Les fonds d’actions américaines gérés activement ont continué d’afficher des sorties nettes au mois d’août, pour un montant de 25,4 milliards de dollars, un peu moins important que celui du mois précédent (32,9 milliards de dollars), selon des statistiques communiquées par Morningstar. Parallèlement, les fonds passifs dédiés aux actions américaines ont attiré 16,4 milliards de dollars, contre 33,8 milliards de dollars en juillet. Sur un an, les fonds d’actions américaines gérés activement ont ainsi affiché des sorties nettes cumulées de 221,7 milliards de dollars alors que les fonds passifs dédiés à la même classe d’actifs ont engrangé près de 175 milliards de dollars.Morningstar relève que dans les grandes familles de fonds, Vanguard, State Street et T. Rowe Price ont été les seules sociétés à enregistrer des flux positifs dans leurs stratégies actives, Fidelity Investments affichant pour sa part des sorties nettes de 5,2 milliards de dollars. Du côté des gestions passives, Vanguard arrive largement en tête des flux avec des entrées nettes de 20,7 milliards de dollars, devant BlackRock/iShares (11,34 milliards de dollars).
A compter du 19 septembre 2016, les clients particuliers de Société Générale peuvent investir sur le support SG OPCIMMO via leurs contrats d’assurance vie et/ou de capitalisation. Ce placement est composé majoritairement d’immobilier d’entreprise non coté, situé en France et en Europe, conjugué à des placements financiers liquides (OPC). Les revenus potentiels de SG OPCIMMO dans le cadre de l’assurance-vie sont automatiquement réinvestis en OPCI (avec application des droits d’entrée acquis au fonds), explique la banque. Le portefeuille respecte les ratios d’investissement réglementaires de 51% minimum en actifs immobiliers physiques d’entreprises (bureaux, commerces), 60% au minimum en actifs immobiliers physiques ou en immobilier coté (produits financiers immobiliers tels que des actions de sociétés foncières cotées et des obligations à sous-jacent immobilier), et de 5 % au minimum de liquidités.
Dans un courrier adressé à ses clients, Ray Dalio, fondateur du hedge fund Bridgewater Associates, a admis que sa société était en « surpoids » et que certaines de ses activités, non liées à l’investissement (technologie, services…), étaient devenues « inefficaces et bureaucratiques » et allaient donc être restructurées, rapporte le quotidien économique Les Echos. Le hedge fund devrait même procéder à des licenciements. De fait, ses effectifs étaient de 1.100 début 2011 contre 1.700 aujourd’hui et près de 70% de la hausse des effectifs ont profité aux activités non liées à la gestion. Ray Dalio a donc profité de ce courrier aux clients pour annoncer des licenciements, sans qu’aucun chiffre précis ne soit dévoilé.
Environ 1.200 transactions de l’ETF Guggenheim S&P 500 Equal Weight Financials ont été annulées lundi matin, car les prix ne reflétaient pas précisément des ajustements réalisés pour le nouveau secteur immobilier, rapporte le Wall Street Journal qui cite des données de FactSet. Les transactions, qui ont eu lieu avant l’ouverture des marchés actions aux Etats-Unis, ont affecté plus de 650.000 titres. La valeur des transactions, si elles étaient allées à leur terme, était d’environ 26 millions de dollars.
Le gestionnaire américain Capital Group s’apprête à lancer une version Ucits de sa stratégie New World, axée sur les marchés émergents et affichant 26 milliards de dollars d’actifs sous gestion, rapporte Investment Week. Domicilié au Luxembourg, le fonds sera officiellement lancé en octobre. Ce véhicule utilisera la même approche d’investissement que sa version américaine. Lancée aux Etats-Unis en 1999, cette stratégie essaie de bénéficier du potentiel de croissance des économies développées en combinant des entreprises localisées dans les marchés émergents et des multinationales internationales bénéficiant de la croissance de ces mêmes marchés émergents. Il s’agit du troisième fonds domicilié au Luxembourg lancé par Capital Group depuis 2015, date à laquelle la société de gestion a affiché son intention de rendre disponible aux investisseurs européens certaines de ses stratégies enregistrées aux Etats-Unis. Capital Group a ainsi lancé le fonds Capital Group New Perspective (Lux) en octobre 2015 et le fonds Capital Group Investment Company of America (Lux) en juin 2016.
State Street Global Advisors vient de recruter Andrea Calandra en tant que commercial senior pour les ETF SPDR en Italie. L’intéressé vient d’UBS Asset Management où il était directeur de la division dédiée à la vente d’ETF. Il s’y est notamment occupé de la clientèle italienne wholesale. Chez SsgA, il travaillera sous la direction de Francesco Lomartire, responsable des ETF SPDR pour l’Italie.
JP Morgan et Morgan Stanley ont reçu sept ou huit offres non contraignantes de la part de grands groupes financiers européens et italiens pour la vente de Pioneer, la filiale d’UniCredit valorisée à 3 milliards d’euros, rapporte le site Il Sole 24 Ore, citant différentes sources. Le dép$ot des offres avait lieu ce lundi. Le contingent italien inclurait Poste Italiane, en partenariat avec Anima (dont Poste détient 10,3 %) et CDP. Si Poste Italiane rachetait Pioneer, cela le placerait à la troisième place dans le secteur italien de la gestion d’actifs avec 280 milliards d’euros. Poste offrirait 1,5 milliard d’euros pour 50 % de Pioneer. Generali serait aussi sur les rangs. Côté groupes internationaux, Amundi, Axa, Allianz et Macquarie sont cités. Natixis pourrait aussi faire partie des candidats au rachat.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) vient de signer un accord avec Banca Generali, en vertu duquel sa gamme de fonds agréée en Italie sera disponible via le réseau de conseillers financiers et banquiers privés de la banque italienne, annonce un communiqué diffusé en Italie.L’offre de la maison française se compose de 12 fonds, dont 5 actions européennes, 4 diversifiés, deux fonds monde et un fonds à performance absolue. “Cet accord (...) entre dans le cadre de notre stratégie de développement en Italie et nous permettra de renforcer un peu plus notre focus sur la clientèle privée et retail (...)”, commente Paolo Sarno, country manager pour l’Italie de La Financière de l’Echiquier.
Henning Gebhardt, qui a récemment quitté Deutsche Asset Management (NewsManagers du 2 septembre) après une carrière de 20 années au sein du groupe allemand, va rejoindre la banque privée Berenberg en qualité de responsable des investissements (CIO), rapporte Manager Magazin. Il devrait prendre ses fonctions début 2017. Il remplacera à ce poste Manfred Schlumberger, qui doit quitter ses fonctions après seulement un an pour manque de performances.
UBS a levé 570 millions d’euros pour son premier fonds européen de dette d’infrastructures. Son entité de gestion d’actifs a bouclé ce tour de table auprès de 17 investisseurs, dont des assureurs et fonds de pensions en Europe et au Japon. Le fonds investira notamment dans des projets d'énergies renouvelables et de transports.
Groupama Asset Management a annoncé ce matin une collecte de 4,5 milliards d’euros à fin août, auprès de ses clients externes. Cette dynamique commerciale est portée par « l’offre de solutions alternatives au contexte de taux bas, et en particulier les fonds Groupama Cash Equivalent et G Fund Alpha Fixed Income ; l’expertise en obligations convertibles et en petites et moyennes valeurs européennes (...) ; et enfin l’expertise en gestion ALM (actif/passif, ndlr) », explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.
L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier calculé par la fédération NAHB a progressé bien plus que prévu en septembre, à 65, après 59 en août. Les économistes et analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice de 60 en septembre, égal à la première estimation d’août. Le sous-indice des ventes de maisons individuelles progresse à 71 contre 65 en août, et celui des ventes à un horizon de six mois progresse à 71 contre 66.
La dette de l’assurance chômage atteindra 41 milliards d’euros fin 2019, selon les prévisions de l’Unedic qui seront présentées aujourd’hui, a appris Reuters de sources proches des partenaires sociaux. A titre de comparaison, l’Unedic, gestionnaire de l’assurance chômage, estimait en février que la dette avait atteint 25,8 milliards d’euros fin 2015, et qu’elle devrait atteindre 30,0 milliards en 2016 et 33,6 milliards en 2017.
La Bourse de New York a fini sur une note stable hier, la hausse des valeurs bancaires ayant compensé le recul d’Apple, dans un marché nerveux à la veille de la réunion de deux jours du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed). Les investisseurs et les économistes pensent que la Fed optera pour le statu quo à l’issue de sa réunion de mardi et mercredi et attendra sa réunion du mois de décembre pour relever les taux d’intérêt. Ils resteront toutefois attentifs au discours de la présidente Janet Yellen. L’indice Dow Jones a cédé 3,63 points, soit 0,02%, à 18.120,17 points. Le S&P-500, plus large, a pris 0,04 point, inchangé, à 2.139,12 points. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 9,54 points (-0,18%) à 5.235,03 points.
L’Allemagne semblait prête hier à soutenir un accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Canada, le président du Parti social-démocrate (SPD), partenaire minoritaire de la coalition gouvernementale, ayant surmonté la résistance de l’aile gauche de son parti lors d’un vote interne. Le vote du SPD ouvre la voie à l’approbation par les États membres de l’UE du Ceta (Comprehensive Economic Trade Agreement ou Accord économique et commercial global) le mois prochain, avant que Bruxelles ne signe l’accord avec Ottawa le 27 octobre. Un échec de Sigmar Gabriel, qui est également vice-chancelier et ministre allemand de l’Economie, aurait pu anéantir ses chances de se présenter comme candidat du SPD pour le poste de chancelier lors des législatives de l’an prochain.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse hier sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par les propos du président vénézuélien prédisant un accord entre les membres de l’Opep et les producteurs non-Opep pour stabiliser le marché. Les cours du baril ont également été poussés à la hausse par la faiblesse du dollar, ainsi que par la reprise des combats autour des terminaux pétroliers libyens. Le contrat octobre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 27 cents, soit 0,63%, à 43,30 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 31 cents (+0,68%) à 46,09 dollars.
« J’ai toujours été captivé par l’investissement, affirme Pierre Willot, président de Montaigne Capital. J’ai suivi un cursus scientifique car, en France, les études en mathématiques ouvrent encore beaucoup de débouchés en finance ». Fier de son parcours, le président de Montaigne Capital essaye aujourd’hui de mettre son expérience au profit de jeunes entrepreneurs et de continuer à développer sa société.
Si le grand nombre de passeports européens dans la gestion d’actifs témoigne du succès du dispositif, l’étude de l’AMF souligne qu’il reste encore certains obstacles à la distribution des fonds d’investissement et propose des pistes pour développer l’offre transfrontière en Europe et la confiance des investisseurs.
Notre confrère Citywire Selector a interrogé 3 sélectionneurs de fonds francophones sur leur vision macroéconomique des Etats-Unis et leurs fonds américains favoris pour la séquence à venir.
Deux ans après la co-acquisition de La Française Forum Real Estate Partners (LFF REP), La Française a augmenté sa participation dans la plateforme immobilière internationale à hauteur de 85 %. Désormais entièrement intégrée, la plateforme sera rebaptisée La Française Real Estate Partners International (La Française REP International) et bénéficiera des services renforcés de La Française en termes de développement commercial et de support relations clients.
Jeune société de gestion, Montaigne Capital a fait de la gestion privée son axe prioritaire de développement pour les années à venir. Elle prévoit le rachat de portefeuilles d’ici à la fin de l’année et une possible acquisition d’une société de gestion. L’équipe devrait rapidement se renforcer avec le recrutement à venir d’un gérant privé et d’un commercial.
A la suite de la récente nomination de Geoffrey Repellin et Nicolas Soufflet en charge du développement régional de l’offre Primonial Partenaires auprès des CGPI, le groupe vient d'annoncer la nomination de Maëlle CARAVACA et Nicolas BOLON en qualité de « directeurs de régions », respectivement pour Paris - Île-de-France et pour le Sud (Aude, Aveyron, Bouches du Rhône, Gard, Hérault, Lozère, Pyrénées Orientales et Vaucluse).
NewAlpha AM, structure du Groupe La Française spécialisée dans l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale a lancé un fonds dédié aux fintechs en novembre dernier. Lior Derhy, managing director considère que "leur business modèle n’est souvent pas assez établi pour évaluer leur potentiel à l’avenir. La menace qu’ils représentent n’est donc pas encore prise au sérieux par les sociétés de gestion."
L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier calculé par la fédération NAHB a progressé bien plus que prévu en septembre, à 65, après 59 en août. Les économistes et analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice de 60 en septembre, égal à la première estimation d’août. Le sous-indice des ventes de maisons individuelles progresse à 71 contre 65 en août, et celui des ventes à un horizon de six mois progresse à 71 contre 66.
Voilà de quoi nourrir la réflexion des Britanniques, dont le Brexit menace le passeport financier européen. Dans une étude intitulée «Distribution transfrontière des fonds en Europe: identifier les barrières à l’entrée et améliorer la confiance des investisseurs», l’Autorité des marchés financiers (AMF) rappelle lundi le succès des passeports européens: 80% des OCPVM et 40% des FIA européens disposent d’un passeport transfrontière en 2016 selon la Commission européenne. Les frais annuels liés à l’obtention du passeport apparaissent très faibles au regard de l’activité des fonds : ils représentent de 0% à 0,0016% du montant moyen des actifs sous gestion.
The calm on the financial markets over the summer has generally supported the hedge fund sector. In August, the Lyxor Hedge Fund index gained 0.14%, as seven out of ten Lyxor indices finished the month in positive territory. Since the beginning of 2016, the Lyxor Hedge Fund index has lost 2.16%.Over the past month, Merger Arbitrage managers have stood out in particular, driven by the dynamism of merger-acquisition activities in the healthcare sector, Lyxor notes. The Lyxor Merger Arbitrage index posted the best monthly performance, at 1.52%, bringing its performance since the beginning of the year to 2.83%. Fixed income and credit managers also managed to do well. The Lyxor Credit Strategies index gained 0.85%, while the Lyxor Fixed Income Arbirage index gained 0.81%.“The rebound for the US dollar in the second half of August booted the performance of global macro managers,” Lyxor notes. The Lyxor Global Macro index posted returns of 0.60% in August.However, CTA strategies had a particularly difficult month in August. The Lyxor CTA Long Term index posted losses of 3.42%, “a setback largely imputable to the volatility of the US dollar and US bonds,” Lyxor states. “The strategy was particularly challenged after the Fed expressed a desire to raise interest rates a second time, which drove up returns on 10-year US Treasury bonds and US dollars,” the asset management firm explains.The Lyxor L/S Equity Market Neutral index also finished August in negative territory, with losses of 1.06%. “Funds with the longest bias outperformed Market Neutral strategies and most Variable Bias funds,” Lyxor states.
Sustainable development is making progress in private equity, for at least two reasons: external pressure from investors and regulations on one side, and business challenges related to risk management and operational efficiency on the other. As a result, environmental, social and governance (ESG) issues are increasingly being integrated into the private equity investment process, according to the initial findings of a study by PwC which will be released in November (“Global Private Equity Responsible Investment Survey - 2016”). The study was undertaken in 22 countries worldwide, covering 111 private equity management firs (including 30 French firms), up from 103 in 2013, when the last survey was carried out.The study finds that 91% of companies have instituted formal ESG reporting on their portfolios. More than three quarters (78%) systematically integrate ESG issues into documents presented to investment committees (compared with 60% in 203), and 60% systematically analyse ESG risks and opportunities for the business upstream from the acquisition (52% in 2013).The study also finds an influence of ESG on valuation. 41% of companies say they are prepared to pay a “premium” for a business which has strong ESG performance. 14% of companies say they profited from such a premium at the time of sale.
Malgré ses ennuis judiciaires, «la filiale française d’UBS mène actuellement des discussions exclusives avec l’italien Gruppo Banca Leonardo et La Maison, le club d’investisseurs de Michel Cicurel, en vue de fonder une coentreprise de gestion de fortune», écrit L’Agefi. Selon le quotidien., «si les parties trouvent un accord, ce qui n’est pas encore fait, UBS prendrait 51% du capital d’une JV créée ad hoc, et La Maison 49%. Ses actifs seraient constitués du fonds de commerce de Banque Leonardo, la filiale française du groupe italien, qui s’est déjà rapprochée de La Maison en 2014. Leonardo se retirerait quant à lui du marché français». UBS France a confirmé la tenue de pourparlers, assure le journal.Il rappelle qu’en début d’année, le groupe italien avait été approché par le gestionnaire d’actifs britannique Schroders pour son pôle de banque privée, présent à la fois en Italie, en France et en Suisse. Degroof Petercam a eu également des discussions avancées - au moins pour la partie française - mais les échanges n’ont pas abouti. Banque Leonardo est détenu à 99,99% par Gruppo Banca Leonardo et valorisée dans ses livres 22,5 millions d’euros à fin 2015, après une dépréciation de 3,5 millions. En 2014, Michel Cicurel avait annoncé l’entrée de La Maison au capital de l'établissement parisien mais l’opération n’a, en réalité, jamais eu lieu. En revanche, l’ancien patron d’Edmond de Rothschild France préside Banque Leonardo depuis 2013 et son bras droit Marc Lévy en assure la direction générale.