p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset mangement firm Assenagon on 26 July announced that it is adding to its European sales team, with the recruitment of Thomas Kramer. Kramer will be responsible for relationships with institutional clients, including foundations, asset management firms, family offices, insurance companies, and banks. He will be based in Frankfurt, and will primarily serve the Scandinavian and Benelux countries. Kramer joins from Quoniam Asset Management, where he had worked from 2011 to 2016 as senior relationship manager responsible for development of institutional activities for companies in Germany and other European countries. Before that, he served as a salesperson serving institutionals at the ratings agency S&P.
Le gestionnaire d’actifs australien First State Investments a nommé Kelley Foo en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux solutions multi classes d’actifs. Basée à Singapour, l’intéressée est chargée de la mise en œuvre et de la gestion des stratégies et des fonds multi classes d’actifs de la société de gestion en Asie. Elle est directement rattachée à Epco van de Lende, responsable des solutions multi classes d’actifs chez First State Investments.Kelley Foo, qui compte 10 ans d’expérience, rejoint First State Investments en provenance de Nuvest Capital où elle était gérante de portefeuille en charge des fonds multi classes d’actifs. Avant cela, elle a officié chez UOB Asset Management dans la recherche et la gestion de fonds multi classes d’actifs.
Début d’année encourageant pour Vontobel. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 26 juillet, la banque privée suisse a fait état d’une hausse de 8,1% de son bénéfice net à 105,7 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 97,8 millions de francs suisses à fin juin 2015. En revanche, son produit d’exploitation accuse une baisse de 2% sur un an pour s’établir à 496,8 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 507,6 millions de francs suisses un an plus tôt.La division gestion d’actifs (« Asset Management ») a été le principal contributeur de ses bons résultats, et ce en dépit des difficultés rencontrées par la boutique Quality Growth du fait du changement de directeur des investissements intervenu en mars, a indiqué Vontobel dans un communiqué. De fait, la division gestion d’actifs a dégagé un bénéfice avant impôt de 85,3 millions de francs suisses au premier semestre, en croissance de 26% sur un an. Pour sa part, le pôle « wealth management » a enregistré un bénéfice avant impôts de 34,2 millions de francs suisses, en hausse de 1% sur un an.Au 30 juin 2016, les actifs totaux des clients s’établissent à 179,3 milliards de francs suisses, en recul de 4,2% par rapport à fin 2015, pénalisés principalement par les problèmes de la boutique Quality Growth. De fait, en prenant en compte les chiffres de Quality Growth, Vontobel subit une décollecte nette de 11,8 milliards de francs suisses au cours du premier semestre. Hors Quality Growth, Vontobel enregistre en revanche une collecte nette de 3,1 milliards de francs suisses sur les six premiers mois de l’année. Sur l’ensemble des encours du groupe, les actifs conseillés ressortent à 140,1 milliards de francs suisses, en repli de 5,2% par rapport à fin décembre 2015. A eux seuls, les actifs sous gestion totalisent 127,8 milliards de francs suisses, en recul de 6,5% par rapport à fin 2015.
Coup de froid pour Janus Capital. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain a annoncé une baisse de 12,8 % de son bénéfice net à 39 millions de dollars à fin juin 2016 contre 44,7 millions de dollars à fin juin 2015. A l’issue du deuxième trimestre, ses revenus accusent un repli de 7,4% pour s’inscrire à 251,9 millions de dollars au 30 juin 2016 contre 271,9 millions de dollars au 30 juin 2015. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 194,7 milliards de dollars, en hausse de 1,8% par rapport à fin mars 2016 (191,3 milliards de dollars) et en progression de 1,1% par rapport à fin juin 2015 (192,5 milliards de dollars). La croissance de ses encours au cours du deuxième trimestre a été principalement tirée par un effet de marché positif de 3,1 milliards de dollars. Sa collecte nette ressort modestement à 300 millions de dollars, provenant exclusivement de sa gamme d’ETF. Sa collecte nette sur les produits de long terme est en effet nulle au deuxième trimestre 2016.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs de Deutsche Bank. Au cours du deuxième trimestre 2016, Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a en effet subi une décollecte nette de 9 milliards d’euros, après avoir déjà enregistré 12 milliards d’euros de sorties nettes au premier trimestre. Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 719 milliards d’euros à fin juin 2016, en hausse de 1,1 % ou 8 milliards d’euros par rapport à fin mars 2016, grâce à des effets de change et de marché positifs. En intégrant les actifs sous administration, les actifs totaux de la clientèle de Deutsche AM atteignent 782 milliards d’euros à fin juin 2016 contre 768 milliards à fin mars 2016.Au cours du deuxième trimestre 2016, Deutsche AM a vu ses revenus nets reculer de 8% pour s’établir à 706 millions d’euros contre 769 millions d’euros au deuxième trimestre 2015. Son résultat avant impôt ressort à 171 millions d’euros contre 265 millions un an plus tôt, soit un repli de 35,5%.Sur les six premiers mois de l’année 2016, les revenus nets de Deutsche AM s’établissent à 1,4 milliard d’euros contre 1,5 milliard d’euros, en recul de 7,9 % sur un an. Son résultat avant impôt ressort à 334 millions d’euros au premier semestre 2016 contre 366 millions d’euros au premier semestre 2015, soit une baisse de de 8,7% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs allemand Assenagon a annoncé, ce 26 juillet, le renforcement de son équipe commerciale européenne avec le recrutement de Thomas Kramer. L’intéressé sera plus particulièrement chargé des relations avec les clients institutionnels, à savoir les fondations, les gestionnaires d’actifs, les family offices, les compagnies d’assurance et les banques. Basé à Francfort, il couvrira principalement les pays scandinaves et les pays du Benelux.Thomas Kramer arrive en provenance Quoniam Asset Management où il a travaillé de 2011 à 2016 en tant que « senior relationship manager », responsable à ce titre du développement de l’activité institutionnelle pour les entreprises allemandes et dans d’autres pays européens. Avant cela, il a officié en qualité de commercial auprès des institutionnels au sein de l’agence de notation S&P.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a recruté Magnus Spence, ancien directeur général de la société de gestion Dalton Strategic Partnership, au poste nouvellement créé de responsable des investissements alternatifs. L’intéressé rejoindre Jupiter AM le 31 août et sera chargé de développer et de mettre en œuvre une expertise en gestion alternative. Dans un premier, la nouvelle recrue concentrera ses efforts sur la gamme de produits Ucits « long/short » actions. Magnus Spence sera directement rattaché à Stephen Pearson, directeur des investissements de Jupiter AM, et travaillera en étroite collaboration avec James Clunie, responsable de la stratégie « absolute return ».Précédemment, Magnus Spence travaillait chez Fidante Partners (anciennement Dexion Capital) depuis janvier 2015 en qualité de responsable des produits où il travaillait au développement d’une plateforme de gestion alternative liquide. Avant cela, il a été directeur général (« CEO ») et « managing director » de Dalton Strategic Partnership, société qu’il a co-fondée en 2002.
La société de gestion River Valley Asset Management, basée à Singapour, a annoncé le recruté d’Anand Ramachandran en qualité d’associé (« partner ») et de gérant de fonds. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Legg Mason International Equities où il a officié pendant neuf ans à Londres et à Singapour en tant que gérant de portefeuille senior. Dans les dernières années, il était membre de l’équipe en charge de la stratégie actions marchés émergents. Avant cela, il avait travaillé avec une équipe d’analystes et de stratégies sectoriels afin de gérer plusieurs stratégies au sein de l’équipe en charge des marchés émergents. De 1998 à 2005, Anand Ramachandran a été directeur de la recherche actions chez Citigroup Asset Management, activité acquise par Legg Mason en 2005. Il a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs à Singapour en 1994 au sein de l’équipe de recherche asiatique d’Alliance Capital Management.
Thomas See, jusque-là responsable de la gestion des fonds structurés chez Schroders, a quitté la société de gestion britannique alors que cette dernière a décidé de fusionner deux équipes d’investissement, rapporte Citywire Selector. L’intéressé assurait la gestion de plusieurs fonds dans la gamme Maximiser. Or Schroders a décidé de réunir l’équipe de gestion de fonds structurés avec l’équipe « Portfolio Solutions », qui sera dirigée par Mike Hodgson.Thomas See avait rejoint la division de banque d’investissement de Schroders en 1988, où il a travaillé dans les investissements structurés et le financement de projet jusqu’à la vente de cette entité à Citibank en 2000. Il a ensuite rejoint Schroders en 2005 afin de mettre en place l’activité de fonds structurés.
Les investisseurs ont retiré 20,7 milliards de dollars (18,8 milliards d’euros) des hedge funds le mois dernier, selon le cabinet de recherche eVestment. Il s’agit de la plus importante décollecte nette observée durant un mois de juin depuis le début des relevés en 2009. Les fonds alternarifs exposés aux actions sont les plus durement touchés, tandis que les stratégies sur les matières premières ont attiré 1,2 milliard de dollars de flux positifs. La décollecte de la gestion alternative atteint 28 milliards de dollars depuis janvier, pour des encours totaux de 2.900 milliards de dollars, selon eVestment.
Man Group, le plus grand hedge fund coté, a annoncé hier un résultat ajusté avant impôt en chute de 65% au premier semestre, à 98 millions de dollars. La société basée à Londres souffre d’une baisse de ses commissions de performance. Après une performance positive au premier trimestre, sa gamme algorithmique ALH a perdu de l’argent au second, tandis que la moitié de ses fonds de sa division GLG affiche une performance positive sur la période. Dans l’incertitude entourant le Brexit, Man a subi 1,5 milliard de dollars de pertes au deuxième trimestre. Ses encours ont diminué de 2,2 milliards de dollars sur la période pour s'établir à 78,6 milliards à fin juin, malgré une collecte nette de 500 millions de dollars.
Le gouvernement japonais devrait injecter 6.000 milliards de yens (52,17 milliards d’euros) de dépenses budgétaires directes dans l'économie au cours des quelques années à venir dans le cadre de son programme de relance de la croissance, soit deux fois plus que prévu initialement, rapporte mardi le Nikkei. Le ministère des Finances avait initialement prévu 3.000 milliards de yens de dépenses directes de la part des administrations. Mais ce montant a été multiplié par deux à la demande de responsables du gouvernement et de parlementaires du parti au pouvoir, a précisé le quotidien.
La confiance des consommateurs américains a subi en juillet une baisse moins forte que prévu, montre l’enquête mensuelle de l’institut Conference Board. Son indice de confiance s’est tassé à 97,3 après 97,4 en juin, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 95,9. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a progressé à 118,3, à son meilleur niveau depuis septembre, contre 116,6 (révisé de 118,3) en juin.
Les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé mardi sur le marché new-yorkais Nymex, où les traders restant toujours préoccupés par la situation d’engorgement du marché. Ils attendent aussi des statistiques susceptibles de montrer des stocks d’essence anormalement élevés pour la saison, même si les Américains n’auront jamais autant roulé que cette année au cours de l'été. Le contrat de septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI), qui a touché en séance un plus bas de trois mois, a cédé 21 cents (0,49%) à 42,92 dollars le baril. La même échéance sur le Brent de Mer du Nord a gagné 15 cents (0,34%) à 44,87 dollars le baril.
La Russie et la Turquie vont progressivement rétablir leurs liens économiques et commerciaux, qui s'étaient fortement détériorés après que la défense antiaérienne turque avait abattu fin novembre un bombardier russe près de la frontière du pays avec la Syrie, a déclaré hier le vice-Premier ministre russe Arkady Dvorkovitch à son homologue turc. « Nous sommes ici pour améliorer nos relations et les porter à un niveau encore plus élevé que celui qui prévalait avant le 24 novembre », a déclaré pour sa part, se référant à la date de l’incident aérien, le vice-Premier ministre turc Mehmet Simsek, au début d’une rencontre à Moscou avec Arkady Dvorkovitch. Ce dernier a précisé que des responsables russes et turques allaient évoquer la levée de l’interdiction de l’importation des produits alimentaires turques mise en place par Moscou dans la foulée de l’incident. Arkady Dvorkovitch a également noté que les deux pays étudieraient également la reprise du projet de gazoduc Turkstream.
Les ventes dans l’immobilier résidentiel ont repris leur marche en avant en juin après une pause en mai, confirmant la solidité du marché immobilier américain qui profite de hausses de salaires et de conditions de financement avantageuses. Les ventes ont progressé de 3,5% à un total annualisé CVS de 592.000 unités, a annoncé le département du Commerce mardi. Le chiffre de mai, initialement annoncé à 551.000 (-6%), a été révisé à 572.000, soit un niveau inchangé par rapport à avril. Le prix moyen d’une maison a augmenté de 6,1% par rapport à juin 2015, à 306.700 dollars.
L’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, a augmenté de 5,8% en France au cours des six premiers mois de 2016, selon le baromètre de Prism’emploi publié hier. Cette progression, légèrement plus lente que celle relevée au deuxième semestre 2015 (+6,1%), confirme la reprise observée sur l’ensemble de l’année 2015 (+4,4%) après trois années consécutives de baisse, souligne Prism’emploi, qui regroupe plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim. Le BTP ayant renoué avec la croissance, l’ensemble des secteurs d’activité ont vu leurs effectifs intérimaires progresser au premier semestre. La hausse a été particulièrement notable dans les transports (+11%), « un phénomène encourageant car l’accélération des échanges économiques est souvent révélatrice d’une amélioration conjoncturelle », note Prism’emploi.
Le conseil d’administration de l'UFF qui s’est tenu le 25 juillet 2016 a arrêté les comptes du 1er semestre 2016 et vient de les publier. Une publication qui montre des résultats en replie de 28 % par rapport au premier semestre 2015.
La CRPN, qui détient 4,6 milliards d’euros d’encours sous gestion, a réduit sa poche actions au cours du mois qui a précédé le Brexit. «Dans le même temps, nous sommes restés légèrement en sous-pondération sur notre poche obligataire et en sur-pondération sur le monétaire, a expliqué Etienne Stofer, le directeur de la CRPN, à NewsmanagersTV. Beaucoup de gérants actifs actions ont eu, en juin, des résultats inférieurs aux indices de marché. Si nous avons eu de grandes satisfactions en 2015 et lors des années antérieures, ce 1er semestre présente une performance relative plutôt négative». Pour rappel, la CRPN dispose de 3 poches au sein de son portefeuille actions : une poche de gestion indicielle, complétée éventuellement d’ETF tactique, une poche de gestion active et, enfin, une poche de volatilité contrôlée. En 2015, la CRPN a renforcé la gestion indicielle de sa poche actions US, qui pèse 400 millions d’euros. Concernant la poche actions européennes, l’institution avait transféré la totalité (250 millions d’euros) de la gestion directe d’actions européennes vers la gestion déléguée.
Les trimestres se suivent et se ressemblent pour Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM). Au cours du trimestre écoulé, clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs écossais a en effet subi 8,9 milliards de livres de sorties nettes, signant ainsi un treizième trimestre consécutif de décollecte nette. Dans le détail, Aberdeen AM a enregistré 2,9 milliards de livres de rachats nets sur les actions et de 1,5 milliard de livres dans l’immobilier. L’obligataire ne fait guère mieux avec une décollecte nette de 1 milliard de livres. Enfin, ses pôles « multi asset » et alternatifs subissent respectivement 1,7 milliard de livres et 1,2 milliard de livres de sorties nettes. Au cours des neuf premiers mois de son exercice fiscal 2015-2016, sa décollecte nette atteint 25,6 milliards de livres.Malgré cette décollecte massive, ses actifs sous gestion ont progressé de 3% d’un trimestre sur l’autre. Ses encours ressortent en effet à 301,4 milliards de livres à fin juin 2016 contre 292,8 milliards de livres à fin mars 2016. Bénéficiant de la faiblesse de la livre sterling dans la foulée du vote sur le « Brexit » la société de gestion a en effet bénéficié d’un effet de change positif de 8,5 milliards de livres au cours du trimestre écoulé. De même, Aberdeen AM a profité d’un effet marché positif de 9 milliards de livres. Deux éléments qui ont tiré la croissance de ses encours d’un trimestre sur l’autre. « Il y a actuellement beaucoup d’incertitudes, à l’image de l’avenir des relations du Royaume-Uni avec l’Union européenne, qui pourraient saper la confiance du marché, n’a pas caché Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen AM. Nous restons bien positionnés pour profiter, pour le compte de nos clients, de toute les faiblesses du marché et nous continuerons de nous concentrer sur les fondamentaux plutôt que d’être distraits par le bruit du marché. »
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock enrichit sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du véhicule Strategic Global Bond dont la vocation est de répondre à la demande des investisseurs désireux d’avoir une exposition diversifiée aux obligations, rapporte Investment Week. Ce fonds obligataire multi-devises, géré activement, investit dans des stratégies macro-économiques mondiales avec des expositions à des régions où les taux d’intérêt sont attractifs et où les marchés bénéficient du support des politiques monétaires. Ses allocations sont évaluées par rapport à un indice de référence, constitué à 80% par l’indice Barclays Global Aggregate et à 20% d’expositions aux marchés émergents. Le fond est géré par une équipe de cinq professionnels de l’investissement dont Scott Thiel, directeur des investissements adjoint en charge des obligations chez BlackRock.
La plateforme européenne de distribution de fonds Allfunds Bank vient de recruter Nick Emmins pour diriger son nouveau service de recherche en investissement à destination des gestionnaires de fortune et acheteurs tiers de fonds au Royaume-Uni, rapporte Citywire Selector. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé offrira des solutions d’investissement basées sur des fonds externes au marché des acheteurs de fonds outre-Manche. La plateforme d’Allfunds offre déjà un accès à près de 500 gérants et plus de 46.000 fonds à travers le monde. Nick Emmins arrive en provenance de RBC où il occupait la fonction de « director » et a participé au développement de sa plateforme de négociation de fonds basée au Luxembourg. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez BNP Paribas Securities Services en tant que responsable du développement de l’activité et chez M&G Investments en qualité de « head of investment sales ».
Le fonds de pension californien CalSTRS a dévoilé, ce 21 juillet, un investissement de 2,5 milliards de dollars dans un indice actions mondiales bas carbone (« low-carbone global equity index ») dans le but d’aligner les engagements de l’institution en matière de climat dans le cadre de l’accord de la COP 21 signé à Paris en novembre 2015. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une stratégie d’investissement plus vaste visant à davantage prendre en compte la problématique du réchauffement climatique et du changement climatique. Le fonds de pension vient d’ailleurs d’approuver plusieurs changements dans ses principes de gouvernance d’entreprise « afin de mieux protéger les intérêts des investisseurs à long terme », indique l’institution dans un communiqué. Ces récents changements ont principalement mis l’accent sur la gestion du risque lié au changement climatique, sur la diversité des conseils d’administration, sur la structure de gouvernance et la composition des conseils d’administration des entreprises publiques, tout en prenant en compte la responsabilité des dirigeants d’entreprises.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, lundi 25 juillet, être à la recherche d’un directeur de l’actuariat afin de piloter son bureau dédié. La recrue sera chargée de fournir du conseil indépendant aux dirigeants et au conseil d’administration du fonds de pension en matière d’estimations actuarielles, de structure de taux et de financement pour CalPERS et ses fonds. Afin de trouver le bon candidat, CalPERS s’est adjoint les services du cabinet Heidrick & Struggles.
Le gestionnaire d’actifs allemand Aquila Capital a annoncé, 25 juillet, son intention de lancer une nouvelle stratégie alternative « beta » en collaboration avec Alpha Centauri, une boutique de gestion basée à Hambourg. Pour les deux partenaires, il s’agit d’offrir aux investisseurs des stratégies factorielles actions et des primes de risques (« risk premia ») alternatives liquides sur la plateforme Associated Manager Group, précisent les deux sociétés dans un communiqué.Cette nouvelle stratégie alternative « beta » se veut une alternative liquide aux traditionnels investissements obligataires à destination des investisseurs institutionnels. Elle doit également offrir un accès « market neutral » aux primes de risques alternatives à travers plusieurs classes d’actifs comme les actions, les obligations, les taux d’intérêt et les changes. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, Alpha Centauri appliquera un processus de recherche discipliné afin d’identifier des centaines de facteurs de risques parmi les plus attractifs tout en maintenant une forte diversification.L’objectif des deux partenaires est de rendre cette stratégie disponible à travers un fonds Ucits ou d’autres véhicules d’investissements, indiquent Aquila Capital et Alpha Centauri.
Les tensions qui ont gagné le marché de l’immobilier depuis depuis le référendum britannique favorable à la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne pourraient durer moins longtemps et être moins dramatiques que ce que craignent de nombreux investisseurs. Telle est la principale conclusion de l’enquête semestrielle « Investment Strategy Annual » (« ISA ») du gestionnaire d’actifs immobilier LaSalle Investment Management (LaSalle IM). De fait, en Europe, l’étude estime que les conditions défavorables auxquelles sont confrontés les marchés financiers londoniens devraient contribuer à soutenir le marché immobilier dans des villes comme Francfort, Dublin, Amsterdam ou encore Paris. « Avant même l’impact du Brexit, l’immobilier de bureau européen enregistrait une forte reprise de la demande locative dans les villes bénéficiant d’une évolution démographique, de développements technologiques et d’une urbanisation favorables », observe d’ailleurs les auteurs de l’étude.Concernant l’immobilier de bureaux, l’étude avance que la reprise se confirme et qu’elle ne devrait pas être affectée par le Brexit. Ainsi, sur le semestre écoulé, la demande placée sur le marché de bureaux en Ile-de-France, qui représente 1,1 million de mètres carrés en France, a progressé d’environ 20% par rapport au premier semestre 2015. En outre, la dynamique du marché locatif et du marché de l’investissement est plutôt positive et bien ancrée pour la France et l’Ile-de-France en particulier, poursuit l’étude. A titre d’exemple, le taux de vacance est passé de 10,6% à La Défense fin 2015 à 8,3% au second semestre 2016 et est passé sous la barre des 4% dans Paris intra-muros. En parallèle, le marché de l’investissement francilien s’est accéléré avec 6,4 milliards d’euros investis sur l’ensemble du premier semestre 2016 – soit une croissance de 11 % par rapport au 1er semestre 2015 – et les « Prime » au sein du quartier central des affaires devraient continuer à baisser cette l’année.S’agissant des commerces, l’étude note que la confiance des consommateurs français reste globalement satisfaisante, « ce qui est prometteur pour le secteur ». Toutefois, « le phénomène de polarisation, que nous avons déjà anticipé depuis un certain temps chez LaSalle se poursuit », évoque la société de gestion. De fait, l’écart se creuse toujours entre les grands centres commerciaux implantés dans des endroits stratégiques et très fréquentés, et les plus petits centres localisés dans des secteurs où la croissance et l’emploi sont moins développés. « Cette même observation est faite dans les autres marchés européens et en Amérique du Nord et doit absolument être prise en compte dans les stratégies des investisseurs », juge LaSalle IM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer on Monday, 25 July announced that it has nearly quadrupled its net profits (+270%) in first half 2016. Its profits total CHF402m as of the end of June 2016, compared with GBP108.8m as of the end of June 2015. This preformance benefits from a favourable comparison, as net profits in first half 2015 were penalised by a provision of USD350m (CHF326m) to resolve a fiscal conflict with the United States Department of Justice. Without taking this provision into account, net profits are up only 4.7% year over year. At the conclusion of first half 2016, operating earnings totalled CHF1.42bn, compared with CHF1.4bn in first half 2015, a stimid increase of 1.2% year on year. As of end June 2016, assets under management totalled a record CHF311.4bn, up 4% compared with the end of 2015 (CHF299.7bn) and up 10% compared with the end of June 2015 (CHF284bn). In the first six months of the year, Julius Baer has posted net inflows of CHF5.5bn, compared with CHF6.5bn in first half 2015. The Swiss group was also able to rely on CHF8.6bn in additional assets related to consolidation of activities at Kairos. Julius Baer also benefited from a positive market effect of CHF1.6bn. However, the group experienced a negative currency effect of about CHF4bn. According to Finews, a net 67 advisor positions have been created since the beginning of the year. Julius Baer is seeking to continue to add to its teams to support its development, according to the Swiss newspaper.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Kames Capital has launched the Global Diversified Growth fund, domiciled in Dublin and based on the model of a similar fund domiciled in London, InvestmentEurope reports. The new vehicle covers a portfolio of 100 to 200 stocks, including investment grade and high yield bonds, global equities, publicly-traded real estate companies, and others. The fund will be managed by Colin Dryburgh, a member of the multi-asset class management team at Kames. The fund will be sold in the United Kingdom, Austria, Belgium, Germany, Guernsey, Ireland, Italy, Jersey, Luxembourg, Malta, the Netherlands, Spain, Sweden and Switzerland.