p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The marriage of Pioneer Investments and Santander Asset Management will not ultimately take place. Unicredit, Banco Santander and Sherbrooke Acquisition Corp have announced a decision to end their talks over a merger of the two asset management firms, UniCredit has announced in a statement. UniCredit and Banco Santander had signed an agreement on 11 November 2015, and this agreement is now void. “The parties have held detailed talks in order to identify viable solutions to meet all of their regulatory requirements to complete the transaction,” the italian banking group explains. “But in the absence of a solution which can be achieved within a reasonable time frame, the parties have concluded that it is most appropriate to end discussions.” Pioneer will now be included in the perimeter of the strategic review of activities instituted in early July by UniCredit “to explore the best alternatives for shareholders, including a potential initial public offering,” the Italian bank suggests.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset management is still doing well at Santander. At the conclusion of first half 2016, assets in mutual funds totalled EUR137.4bn at the end of June 2016, up 6.5% compared with the end of December 2015 (EUR129bn) and up 1.4% compared with the end of 2015 (EUR135.58bn), the Spanish banking group has announced at a publication of its results. However, Santander did not reveal any figures concerning its inflows in the first six months of the year. The trend is diametrically opposed in the area of pension funds. As of 30 June 2015, assets in pension funds totalled EUR10.97bn, a decline of 3.5% compared with the end of 2015 (EUR11.37bn) and down 4.6% compared with the end of June 2015 (EUR11.5bn). At the conclusion of first half 2016, the Santander group has earned net profits of EUR2.9bn, down 32% compared with first half 2015. In second quarter, net profits are down nearly 50% to a total of EUR1.28bn, compared with EUR2.54bn in second quarter 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of first half 2016, EFG International has seen net redemptions of CHF100m. Assets fell 3% to CHF80.6bn. Net profits totalled CHF22.3m in the period under review. The group has announced that it hopes to intensify its cost reductions by the end of the year. Instead of CHF30m in savings planned, EFG International will now aim for CHF57bn. To achieve this figure, the group is planning to elimintate 257 positions by the end of 2016, rather than the 200 initially planned in the cost reduction plan. At the end of the year, EFG International is aiming for a total of 1,900 full-time equivalent positions at its structures.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Geoffrey Johnson, an equity portfolio manager at Pimco, will be leaving the asset management firm on 1 August this year, Bloomberg reports. Johnson had previously overseen the Pimco EqS Long Short fund, with assets totalling USD849m. John Devir, who has been working at Pimco since 2011, and Benjamin Strom, who joined the firm in 2013, will take over the management of the fund, according to an internal document seen by the press agency.
Semestre en demi-teinte pour la gestion d’actifs de BNP Paribas, qui a publié une collecte nette de 8,2 milliards d’euros au titre du deuxième trimestre, contre une décollecte de 4 milliards eu premier trimestre. Le premier semestre voit donc des souscriptions nettes totales de 4,2 milliards d’euros, contre 1,3 milliard eu premier semestre 2015, a annoncé le groupe BNP Paribas à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Au 30 juin 2016, les actifs sous gestion s'établissent à 393 milliards d’euros, contre 387 milliards d’euros fin juin 2015.A fin juin 2015, l’ensemble du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » – qui regroupe l’assurance, la gestion d’actifs, la gestion de fortune (« Wealth Management ») et l’immobilier – affiche des encours totaux de 967 milliards d’euros, en hausse de 1,9% par rapport au 30 juin 2015. L’effet performance a apporté 5,4 milliards d’euros à la hausse de cet encours, l’effet de change 6,1 milliards d’euros.L’ensemble du pôle a réalisé une collecte nette de 15,6 milliards d’euros au premier semestre, dont 13,4 milliards d’euros au deuxième trimestre et 2,2 milliards d’euros au premier trimestre. BNP Paribas souligne la très bonne collecte de « Wealth Management » (7,4 milliards sur le semestre) dans les marchés domestiques et en Asie, et une collecte soutenue de l’Assurance en France.Au terme du deuxième trimestre 2016, les revenus du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » atteignent 743 millions d’euros, en légère baisse.
Au titre du premier semestre 2016, EFG International a subi des rachats nets de 100 millions de francs suisses. Les encours ont chuté de 3% à 80,6 milliards de francs. Le bénéfice net s’est élevé à 22,3 millions de francs pour la période sous revue. Le groupe a annoncé qu’il souhaite intensifier ses réductions de coûts d’ici la fin de l’année. Au lieu des 30 millions de francs d'économies prévues, EFG International vise maintenant 57 milliards. Pour arriver à ce chiffre, le groupe compte supprimer 257 postes d’ici à fin 2016 au lieu des 200 initialement prévus dans le plan de réduction de coûts. A la fin de l’année, EFG International vise un total de 1.900 postes équivalents à des temps pleins au sein de ses structures.
Sérieux coup de froid pour Ameriprise Financial. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe américain, maison-mère de Columbia Threadneedle, a dévoilé une chute de 19% de son bénéfice net au deuxième trimestre 2016. De fait, son résultat net ressort à 335 millions de dollars à fin juin 2016 contre 415 millions de dollars à fin juin 2015. Pour sa part, son résultat opérationnel recule de près de 13% pour s’établir à 379 millions de dollars à fin juin 2016 contre 434 millions de dollars à fin juin 2015. Enfin, ses revenus accusent un repli de 8% sur an à 2,87 milliards de dollars contre 3,18 milliards de dollars un an plus tôt.Au 30 juin 2016, les actifs sous gestion et sous administration d’Ameriprise Financial ressortent à 777 milliards de dollars, stable par rapport à fin 2015 mais en recul de 4,2% par rapport au deuxième trimestre 2015 (811 milliards de dollars). Dans le détail, sa division « Asset Management » affiche 460 milliards de dollars d’actifs sous gestion l’issue du deuxième trimestre 2016 contre 503 milliards de dollars un an plus tôt, soit un repli de 9% sur un an. L’activité a notamment été pénalisée par une décollecte nette de 4,7 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé et par un effet de change négatif. Dans ce contexte, les revenus nets du pôle « asset management » ont reculé de 11% pour s’établir à 739 millions de dollars à fin juin 2016 contre 832 millions de dollars au 30 juin 2015. Son résultat opérationnel avant impôt ressort à 148 millions de dollars, en baisse de 25% par rapport au deuxième trimestre 2015.
Axa Investment Managers - Real Assets annonce avoir obtenu un permis de construire pour redévelopper un actif à usage mixte de bureaux, situé au centre de Paris, en hôtel de luxe 5 étoiles. Situé dans le quartier de l’Opéra, 2ème arrondissement de Paris, à l’angle du Boulevard des Capucines et de la Rue Daunou, l’hôtel de luxe sera exploité par InterContinental Hotel Group sous la marque « lifestyle » et boutique de luxe du Groupe Kimpton.
Jason Gottlieb, jusque-là gérant de portefeuille et sélectionneur de fonds chez Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM) s’apprête à intégrer le gestionnaire d’actifs américain Artisan Partners, a appris Citywire Selector. Il devrait occuper un poste de cadre exécutif chez Artisan Partners, même si sa fonction exacte n’a pas été dévoilée. Jason Gottlieb va en effet quitter Goldman Sachs au mois août après 20 ans de présence au sein du groupe bancaire où il officiait dernièrement en qualité de « managing director » pour les investissements alternatifs et la sélection de gérants. Il assurait également la gestion du fonds de fonds alternatifs Goldman Sachs Multi-Manager Alternatives, aux côtés de Kent Clark, Ryan Roderick et Betsy Gorton. Ce trio continuera de gérer le fonds à la suite du départ de Jason Gottlieb.
Geoffrey Johnson, gérant de portefeuille actions chez Pimco, va quitter la société de gestion le 1er août prochain, rapporte Bloomberg. L’intéressé supervisait jusque-là le fonds Pimco EqS long Short, dont les encours s’élèvent à 849 millions de dollars. John Devir, qui travaille chez Pimco depuis 2011, et Benjamin Strom, qui a rejoint la société en 2013, vont reprendre la gestion du fonds, selon un document interne consulté par l’agence de presse.
Le gestionnaire de fortune et d’actifs britannique St. James’s Place a décidé de rebaptiser son fonds Far East en Asia Pacifique, ce qui va entraîner une réduction de son exposition aux actions japonaises tout en lui offrant une plus grande flexibilité pour investir plus largement dans la zone Asie-Pacifique, rapporte Investment Week. En parallèle, la société de gestion a décidé de confier la gestion de ce fonds à Martin Lau et Alistair Thompson, deux gérants de First State Stewart, en remplacement de Hugh Young, gérant vedette d’Aberdeen Asset Management. Dans le même temps, Jonathan Asante, gérant chez Stewart Investors, va être remplacé sur le fonds Worldwide Opportunities par Jim Hamel, gérant chez Artisan Partners. Il va également être remplacé sur le fonds Global Emerging Markets par Glen Finegan, gérant chez Henderson.
State Street fait grise mine. Au cours du deuxième trimestre 2016, son pôle de gestion d’actifs a en effet accusé une décollecte nette de 35 milliards de dollars, a annoncé le groupe financier américain à l’occasion de la publication de ses résultats financiers. Dans le détail, les fonds de long terme institutionnels ont subi 33 milliards de dollars de sorties nettes tandis que sa gamme d’ETF a enregistré 3 milliards de dollars de rachats nets. Seuls les fonds monétaires ont réussi à capter 1 milliard de dollars de flux nets entrants. A l’issue des six premiers mois de l’année, la décollecte nette s’élève à 21 milliards de dollars. Dans le détail, les fonds de long terme institutionnels ont enregistré 37 milliards de dollars de rachats nets. Dans le même temps, les ETF ont engrangé 4 milliards de dollars de souscriptions nettes tandis que les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 12 milliards de dollars. Malgré ces contre-performances sur le terrain de la collecte, les actifs sous gestion ont continué leur marche en avant. Les encours ressortent en effet à 2.301 milliards de dollars à fin juin 2016, stable par rapport à fin mars 2016 mais en hausse de 2,5% par rapport à fin décembre 2015. Au cours du trimestre écoulé, State Street a certes été pénalisé par un effet de change négatif de 6 milliards de dollars mais a pu surtout compter sur un effet de marché positif de 46 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de l’année, les effets de marché et de change s’élèvent à 77 milliards de dollars, compensant ainsi la décollecte nette de 21 milliards de dollars.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe State Street a conclu le deuxième trimestre avec un bénéfice net de 585 millions de dollars, en hausse de 50,4% par rapport au deuxième trimestre 2015 (389 millions de dollars). En revanche, ses revenus sont en recul de 1,3% à 2,57 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 2,6 milliards de dollars à fin juin 2015.
Le gestionnaire d’actifs italien Eurizon Capital, filiale du groupe Intesa Sanpaolo, a annoncé, ce 27 juillet, le lancement du fonds Eurizon EasyFund Securitized Bond, une nouvelle solution d’investissement dont la vocation est de bénéficier du développement du marché du crédit en Europe en favorisant le financement de l’économie réelle. Ce fonds investit dans le marché du crédit structuré, qui est actuellement renforcé et mis en lumière par l’action coordonnée de la Commission européen, via son Union des Marchés de Capitaux, et la Banque centrale européenne (BCE), estime la société de gestion. Ce véhicule investit principalement dans des « securitized bonds » via une approche de gestion fondamentale, disciplinée et diversifiée visant à rechercher une performance absolue capable de générer une croissance des revenus et du capital, tout en minimisant les risques du portefeuille en termes de volatilité, précise Eurizon Capital.
La société de gestion alternative Tages Capital, en partenariat avec la boutique britannique Anavon Capital, a annoncé, ce 27 juillet, le lancement du fonds Tages International SICAV – Avanon Global Equity Long/Short Ucits. Il s’agit du deuxième compartiment de sa sicav Tages International Funds, une structure conforme aux standards Ucits domiciliée au Luxembourg et supervisée par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF). Le nouveau fonds est lancé avec un capital institutionnel de 28 millions de dollars et il peut d’ores et déjà compter sur des engagements supplémentaires de plus de 30 millions de dollars.
Le mariage entre Pioneer Investments et Santander Asset Management n’aura finalement pas lieu. UniCredit, Banco Santander et Sherbrooke Acquisition Corp ont en effet annoncé leur décision de mettre fin à leurs discussions portant sur la fusion des deux sociétés de gestion d’actifs, a annoncé UniCredit dans un communiqué. UniCredit et Banco Santander avaient portant signé un accord le 11 novembre 2015, accord devenu aujourd’hui caduque. « Les parties ont eu des discussions détaillées afin d’identifier des solutions viables pour répondre à toutes les exigences réglementaires afin de finaliser la transaction, explique UniCredit. Mais en l’absence d’une solution réalisable dans un horizon de temps raisonnable, les parties ont conclu que mettre fin aux discussions était la décision la plus appropriée. »Désormais, Pioneer va être inclus dans le périmètre de la revue stratégique des activités initiée début juillet par UniCredit « afin d’explorer les meilleures alternatives pour les actionnaires, y compris une potentielle introduction en Bourse », avance la banque italienne.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Inversis Gestion vient de lancer le fonds Maverick Fund qui investira au moins 75% de ses encours dans les actions de petites et moyennes capitalisations européennes, rapporte le site spécialisé Funds People. Si 60 % de ses actifs seront investis sur des actions de sociétés domiciliées dans la zone euro, le fonds aura la possibilité d’investir dans des émetteurs et des marchés d’autres pays de l’OCDE. Jusqu’à 10% du fonds pourra être investi dans des valeurs des marchés émergents. L’indice de référence de ce nouveau véhicule d’investissement est le MSCI Europe Small Cap EUR NR. Par ailleurs, le fonds adoptera des stratégies d’investissement basées sur la finance comportementale, adoptant ainsi ses décisions d’investissement sur la base de l’analyse des marchés à travers le comportement des participants et investisseurs.
La gestion d’actifs a toujours le vent en poupe chez Santander. A l’issue du premier semestre 2016, les encours de ses fonds communs de placements se sont en effet établis à 137,4 milliards d’euros à fin juin 2016, en hausse de 6,5% par rapport à fin décembre 2015 (129 milliards d’euros) et en progression de 1,4 % par rapport à fin juin 2015 (135,58 milliards d’euros), a annoncé le groupe bancaire espagnol à l’occasion de la publication de ses résultats. Santander n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur l’état de sa collecte au cours des six premiers mois de l’année. La tendance est diamétralement opposée sur le terrain des fonds de pension. De fait, au 30 juin 2015, les encours de ses fonds de pension ressortent à 10,97 milliards d’euros, soit une baisse de 3,5% par rapport à fin 2015 (11,37 milliards d’euros) et un recul de 4,6% par rapport à fin juin 2015 (11,5 milliards d’euros).A l’issue du premier semestre 2016, le groupe Santander a dégagé un résultat net de 2,9 milliards d’euros, en repli de 32% par rapport au premier semestre 2015. Sur le seul deuxième trimestre, son résultat net accuse une chute de près de 50% pour s’établir à 1,28 milliard d’euros contre 2,54 milliards d’euros au deuxième trimestre 2015.
Selon les informations d’Investment Week, Jupiter Asset Management réfléchit au lancement potentiel d’une version mondiale de son fonds UK Special Situations géré par Ben Whitmore (1,3 milliard de livres d’encours). Le CEO Maarten Slendebroek a confirmé que c'était à l'étude. Ben Whitmore gère la version britannique depuis novembre 2006. La version monde du fonds serait géré selon le même processus d’investissement.
Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a enregistré une croissance de 1,3 milliards de livres, ou 4%, de ses actifs sous gestion au cours du premier semestre 2016, a annoncé ce 27 juillet le gestionnaire d’actifs britannique. Au 30 juin 2016, ses encours ressortent ainsi à 37 milliards de livres contre 35,7 milliards de livres au 31 décembre 2015. Au cours des six premiers mois de l’année, Jupiter AM a réalisé une collecte nette de 631 millions de livres (contre 1,4 milliard de livres au premier semestre 2015), malgré 92 millions de livres de sorties nettes au deuxième trimestre. La société de gestion a également pu compter sur un effet de marché positif de 718 millions de livre sur la période sous revue. A l’issue du premier semestre 2016, Jupiter AM a dégagé un bénéfice avant impôt de 86,6 millions de livres, en progression de 3% par rapport au premier semestre 2015. Son résultat net ressort à 68,9 millions de livres, en hausse de 2,7% sur un an. Ses revenus nets s’établissent, quant à eux, à 170 millions de livres, stables par rapport au premier semestre 2015.
A l’occasion de la publication de ses résultats, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique St. James’s Place a fait état d’une collecte nette de 3,07 milliards de livres au premier semestre 2016 contre 2,67 milliards de livres au premier semestre 2015, soit un bond de 15% sur un an. Grâce à cette solide performance, ses actifs sous gestion se sont élevés à 65,6 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 12% par rapport à fin décembre 2015 (58,6 milliards de livres) et en progression de 18% par rapport à fin juin 2015 (55,5 milliards de livres). Cette croissance des encours a également été tirée par l’acquisition de Rowan Dartington, qui a apporté 1,26 milliard de livres d’actifs supplémentaires.Au 30 juin 2016, St. James’s Place a dégagé un bénéfice opérationnel de 284 millions de livres contre 265,3 millions d’euros un an plus tôt, soit une hausse de 7%. Son bénéfice sous-jacent avant impôt s’établit à 73,8 millions de livres à fin juin 2016 contre 72,9 millions de livres à fin juin 2015. Quant à son bénéfice avant impôt, il ressort à 60,5 millions de livres au 30 juin 2016, en repli par rapport aux 67 millions de livres enregistrés au 30 juin 2015.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le trimestre clos au 30 juin 2016*, le gestionnaire d’actifs et de fortune Brewin Dolphin a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 33,5 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 2,1 % par rapport à fin mars 2016 (32,8 milliards de livres) et en croissance de 4,7% par rapport sur les neuf derniers mois (32 milliards de livres à fin septembre 2015). La croissance de ses encours d’un trimestre sur l’autre a été tirée par une collecte nette de 100 millions de livres et un effet marché positif de l’ordre de 600 millions de livres. Sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal, sa collecte nette s’élève à modestement à 200 millions de livres.Les encours de ses fonds discrétionnaires ont atteint 26,8 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 3,5% par rapport à fin mars (25,9 milliards de livres) et en progression de 8,1% par rapport à fin septembre 2015 (24,8 milliards d’euros). Les fonds discrétionnaires ont enregistré une collecte nette de 300 millions de livres au cours du trimestre écoulé, portant à 600 millions de livres ses souscriptions nettes depuis septembre 2015.*Il s’agit du troisième trimestre de son exercice fiscal qui s’achève au 30 septembre 2016.
Début d’année difficile pour Rathbone Brothers (Rathbones). A l’issue du premier semestre, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique a en effet dégagé un bénéfice avant impôt 22,8 millions de livres contre 31,8 millions de livres un an plus tôt, soit une chute de 28,3%. La société explique cette situation par l’impact des coûts liés à l’acquisition du réseau de conseillers financiers Vision Group et à son déménagement à Londres. Son bénéfice sous-jacent avant impôt, qui ne prend pas en compte ces éléments exceptionnels, ne recule que de 5,1% pour ressortir à 35,3 millions de livres à fin juin 2016 contre 37,2 millions de livres à fin juin 2015Malgré ces résultats financiers en demi-teinte, Rathbones a de bons raisons d’être satisfait. De fait, au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 30,6 milliards de livres, soit une croissance de 4,8% par rapport à fin décembre 2015 (29,2 milliards de livres d’encours). Dans le détail, son pôle « Investment Management » affiche désormais 27,3 milliards de livres d’encours tandis que son pôle « Unit Trusts » gère 3,3 milliards de livres d’actifs. Au cours du semestre écoulé, le pôle « Investment Management » a enregistré une collecte nette de 500 millions de livres, contre 600 millions de livres au premier semestre 2015. Pour sa part, le pôle « Unit Trusts » a engrangé 259 millions de livres de souscriptions nettes, contre 107 millions de livres sur la même période de 2015.
Le fonds de pension public de Malaisie KWAP, deuxième plus gros fonds de pension du pays avec 30 milliards de dollars d’encours, a débuté une réallocation de son portefeuille d’investissement afin de le rendre à terme 100 % compatibles avec les lois islamiques de la sharia. Selon Asian Investor, cette décision fait suite à l’annonce du fonds de pension public malaisien Employees Provident Fund (EPF) qui a lancé récemment un portefeuille dédié à l’investissement sharia-compatible.
Les investissements de Third Point dans la dette des entreprises du secteur de l’énergie et son pari sur le Brexit lui a permis d’afficher une performance de 2,2% au premier semestre et de continuer à générer du rendement en juillet. Dans sa lettre aux investisseurs, le hedge fund dirigé par Dan Loeb indique qu’il s’était d’abord positionné contre la dette corporate dans l’énergie avant d’inverser ses positions en février, lorsque les prix du pétrole ont atteint un plancher. Après le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 23 juin, le fonds a couvert ses positions vendeuses pour devenir haussier.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a désigné hier le Français Michel Barnier, ancien ministre et commissaire européen, pour diriger les négociations avec le Royaume-Uni sur le Brexit. Agé de 65 ans, il prendra ses fonctions le 1er octobre. Michel Barnier a été commissaire européen au Marché intérieur entre 2010 et 2014 et a été impliqué à ce titre dans les réformes du secteur des services financiers et dans la création de l’union bancaire. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a lui déjà nommé un fonctionnaire belge, Didier Seeuws, pour préparer les discussions sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union. La nature des relations futures entre Didier Seeuws et Michel Barnier reste encore à définir. « Nous avons hâte de travailler avec les représentants des Etats membres, du Conseil et de la Commission pour garantir une sortie ordonnée du Royaume-Uni de l’UE », a déclaré un porte-parole du gouvernement britannique.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises en France est restée dynamique en juin malgré un léger ralentissement, à 5% sur douze mois contre 5,5% en mai, selon les chiffres diffusés mercredi par la Banque de France. Cette évolution est notamment liée à un repli du taux de croissance annuel des crédits de trésorerie, qui s’est établi à +8% le mois dernier après avoir atteint +9,7% en mai sous l’effet d’une opération exceptionnelle, précise la banque centrale. Les crédits à l’investissement ont affiché en juin un taux de croissance annuel de 4,1%, dépassant légèrement la marque de mai (4%). L’encours total des crédits aux entreprises s'élevait à 901 milliards d’euros, dont 623 milliards pour l’investissement et 215 milliards pour la trésorerie.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de 2 à 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, à des plus bas de trois mois, à la suite d’une augmentation des stocks de pétrole et d’essence aux Etats-Unis pour la première fois depuis mi-mai. Cette hausse inattendue des stocks en pleine période de grands déplacements automobiles liés à la saison estivale reflète la baisse de la production aux Etats-Unis. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu un dollar, soit 2,33%, à 41,92 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 1,40 dollar (-3,12%) à 43,47 dollars.
La réforme récemment annoncée du cadre juridique du marché des titres de créances négociables sera positive pour la qualité de crédit des entreprises non financières et des banques, écrit Moody’s dans une étude. « Elle contribuera à la création d’un marché de titres à court terme offrant un plus haut degré de transparence, à la profondeur et liquidité renforcées, qui ne sera plus essentiellement destiné aux émetteurs domestiques mais plus largement ouvert aux émetteurs internationaux », argumente l’agence de notation. Le Trésor français et la Banque de France vont fusionner les certificats de dépôts (émis par les banques) et les billets de trésorerie (par les entreprises) en un instrument unique de financement à court terme dénommé « Negotiable European Commercial Paper » (NEU CP), ou Titres négociables à court terme, dont la procédure de règlement sera simplifiée.