Le blockchain va changer la donne et notamment pour les gérants d’actifs. C’est ce que souligne un récent rapport publié par Oliver Wyman et JP Morgan. Cette technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle, pourra générer de nombreuses opportunités pour le secteur, estiment les auteurs. Grâce à la digitalisation des actifs permettant à terme d’opérer facilement des transferts d’actifs, la technologie blockchain «peut potentiellement transformer les marchés financiers et finalement l’expérience client», explique le rapport. La blockchain peut aider les gérants d’actifs à résoudre de nombreux défis auxquels ils font face, tels que la gestion des données, fourniture de solutions au lieu de produits, analytics…. Les gérants peuvent également réaliser des économies de coûts substantielles sur les activités de front-, middle- et back-office en réduisant les manipulations de données et les coûts des infrastructures «legacy». Selon le rapport, les acteurs ayant le plus à gagner sont ceux avec la plus grosse taille et le plus haut niveau de complexité, en raison de leur environnement «data» plus difficile à gérer aujourd’hui.Oliver Wyman et JP Morgan expliquent que les gérants devront sortir des sentiers battus et prendre des initiatives afin de comprendre et de s’approprier cette nouvelle technologie. Si le déploiement de cette technologie blockchain sera certainement long, les gérants peuvent, selon le rapport, d’ores et déjà adopter certains comportements pour en tirer le maximum. «Les gérants ont adoptés une approche attentiste et pragmatique, avec pour hypothèse sous-jacente que les éventuelles économies de coûts seraient in fine répercutées en aval. Nous pensons qu’il s’agit là d’une erreur», insistent les auteurs du rapport. C’est dès maintenant qu’il faut adopter les bonnes pratiques. «Un engagement rapide des gérants est essentiel pour pouvoir prioriser et articuler les cas d’usage. Pouvoir s’intégrer tôt dans l’écosystème et travailler avec les bons fournisseurs de solutions pour développer les solutions pertinentes qui conférera un avantage concurrentiel certain», souligne le document.Enfin, les développeurs et les régulateurs auront besoin de la contribution des gérants d’actifs pour garantir des standards adéquats de gouvernance et de gestion des données ainsi qu’aider à comprendre les implications métiers.
Le gestionnaire d’actifs suisse Unigestion a annoncé, ce 19 juillet, le lancement d’une nouvelle stratégie « long/short », baptisée Alternative Equity Compass. Lancée officiellement mi-mai, cette stratégie repose sur un processus d’investissement dit « alternative risk premia » et elle applique l’approche de gestion des risques à 360 degrés d’Unigestion, indique la société de gestion dans un communiqué. Ce fonds « long/short » adopte une stratégie de pur alpha, visant à tirer profit à la fois des expositions positives et négatives aux facteurs générant du rendement comme la valeur (« value »), le « momentum », la qualité et la taille. « A travers le recours à une construction de portefeuille sophistiquée, l’objectif de la stratégie est de fournir aux investisseurs une performance ‘market neutral’ basé sur un portefeuille de risque long/short efficace », souligne Unigestion. Cette stratégie est également disponible dans le cadre d’une structure de fonds Ucits à liquidité quotidienne, indique le gestionnaire d’actifs.Il s’agit du deuxième fonds factoriels créé en collaboration avec son client Railpen. En décembre 2015, Unigestion avait ainsi lancé la stratégie « long only » Equity Compass qui a attiré 50 millions de livres d’actifs en l’espace de six mois.
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) rationalise sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs a en effet décidé de fermer à compter du 22 août son fonds actions JPMorgan Funds Euroland Focus, dédié à la zone euro et géré par Patrick Vermeulen, a appris Citywire Selector. La société de gestion a justifié cette décision par le fait que ce véhicule n’avait pas réussi à croître de manière significative. De fait, le fonds affichait seulement 6,6 millions de dollars d’actifs sous gestion au 20 juin 2016. Domicilié au Luxembourg, le fonds avait été lancé en septembre 2011 et sa gestion était assurée depuis son lancement par Patrick Vermeulen. Ce dernier continuera de travailler au sein de JP Morgan AM en qualité de gérant de portefeuille actions européennes sur le fonds JPMorgan Funds Europe Focus.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) vient d’étoffer sa gamme de fonds à performance absolue avec le lancement d’une nouvelle stratégie obligataire mondiale, rapporte Citywire Selector. Baptisé BMO Global Absolute Return Bond, le nouveau fonds sera co-géré par Keith Patton et Ian Robinson. Ce lancement vise à répondre à la demande croissante des investisseurs particuliers et institutionnels dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas. Ce nouveau produit rejoint une gamme qui comprend déjà les stratégies Total Return Fixed Income et Sterling Credits Absolute Return. Le nouveau fonds investira sans contrainte de maturité, de notation de crédit, de secteur d’activité ou de zones géographiques. Ce nouveau produit est une sicav Ucits domiciliée au Luxembourg.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The Swiss asset management firm Unigestion on 19 July announced that it is launching a new long/short strategy entitled Alternative Equity Compass. The strategy, officially launched in mid-May, is based on an “alternative risk premia” investment process, and applies the Unigestion 360-degree management process, the asset management firm says in a statement. The long/short fund will adopt a pure alpha strategy which will aim to profit both from positive and negative exposure to factors which generate returns, such as value, momentum, quality and size. “Through this use of sophisticated portfolio construction, the objective of the strategy is to provide investors with market neutral performance based on an effective long/short risk portfolio,” Unigestion states. The strategy is also available through a daily liquidity UCITS fund structure, the asset management firm states. This is the second factor fund created in collaboration with the client Railpen. In December 2015, Unigestion launched the Equity Compass long-only strategy, which attracted GBP50m in assets in six months.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The index-based management specialist Theam (BNP Paribas Investment Partners) on 19 July announced the launch of 10 new ETFs which offer exposure to equity markets in the main geographical regions, while excluding controversial weapons. The benchmark is the MSCI ex. Controversial Weapons. The new range, listed on Euronext Paris, allows investors to gain exposure to the performance of one or more markets while excluding from their portfolios companies which are involved in cluster bomb and land mine activities. Characteristics: BNP Paribas Easy MSCI EMU ex Controversial Weapons (NTR), LU1291098827 IEEMU, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Europe ex Controversial Weapons (NTR), LU1291099718 IEEUE, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Europe ex UK ex Controversial Weapons (NTR), LU1291100664 IEEXU, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Europe Small Caps ex Controversial Weapons (NTR), LU1291101555 IEESM, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Pacific ex-Japan ex Controversial Weapons (NTR), LU1291106356 IEPEJ, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI North America ex Controversial Weapons (NTR), LU1291104575 IENAM, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Japan ex Controversial Weapons (NTR), LU1291102447 IEJAP, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI UK ex Controversial Weapons (NTR), LU1291107917 IEUKD, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI World ex Controversial Weapons (NTR), LU1291108642 IEWRD, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Emerging Markets ex Controversial Weapons (NTR), LU1291097779 IEEMK, ongoing fees 0.35%
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Blockchain will change the game, especially for asset management firms, according to a recent report released by Oliver Wyman and JP Morgan, released on Tuesday, 19 July. The information storage and transmission technology, which is transparent, secure, and functions without a central control body, can generate numerous opportunities for the sector, the authors estimate. Through diitalization of assets which may eventually render it possible to easily make transfers of assets, blockchain technology “can potentially transform financial markets, and ultimately the customer experience,” the report explains. Blockchain can help asset management firms to resolve challenges they face, such as management of data, supplying solutions instead of products, analytics, etc. Managers can also make substantial cost savings on front-, middle- and back-office by reducing data operations and legacy infrastructure costs. According to the report, the actors with the most to gain are the largest ones and those with the highest levels of complexity, due to their data environment being more difficult to manage currently. Oliver Wyman and JP Morgan explain that managers need to escape from feelings of defeat and take initative to understand and appropriate this new technology. Though the development of blockchain technology will certainly be long, according to the report, managers can already adopt some change to take as much advantage as possible. “Managers have adopted a wait-and-see, pragmatic approach, with the underlying hypothesis that potential cost savings would be passed on in the end. We think that this is an error,” say the authors of the report. Best practices should be adopted now. “A rapid engagement by managers is essential to be able to prioritize and articulate the use case. Being able to integrate into the system as soon as possible and to work with the right solution providers to develop relevant solutions will bring a certain competitive advantage,” the document says. Lastly, developers and regulators will need contributions from asset management firms to ensure adequate governance and data management standards, as well as to help understand the professional implications.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The US asset management firm New York Life Investment Management (New York Life IM), an affiliate of the New York Life group, on 19 July announced that it has appointed Tatsuo Mizutori to the position of head of its recently-opened new office in Japan. “The Japanese office is still waiting to receive its registration and the licenses necessary to allow it to meet the needs of institutional clients in Japan,” the US group says in a statement, however. In his new role. Mizutori will be responsible for constructing and developing the activities of New York Life IM in Japan, and will oversee all activities of the new branch. Mizutori has more than 30 years of experience in the Japanese asset management market at Japanese and US firms. Before joining New York Life IM, he was chief portfolio manager at the fund management consulting department at Nomura Asset Management, responsible for advising investments for institutional investors. Over his long career, Mizutory has also worked at Nomura Fund Research and Technologies, Russell Investments Japan, Mercer Global Investments, Nippon Credit Bank and NCB Investment Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Graviton Financial Partners, a wholly-owned subsidiary of the South African insurer Sanlam, has recently acquired a 49% stake in the capital of the asset management firm First Global Asset Management (First Global AM). The operation, for an undisclosed amount, covers 7 wealth management and financial advising activities owned independently by professional advisers based in Johanessburg, Cape Town, Pretoria, Durban and Richards Bay. First Global AM, founded in 2004 and based in Cape Town, is an affiliate of the South African First Global group. It currently has six South African funds and six offshore funds under management, with a total of about USD478m (EUR43m) in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The US financial services group BNY Mellon on 19 July announced that it has appointed Hani Kablawi as its new head of investment services for Europe, the Middle East and Africa (EMEA). Kablawi had previously served as head of the asset servicing unit for the EMEA region. As part of his new responsibilities, he will be responsible for overseeing and managing the development strategy for investment services activities throughout the EMEA region. He will remain based in London and will now report to Brian Shea, CEO of the investment services division, and Michael Cole-Fontayn, chairman for the EMEA region. Kablawi joined BNY Mellon in 1997, and has sinced served in a variety of senior roles in New York, Abu Dhabi, Dubai and London. Kablawi will be replaced by Daron Pearce as CEO of the Asset Servicing unit for the EMEA region. Pearce, who has been working at BNY Mellon for 16 years, had previously served as CEO of the global financial institutions department at the asset servicing unit. He will now report to Kablawi and Samir Pandiri, global CEO of the asset servicing unit.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The European Securities and Markets Authority (ESMA) on Tuesday, 19 July recommended that alternative investment fund managers and other investment funds or hedge funds based in the United States, Singapore and Hong Kong be able to benefit from the European passport, and to continue to sell their products within the European Union. ESMA has also granted approval for sales of alternative funds based in Canada, Guernsey, Japan, Jersey, Switzerlad, Australia, Bermuda and the Cayman Islands. For the latter two countries, “ESMA cannot give any final opinion concerning the investor protection criteria concerning investor protection and the effectiveness of regulations, since the two countries are engaged in a process to implement new regulatory regimes,” the European authority added, stating that its final recommendations “will take into account the final rules put in place.” For the Isle of Man, ESMA estimates that “the absence of a regime similar to the AIFM directive [alternative investment fund management directive -ed] means that it is difficult to evaluate whether the investor protection criteria is respected.” However, for the other countries cited, ESMA sees “no significant obstacle preventing the application” of the European passport, the authority says in a statement. A new European rule states that ESMA must for the first time say whether rules which govern alternative fund and hedge fund activities in countries outside the European Union are as strict as those inside the European Union. To do this, ESMA will examine a series of criteria, including investor protection, competition, market ruptures and controlling for systemic risks.
Le fonds de pension des enseignants de Californie CalSTRS a annoncé, ce 19 juillet, avoir dégagé un rendement de ses investissements de 1,4% au cours de sa dernière année fiscale 2015-2016 close au 30 juin 2016. Son rendement net s’établit ainsi à 7,8 % sur les trois dernières années et à 7,7% sur les cinq dernières années. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 188,7 milliards de dollars. Au cours de l’exercice fiscal écoulé, son portefeuille d’actions mondiales a toutefois perdu 2,3%. Ses autres portefeuilles ont conclu l’année en territoire positif, son portefeuille obligataire ayant ainsi dégagé un rendement de 5,7% tandis que son portefeuille « private equity » a généré un gain de 2,9%.
Le gestionnaire d’actifs Columbia Threadneedle Investments a annoncé, mardi 19 juillet, le lancement d’une nouvelle stratégie « absolute return », baptisée Threadneedle (Lux) Diversified Alternative Risk Premia Fund, qui a obtenu le feu vert de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au Luxembourg. Cette nouvelle stratégie est conçue pour capter les surplus de rendements résultant de l’exposition aux anomalies de marchés à travers toutes les classes d’actifs (actions, obligations, crédit, devises, matières premières) et à travers les principaux facteurs d’investissements (valeur, style, « carry »…). Ce fonds Ucits diversifié et transparent, offrant une liquidité quotidienne, est géré par William Landes, Marc Khalamayzer et Joshua Kutin. L’équipe d’investissement vise une surperformance comprise entre 7% et 10% par an sur un cycle de trois – son indice de référence est le Citigroup 3-month US Treasury Bill Index – avec une volatilité de 7,5%.Initialement enregistré au Luxembourg, le fonds cible principalement les investisseurs institutionnels, les particuliers très fortunés (« high net worth individuals ») et les investisseurs « wholesale » sophistiqués, à savoir les banques privés et les family offices. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation locales, le fonds pourrait être distribué au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, à Singapour, en Espagne, en Suède et en Suisse.
Allianz Real Estate a annoncé, ce 19 juillet, la cession d’un portefeuille d’immeubles de bureaux à l’un des fonds institutionnels géré par Patrizia Immobilien AG pour un montant de 400 millions d’euros. Le portefeuille comprend neuf biens immobiliers situés à Düsseldorf, Francfort, Hambourg, Hanovre, Munich et Stuttgart.
Une enquête de la Banque d’Angleterre (BoE) publiée ce matin montre qu’« à ce stade, il n’y a pas de preuve d’un ralentissement brutal de l’activité économique » suite au vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne, le 23 juin. L’enquête de la BoE a été réalisée auprès d’entreprises à travers toute la Grande-Bretagne entre la fin du mois de mai et la fin du mois de juin et porte sur le niveau d’activité et les prix.
Emmanuel Roman quittera Man Group le 31 août 2016 afin de rejoindre le gérant Pimco en tant que directeur général, a annoncé Man Group dans un communiqué, mercredi. Jusqu'à présent CEO du hedge fund britannique, Emmanuel Roman, 52 ans, sera remplacé à ce poste par Luke Ellis, président de la firme.
Les banques européennes devraient émettre des centaines de milliards d’euros de dette susceptible d’absorber leurs pertes en cas de difficulté pour respecter la réglementation européenne, selon l’Autorité Bancaire Européenne. Celle-ci évalue les besoins de financement des établissements de crédit à 470 milliards d’euros au regard des règles européennes censées garantir que les contribuables ne sont pas sollicités en cas de déroute bancaire. Cette estimation est contenue dans une consultation publiée hier sur la mise en place de la dite exigence minimale de passifs éligibles au renflouement interne ou MREL. L’EBA reconnaît que ces chiffres doivent être pris avec des pincettes sachant que les superviseurs européens n’ont pas encore défini de niveau de MREL pour chacune des banques européennes.
La Grande-Bretagne va renoncer à prendre la présidence du Conseil de l’Union européenne (UE) en juillet 2017, a annoncé une porte-parole de Theresa May, ce matin à la suite d’une conversation entre le chef du gouvernement britannique et le président du Conseil européen Donald Tusk. La présidence du conseil des ministres de l’UE change tous les six mois. Elle est depuis le mois de juillet aux mains de la Slovaquie après avoir été confiée aux Pays-Bas. « Nous allons donner la priorité aux négociations en vue de quitter l’Union européenne », a déclaré la porte-parole. « Donald Tusk a rassuré le Premier ministre sur le fait qu’il aiderait à ce que ce processus se fasse le plus doucement possible ».
L'ancien directeur général de MAN Group prendra ses nouvelles fonctions le 1er novembre, et sera remplacé par Luke Ellis, jusqu'à présent président du hedge fund britannique.
L'autorité propose d'accorder le passeport «pays tiers» aux FIA de plusieurs juridictions, dont les Etats-Unis. Une option pour les fonds britanniques après le Brexit.
Le sentiment des investisseurs allemands, mesuré du 4 au 18 juillet, s’est très nettement dégradé après le vote britannique en faveur de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. L’indice ZEW est tombé à -6,8 en juillet contre 19,2 le mois précédent, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une dégradation limitée, à 9,0. «L’incertitude sur les conséquences du vote (britannique) pour l'économie allemande est largement responsable du recul marqué du sentiment économique», a déclaré hier dans un communiqué Achim Wambach, président du ZEW.
D'après l'étude annuelle, toujours très attendue, du cabinet de conseil en stratégie Bostong Consulting Group (BCG), le secteur de la gestion d'actifs a connu en 2015 sa pire année depuis la crise financière de 2008. La croissance des actifs sous gestion a en effet été de 1% par rapport à l’année précédente, alors qu’elle avait été, en annualisé, de 5% entre 2008 et 2014.
Les associations professionnelles et grands établissements du secteur financier français et italien (banque, assurance et gestion d’actifs), réunis ce jour à Paris à l’occasion du Dialogue franco-italien ont fixé la marche à suivre suite au Brexit. Ils appellent notamment à à une négociation rapide et claire sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE et à une consolidation de l'Europe financière.
Avec une collecte brute de 1,856 milliards d'euros au premier semestre, le groupe Primonial vient de passer la barre des 13 milliards d'euros d'encours sous gestion au 30 juin 2016.
Candidat au rachat très disputé de l’aéroport de Nice avec son associé Global Infrastructures Partners, Allianz est encore novice sur le marché français des infrastructures, en dehors de tickets de dette via Allianz Global Investors. «La France devrait devenir un de nos principaux marchés d’investissement dans les années à venir», a pourtant annoncé hier lors d’un point presse Jürgen Gerke, directeur général d’Allianz Capital Partners (ACP). La société de gestion du groupe dédiée au non-coté veut doubler sous deux à trois ans ses investissements en direct dans les infrastructures (3,8 milliards d’euros d’actifs à fin mars) et dans les énergies renouvelables (2,9 milliards). Plus de la moitié des 15,4 milliards d’euros d’actifs d’ACP sont encore sont dédiés au capital-investissement classique, via des fonds de fonds. Dans les infrastructures, «le Royaume-Uni est le pays le plus représenté de notre portefeuille. Je suis favorable à investir ailleurs», ajoute le responsable d’ACP qui a par exemple décroché une concession de 120 ans pour le réseau des eaux usées de Londres. Dans un marché français très disputé, le gestionnaire mise sur les éventuelles privatisations et sur le projet du Grand Paris pour mettre un pied dans les transports, l’énergie, l’eau et les communications. L’objectif : assurer un supplément de rendement aux compagnies d’assurance vie du groupe, dont l’actif général est pénalisé par les taux bas des obligations en euro. Allianz France s’engage à investir 430 millions d’euros en fonds propres d’infrastructures dans les trois prochaines années, contre 40 à 50 millions d’euros en 2015 (et plus de 200 millions d’euros en dette). A ce jour, la compagnie française a déjà participé à hauteur de 110 millions d’euros à sept des huit projets menés par ACP, dont les aires d’autoroutes allemandes Tank & Rast. «ACP est notre unique provider (fournisseur)», affirme Jacques Richier, PDG d’Allianz France, qui ne s’interdit pas de profiter d’autres canaux. Au total, le non-coté hors immobilier pèse 2,4% des actifs d’Allianz France, soit environ 2 milliards d’euros, contre 3% à l’échelle du groupe. L’ex-AGF a aussi annoncé hier, avec Bpifrance, un premier closing à 80 millions d’euros pour AFI 4, un fonds de fonds tourné vers les PME innovantes. Il sera géré par son ancienne filiale Idinvest, comme son nouveau fonds dédié aux start-up de l’assurance.
Le ministère des Finances a dévoilé mardi sa décision de maintenir le taux de rémunération du Livret A à 0,75%, en dépit d’un niveau d’inflation et de taux sur le marché monétaire qui auraient pu le contraindre à abaisser le taux d’intérêt à 0,5%, soit un niveau historiquement bas.
JP Morgan et Oliver Wyman dévoilent dans un rapport les perspectives de la Blockchain pour la gestion d’actifs. Des opportunités sont à saisir rapidement selon eux.
NextStage AM et la société M.I.3. s’associent au développement du groupe Glass Partners Solutions en investissant plus de 9 millions d’euros. Fondé en 2002, le groupe Glass Partners Solutions est un spécialiste français de la distribution et la fourniture de verre aux plus grands transformateurs verriers européens. L’objectif de cet investissement est d’accélérer le déploiement de Glass Partners Solutions en France et à l’international, avec l’ambition de doubler le chiffre d’affaires du groupe d’ici 5 ans.
Au titre du deuxième trimestre 2016, le groupe américain Bank of America Merrill Lynch a publié des encours en baisse sur un an pour son pôle de gestion d’actifs et de fortune («Global Wealth and Investment Management» ou GWIM). Au 30 juin 2016, les actifs sous gestion atteignent 832 milliards de dollars, contre 930 milliards de dollars au 30 juin 2015. L’effet marché a été négatif au cours du trimestre à hauteur de 64,15 milliards de dollars. Au cours du trimestre écoulé, la banque américaine a enregistré une collecte nette de 6 milliards de dollars dont des souscriptions sur les fonds long terme de 10,1 milliards de dollars et des rachats de 4,1 milliards sur les produits monétaires. Au 30 juin 2016, le pôle GWIM a dégagé un résultat net de 722 millions, contre 53 millions de dollars de résultat net réalisés au deuxième trimestre 2015.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, ce 18 juillet, avoir dégagé un rendement de ses investissements de 0,61% au cours de sa dernière année fiscale 2015-2016 close au 30 juin 2016. Dans le détail, son portefeuille obligataire a dégagé un rendement de 9,29% tandis que son portefeuille infrastructure affiche un gain de 8,98%. A l’inverse, son portefeuille d’actions publiques a enregistré une perte de 3,38% tandis que ses investissements dans les forêts et autres terres forestières a subi une perte de 9,56%. A fin juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 295 milliards de dollars. Un montant qui a encore progressé depuis cette date pour atteindre aujourd’hui 302 milliards de dollars, a indiqué CalPERS dans un communiqué.