Partenaire depuis sa création il y a 4 ans, La Financière de l’Echiquier est descendue à 10% du capital de Gemway Assets contre un peu plus de 33% jusqu’à présent. Bruno Vanier et Michel Audeban, les deux fondateurs de Gemway Assets, ont exercé l’option prévue à la création de l’entreprise sur 23% du capital. La société de gestion, qui gère un fonds unique de 136 millions d’euros d’actifs spécialisé sur les pays émergents, a également quitté les locaux de La Financière de l’Echiquier au printemps pour s’installer Rue de la Paix à Paris. « Nous sommes partis en très bonne entente » a tenu à préciser à NewsManagers Michel Audeban, le directeur général de Gemway Assets.
La société américaine de capital-investissement Thoma Bravo a annoncé, ce 12 septembre, avoir levé un montant total de 7,6 milliards de dollars pour son fonds Thoma Bravo Fund XII, atteignant ainsi son objectif maximal. Ce nouveau véhicule doit permettre à Thoma Bravo de poursuivre ses investissements de toute taille dans les secteurs de la technologie et des logiciels, indique la société dans un communiqué. Depuis 2003, Thoma Bravo a bouclé plus de 140 acquisitions dans ces secteurs d’activités, représentant environ 30 milliards de dollars de valorisation d’entreprise.
Plus d’une dizaine d’employés de Morgan Stanley ont quitté le pôle gestion de fortune de la banque pour lancer leur propre activité, rapporte le Wall Street Journal. Ils vont créer leur société de conseil 6 Meridian. L’équipe, dirigée par Margaret Dechant, va chercher à récupérer les 2,2 milliards de dollars d’actifs qu’elle gérait chez Morgan Stanley.
Theam, filiale de BNP Paribas Investments Partners dédiée aux gestions indicielle, protégée et modélisée, a annoncé ce matin sa volonté de tripler ses encours d’ETF (exchange traded funds ou fonds indiciels cotés) d’ici à 2020 et de doubler l’ensemble de ses encours indiciels sur la même période. La société de gestion gérait 14,7 milliards d’euros d’actifs indiciels au 30 juin dernier dont 4,2 milliards d’ETF, pour un encours total de 38 milliards d’euros.
Le groupe d'assurance américain, qui compte 1 milliard d’euros d’encours en France, a bouclé la fusion de ses filiales dans la nouvelle structure Barings.
Poste Italiane envisage de s’associer à Anima Holding et au groupe public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) pour présenter une offre de rachat de Pioneer Investments, filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, a appris Reuters de sources concordantes. Poste Italiane, numéro quatre de la gestion dans la péninsule, affiche un encours de 75,5 milliards d’euros. Pioneer est le numéro trois, avec 144,4 milliards d’euros, Anima cinquième. Les candidats ont jusqu’au 19 septembre pour exprimer leur intérêt et jusqu'à fin octobre pour soumettre des offres fermes, indique Reuters. Poste Italiane détient 10,3% d’Anima. Coté à Milan depuis 2015, Poste Italiane est contrôlé à 35% par CDP et à 30% par l’Etat.
Ancien directeur général de HSBC France entre 2010 et 2012, Christophe de Backer rejoint HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, a annoncé hier la banque britannique. Il aura plus particulièrement pour mission d’identifier des opportunités d’acquisitions pour les activités de gestion du groupe HSBC. Christophe de Backer avait quitté début 2015 le groupe Edmond de Rothschild, qu’il avait intégré en 2012. Auparavant, il avait effectué sa carrière au sein du CCF puis de HSBC après l’acquisition de la banque française en 2000.
Le Canada souhaite signer en octobre l’accord commercial négocié avec l’Union européenne (UE), pour le ratifier début 2017, a déclaré sa ministre du Commerce Chrystia Freeland. Pour la ministre, qui s’exprimait lors d’une conférence à Toronto, la conclusion d’un nouvel accord constituera «un énorme avantage compétitif» pour le Canada. Pour tenter de répondre aux critiques sur l’opacité des négociations et la part trop belle faite aux multinationales, Bruxelles a fait savoir début juillet que le texte devrait être ratifié par les Parlements nationaux de l’UE.
François Hollande et Angela Merkel s’entretiendront jeudi à l’Elysée pour préparer le sommet de vendredi sur l’avenir de l’Union européenne à Bratislava (Slovaquie), a annoncé hier la présidence française. La France et l’Allemagne souhaitent qu’un calendrier de réformes, tirant les conséquences du vote britannique pour la sortie de l’Union européenne, soit examiné lors de la rencontre des 27 chefs d’Etat et de gouvernement européens.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse hier sur le marché du Nymex, tirant parti de la baisse du dollar et de la bonne tenue de Wall Street. Les futures avaient auparavant fléchi en raison des craintes d’un regain d’activité du secteur pétrolier aux Etats-Unis. Des données du service Genscape montrant un retrait de 330.661 barils des stocks du terminal de Cushing ont également soutenu les cours. Le contrat octobre sur le brut léger américain WTI a gagné 0,9% à 46,29 dollars le baril. L'échéance novembre du Brent a pris 0,65% à 48,32 dollars.
La Réserve fédérale doit prendre garde à ne pas retirer le stimulant monétaire trop tôt en raison de faiblesses potentielles du marché du travail et des risques conjoncturels à l'étranger, a déclaré hier la gouverneure Lael Brainard dans un discours à Chicago. Elle a expliqué que le marché de l’emploi pourrait être plus éloigné de sa pleine capacité que certains économistes ne le pensent. La réunion de politique monétaire des 20 et 21 septembre verra une Fed divisée entre ceux qui craignent que les taux bas du moment ne provoquent une flambée d’inflation et ceux, dont Lael Brainard fait partie, qui estiment qu’il n’y a aucune nécessité impérieuse à relever les taux d’intérêt. «Je pense que les circonstances appellent un débat animé la semaine prochaine», a déclaré hier Dennis Lockhard, le président de la Fed d’Atlanta. La faible inflation implique qu’il n’y a aucune urgence à relever les taux énergiquement, a déclaré également hier Nell Kashkari, le président de la Fed de Minneapolis,
Le président brésilien Michel Temer, dont le pays compte parmi les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (GES), a ratifié hier l’accord de Paris sur le réchauffement climatique, rapprochant le traité du seuil à partir duquel il peut être appliqué. Etats-Unis et Chine ont, eux, ratifié l’accord le 3 septembre. L’accord doit être ratifié par au moins 55 parties prenantes de la Convention des Nations unies sur le changement climatique, représentant au moins 55% des émissions mondiales de GES, pour entrer en application. Au 7 septembre, l’ONU recensait 27 ratifications, soit 39% des émissions de GES. Le Brésil, à lui seul, représente 10 à 12% des émissions.
Deutsche AM ne pèse que 9% des revenus du groupe et doit gagner en efficacité, mais il offre à la banque des perspectives de rentabilité et de croissance.
Thierry Brevet, directeur des investissements de The West of England Mutual Insurance Association (Luxembourg) à la rédaction d’Option Finance : «Du côté des actions, nous fonctionnons par le biais de fonds indiciels cotés répliquant la performance de l’indice MSCI World. La gestion active fondamentale ne parvient généralement pas suffisamment à se démarquer dans ce type de placements pour que nous nous y intéressions. Néanmoins, nous nous intéressons à la thématique du smart beta et à celle du minimum variance qui permettent de répliquer la performance d’un indice de référence tout en réduisant les risques ou en apportant un surcroît de performance dans la durée grâce à la mise en place dans la construction de portefeuille d’autres facteurs de pondération que la seule capitalisation boursière des titres. Nous étudions donc de près les ETF smart beta dits «multi-factoriels», c’est-à-dire qui incluent différent facteurs ayant une contribution historiquement positive au profil rendement/risque du portefeuille. Ces fonds mêlent en effet plusieurs thématiques sur les actions, comme l’approche value, la taille des sociétés, le momentum des titres Ces facteurs, devraient permettre, en étant associés entre eux, d’obtenir des performances plus équilibrées. Le concept du smart beta multifactoriel devrait permettre en effet aux placements actions de mieux résister à travers les différents cycles de marché. Pour la partie actions, nous achetons principalement des ETF auprès de prestataires spécialisés (Vanguard, State Street Global Advisors…) avec lesquels nous avons des contacts un peu moins fréquents. Pour autant, nous rencontrons de nombreuses sociétés de gestion, car nous souhaitons élargir la diversification de notre portefeuille financier et connaître leurs vues de marché. Comme je suis régulièrement en déplacement à Londres, il est vrai que j’ai facilement l’occasion de m’entretenir avec des acteurs bien établis sur le marché britannique. Mais certaines maisons de gestion, qui ont une clientèle institutionnelle et privée locale, viennent aussi nous voir ou sont présents au Luxembourg. Enfin nous maintenons également un contact régulier avec les gérants à Paris.»
Lutter contre les habitudes et se forcer à découvrir tous les jours de nouvelles choses, tel est l’état d’esprit de Lucas Strojny, responsable de la gestion sous mandat d’Advenis IM. Ce parisien pur souche, adepte de la course à pied, aime contempler l’univers qui l’entoure à travers l’objectif de son appareil photo…
Après un passage de trois ans au sein du groupe Edmond de Rothschild, Christophe de Backer retourne chez HSBC. Il rejoint plus précisément HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, « avec pour mandat spécifique d'identifier et d'évaluer les opportunités de croissance externe des activités d'asset management du Groupe HSBC », annonce un communiqué.
Décidé à faire de la gestion sous mandat un axe prioritaire de développement, le groupe Advenis reste également très actif sur la partie incubation. Sa branche de gestion Advenis IM prévoit ainsi le lancement d’un nouveau fonds risk premia long/short et recherche de nouvelles stratégies à intégrer à son offre. Son équipe de multigestion étudie également la thématique des biotechnologies et devrait rapidement investir sur des stratégies de taux alternatives.
Ancien directeur général de HSBC France, Christophe de Backer retrouve une maison qu’il connaît bien. Le Français rejoint HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, a annoncé lundi la banque britannique. Il a aura plus particulièrement pour mission «d’identifier et d’évaluer les opportunités de croissance externe des activités d’asset management du Groupe HSBC», selon un communiqué.
Le Canada souhaite pouvoir signer en octobre l’accord commercial controversé négocié avec l’Union européenne (UE) pour une ratification début 2017, a déclaré sa ministre du commerce. Selon ses partisans, l’Accord économique et commercial global (AECG, ou Ceta en anglais) développera le commerce entre l’UE et le Canada et accroîtra la richesse de l’UE de 12 milliards d’euros. Pour la ministre canadienne du Commerce, Chrystia Freeland, qui s’exprimait lors d’une conférence à Toronto, la conclusion d’un nouvel accord constituera «un énorme avantage compétitif» pour le Canada. Pour tenter de répondre aux critiques sur l’opacité des négociations et la part trop belle faite aux multinationales, Bruxelles a fait savoir début juillet que le texte devrait être ratifié par les Parlements nationaux de l’UE.
Poste Italiane envisage de s’associer à Anima Holding et au groupe public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) pour présenter une offre de rachat de Pioneer Investments, filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, a appris Reuters de sources concordantes. «Avec Pioneer, Poste élargirait sa gamme de produits (...) et Anima pourrait amener ses compétences en gestion», a expliqué l’une des sources. Poste Italiane, forte d’un réseau de 13.000 agences, gère déjà 75,5 milliards d’euros d'épargne de ses clients. La structure de l’offre sur Pioneer n’est pas encore déterminée et le sera de manière à préserver la notation financière de Poste Italiane, ont précisé trois des sources. Pioneer est le numéro trois italien de la gestion d’actifs avec 144,4 milliards d’euros sous gestion. Poste Italiane se classe au quatrième rang du secteur, Anima au cinquième. Les candidats au rachat de Pioneer ont jusqu’au 19 septembre pour exprimer leur intérêt et jusqu'à fin octobre pour soumettre des offres fermes, ont dit des sources. Poste Italiane détient 10,3% d’Anima Holding. CDP possède 35% de Poste Italiane, dont l’Etat détient directement 30%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Fidelity Investments has announced plans to add to its range of ETFs with the launch of its first series of factor-based ETFs. The six new ETFs, Fidelity Core Dividend ETF (FDVV), Fidelity Dividend ETF for Rising Rates (FDRR), Fidelity Low Volatility Factor ETF (FDLO), Fidelity Momentum Factor ETF (FDMO), Fidelity Quality Factor ETF (FQAL), and Fidelity Value Factor ETF (FVAL), will be available for trading from 15 September, a statement says. The total expense ratio for the new ETFs is 0.29%. As of the end of July 2016, ETFs administered by Fidelity had a total of over USD250bn, of which about USD62bn were in factor-based ETFs.
Poste Italiane, la poste italienne, chercherait des partenaires pour racheter Pioneer, la société de gestion d’actifs du groupe UniCredit, selon les informations d’Il Sole – 24 Ore du 9 septembre.
Euronext a annoncé la cotation à compter du 12 septembre prochain sur Euronext Paris d’un nouvel ETF de PowerShares, PS US HYFA (code ISIN : IE00BD0Q9673). L’indice sous-jacent de cet ETF, chargé à 0,45%, est le Citi Time-Weighted US FA Index.
La Française Real Estate Managers a annoncé le 9 septembre le lancement de sa deuxième SCPI Pinel, Multihabitation 10. La stratégie d’investissement de cette SCPI vise la sélection d’opérations patrimoniales de qualité dans des zones géographiques dynamiques en adéquation avec la réalité de la demande locative, par exemple des zones profitant d’importants flux migratoires, des communes proches des zones d’emploi et bénéficiant d’une véritable politique urbaine ou encore des immeubles avec une réelle qualité de construction et d’aménagement, respectant les normes environnementales en vigueur.
Le cabinet de recherche indépendant Morningstar a annoncé, ce 8 septembre, la déclinaison de ses notes des analystes qualitatives et prospectives Morningstar (« Morningstar Analyst Ratings ») aux fonds indiciels cotés (ETF) au niveau mondial. Concrètement, Morningstar va délivrer des notes des analystes à environ 300 ETF d’ici la fin de l’année, dont près de 100 ETF domiciliés en Europe. Le cabinet envisage d’en noter davantage au fil du temps, a indiqué Morningstar dans un communiqué.Morningstar ne part pas totalement d’une feuille blanche. Les analystes du cabinet publient déjà des rapports qualitatifs sur plus de 650 ETF dans le monde. La note des analystes Morningstar est une note qualitative représentant la conviction des analystes de Morningstar dans la capacité d’un fonds à surperformer sa catégorie sur une base ajustée du risque et sur un cycle de marché complet. Les catégories Morningstar sont constituées de fonds d’investissement et d’ETF. Dans le détail, les analystes de Morningstar attribueront une note aux ETF en utilisant une échelle de cinq niveaux de notation (Gold, Silver, Bronze, Neutral et Negative) à la suite de l’évaluation de cinq éléments : le processus d’investissement, la performance, les frais, la société et l’équipe de gestion.Ces notations sur les ETF seront disponibles sur les principales plateformes de Morningstar, y compris le site internet dédié aux investisseurs individuels Morningstar.com.Par ailleurs, Morningstar a également annoncé son intention de supprimer l’ajustement portant sur les frais/commissions de rachats dans le calcul de la notation quantitative Morningstar (les étoiles Morningstar) au niveau mondial. « Nous avons constaté que de moins en moins d’investisseurs paient des commissions de rachats, raison pour laquelle nous supprimons cet ajustement du calcul », a souligné Hortense Bioy, directrice de la recherche européenne sur les fonds de gestion passive.
Les banques privées européennes rivalisent de tactiques marketing, parfois aux dépens de la rentabilité, pour tenter de séduire les clients chinois, rapporte le Financial Times. LGT au Liechtenstein par exemple a proposé une série de dégustations de vin en présence de la princesse Marie von Liechtenstein. Certaines banques ciblent les enfants des clients en leur offrant un accès aux écoles privées en Europe et aux Etats-Unis.
«La pénurie de personnel qualifié dans le secteur bancaire s’est une nouvelle fois considérablement accrue par rapport à l’année dernière, rapporte L’Agefi suisse. Les banques ont par conséquent plus que jamais besoin de conditions cadres libérales de qualité» a expliqué vendredi à Zurich Barend Fruithof, le président d’Employeurs Banques, l’Association patronale des banques en Suisse, qui a présenté le Moniteur Employeurs Banques 2016 avec les résultats d’un sondage réalisé de la mi-juillet à la mi-août auprès des responsables de personnel (RH) de 164 établissements membres (avec un taux de retour de 47%). En un an, la part des responsables RH de banques suisses qui déclarent être touchés par la pénurie de personnel qualifié a augmenté de 83% à 94%. Et 11% des entreprises se déclarent même «très affectées» à cet égard (2% en 2015). Mais surtout la part des responsables qui prévoit de recruter davantage de personnel à l’étranger en 2016 et en 2017 (par rapport aux trois dernières années) a augmenté à 24% (8% en 2015). Il n’y a pas assez de spécialistes suisses pour une composition internationale des équipes, ou pour un profil d’emploi nécessitant une nationalité spécifique. Selon cette étude, l’emploi dans le secteur bancaire suisse est cependant resté à nouveau relativement stable l’année dernière: le secteur a employé quelque 103.000 personnes, soit une baisse d’à peine 1% par rapport à l’année précédente.
L’ancien chancelier social-démocrate Gerhard Schröder a mis fin à son activité de conseiller chez Rothschild, rapporte l'édition dominicale de la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Gerhard Schröder a arrêté son activité le 1er mars 2016 après dix années de bons et loyaux services, a précisé la banque privée au journal. Gerhard Schröder avait surtout aidé le groupe à développer ses activités à l'étranger, en Europe centrale et de l’Est, en Russie, en Turquie, au Moyen-Orient et en Chine.
Matthias Mohr, responsable des ventes en région («head of regional sales») chez BlackRock, vient de quitter la société, selon la presse spécialisée allemande. Les fonctions de Matthias Mohr, qui avait rejoint BlackRock il y a cinq ans, ont été reprises par Alexander Koch, l’un des membres de son équipe qui travaille pour le groupe américain depuis quatre ans.
Le groupe andorran Andbank a nommé Bruno Aguilar au poste de responsable du développement de son activité auprès des conseillers financiers indépendants, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé arrive en provenance d’Edmond de Rothschild Asset Management où il officiait en tant que « general manager » pour l’Espagne et le Portugal, responsable à ce titre du développement de l’activité dans les deux pays. Avant cela, il a travaillé chez Credit Suisse Asset Management, Robert Fleming Espagne et BZW, filiale du groupe Barclays.