPCVM, a poursuivi Richard Bruyère, des changements sont intervenus. Depuis 2007/2008, la part des titres vifs a fondu et les placements bancaires ont sensiblement progressé. » La tendance est également au désengagement des produits de court terme (monétaires…). De 75 % en 2008, ces derniers ne représentent désormais que moins de 25 %. « Et ce phénomène a touché l’ensemble des investisseurs », a insisté le responsable, en relevant un déport des investissements vers l’obligataire court terme, surtout du côté institutionnels. Richard Bruyère a également recensé quelques solutions plus «sophistiquées» telles que des fonds de repo tandis que les assureurs ont plutôt tendance à réduire à minima leur poche de trésorerie, a-t-il relevé. Pour quel autre investissement ? Si tous ont conscience qu’un produit de substitution est difficile à fabriquer, voire à imaginer, quelques-uns se sont portés vers des produits alternatifs, comme des fonds de performance absolue aux rendements et à la volatilité globalement stables. Enfin, à la question de savoir si le risque s’est accru dans la poche gestion de trésorerie, Richard Bruyère a répondu par l’affirmative dès lors que l’on prend en compte l'évolution vers des produits obligataires, avec l’apparition de risque de crédit, risque de duration, voire pour les plus grands établissements, risque de devises. Quant à ceux qui ne font pas d’OPCVM, il y a un risque de concentration du risque de contrepartie.» En cela, la volonté de la BCE de ne plus fabriquer du rendement sans risque est respectée», a conclu Richard Bruyère...Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1468
CNP Assurances vient de réaliser son premier investissement dans la fintech Lendix en étant investisseur leader sur un tour de table d’un montant de 12 millions d’euros. Outre CNP Assurances, Matmut et Zencap AM (filiale du groupe OFI AM) font leur entrée au capital de la plateforme de crowdlending. «. Ce financement en capital est par ailleurs accompagné d’un engagement de plus de 20 millions d’euros des actionnaires à devenir également prêteurs sur Lendix, indique un communiqué. Réalisé afin de permettre à la plateforme de prêts de financer son expansion en Espagne et en Italie où la plateforme a créé des filiales, le tour de table est également réalisé auprès des actionnaires existants (Decaux Frères Investissements, Partech Ventures, Sycomore Factory, Weber Investissement et Banque Wormser Frères notamment). A noter que Partech Ventures, a annoncé que sa participation a été renforcée via un investissement de 3 millions d’euros lors du tour de table.Pour les 12 prochains mois, Lendix vise la réalisation de plus de 50 millions d’euros de prêts sur sa plateforme sur les trois marchés que sont la France, l’Espagne et l’Italie «Les prêts seront financés à la fois grâce à notre communauté de 10.000 prêteurs particuliers mais aussi grâce au recours aux investisseurs institutionnels, comme nous le faisons depuis notre lancement» a déclaré Olivier Goy dans un communiqué. Pour réaliser ces objectifs, un nouveau fonds dédié aux investisseurs institutionnels sera lancé le mois prochain et 20 recrutements sont programmés à court terme sur les trois géographies pour compléter l’équipe actuelle de 30 personnes, est-il précisé.En outre, à l’occasion du tour de table, Hélène Falchier, responsable du private equity de CNP Assurances, rejoint le conseil de surveillance de Lendix. Elle siègera aux côtés de Xavier Anthonioz (président du directoire 123Venture), Philippe Citerne (administrateur d’Accor et Edenred), Philippe Collombel (managing partner Partech Ventures), Gérard Degonse (président du conseil de surveillance de JC Decaux SA), Christian Gueugnier (directeur général délégué de Financière de l’Echiquier) et Pascal Oddo (président du conseil de surveillance de LBO France).
N+1 a réalisé le premier closing à hauteur de 400 millions d’euros de son nouveau fonds de private equity, N+1 Private Equity Fund III (N+1 PEF III). Le fonds, qui aura une période d’investissement de 5 ans et une autre période de 5 ans pour ses désinvestissements, prendra des participations majoritaires dans des sociétés espagnoles (et dans une moindre mesure portugaises) non cotées du midmarket d’une valeur comprise entre 35 millions d’euros et 75 millions d’euros, affichant des ambitions de développement international, principalement dans les secteurs technologique et industriel. Le fonds, qui sera clos à hauteur de 450 millions d’euros après son second et dernier closing, est le plus gros fonds de midmarket levé en Espagne depuis 2008, souligne un communiqué.Avec un engagement de 100 millions d’euros, le CDTI (Centre Development of Industrial Technology, organisme public espagnol) est un des investisseurs de référence du fonds. N+1 et l’équipe de gestion du fonds se sont engagés à investir à hauteur de 10% de la taille définitive de N+1 PEF III. Les autres souscripteurs de N+1 PEF III sont principalement des investisseurs institutionnels européens. Plusieurs family offices espagnols ont également investi dans le fonds. En plus de cela, un second et dernier closing (qui pourrait accroître le volume des actifs sous gestion de 50 millions d’euros supplémentaires) pourra inclure la participation jusqu’à hauteur de 50 millions d’euros du véhicule de private equity de l’ICO (institution de crédit espagnole) annoncée en novembre dernier.N+1 est une société internationale spécialisée dans les services à valeur ajoutée à destination de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs, sur le segment du midmarket. La division gestion d’actifs gère 2,6 milliards d’euros d’actifs. L’activité private equity, forte d’une équipe de 14 professionnels, affiche plus de 25 ans d’expérience sur le marché et gère plus d’un milliard d’euros d’actifs.
Plus d’un tiers (36%) des professionnels de la retraite estiment que les institutions pour lesquelles ils travaillent connaissent des difficultés de financement, selon les résultats d’une enquête réalisée par State Street auprès de 400 professionnels du secteur. Et ces difficultés exigent l’adoption de stratégies à plus haut risque offrant potentiellement de meilleures performances. Surnommant ces institutions des « Return Hunters », State Street révèle également que 45% des personnes interrogées indiquent que leurs institutions cherchent en revanche à diminuer leur risque, faisant d’elles des « Return Cutters ». Les 19% restant ne cherchent pas de solution pour changer le profil de risque de leurs portefeuilles. Les résultats, présentés dans cette enquête intitulée « Pensions with Purpose: Rising to the Risk Challenge » [Fonds de pension avec une mission – Surmonter le défi du risque] révèlent que la majorité des Return Hunters projettent d’augmenter leur l’exposition aux fonds de fonds alternatifs (62%) et à l’immobilier (57%) dans les trois prochaines années, et la moitié de ce groupe prévoit d’augmenter l’allocation au private equity. Pour les Risk Cutters, les chiffres correspondant sont respectivement de 46%, 48% et 44%. Les deux groupes partagent le même appétit pour une augmentation de l’exposition aux infrastructures, avec 43% d’entre eux prévoyant de le réaliser au cours des trois prochaines années. Cependant, 49% des répondants soulignent que la vraie transparence des risques liés aux actifs alternatifs n’a pas encore été atteinte. « Les fonds de pension mettent tout en œuvre pour équilibrer les risques et la performance afin d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs bénéficiaires. Les deux types d’institutions, Risk Hunters et Risk Cutters, doivent plus que jamais maîtriser les risques » indique Oliver Berger, responsable Asset Owner Solutions & Strategic Market Initiatives, Sector Solutions EMEA chez State Street. « Même ceux qui veulent augmenter le risque cherchent à le faire avec un minimum d’impact sur le budget de risque global ». « Pour atteindre ces objectifs, poursuit Oliver Berger, les fonds de pension doivent adapter leur modèle de gouvernance. Les conseils d’administration doivent habiliter les responsables d’investissement à rechercher de meilleures performances et à agir rapidement en présence de nouvelles opportunités. Les processus de gouvernance doivent être améliorés pour garantir l’atteinte des objectifs - une meilleure performance des investissements et de meilleurs résultats pour les bénéficiaires - dans le cadre du seuil de risque imparti ». Actuellement, seulement 43% des participants à l’étude travaillant pour des régimes de retraite « Return Hunter » pensent que leur conseils d’administration présentent un bon niveau de compréhension des risques auxquels sont confrontés les fonds qu’ils contribuent à gérer, contre seulement 29% des participants travaillant pour des régimes « Risk Cutter ». Ceci contribue à expliquer pourquoi de nombreux fonds de pension envisagent de changer le processus de recrutement des nouveaux administrateurs. Dans les trois prochaines années, 58% des professionnels de la retraite travaillant pour des institutions « Return Hunter » pensent qu’ils augmenteront les effectifs de leur équipe interne de gestion des risques et 22% s’attendent à ce que ces effectifs diminuent. Les chiffres correspondants pour les « Risk Cutters » sont de 44% et 28%. Si les fonds de pension développent des capacités plus sophistiquées de gestion de risque, la nécessité d’un soutien provenant de partenaires externes ne devrait toutefois pas diminuer. Plus d’un quart (27%) des répondants prévoient d’augmenter le nombre de consultants externes au cours des trois prochaines années.
Le directeur général (CEO) par intérim de la filiale de Singapour de la banque privée tessinoise BSI, Raj Sriram, a présenté sa démission. Il sera remplacé par Renato Cohn, membre de la direction, selon des informations de l’agence Bloomberg. Selon BSI, Raj Sriram aurait souhaité marquer «une pause dans sa carrière». La nomination de Renato Cohn doit encore recevoir l’aval des autorités et ne devrait être effective que jusqu'à la conclusion de la reprise de BSI par EFG International. Actuellement, le cadre de BSI est en charge de la clientèle très fortunée (Ultra High Net Worth Individuals, UHNWI).Pas plus tard que le mois dernier, BSI avait annoncé le départ de Hans Peter Brunner, son responsable des affaires asiatiques, sur fond de scandale de corruption dans l’affaire du fonds public malaisien 1MDB. La semaine dernière, le ministère public de la cité-État avait annoncé l’inculpation d’un ex-employé de la banque pour blanchiment d’argent dans le cadre de cette affaire. Le Ministère public de la Confédération (MPC) participe également à l’enquête. Dernier repreneur de BSI en date, le gestionnaire de fortune zurichois EFG International avait déclaré en février disposer d’une protection juridique «considérable», sans fournir plus de détails.