p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Vanguard on 28 July announced that it has decided to close its Dividend Growth fund to new investors with immediate effect, with assets totalling EUR30bn. The measure is intended to “control the growth of assets” in the fund, the asset management firm says in a statement. Vanguard states that the current investors in the fund may still invest in the fund without any limitations. Over the past six months. The fund attracted EUR3bn in additional incoming net inflows. Better, “over the past three years, assets in the fund have virtually doubled,” Vanguard observes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore sovereign fund GIC on 28 July announced that it had earned annual returns of 4% per year between April 1996 and March 2016. In US dollars, returns total 5.7% per year over the past 20 years. As of 31 March 2016, the portfolio consists 26% of equities in developed markets (compared with 29% as of the end of March 2015), and 19% equities in emerging markets (compared with 18% one year ago). Bonds and cash represent 34% of assets (compared with 32% one year earlier), while inflation-linked bonds account for 5% (compared with 5% one year earlier). Lastly, real estate represents 7% of assets, and private equity accounts for 9% of assets, with these proportions stable year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Universal Investment, the fifth-largest German asset management firm by size, is reportedly up for sale. The Hamburg-based private bank Berenberg has reportedly already sold its stake (50%), according to reports in Das Investment. The bank did not wish to comment on the reports. Das Investment states that it does not know whether the Lampe bank (50%) still holds its stake in Universal Investment. According to sources at the Börsen-Zeitung, BNP Paribas Securities Services and BlackRock are reportedly potential candidates for the acquisition of the German firm. BlackRock denies, however, that it plans to acquire the firm.
Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé, ce 28 juillet, avoir dégagé un rendement annualisé de 4% par an entre avril 1996 et mars 2016. En dollars américain, son rendement ressort à 5,7% par an au cours des 20 dernières années. Au 31 mars 2016, son portefeuille est constitué à hauteur de 26 % d’actions des marchés développés (contre 29% à fin mars 2015) et à 19% d’actions des marchés émergents (contre 18% il y a un an). Les obligations et le cash représentent 34% de ses encours (contre 32% un an plus tôt) tandis que les obligations indexées sur l’inflation pèsent 5% (contre 5% un an plus tôt). Enfin, l’immobilier représente 7 % de ses encours et le private equity pèse 9% de ses encours, des proportions stables d’une année sur l’autre.
A l’occasion de la publication de ses résultats, le fournisseur américain d’ETF WisdomTree a fait état d’un bénéfice net de 3,7 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en recul de 69,8% par rapport au premier trimestre 2016 et en chute de 84,9% par rapport au deuxième trimestre 2015. Son bénéfice trimestriel a notamment été affecté par une charge exceptionnelle de 6 millions de dollars liée au rachat des minoritaires de son activité en Europe. Sans cet élément exceptionnel, son bénéfice net ressort à 9,6 millions de dollars, a indiqué la société de gestion le 29 juillet.Au cours du trimestre écoulé, WisdomTree a réalisé des revenus de 56 millions de dollars, en repli de 8% par rapport au premier trimestre 2016 et en baisse de 31,4 % par rapport au deuxième trimestre 2015. Au 30 juin 2016, les actifs sous gestion de ses ETF cotés aux Etats-Unis s’élèvent à 38 milliards de dollars, en baisse de 14% par rapport à fin mars 2016 (44,3 milliards de dollars) et en chute de 37,9% par rapport à fin juin 2015. Aux Etats-Unis, WisdomTree a enregistré une décollecte nette de 4,9 milliards de livres, portant à 10,3 milliards de dollars les sorties nettes enregistrées depuis le début de l’année 2016. A l’inverse, les actifs sous gestion de ses ETF cotés en Europe s’établissent à 952 millions d’euros à fin juin 2016, en hausse de 7,6% par rapport à fin mars 2016 et en progression de 55,4% par rapport à fin juin 2016. La collecte nette s’est élevée à 57,9 millions de dollars au deuxième trimestre, après 193,3 millions d’euros de souscriptions nettes au premier trimestre 2016.
Le groupe japonais MUFG Investors Services, filiale d’administration de fonds du groupe Mitsubishi UFJ Financial Group, a conclu un accord avec le gestionnaire d’actifs Guggenheim Investments portant sur l’acquisition de sa filiale Rydex Fund Services, spécialisée dans l’administration de « mutual funds ». La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre 2016, sous réserve du feu vert des autorités de régulation et de la concurrence compétentes. L’opération apportera à MUFG Investor Services 52 milliards de dollars d’actifs sous administration supplémentaires, portant ainsi ses encours totaux à 422 milliards de dollars.
Les fonds conseillés par BC Partners, spécialiste du capital-investissement en Europe, et l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur publice (Investissements PSP), l’un des plus importants gestionnaires de fonds pour des caisses de retraite au Canada, ont annoncé le 28 juillet la signature d’un accord en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire dans le groupe Keter. Basé en Israël, le groupe Keter est un spécialiste mondial des produits en résine à destination du jardinage et de la maison. En 2015, Keter a généré près de 800 millions d’euros de chiffre d’affaires.Sous réserve de l’accord des autorités en charge du contrôle de la concurrence, l’opération devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre, indique BC Partners. La famille fondatrice Sagol, jusqu’alors seule actionnaire du groupe, réinvestit de manière substantielle aux côtés de BC Partners, prenant une participation minoritaire dans le cadre de cette opération.
Le groupe bancaire suisse Bellevue publie au 30 juin 2016 des encours sous gestion de 6,9 milliards de francs suisses, en hausse de 30 % par rapport à fin 2015, indique un communiqué. Les encours ont bénéficié de l’apport de StarCapital à hauteur de 2,5 milliards de francs suisses. Les souscriptions nettes se sont élevées sur la période à 126 millions de francs. Les stratégies investies sur la santé mais également les fonds BB African Opportunities et BB Global Macro ont particulièrement eu du succès au cours du semestre, précise Bellevue. Le groupe a dégagé au premier semestre 2016 un bénéfice opérationnel en baisse de 21 % à de 9,5 millions de francs suisses.Son activité de gestion d’actifs, portée notamment par l’acquisition d’Adamant Biomedical Investments, a réussi à multiplier par trois son résultat opérationnel qui ressort à 12,1 millions de francs suisses au 30 juin 2016, un niveau record, contre 4,4 millions de francs suisses un an plus tôt. Ses actifs sous gestion ont également atteint le niveau record de 5,2 milliards de francs suisses, soit une hausse de 80% par rapport au premier semestre 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 28 juillet, sa décision avec effet immédiat de fermer aux nouveaux investisseurs son fonds fonds Dividend Growth dont les encours s’élèvent à 30 milliards de dollars. Cette mesure est destinée à « contrôle la croissance des actifs » du fonds, précise la société de gestion dans un communiqué. Vanguard précise que les actuels investisseurs fonds pourront toujours investir dans le fonds sans aucune limitation. De fait, au cours des six derniers mois, le fonds a attiré 3 milliards de dollars de flux nets entrants supplémentaires. Mieux, « au cours des trois dernières années, les encours du fonds ont quasiment doublé », observe Vanguard.
Aviva Investors France a annoncé, ce vendredi 29 juillet, le lancement d’un nouveau fonds de prêt à l’économie (FPE) au format FCT (fonds commun de titrisation) qui investira en dette senior d’entreprises principalement français. Ce nouveau véhicule d’investissement est baptisé Aviva Investors Euro Corporate Senior Debts II. Six investisseurs institutionnels, dont Aviva France et la Caisse des Dépôts et Consignations, ont souscrit à l’émission initiale de 250 millions d’euros, précise la société de gestion. « Une seconde levée de fonds est prévue d’ici la fin de l’année, avec pour objectif d’atteindre un montant total d’engagements de 500 millions d’euros sur ce fonds », avance Aviva Investors France.Ce fonds de prêt à l’économie, destiné aux investisseurs institutionnels, a pour objectif de participer au financement à long terme des entreprises de taille intermédiaire et aux fondamentaux solides. La sélection des investissements prend en compte l’analyse crédit rigoureuse menée en interne, la qualité du cadre juridique en adéquation avec le risque de crédit et enfin le rendement ajusté du risque qui doit être attractif. Il s’agit du deuxième fonds de dette privée corporate lancé par Aviva Investors France. Le précédent, lancé en juillet 2014 « s’est investi plus rapidement qu’anticipé avec 23 opérations mises en place en 22 mois pour plus de 458 millions d’euros investis », souligne Antoine Maspétiol, responsable de l’activité dette privée corporate, cité dans un communiqué.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Oaktree Capital Group a fait état d’une baisse de 5% de ses actifs sous gestion en l’espace d’un an pour atteindre 98,1 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 103,1 milliards de dollars à fin juin 2015. Par rapport au premier trimestre 2016 (96,9 milliards de dollars), ses encours progressent cependant de 1%, a précisé la société de gestion alternative.Au cours du trimestre écoulé, Oaktree a enregistré une collecte de 1,9 milliard de dollars sur ses fonds fermés et un effet marché de 1,6 milliard de dollars, partiellement compensés par 1,6 milliard de dollars de capitaux distribués aux investisseurs de ses fonds fermés. La société de gestion a également annoncé avoir levé 3 milliards de dollars de capitaux au deuxième trimestre, portant à 10,2 milliards de dollars le montant de capitaux levés au cours des douze derniers mois. A l’issue du deuxième trimestre 2016, Oaktree Capital a dégagé un bénéfice net (en données GAAP) de 49 millions de dollars contre 19,8 millions de dollars au deuxième trimestre 2015. Pour sa part, son bénéfice net ajusté ressort à 142,6 millions de dollars, en hausse de 67% par rapport au deuxième trimestre 2015 (85,3 millions de dollars). Ses revenus s’établissent à 282,7 millions de dollars contre 51,5 millions de dollars un an plus tard.
A l’occasion de la publication de ses résultats, Fortress Investment Group a fait état d’une perte nette (en données GAAP) de 27 millions de dollars au deuxième trimestre 2016 contre un bénéfice net de 5 millions de dollars au deuxième trimestre 2015. Cette chute du résultat net est principalement due à la baisse de près de 25% de ses revenus, qui sont passés sur un an de 308 millions de dollars à 232 millions d’euros, explique la société de gestion. Fortress a également été pénalisé par une hausse de 9% de ses impôts. Sur le six premiers mois de l’année 2016, sa perte nette s’élève à 43 millions de dollars, à comparer à un bénéfice net de 92 millions de dollars à l’issue du premier semestre 2015. Ses revenus s’inscrivent à 464 millions de dollars à la fin du premier semestre 2016, en repli de 13% par rapport au premier semestre 2015.Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 70,2 milliards de dollars, en baisse de 1% par rapport au premier trimestre et en recul de 2% par rapport au deuxième trimestre 2015.En marge de la présentation de ses résultats, Fortress a annoncé la poursuite de son programme de rationalisation de sa gamme de hedge funds liquides. Ainsi, la société de gestion a prévenu les investisseurs de sa décision de fermer ses fonds Fortress Centaurus Global, qui affichaient 182 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin juin 2016. Cette année, Fortress avait déjà décidé de transférer ses intérêts dans les fonds Fortress Convex Asia à City Financial Investment Company.
Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu entrera bien en vigueur en 2018, a déclaré le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert dans un entretien paru hier dans les quotidiens régionaux du groupe Ebra. Le secrétaire d’Etat confirme aussi que les contribuables pourront demander un taux «neutre» calculé comme si leur revenu était limité à leur seul salaire, par exemple s’ils disposent par ailleurs de revenus patrimoniaux importants ou s’il existe une différence importante avec la rémunération de leur conjoint. Dans ce cas, les personnes concernées pourront payer le reste des sommes dues au titre de l’impôt directement auprès de l’administration fiscale. Le document préparé par les services de Bercy sera communiqué aux parlementaires dans la deuxième quinzaine d’août. Le Medef, qui figure parmi les détracteurs de cette réforme, juge qu’elle a été mal conçue et que ce sont les entreprises qui devront assumer son coût et les difficultés de sa mise en oeuvre.
Natixis vient de publier les résultats de son activité pour le deuxième trimestre 2016. Des résultats en demi teinte pour son activité de gestion d'actifs qui enregistre une décollecte globale de 2 milliards d'euros, mais une croissance de 10 milliards d'euros de ses actifs sous gestion.
Bilan en demi-teinte pour Schroders à mi-année. Au cours du premier semestre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une modeste collecte nette de 700 millions de livres, bien loin des 8,8 milliards de livres de souscriptions nettes engrangées au premier semestre 2015. Le groupe a notamment été pénalisé par une décollecte nette de 2 milliards de livres au deuxième trimestre. Pour autant, ses encours ont continué à progresser de manière significative. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion atteignent ainsi le niveau record de 343,8 milliards de livres, en hausse de 9,7% par rapport à fin décembre 2015 et en croissance de 11% par rapport à fin juin 2015. Ce bond en avant est principalement à mettre au crédit d’un effet marché positif de 29,6 milliards de livres au cours du semestre écoulé.Dans le détail, sa division « Asset Management » a réalisé 1,1 milliard de livres de collecte nette au premier semestre (contre 8,4 milliards de livres au premier semestre 2015), malgré 1,6 milliard de livres de sorties nettes au deuxième trimestre. Ses encours ressortent à 310 milliards de livres, contre 281,9 milliards de livres à fin 2015. Concrètement, son activité auprès de la clientèle institutionnelle a généré 4,4 milliards de livres de collecte nette, « soutenue par une forte demande des clients sur les stratégies multi classes d’actifs et obligataires », précise Schroders. Désormais, les encours gérés pour le compte de clients institutionnels s’élèvent à 203,6 milliards de livres, en hausse de 12,5% par rapport à fin 2015 et de 16% par rapport à fin juin 2015. A l’inverse, en raison de la volatilité des marchés financiers, son activité auprès des intermédiaires a subi une décollecte nette de 3,3 milliards de livres au cours du premier semestre 2016. Malgré cette contre-performance, les actifs gérés pour le compte des intermédiaires atteignent 106,4 milliards de livres, contre 100,9 milliards de livres à fin 2015 et 102,4 milliards de livres à fin juin 2015.Au 30 juin 2016, sa division « Asset Management » affiche des revenus d’exploitation nets de 687,8 millions de livres, en repli de près de 1% sur un an. Son bénéfice avant impôts ressort à 249,1 millions de livres, en baisse de 6% sur un an.Pour sa part, la division « Wealth Management » a accusé une décollecte nette de 400 millions de livres au premier semestre 2016. Ses actifs sous gestion s’établissent à 33,8 milliards de livres à fin juin 2016, contre 31,6 milliards de livres à fin 2015 et 32 milliards de livres à fin juin 2015. A l’issue des six premiers mois de l’année, ce pôle d’activité a généré des revenus d’exploitation nets de 107,1 millions de livres, en hausse de 1,3% sur un an. Son bénéfice avant impôts s’établit à 28,4 millions de livres à fin juin 2016 contre 26 millions de livres à fin juin 2015, soit une croissance de 9,2% sur un.A l’issue du premier semestre, le groupe Schroders a dégagé un bénéfice avant impôts de 282,3 millions de livres contre 290,3 millions de livres un an auparavant, soit un recul de 2,8% sur un an. Ses revenus d’exploitation nets ressortent à 794,9 millions de livres à fin juin 2016 contre 798,6 millions de livres à fin juin 2015.
Le London Stock Exchange (LSE), l’opérateur boursier londonien, a annoncé, ce 28 juillet, le lancement d’un nouvel ETF dédié à la Chine émis par ICBC Credit Suisse Asset Management (International). Baptisé ICBCCS WisdomTree S&P China 500 Ucits ETF, ce nouveau fonds est libellé en renminbi et il se négocie à la Bourse à Londres en dollars américain et en livre sterling. Ce véhicule suit l’indice S&P China 500 et offre une exposition aux 500 plus importantes entreprises chinoises cotées sur plusieurs marchés boursiers. Il offre une exposition à la fois aux actions chinoises « onshore » et « offshore », précise un communiqué. Il s’agit du 10ème ETF RQFII (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor ou investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) émis sur la Bourse de Londres et du 3ème produit RQFII lancé depuis le début de l’année 2016 après le Fullgoal FTSE China Onshore Bank Bond ETF et le db X-trackers Harvest FTSE China AH 50 ETF.
Sérieux coup de froid pour Henderson. A l’issue du premier semestre 2016, le gestionnaire d’actifs a en effet dégagé un bénéfice net (ou bénéfice après impôts) de 53,1 millions de livres contre 90,6 millions de livres au premier semestre 2015, soit une chute de 41% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit, pour sa part, à 68,4 millions de livres à fin jun 2016, en recul de 30% sur un an. « Le premier semestre a été dominé par une forte incertitude sur les marchés jusqu’au référendum britannique, a commenté Andrew Formica, directeur général du groupe Henderson. Les clients ont arrêtés d’investir dans des actifs européens et dans l’immobilier britannique, particulièrement après le résultat du référendum. »Ce constat se traduit dans les chiffres. Au cours du premier semestre, Henderson a en effet subi une décollecte nette de 2,03 milliards de livres, dont 1,36 milliard de livres de sorties nettes au cours du seul deuxième trimestre. Dans le détail, son activité auprès des clients « retail » a subi 1,35 milliard de livres de sorties nettes sur les six premiers mois de l’année. En parallèle, son activité auprès des clients institutionnels a subi une décollecte nette de 684 millions de livres sur la même période.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion atteignent 95 milliards de livres au 30 juin 2016, en hausse de 3% par rapport à fin 2015 (92 milliards de livres d’encours).
Giovanni Cherubini, gérant spécialisé dans les actions européennes, a rejoint BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) à Londres au cours du mois de mai, près de neuf mois après avoir quitté la société de gestion, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Giovanni Cherubini officie en qualité de gérant de fonds au sein de l’équipe « European Equities Select ». Il avait quitté BNPP IP en septembre 2015 pour rejoindre Bridge Management à Milan en qualité de « managing partner ». Avant cela, Giovanni Cherubini avait travaillé pendant plus de 6 ans chez BNPP IP en tant que gérant de fonds, déjà au sein de l’équipe « European Equities Select ». Précédemment, il avait officié chez Fortis Investments pendant près de deux en qualité de gérant de fonds, jusqu’à ce que Fortis soit racheté et intégré au groupe BNP Paribas. Giovanni Cherubini a débuté sa carrière en 1992 en tant que consultant avant de devenir analyste actions en 1998 chez Dresdner Kleinwort Wassertein. Il a ensuite travaillé chez Mediobanca et chez Banca Akros avant de rejoindre Fortis en 2007 en tant que gérant de fonds.
Nicolas Moreau n’aura pas tardé à trouver un point de chute. L’ancien PDG d’Axa France, qui a quitté la compagnie fin juin, va rejoindre le directoire (« management board ») de Deutsche Bank à compter du 1er octobre. Il y sera responsable de Deutsche Asset Management, la division de gestion d’actifs du groupe bancaire allemand. Basé à Londres, Nicolas Moreau a conclu un contrat initial d’une durée de trois ans. Il succède ainsi à Quintin Price, qui a quitté ses fonctions en juin pour des raisons de santé. En parallèle, le conseil de surveillance de Deutsche Bank a nommé Kim Hammonds et Werner Steinmüller au directoire de la banque à compter du 1er août pour une durée de trois ans également. Kim Hammonds travaille chez Deutsche Bank depuis novembre 2013. Depuis début 2016, elle est responsable de toutes les opérations et de la technologie du groupe, y compris la transformation numérique, la sécurité informatique et la gestion des données. Elle conservera d’ailleurs sa fonction de directrice des opérations pour le groupe. Pour sa part, Werner Steinmüller a rejoint Deutsche Bank en 1991. Depuis 2004, il est en charge des transactions bancaires. Il sera le premier membre du directoire de Deutsche Bank à être implanté dans la région Asie-Pacifique. Il sera d’ailleurs chargé de diriger l’activité de la banque en Asie-Pacifique depuis Hong Kong. Il conserve son poste de président du conseil de surveillance de Postbank.
HCI Capital AG change de nom et devient officiellement Ernst Russ AG, indique Das Investment. Le changement de raison sociale fait suite à la fusion entre les sociétés de gestion HCI Capital, König & Cie. et Ernst Russ, toutes spécialisées dans l’immobilier ainsi que dans le financement des navires et des quirats.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AllianceBernstein is continuing its advance. The US asset management firm has posted net inflows of USD3.5bn in second quarter, bringing net subscriptions since the beginning of the year to USD5.7bn, the firm announced at a release of its quarterly results. In the past quarter, activities serving institutionals earned USD1bn in net inflows. At the same time. AllianceBernstein captures USD2.5bn in incoming net inflows from retail clients. Its private wealth management activity posted USD200m in net inflows. Assets under management total USD489.5bn as of the end of June 2016, up 2.2% compared with the end of March 2016, and up only 0.9% compared with the end of June 2015. As of 30 June 2016, AllianceBernstein has earned USD603.9m in adjusted net earnings, up 2.3% compared with the end of March 2016, but down 8.1% compared with the end of June 2015. Adjusted operating profits, for their part, totalled USD134.8m, up 2.1% compared with the end of March 2016, but down 14.8% compared with the end of June 2015. Net profits total USD39.13m, compared with USD48.65m one year previously, a decline of 19.8%. At a presentation of its results, AllianceBernstein announced that it is ending its talks concerning the Global Fund from Visium Asset Management. The announcement comes at a time when the hedge fund Citadel has recently announced that it has recruited a team of 17 managers from Visium Asset Management. In mid-June, the asset management firm announced that it had signed a letter of intent by which AllianceBernstein would be taking over management of the Global Fund from Visium Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The private equity firm Apax Partners on 28 July announced that it is selling the Texa group to Naxicap Partners, a specialist in private equity in France. The total sale price has not been disclosed. The Texa group, originally a specialist in large corporate risk, is deployed in all over segments of P&C insurance, and also in repairs and accident management. In 2015, the Texa group earned EUR181.6m, up 60% since 2012.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In a survey by Preqin, 49% of 191 private equity managers specialised in real estate indicated that the valuation of the real estate assets held in their portfolios was the main source of concern for them. Half of respondents also say they are concerned by increasingly strong competition for purchase of assets, and 58% say that it has become more difficult to find good real estate properties, compared with last year, Preqin states. The price of assets is tending to rise, 63% of processionals surveyed say. In light of these difficult conditions, real estate private equity fund managers are revising their projections for returns downward (51%). This percentage rises to 69% for funds with USD500m to USD990m in assets under management, while 53% of funds with over USD1bn are maintaining or increasing their performance projections.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Janus Capital on 28 July announced that it had submitted an application for a license from the Securities and Exchange Commission (SEC) to launch an actively-managed bond ETF, the Janus Short Duration Income ETF. The new investment vehicle comes as an addition to the global macro fixed income range from Janus, continuing its diversification strategy to offer “the best investment alternatives,” a statement says. Kumar Palghat and Nick Maroutsos will co-manage the portfolio for the Janus Short Duration Fixed Income ETF. Palghat will leave his position as portfolio manager of the Janus Global Unconstrained Bond fund. With the launch of this fund, Janus takes its first steps into the actively-managed ETF market since the acquisition of VelocityShares in 2014. Subject to the permission of the regulatory authorities, the new ETF will be launched in or around October 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Legg Mason has announced the launch of an international version of its ETF Low Volatility High Dividend, a product which has been on sale since December 2015. The Legg Mason International Low Volatility ETF will allow exposure to international equities with high dividends of all cap sizes. Currency risk will be hedged within the portfolio, a statement says. The benchmark index for the Legg Mason International Low Volatility fund is the QS International Low Volatility High Dividend Hedged Index.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It is a mixed picture for Schroders in mid-year. In first half 2016, the British asset management firm has posted modest net inflows of GBP700m, far more than the GBP8.8bn in net subscriptions in first half 2015. The group was penalized by net outflows of GBP2bn in second quarter. However, assets have continued to increase significantly. As of 30 June 2016, assets under management toalled a record GBP343.8bn, up 9.7% compared with the end of December 2015, and up 11% compared with the end of June 2015. This increase is largely due to a positive market effect of GBP29.6bn in the past half. The asset management division earned GBP1.1bn in net inflows in first half (compared with GBP8.4bn in first half 2015), despite GBP1.6bn in net outflows in second quarter. Assets total GBP310bn, compared with GBP281.9bn as of the end of 2015. Activities serving institutional clients generated GBP4.4bn in net inflows, “supported by strong demand from clients for multi-asset class and bond strategies,” Schroders says. Assets under management for institutional clients now total GBP203.6bn, up 12.5% compared with the end of 2015, and 16% compared with the end of June 2015. However, due to the volatility of the financial markets, activities serving intermediaries experienced net outflows of GBP3.3bn in first half 2016. Despite this negative performance, assets under management for intermediaries totalled GBP106.4bn, compared with GBP100.9bn at the end of 2015, and GBP102.4bn at the end of June 2015. As of 30 June 2016, the asset management division has net operating earnings of GBP687.8m, down nearly 1% year over year. Pre-tax profits toalled GBP249.1m, down 6% year over year. The wealth management division shows net outflows of GBP400m in first half 2016. Assets under management total GBP33.8bn as of the end of June 2016, compared with GBP31.6bn at the end of 2015, and GBP32bn as of the end of June 2015. At the conclusion of the first six months of the year, this activity unit generated net operating revenues of GBP107.1m, up 1.3% year over year. Pre-tax profits totalled GBP28.4m as of the end of June 2016, compared with GBP26m as of the end of June 2015, an increase of 9.2% in one year. At the conclusion of first half, the Schroders group had earned pre-tax profits of GBP282.3m, compared with GBP290.3m one year previously, down 2.8% in one year. Net operating revenues totalled GBP794.9m as of the end of June, compared with GBP789.6m as of end June 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }Henderson has had a serious setback. At the end of first half 2016, the asset management firm has earned net profits (or profits after taxes) of GBP53.1m, compared with GBP90.6m in first half 2015, a decline of 41% year over year. Pre-tax profits, for their part, totalled GBP68.4m as of the end of June 2016, down 30% year over year. “First half was dominated by considerable uncertainty on the markets until the British referendum,” says Andrew Formica, CEO of the Henderson group. “Clients stopped investing in European assets and British real estate, particularly after the result of the referendum.” This observation is borne out by the figures. Over first half, Henderson underwent net outflows of GBP2.03bn, of which GBP1.36bn in in net outflows in second quarter alone. Activities serving retail clients saw GBP1.35bn in inet outflows in the first six months of the year. Meanwhile, activities serving institutional clients saw net outflows of GBP684m in the same period. Despite this negative performance, assets under management total GBP95bn as of 30 June 2016, up 3% compared with the end of 2015 (GBP92bn in assets).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } HCI Capital AG is changing names and officially becoming Ernst Russ AG, Das Investment has announced. The change in name follows the merger of the asset management firms HCI Capital, König & Cie. And Ernst Russ, all of which are specialised in real estate and financing for boats and maritime.