Les souscriptions sur les ETF exposés à l’or ont atteint au premier semestre un total de 22 milliards de dollars dans le monde, selon Fondsprofessionell qui cite des données communiqués par la Bourse de Stuttgart. Le prix de l’once d’or a gagné 25 % au cours de la période, soutenu par la bonne activité des ETF spécialisés, note l'étude.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le deuxième trimestre 2016, le groupe suisse UBS a annoncé que ses «actifs investis» s’inscrivaient à 2.677 milliards de francs contre 2.628 milliards de francs suisses au 30 juin 2015.La division «Asset Management», dédiée à la gestion d’actifs, a enregistré une décollecte nette de 8,8 milliards de francs suisses hors fonds monétaires au deuxième trimestre 2016, contre une collecte nette de 8,3 milliards de francs suisses au trimestre correspondant de l’an dernier. 5,9 milliards ont été retirés de la part de clients tiers et 2,9 milliards par la clientèle de la gestion de fortune. Au 30 juin 2016, ses actifs investis s'établissent à 633 milliards de francs suisses, en hausse par rapport au premier trimestre 2016 (628 milliards de francs suisses). Au terme du deuxième trimestre 2016, la division a dégagé un bénéfice avant impôt de 114 millions de francs, contre 134 millions de francs suisses au premier trimestre 2015.Pour sa part, le pôle «Wealth Management» a réalisé un bénéfice avant impôt en baisse de 238 millions de francs à 518 millions au deuxième trimestre 2016. Au cours du trimestre écoulé, ce segment d’activité a réalisé une collecte nette de 6 milliards (contre 8,4 milliards de francs suisses au premier trimestre de l’an dernier). Cette collecte nette a été portée plus particulièrement par l’Asie-Pacifique et la Suisse. Les actifs investis s'élèvent à 935 milliards de francs suisses au 30 juin 2016, en baisse par rapport au deuxième trimestre 2015 (955 milliards). Sur le trimestre, les encours ont gagné 10 milliards grâce à un effet de marché et de change positif combinés aux souscriptions.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe bancaire, UBS a publié un bénéfice net de 1,03 milliard de francs suisses, contre 1,20 milliard il y a un an. Sur les six premiers mois de l’année 2015, son bénéfice net atteint 3,18 milliards de francs suisses, contre 3,19 en 2015.
Selon les informations de Finews, qui cite plusieurs sources proches du dossier, Mario Marconi quitterait UBS. La banque n’a pas souhaité commenter ce départ. L’intéressé était depuis de nombreuses années le responsable de la philanthropie au sein d’UBS Wealth Management. Il avait rejoint la structure dans les années 90 comme conseiller pour gravir ensuite les échelons de l’entreprise, note Finews. En 2010 il avait été nommé Global Head Family Services Group.
Toujours pas d’éclaircies en vue pour les fonds actionseuropéennes. Au cours de la semaine jusqu’au 23 juillet, ces produits ont en effet enregistré une décollecte nette record de 6,2 milliards de dollars, selon des données de Bank of America Merrill Lynch. L’ambiance reste orageuse sur les marchés suite au vote du Brexit il y a quelques semaines mais les tensions pourraient durer moins longtemps et être moins dramatiques que ce que craignent de nombreux investisseurs. En tout cas pour le marché immobilier. Selon une enquête de LaSalle IM, les conditions défavorables auxquelles sont confrontés les marchés financiers londoniens devraient contribuer à soutenir le marché immobilier dans des villes comme Francfort, Dublin, Amsterdam ou encore Paris. En tout cas, le mois de juin a été difficile pour les sociétés de gestion anglo-saxonnes. Franklin Templeton subit la plus forte décollecte avec des sorties atteignant 1,8 milliard d’euros en juin. Il est suivi de BlackRock avec 1,48 milliard et Fidelity avec 1,29 milliard. M&G Investment a, pour sa part, enregistré des rachats à hauteur de 1,28 milliard d’euros, Invesco de 1,26 milliard, Schroders de 1,16 milliard et Henderson de 1 milliard d’euros. Ce mauvais mois de juin s’est reflété dans les résultats trimestriels des sociétés de gestion. Schroders affiche une collecte modeste de 700 millions de livres sur la période, alors que Franklin Templeton subit 19 milliards de dollars de sorties…Henderson a pour sa part vu son bénéfice chuter de 41 % au cours des six premiers mois de l’année. State Street voit 35 milliards de dollars de rachats sur le trimestre. En France, la gestion d’actifs de Natixis décollecte de 2 milliards d’euros… Quelques éclaircies dans cette période d’averses de mauvais résultats apparaissent tout de même, à l’image de BNP Paribas dont la gestion d’actifs collecte 8,2 milliards d’euros au deuxième trimestre. Bon trimestre également pour la Banque Postale AM qui voit ses encours progresser de 19 %. AB (AllianceBernstein) collecte pour sa part 3,5 milliards de dollars et Invesco 2,7 milliards sur le trimestre. Autre nouvelle cette semaine, Unicredit et Santander ont décidé d’annuler le mariage prévu entre leurs filiales de gestion d’actifs. Trois nominations ont également fait la une dans le secteur : Nicolas Moreau, qui a quitté Axa France fin juin, pilotera désormais Deutsche AM depuis Londres et Didier Bouvignies et Alain Massiera prennent la direction Rothschild & Co Gestion.
Les actifs sous gestion de Lazard Asset Management, filiale du groupe Lazard, se sont établis à 192 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre 2016, en hausse de 1% par rapport au premier trimestre 2016 et en progression de 2,9% par rapport à fin décembre 2015. Par rapport au 30 juin 2015, ses encours accusent cependant un repli de 6%, précise le groupe dans un communiqué. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement tirée par un effet marché positif de 858 millions de dollars. Sa collecte nette ressort à 453 millions de dollars. Depuis le début de l’année 2016, la collecte nette retombe à 92 millions d’euros, plombée par les 361 millions de dollars de sorties nettes du premier trimestre.A l’issue du deuxième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs de Lazard a dégagé des revenus opérationnels de 251 millions de dollars, en baisse de 14% par rapport au deuxième trimestre 2015. Sur l’ensemble du premier semestre 2016, les revenus opérationnels s’établissent à 490 millions de dollars, en baisse de 13% par rapport au premier semestre 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a réalisé une collecte nette de 2,7 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre 2016, a-t-il annoncé ce 28 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats. Dans le détail, les produits de long terme ont attiré 4,5 milliards de dollars de souscriptions nettes et les produits monétaires ont capté 2 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, sa gamme de produits ETF, PowerShares QQQ, a subi 3,8 milliards de dollars de décollecte nette. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 779,6 milliards de dollars, en hausse de 1% par rapport à fin mars 2016 (771,5 milliards de dollars) mais en recul de 3% par rapport à fin juin 2015 (803,6 milliards de dollars). Outre l’effet collecte nette, la croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été tiréé par un effet marché positif de 10,7 milliards de dollars. En outre, la prise de contrôle à 100% de sa coentreprise indienne de gestion d’actifs a apporté au groupe 2,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion supplémentaire. En revanche, Invesco a pâti d’un effet de change négatif de l’ordre de 7,7 milliards de dollars. A l’issue du deuxième trimestre, Invesco a enregistré des revenus d’exploitation (en données US GAAP) de 1,19 milliard de dollars, en hausse de 3,5% par rapport à fin mars 2016 mais en recul de 9,8% par rapport à juin 2015. Ses revenus nets ajustés (en données non-GAAP) ressortent, pour leur part, à 856,6 millions de dollars à fin juin 2016, en hausse de 4,7% par rapport à fin mars 2016 mais en baisse de 8,5% par rapport à fin juin 2015. Enfin, son bénéfice net (en données GAAP) s’établit à 225,5 millions de dollars, en hausse de 40,1% par rapport à fin mars 2016 mais en baisse de 12,4% par rapport à fin juin 2015.
Nouveau coup d’arrêt pour la gestion d’actifs de Natixis. Au cours du deuxième trimestre 2016, ce pôle d’activité a en effet subi une décollecte nette de 2 milliards d’euros, a annoncé le groupe bancaire ce 28 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, Natixis a enregistré une légère décollecte en Europe de 900 millions liée à des sorties sur les fonds monétaires. Dans le même temps, aux Etats-Unis, le groupe a subi 1,6 milliard d’euros de décollecte qui se concentre principalement sur les produits actions de Harris (-5,1 milliards d’euros), précise Natixis. En revanche, au cours du deuxième trimestre, Loomis Sayles a collecté 3,1 milliards d’euros sur les produits de taux et a maintenu une bonne dynamique sur les actions avec 1,3 milliard d’euros de souscriptions nettes. Malgré cette contre-performance sur le terrain de la collecte, les actifs sous gestion de Natixis ont progressé de 10 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016 pour atteindre 787 milliards d’euros au 30 juin 2016 contre 776 milliards d’euros au 30 mars 2016. La croissance des encours a été tirée par des effets marchés et de change positifs pour respectivement 5 milliards d’euros et 10 milliards d’euros. A l’inverse, elle a été pénalisée par un effet périmètre négatif de 3 milliards d’euros lié à la fermeture de sa filiale américaine Aurora.Dans ce contexte, le produit net bancaire de la gestion d’actifs est en contraction de 2% sur un an pour s’établir à 623 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 633 millions d’euros au deuxième trimestre 2015. « Cette contraction résulte principalement de la diminution des encours gérés aux Etats-Unis », de l’ordre de -10% sur un an, indique Natixis. Son résultat brut d’exploitation diminue de 1% sur un an pour ressortir à 167 millions d’euros contre 169 millions d’euros un an plus tôt. Enfin, son résultat avant impôt ressort à 166 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 170 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un recul de 2%.Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire de la gestion d’actifs s’établit à 1,25 milliard d’euros, en baisse de 2% sur un an. Son résultat brut d’exploitation atteint 339 millions d’euros, en repli de 2%. Enfin, son résultat avant impôt s’élève à 358 millions d’euros, en hausse de 3% par rapport au premier semestre 2015. Dans son ensemble, le pôle Epargne de Natixis – qui regroupe la gestion d’actifs, l’assurance et la banque privée – a enregistré un produit net bancaire de 832 millions au deuxième trimestre, en baisse de 2% par rapport au deuxième trimestre 2015. Au premier semestre, ce produit net bancaire s’établit à 1,65 milliard d’euros, en recul de 1% sur un an. Son résultat avant impôt s’établit à 253 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 275 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un repli de 8% sur un an. Sur l’ensemble du premier semestre, son résultat avant impôt s’élève à 509 millions d’euros, en baisse de 2% sur un an.
Les encours de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) progressent de 19% et de 1,2% à périmètre constant, a annoncé ce 28 juillet La Banque Postale à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette évolution comprend des sorties nettes concentrées sur la clientèle institutionnelle et sur des actifs à maturité courte, compensée par un effet marché globalement positif. En outre, « la nouvelle gamme d’allocation flexible, comprenant 5 fonds, lancée mi-mai 2016, connaît un démarrage dynamique avec 170 millions d’euros sous gestion en fin de semestre », indique La Banque Postale.Au 30 juin 2016, les encours sous gestion se composent de ceux de LBPAM (dont La Banque Postale Structured Asset Management et Fédéris Gestion d’Actifs) pour 177,6 milliards d’euros, ceux de Ciloger pour 4,8 milliards d’euros et ceux de Tocqueville Finance pour 1,3 milliard d’euros.Au 30 juin 2016, le produit net bancaire du pôle « Gestion d’Actifs » atteint 80 millions d’euros, en progression de 25,8% par rapport au premier semestre 2015. Toutefois, à périmètre constant (Ciloger et Fédéris Gestion d’Actifs pour 22 millions d’euros), le produit net bancaire recule de 9,3%, affecté par un environnement de marché se répercutant sur les encours et les commissions de gestion et de mouvement associés. A la fin du premier semestre 2016, le résultat d’exploitation des filiales de gestion d’actifs progresse de 12,3% pour atteindre 34 millions d’euros.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier trimestre fiscal clos au 30 juin, Legg Mason a publié des actifs sous gestion de 741,9 milliards de dollars, en hausse de 11% par rapport à fin mars 2016 (669,6 milliards de dollars) et en croissance de 6% par rapport à fin juin 2015 (699,2 milliards de dollars). Cette croissance des encours a été principalement tirée par les acquisitions de Clarion Partners et EnTrust Capital, qui ont apporté 51,1 milliards de dollars d’actifs supplémentaires. Le gestionnaire d’actifs américain a également profité d’un effet marché positif de 12,3 milliards de dollars et d’un effet de change positif de 2 milliards de dollars. Enfin, au cours du trimestre écoulé, Legg Mason a enregistré une collecte nette de 6,9 milliards de dollars. Dans le détail, le groupe a engrangé 8 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de liquidité tandis que les produits de long terme ont subi une décollecte nette de 1,1 milliard de dollars.A l’issue du son premier trimestre fiscal, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 33,5 millions de dollars, contre une perte de 45,3 millions de dollars au trimestre précédent et contre 94,5 millions de dollars de bénéfice net à fin juin 2015, soit une chute de 65% sur un an. La société de gestion a été principalement pénalisée par des coûts d’acquisition et d’intégration d’un montant de 56,8 millions de dollars. Ses revenus ressortent à 700,2 millions de dollars à fin juin 2016, en hausse de 13% par rapport à fin mars 2016 mais en recul de 1,2 % par rapport à fin juin 2015.
Legg Mason a annoncé le lancement d’une version internationale de son ETF Low Volatility High Dividend, produit proposé depuis décembre 2015. Baptisé Legg Mason International Low Volatilty, l’ETF permet de s’exposer à des actions internationales à forts dividendes, de toutes tailles de capitalisation. Le risque devise sera couvert au sein de portefeuille, précise un communiqué. L’indice de référence du Legg Mason International Low Volatilty est le QS International Low Volatility High Dividend Hedged Index.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 175,6 milliards de dollars à fin juin 2016, en baisse de 1% par rapport à fin mars 2016 et en repli de 9% par rapport à fin juin 2015. D’un trimestre sur l’autre, Carlyle a en effet distribué 6,2 milliards de dollars et a subir des rachats nets de 1,2 milliards de dollars. Le groupe américain a également été pénalisé par un effet de change négatif de 1,1 milliard de dollars. A l’inverse, Carlyle a bénéficié d’un effet marché positif de 4 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé et d’engagements de 1,7 milliard de dollarsA l’issue du deuxième trimestre 2016, Carlyle a dégagé un bénéfice net économique de 158 millions de dollars, en repli de 12% par rapport au deuxième trimestre 2015. Son bénéfice net s’établit à 6,1 millions de dollars à fin juin 2016 contre 30,6 millions de dollars à fin juin 2015, soit une chute de 80% sur un an. Enfin, ses revenus ressortent à 608 millions de dollars, en repli de 29% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs américain Janus Capital a annoncé, ce 28 juillet, avoir déposé une demande d’agrément auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) pour le lancement d’un ETF obligataire géré activement, le Janus Short Duration Income ETF. Ce nouveau véhicule d’investissement vient ainsi compléter la gamme « macro fixed income » mondiale de Janus, poursuivant ainsi sa stratégie de diversification afin d’offrir « les meilleures alternatives d’investissement », selon un communiqué.Kumar Palghat et Nick Maroutsos seront co-gérant de portefeuille sur le fonds Janus Short Duration Income ETF. Dans ce cadre Kumar Palghat va abandonner son poste de gérant de portefeuille du fonds Janus Global Unconstrained Bond.Avec le lancement de ce fonds, Janus fait ses tous premiers pas sur le marché des ETF gérés activement depuis l’acquisition de VelocityShares en 2014. Sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires, ce nouvel ETF sera lancé autour du mois d’octobre 2016.
Franklin Templeton Investments broie du noir. A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son troisième trimestre fiscal clos au 30 juin, le gestionnaire d’actifs a fait état d’une décollecte nette de 19,2 millions de dollars, après avoir déjà enregistré 24,6 milliards de sorties nettes au trimestre précédent. Résultat : ses actifs sous gestion s’établissent à 732,1 milliards de dollars à fin juin 2016, en baisse de 1,4% par rapport à fin mas 2016 (742,6 milliards de dollars) et en recul de 16% par rapport à fin juin 2015 (866,5 milliards de dollars).A l’issue du trimestre écoulé, Franklin Templeton a dégagé un bénéfice net de 446,4 millions de dollars à fin juin 2016, en chute de 24% par rapport à fin mars 2016 et en baisse de 11% par rapport à fin juin 2015. Son résultat opérationnel s’établit à 595,4 millions de dollars à fin juin 2016, en repli de 11% par rapport à fin mars 2016 et en recul de 23% par rapport à fin juin 2015. Enfin, ses revenus opérationnels ressortent à 1,63 milliard de dollars au 30 juin 2016, en hausse de 1% par rapport à fin mars 2016 mais en chute de 18% par rapport à fin juin 2015.
L'organisme a publié son rapport pour l'année 2015, et met en avant la participation accrue des professionnels de la finance aux signalements d'activités suspectes.
Schroders a subi sa plus forte décollecte trimestrielle depuis 2009. Les sorties opérées par ses clients au troisième trimestre représentent deux milliards d’euros. Le gestionnaire d’actifs britannique explique le phénomène par l’instabilité sur les marchés créée par le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, le 23 juin. Les retraits ont été surtout le fait des clients de gestion de fortune et des intermédiaires financiers. Malgré tout, les encours sous gestion de Schroders ont atteint un record absolu de 343,8 milliards de livres, la faiblesse de la devise britannique ayant fait gonflé les actifs de 28,5 milliards de livres.
Selon Bloomberg, HSBC envisage de céder un portefeuille d’actifs de clients sud-américains géré depuis la Suisse à l’espagnol Santander. Cette initiative entrerait dans le cadre de la restructuration des activités de banque privée de l’établissement britannique. Le portefeuille comprendrait entre 4 et 6 milliards de dollars d’encours sous gestion. Santander, qui cherche à renforcer ses positions dans la région, serait intéressé.
Les cours du pétrole ont fini en baisse de près de 2% jeudi à New York, dans un marché toujours préoccupé par le déséquilibre entre l’offre et la demande. Les derniers chiffres des stocks au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, font craindre une reprise des pompages aux Etats-Unis en inadéquation avec l'état du marché, selon des traders contactés par Reuters. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a cédé 78 cents, soit 1,86%, à 41,14 dollars le baril après avoir reculé en séance jusqu'à 41,04 dollars, son plus bas niveau depuis le 20 avril. Le WTI a perdu 20% depuis son plus haut de 2016 à 51,67 dollars atteint le 9 juin dernier. Les cours du brut restent en hausse d’environ 60% par rapport à leurs plus bas de 12 ans touchés au premier trimestre autour de 26-27 dollars, mais le franchissement du seuil des 50 dollars en mai a signé la fin du rally.
L’inflation en rythme annuel en Allemagne s’est accélérée à un rythme plus rapide que prévu en juillet, à son plus haut niveau depuis janvier, montre la première estimation publiée hier par Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 0,4% en rythme annuel après une hausse de 0,2% en juin. Sur un mois, l’indice IPCH allemand a également enregistré une hausse de 0,4% après avoir progressé de 0,1% en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse des prix de 0,3% sur un mois et en rythme annuel.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a lancé hier une consultation sur son guide créé pour accompagner les sociétés de gestion dans la mise en place et l’utilisation des tests de résistance prévus par la directive AIFM. Remarquant que « les scénarios et les modèles de tests sont hétérogènes », ce guide décrit certaines bonnes pratiques, par exemple la mise en place de tests simulant des difficultés concomitantes à l’actif et au passif des fonds ou les procédures en cas de déclenchement de seuils d’alerte. Le guide est soumis à consultation jusqu’au 30 septembre.
Le Premier ministre espagnol sortant, le conservateur Mariano Rajoy, a déclaré hier qu’il avait accepté le mandat de former un gouvernement que lui avait confié le roi Felipe VI, tout en précisant qu’il pourrait échouer dans cette tâche et en laissant ouverte la date d’un possible vote de confiance au Parlement. Mariano Rajoy a ajouté qu’il entamerait une nouvelle série de négociations avec les autres partis du pays en vue de les convaincre de voter en faveur d’un gouvernement dirigé par le Parti populaire (PP). Cependant, plus tôt dans la journée, les principaux partis espagnols ont campé sur leurs positions lors de leurs premiers entretiens au palais royal avec Felipe VI et refusé au contraire de soutenir un gouvernement conservateur dirigé par Mariano Rajoy. L’impasse politique perdure depuis sept mois en Espagne.
La croissance de l'économie américaine devrait avoir atteint 1,8% en rythme annualisé au deuxième trimestre, en intégrant l’estimation avancée du solde des échanges de marchandises, montre jeudi le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette nouvelle estimation est nettement inférieure à celle de 2,3% qui avait été calculée mercredi, précise la Fed régionale. Le chiffre avancé des échanges de marchandises donne un avant-goût de la statistique du commerce extérieur, même s’il exclut les services. Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il avait été déficitaire de 63,3 milliards de dollars (57,2 milliards d’euros) en juin, à comparer à un solde négatif de 60,59 milliards en mai. Le modèle de la Fed d’Atlanta estime à présent que le commerce extérieur aura amputé la croissance de 0,10 point de pourcentage au deuxième trimestre, alors qu’il anticipait auparavant une contribution positive de 0,17 point. Les chiffres préliminaires du PIB seront publiés aujourd’hui.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont enregistré une augmentation plus forte que prévu lors de la semaine au 23 juillet à 266.000, mais la tendance sous-jacente du marché du travail reste ferme, a annoncé hier le département du Travail américain. Les économistes attendaient en moyenne 260.000 inscriptions au chômage, après les 252.000 (chiffre révisé) de la semaine au 16 juillet. Les inscriptions au chômage sont inférieures depuis maintenant 73 semaines d’affilée - du jamais vu depuis 1973 - au seuil de 300.000 censé correspondre à un marché du travail en bonne santé. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme une mesure plus fiable du marché, a diminué à 256.500, son plus bas niveau depuis avril, contre 257.500 la semaine précédente.
La Banque centrale du Japon (BoJ), sous la pression du gouvernement, pourrait annoncer aujourd’hui de nouvelles mesures d’assouplissement monétaires visant à redresser l’inflation, ont déclaré des sources à Reuters. La banque centrale souhaiterait renforcer la portée de ces mesures en les faisant coïncider avec l’annonce par le gouvernement d’un important plan de relance. Le ministère des Finances est demandeur d’un nouvel assouplissement monétaire et la BoJ a déjà dit qu’elle était disposée à accroître si nécessaire sa politique d’assouplissement pour parvenir à son objectif d’un taux d’inflation à 2%. Mais certains membres du conseil de politique monétaire pourraient s’opposer au gouverneur Haruhiko Kuroda en mettant en avant le coût de ces mesures, ont souligné les sources.
Deutsche Bank a annoncé jeudi avoir nommé Nicolas Moreau, ex-PDG de la filiale France d'Axa, à son directoire, en charge de Deutsche Asset Management, la branche de gestion d'actifs de la banque, à partir du 1er octobre.
Les stress tests (ou tests de résistance) constituent un élément majeur dans la gestion des risques des sociétés de gestion de portefeuille. Si l’obligation de réaliser régulièrement des stress tests est prévue aux niveaux européen et national, les pratiques varient en fonction des stratégies et des actifs gérés. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a préparé un guide afin d’accompagner les sociétés de gestion de portefeuille dans la mise en place et l’utilisation des stress tests. Il est soumis à consultation jusqu’au 30 septembre 2016.
Sérieux coup de froid pour Ameriprise Financial. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe américain, maison-mère de Columbia Threadneedle, a dévoilé une chute de 19% de son bénéfice net au deuxième trimestre 2016. De fait, son résultat net ressort à 335 millions de dollars à fin juin 2016 contre 415 millions de dollars à fin juin 2015. Pour sa part, son résultat opérationnel recule de près de 13% pour s’établir à 379 millions de dollars à fin juin 2016 contre 434 millions de dollars à fin juin 2015. Enfin, ses revenus accusent un repli de 8% sur an à 2,87 milliards de dollars contre 3,18 milliards de dollars un an plus tôt.Au 30 juin 2016, les actifs sous gestion et sous administration d’Ameriprise Financial ressortent à 777 milliards de dollars, stable par rapport à fin 2015 mais en recul de 4,2% par rapport au deuxième trimestre 2015 (811 milliards de dollars). Dans le détail, sa division « Asset Management » affiche 460 milliards de dollars d’actifs sous gestion l’issue du deuxième trimestre 2016 contre 503 milliards de dollars un an plus tôt, soit un repli de 9% sur un an. L’activité a notamment été pénalisée par une décollecte nette de 4,7 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé et par un effet de change négatif. Dans ce contexte, les revenus nets du pôle « asset management » ont reculé de 11% pour s’établir à 739 millions de dollars à fin juin 2016 contre 832 millions de dollars au 30 juin 2015. Son résultat opérationnel avant impôt ressort à 148 millions de dollars, en baisse de 25% par rapport au deuxième trimestre 2015.
Axa Investment Managers - Real Assets annonce avoir obtenu un permis de construire pour redévelopper un actif à usage mixte de bureaux, situé au centre de Paris, en hôtel de luxe 5 étoiles. Situé dans le quartier de l’Opéra, 2ème arrondissement de Paris, à l’angle du Boulevard des Capucines et de la Rue Daunou, l’hôtel de luxe sera exploité par InterContinental Hotel Group sous la marque « lifestyle » et boutique de luxe du Groupe Kimpton.
Jason Gottlieb, jusque-là gérant de portefeuille et sélectionneur de fonds chez Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM) s’apprête à intégrer le gestionnaire d’actifs américain Artisan Partners, a appris Citywire Selector. Il devrait occuper un poste de cadre exécutif chez Artisan Partners, même si sa fonction exacte n’a pas été dévoilée. Jason Gottlieb va en effet quitter Goldman Sachs au mois août après 20 ans de présence au sein du groupe bancaire où il officiait dernièrement en qualité de « managing director » pour les investissements alternatifs et la sélection de gérants. Il assurait également la gestion du fonds de fonds alternatifs Goldman Sachs Multi-Manager Alternatives, aux côtés de Kent Clark, Ryan Roderick et Betsy Gorton. Ce trio continuera de gérer le fonds à la suite du départ de Jason Gottlieb.
Geoffrey Johnson, gérant de portefeuille actions chez Pimco, va quitter la société de gestion le 1er août prochain, rapporte Bloomberg. L’intéressé supervisait jusque-là le fonds Pimco EqS long Short, dont les encours s’élèvent à 849 millions de dollars. John Devir, qui travaille chez Pimco depuis 2011, et Benjamin Strom, qui a rejoint la société en 2013, vont reprendre la gestion du fonds, selon un document interne consulté par l’agence de presse.
Au titre du premier semestre 2016, EFG International a subi des rachats nets de 100 millions de francs suisses. Les encours ont chuté de 3% à 80,6 milliards de francs. Le bénéfice net s’est élevé à 22,3 millions de francs pour la période sous revue. Le groupe a annoncé qu’il souhaite intensifier ses réductions de coûts d’ici la fin de l’année. Au lieu des 30 millions de francs d'économies prévues, EFG International vise maintenant 57 milliards. Pour arriver à ce chiffre, le groupe compte supprimer 257 postes d’ici à fin 2016 au lieu des 200 initialement prévus dans le plan de réduction de coûts. A la fin de l’année, EFG International vise un total de 1.900 postes équivalents à des temps pleins au sein de ses structures.