Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Manulife AM) a annoncé, ce 15 septembre, le recrutement depuis le 1er septembre d’Oran Walsh en qualité de « managing director » en charge des ventes auprès des institutionnels au sein de son équipe de distribution aux Etats-Unis. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur les conseillers financiers et les institutions financières. Il est rattaché à Frank Saeli, responsable de la distribution pour les Etats-Unis et l’Amérique latine.Avant de rejoindre Manulife AM, Oran Walsh occupait le poste de vice-présent et directeur national des comptes (« National Account Manager ») au sein de l’équipe dédiée aux solutions de retraite de Legg Mason. A ce titre, il était responsable de l’attribution des mandats de placements dans les segments de marchés des conseillers et des régimes de retraites à contributions définies. Avant cela, il a officié chez Neuberger Berman où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dont celui de vice-président en charge des départements dédiés aux retraites et aux conseillers.
Pour le nouveau directeur général depuis mai dernier de KBL Richelieu, l’objectif est simple : développer les activités de banque privée en France avec tous les moyens du groupe KBL epb. Régis Brochot ne part pas de rien puisque la France, qui fait partie des principaux centres stratégiques du groupe luxembourgeois, affiche d’ores et déjà quelque 2,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mais sans afficher d’objectifs chiffrés, Régis Brochot a indiqué le 15 septembre à Paris que la banque privée, qui ne dispose pas de réseau retail ou corporate, avait revu son organisation pour partir à l’assaut d’une clientèle HNWI et/ou UHNWI (Ultra High Net Worth Individual, ultra riches) , pour l’essentiel des entrepreneurs disposant d’au moins 1 million d’euros d’actifs. «Notre feuille de route est de s’imposer comme un acteur visible et reconnu de la gestion privée auprès de la clientèle entreprises», a indiqué Régis Brochot. Les clients existants disposant de moins de 1 million d’euros continuent bien évidemment de faire partie intégrante de la banque privée. Ils représentent actuellement environ 40% des encours.Afin de mettre en oeuvre sa stratégie, KBL Richelieu a musclé le pôle de gestion financière et celui de la distribution, dirigé par David Desolneux, et créé une équipe dédiée à l’origination qui compte déjà deux personnes sur un effectif prévu de trois. La banque privée, qui compte déjà dans ses rangs 26 banquiers privés, a lancé une campagne de recrutement d’une dizaine de banquiers et spécialistes. Outre la croissance organique, «nous ne nous interdisons pas de donner suite à une opportunité de croissance externe si l’opération fait sens», a lancé Régis Brochot.
Neuf fonds actions américaines sur dix n’ont pas réussi à battre le marché l’année dernière, selon une nouvelle étude de S&P Global citée par le Financial Times qui porte un nouveau coup à la gestion active. Le S&P Indices Versus Active (Spiva) montre que sur les 12 mois à fin juin 90,2 % des fonds américains gérés activement qui investissent en actions domestiques ont été battus par leur indice, lorsque les rendements sont calculés nets de frais. Il n’y a aucune catégorie (grandes capitalisations, value…) où plus d’un quart des gérants ont réussi à battre l’indice.
La société de conseil indépendante bfinance, qui accompagne les entreprises et les institutionnels dans le choix de leurs investissements, a annoncé la nomination de Peter Hobbs, 53 ans, en tant que managing director en charge des marchés non cotés. Peter Hobbs a plus de 25 ans d’expérience dans l’investissement et la recherche. Au sein de bfinance, il couvrira les marchés de l’immobilier, des infrastructures, du private equity et de la dette privée. Avant de rejoindre bfinance, Peter Hobbs travaillait chez MSCI où il était directeur général grands comptes, recherche et sélection immobilière, responsable du benchmarking et de l’analyse des portefeuilles, des services de risques, et du développement des méthodologies. Auparavant, il a occupé plusieurs postes en business development chez IPD, RREEF – la division de gestion d’actifs alternatifs de la Deutsche Bank.
Voilà de quoi apporter une de l’eau au moulin des partisans de la gestion passive. Neuf fonds actions américaines sur dix n’ont pas réussi à battre le marché sur les 12 derniers mois, selon une étude de S&P Global. Le S&P Indices Versus Active (Spiva) montre que sur les 12 mois à fin juin 90,2 % des fonds américains gérés activement qui investissent en actions domestiques ont été battus par leur indice, lorsque les rendements sont calculés nets de frais. Il n’y a aucune catégorie (grandes capitalisations, value…) où plus d’un quart des gérants ont réussi à battre l’indice hormis les gérants actifs large cap value qui sont, sur 10 ans, près d’un sur trois à faire mieux que l’indice. La pire performance revient aux fonds multi cap growth, battus à 96% par leur indice S&P de référence. A leur décharge, la période était marquée par la forte chute des marchés d’aôut 2015, de janvier 2016 et le vote sur le Brexit en juin.
Le fonds immobilier ouvert allemand Kanam Grundinvest, en cours de démantèlement, a vendu un immeuble à Paris, en l’occurrence la «Tour Europe», qui passe dans le giron d’un grand gestionnaire de fonds américain, selon un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Kanam indique que cette opération est la septième cession bouclée depuis le mois de juillet. Le fonds a ainsi engrangé un produit de plus de 1 milliard d’euros. Le fonds a ainsi vendu environ 80% de son portefeuille. Les investisseurs ont déjà récupéré 1,3 milliard d’euros depuis le début du démantèlement du fonds. A fin juin, le rendement réalisé serait en moyenne de 8,7%.
BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP) va fusionner son fonds Parvest Equity BRIC au sein du fonds Parvest Equity World Emerging à compter du 7 octobre, rapporte le site spécialisé Investment Week. Lancé en 2013, le fonds Parvest Equity World Emerging affiche 796 millions de dollars d’encours tandis que le fonds BRIC, lancé en 2006, ne gère que 66 millions de dollars d’actifs. Ce dernier, comme son nom l’indique, n’investissait que sur le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Les deux produits sont gérés par Don Smith, directeur des investissements pour les actions des marchés émergents et l’équipe de gestion est basée à Boston.
UniCredit va lancer une nouvelle division qui gérera les grands patrimoines et les holdings familiaux pour un montant supérieur à 500 millions d’euros, selon les informations d’Il Sole – 24 Ore. La nouvelle entité, appelée Global Family Office, sera dirigée par le banquier Davide Mereghetti. Elle aura une structure supranationale et sera active en Italie, en France, en Allemagne, en Espagne et en Autriche.
NN Investment Partners a recruté Claudia Corso en tant que responsable du marketing en Italie. L’intéressée vient de Fidelity où depuis 2013 elle était «marketing associate director». Chez NN IP, Claudia Corso sera rattachée à Simona Merzagora, managing director de NN IP pour l’Italie.
Les sociétés de gestion immobilière s’apprêtent à quitter Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs, pour rejoindre Assoimmobiliare, rapporte Milano Finanza. Ce départ est loin d’être serein, puisque les sociétés de gestion immobilières reprochent à l’association des gérants d’avoir négligé le secteur immobilier.
Universal Investment écrit une nouvelle page de son histoire. Le gestionnaire d’actifs allemand, qui affiche 280 milliards d’euros d’actifs sous administration, vient en effet d’annoncer un changement radical d’actionnaire. De fait, la firme britannique de capital-investissement Montagu Private Equity va acquérir les participations des actuels propriétaires, à savoir les banques privées Joh. Berenberg, Gossler & Co KG et Bankhaus Lampe KG. Ni le montant ni les détails de la transaction n’ont été dévoilés. L’opération doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation compétente. Basé à Francfort, Universal Investment est active dans les domaines de l’administration de fonds, les investissements alternatifs et l’immobilier. Créée en 1968, la société de gestion dispose également de filiale au Luxembourg et en Autriche. Ce changement d’actionnaire ne devrait pas entraîner une transformation profonde de la société. « Montagu investira dans le développement du modèle économique d’Universal Investment et entend assurer la continuité de ce modèle économique en travaillant en partenariat avec l’équipe de direction en place », souligne la société allemande dans un communiqué. Cette opération constitue la deuxième acquisition de Montagu Private Equity dans l’industrie germanophone des services financiers, après le rachat de la société suisse Equatex auprès d’UBS Bank en 2015.Au cours des dix dernières années, Universal Investment a connu une croissance exponentielle, ses actifs sous administration étant passés de 70 milliards à 280 milliards d’euros. Ses actifs sous gestion s’élèvent, quant à eux, à 27 milliards d’euros. Universal Investment compte 650 collaborateurs.
La banque espagnole BBVA a annoncé, ce 15 septembre, la nomination de Jorge Gordo en qualité de nouveau responsable de la banque privée en Espagne. Il remplace Alberto Calvo, patron de la banque privée en Espagne au cours des six dernières années, qui a été nommé directeur d’une entité dédiée aux grands investisseurs et actionnaires particuliers du groupe bancaire. Jorge Gordo travaille depuis 19 ans au sein de BBVA où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans la banque privée et la gestion de fortune. Dernièrement, il était directeur commercial pour la région du nord de l’Espagne.
EFG Asset Management (EFG AM) a nommé Oliver Arévalo-Bacon au poste de responsable du développement de l’activité pour la péninsule ibérique, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé remplace Javier Ruiz, qui a quitté la société de gestion au mois d’août. Oliver Arévalo-Bacon travaille depuis deux ans et demi au sein d’EFG AM à des postes commerciaux en charge des ventes institutionnelles. Avant cela, il a officié chez Vincci Capital Investment Advisory où il a été responsable du département marketing et des relations avec les clients pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises en août 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Dans un livre blanc publié hier, l’International Swaps and Derivatives Association (Isda) propose des pistes pour standardiser le fonctionnement des marchés de produits dérivés. Le document a été rédigé «afin de répondre à une demande croissante, de la part des professionnels de marché, de nouvelles solutions pour automatiser les exigences significatives de reporting, de trading, de compensation et de gestion du collatéral qui ont émergé en raison des changements réglementaires», souligne l’association professionnelle. L’Isda estime que la standardisation du marché peut progresser davantage dans trois domaines: la documentation des transactions, les données et les procédures de gestion. Elle recommande notamment la création de «smart contracts» à exécution automatique et d’identifiants produits.
Le graphique ci-joint représente la croissance du PIB réel hors consommation (en glissement annuel) aux Etats-Unis depuis 1986. Retirer les dépenses de consommation du PIB permet d’observer la dynamique de l’activité provenant de l’investissement, de la balance extérieure et des dépenses publiques nettes. Or, le PIB réel hors consommation apparaît en récession avec une chute de 2,1% sur les quatre derniers trimestres, en raison surtout de l’effondrement de l’investissement (-3,4% en glissement annuel).
Le président de la Bundesbank Jens Weidmann a mis en garde hier contre l’utilisation du programme de rachat d’actifs de la BCE pour financer à bon compte les pays les plus endettés de la zone euro. Confrontée au risque d’une pénurie d’obligations allemandes éligibles à son programme d’assouplissement quantitatif (QE), la BCE étudie diverses pistes pour poursuivre ses achats d’actifs, y compris en modifiant leur répartition par pays. Jens Weidmann estime qu’une ouverture du programme vers les pays les plus endettés mettrait en péril l’argent du contribuable si les banques centrales nationales subissaient des pertes sur cet investissement.
La croissance de l'économie américaine devrait s'établir à 3% en rythme annualisé au troisième trimestre en intégrant les derniers chiffres des ventes au détail et des dépenses publiques, montre le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta publié hier. Cette nouvelle estimation est inférieure de 0,3 point à la précédente en date du 9 septembre, précise la Fed régionale sur son site internet. Au deuxième trimestre, la croissance avait été de 1,1%.
Le département américain de la Justice a proposé à Deutsche Bank de régler 14 milliards de dollars pour mettre un terme à des enquêtes aux Etats-Unis liées à la commercialisation et à la vente de titres adossés à des prêts hypothécaires (RMBS) toxiques, indiquait dans la nuit l’agence Dow Jones de sources proches du dossier. La banque allemande a confirmé un peu plus tard l’existence des négociations et le montant cité. «Deutsche Bank n’a pas l’intention de régler ces poursuites potentielles au civil à un tel montant de près ou de loin. Les négociations ne font que commencer. La banque s’attend à ce qu’elles se concluent sur des bases similaires à celles des autres banques, qui se sont entendues sur des montants nettement plus faibles», indique la banque dans son communiqué. On ne sait pas encore si Deutsche Bank devrait payer ce montant en numéraire ou si elle en réglerait une partie sous la forme de mesures d’aide aux consommateurs, comme dans des affaires similaires.
La société de gestion KBL Richelieu qui vient de nommer un nouveau directeur de la gestion souhaite accélérer son développement et pourrait rapidement réaliser une acquisition.
La Fintech Yomoni, qui se revendique comme le premier gérant d'épargne 100% numérique, a annoncé, ce 15 septembre, l'arrivée de Jérémy Dudek en qualité de responsable de la recherche. L'intéressé vient ainsi renforcer l'équipe d'investissement de la société.
Nicolas Moussavi, responsable de la recherche en fonds externes chez Lyxor, présente à Investment Europe le lancement du programme d'architecture ouverte LEAP, dédié aux investisseurs institutionnels, et exprime ses inquiétudes concernant la liquidité des marchés
D’après une information d'H24 Finance, Philippe Chaumel, associé-gérant depuis 2011 chez Rothschild & Cie Gestion devrait quitter bientôt quitter la société. Il semble avoir choisi l’aventure entrepreneuriale et devrait très vite créer une société de gestion…
Dans un contexte de marchés volatils et incertains et alors que l'investisseur cherche de plus en plus à préserver son capital, la formule Lib’RT offre la possibilité d'investir temporairement sur un support en UC spécifique sans risquer de subir d'emblée la perte financière d'un support monétaire classique. En prenant ainsi le temps de définir son allocation euros/UC cible, l'investisseur choisit son moment pour investir sur les marchés financiers tout en préservant son épargne sur une durée pouvant aller jusqu'à 9 mois.
Les gestions ont lancé cette année diverses solutions permettant aux investisseurs tels les assureurs de revenir sur les actions avec une protection ou une garantie. D'après l'enquête de l'Agefi, Aviva France et AG2R La Mondiale ne plébiscitent pas les fonds structurés à coussin.
Sur les 12 mois clos au 30 juin 2016, 90,2% des fonds exposés aux actions américaines ont dégagé une performance inférieure à leur indice de référence. La statistique, compilée par S&P Global dans le cadre de son tableau de bord semestriel Spiva, semble donc sans appel dans le débat qui oppose les tenants de la gestion active et ceux de la gestion passive.
Dans un livre blanc publié ce jeudi, l’International Swaps and Derivatives Association (ISDA) propose des pistes pour rendre plus efficace et standard le fonctionnement des marchés de produits dérivés. Le document a été rédigé «afin de répondre à une demande croissante, de la part des professionnels de marché, de nouvelles solutions pour automatiser les exigences significatives de reporting, de trading, de compensation et de gestion du collatéral qui ont émergé en raison des changements réglementaires», souligne l’association professionnelle.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management (MFS IM) étoffe sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du véhicule Global Opportunistic Bond, un fonds obligataire flexible, rapporte Investment Week. Ce nouveau produit est géré conjointement par Richard Hawkins et Robert Spector. Ce fonds sera disponible aux investisseurs via la gamme MFS Meridian Funds domiciliée au Luxembourg. Ce véhicule d’investissement investira principalement dans des obligations émises par des entreprises et des gouvernements de pays développés. Il aura toutefois la possibilité de regarder également les marchés émergents et il pourra investir dans des titres adossés à des prêts hypothécaires ou à d’autres actifs. Les deux gérants seront responsable à la fois de l’allocation d’actifs et du budget de risque au sein du portefeuille.