Gérard Bourret a annoncé hier qu’il quitterait « au mois de juin » la présidence du directoire d’OFI Asset Management (AM), à l’occasion de la conférence annuelle de la société de gestion, rapporte ce matin NewsManagers (groupe Agefi). « C’est la dernière conférence d’OFI AM à laquelle je participe, a-t-il déclaré devant ses actionnaires, partenaires et investisseurs. Je commence ma tournée d’adieux puisque je ne pars qu’au début du mois de juin. » Gérard Bourret a passé plus de 25 années à la tête du groupe.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient d’attribuer un mandat de gestion dans les infrastructures à Ardian et un autre mandat de capital investissement à Access Capital Partner. Ardian se voit confier 150 millions d’euros, qui seront investis dans des sociétés de projet, prioritairement dans l’Union européenne. Access gérera 200 millions, qu’il devra investir dans les PME et ETI non cotées européennes. Les mandats ont une durée de 10 ans et sont reconductibles deux fois pour une durée de deux ans.
Le gouvernement britannique a demandé au Bureau de la régulation nucléaire d’entamer une évaluation d’un projet de réacteur conçu par le groupe public chinois China General Nuclear (CGN) pour une nouvelle centrale dans le pays, à Bradwell (comté d’Essex). General Nuclear Services (GNS), une filiale de l'électricien français EDF et CGN, espère obtenir l’aval de Londres, après avoir signé l’automne dernier le contrat de construction de deux réacteurs EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre. La procédure d'évaluation en question prend généralement 4 ans.
L’optimisme des petites et moyennes entreprises a atteint un pic depuis 2004 aux Etats-Unis en décembre. L’indice de confiance mesuré par la National Federation of Independent Businesses (NFIB), l’association américaine du secteur, s’est élevé à 105,8 en décembre contre 98,4 le mois précédent, selon les chiffres parus hier. Les patrons anticipent en effet une amélioration des conditions économiques alors que Barack Obama s’apprête à passer la main à Donald Trump à la Maison Blanche. La publication a largement dépassé les prévisions des économistes qui s’attendaient à un indice de 99,7 sur le mois.
La Banque mondiale voit la croissance s’accélérer légèrement en 2017, la remontée des cours du pétrole et des ressources de base favorisant les économies émergentes qui en exportent. Dans ses dernières prévisions publiées hier, l’organisme multilatéral s’attend à voir le produit intérieur brut (PIB) mondial progresser de 2,7% cette année contre 2,3% l’an dernier, sa plus faible croissance depuis la crise financière. La croissance des économies développées devrait passer de 1,6% l’an dernier à 1,8% cette année et celle des pays émergents et en développement de 3,4% à 4,2%. La Banque mondiale reconnaît toutefois que ses prévisions n’intègrent pas l’effet des politiques que lancera Donald Trump. Pour les Etats-Unis, l’institution prévoit une croissance de 2,2%, contre 1,6% en 2016.
L’Espagne a enregistré en 2016 une croissance économique de 3,3%, plus forte que prévu, a déclaré hier Eva Valle, conseillère économique auprès de la présidence du gouvernement. «En 2016, la croissance de l'économie espagnole a été supérieure aux prévisions avec une hausse de 3,3%», a-t-elle déclaré lors d’un forum d’investisseurs à Madrid. Le gouvernement avait une prévision de 3,2% pour la croissance du produit intérieur brut l’an dernier (lire par ailleurs le programme d'émissions de l’Espagne).
Les cours du pétrole ont terminé hier en nette baisse sur le marché du Nymex, sur fond de vigueur du dollar et de doutes sur la mise en oeuvre d’un accord pour réduire la production afin de soutenir les prix. Il avait déjà chuté de près de 4% la veille. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,14 dollar, soit 2,19%, à 50,82 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 1,24 dollar (2,26%) à 53,70 dollars.
Le montant des profits transférés par la Réserve fédérale américaine (Fed) au département du Trésor s’est inscrit en baisse de 7,6 milliards de dollars en 2016, pour atteindre 92,7 milliards. Un fléchissement anticipé de longue date par les responsables américains en raison de la remontée des taux, qui a provoqué l’augmentation des versements d’intérêts aux banques qui placent leurs réserves excédentaires auprès de la banque centrale. Le montant de ces paiements d’intérêts a augmenté de 5,2 milliards de dollars l’année dernière. Globalement, les remises de fonds au Trésor ont fortement augmenté au cours des dernières années sous l’effet de l’accroissement du bilan de la Fed après une série de programmes de rachats d’obligations initiés pour stimuler l'économie américaine à la suite de la crise financière. La Fed a indiqué que les chiffres publiés mardi étaient préliminaires, en attendant les résultats financiers audités en mars.
Plus de deux mois après les élections législatives du 29 octobre, le Parti islandais de l’indépendance (droite) s’est entendu lundi sur un accord de gouvernement avec le Parti de la réforme et la formation Avenir radieux. La coalition disposera du soutien de 32 des 63 députés élus à l’Althing, le parlement islandais. Le Parti de l’indépendance s’oppose à la candidature d’adhésion à l’Union européenne, que prônent à l’inverse le Parti de la réforme (sept députés) et Avenir radieux (quatre députés). Pour surmonter ce blocage, les trois partis de la future coalition ont décidé de soumettre au vote des députés la tenue d’un éventuel référendum sur ce dossier.
A l'occasion du lancement de la plateforme collaborative TEEPI (Tailored Electronic Exchange Platform for Investors) de CACEIS, Rothschild & Cie Gestion a annoncé avoir choisit cette nouvelle plateforme pour l'échange de fichiers sécurisés nécessaires à l’élaboration des reportings réglementaires exigés dans le cadre de Solvabilité II.
Amundi Transition Energétique - la société de gestion co-détenue par Amundi et EDF – a finalisé l’acquisition auprès de Dalkia, un des leaders français des services énergétiques, d’une participation majoritaire dans un portefeuille d’installations de cogénération fonctionnant au gaz. D’une valeur supérieure à 150 millions d'euros, cette première transaction représente plus de 330 mégawatts de puissance électrique répartie sur 132 installations produisant de l’électricité et de la chaleur pour les besoins de clients industriels ou publics.
Dans le cadre de sa Politique d’Investissement qui vise notamment en termes de diversification à participer au financement de l’économie française et européenne, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat de gestion de portefeuille de Capital Investissement. L’ERAFP a lancé en janvier 2016, un appel d’offres restreint dont l’objet est la sélection de gestionnaires pour investir dans des actifs non cotés de Capital Investissement. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à ACCESS Capital Partner. Le fonds dédié de l’ERAFP interviendra prioritairement dans des sociétés non cotées du midmarket européen via des opérations de capital développement, de capital transmission, ou encore dans une moindre mesure dans le financement mezzanine ou unitranche. Ces investissements se feront principalement via la prise d’engagements dans des fonds primaires ou secondaires. Le fonds visera à délivrer, au travers de différents cycles macroéconomique, un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant les risques financiers spécifiques de la classe d’actifs. Les sièges sociaux des PME-ETI européennes non cotées visées seront situés principalement en France, Allemagne, Benelux ou en Grande-Bretagne, Finlande, Suède, Danemark et dans une moindre mesure en Italie, Espagne, Portugal et autres pays de l’OCDE. A titre indicatif le montant confié au démarrage du mandat sera de l’ordre de 200 millions d’euros. Le mandat sera d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le Marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient d’attribuer un mandat de gestion dans la classe d’actifs des infrastructures à Ardian et un autre mandat de capital investissement à Access Capital Partner. Ardian se voit confier initialement 150 millions d’euros, qui pourront être investis dans des sociétés de projets, prioritairement dans les pays de l’Union européenne. Access gérera initialement 200 millions d’euros, qu’il devra investir dans les PME et ETI non cotées européennes. Les deux mandats ont une durée de 10 ans et sont reconductibles deux fois pour une durée de deux ans.
"Le système de retraite par répartition constitue le fondement même du modèle social et de la solidarité inter générationnelle dans notre pays". Cela étant, l'AFG propose dans son livre blanc paru fin décembre d'améliorer les systèmes de retraite complémentaire pour les adapter aux évolutions démographiques et sociales.
Amiral Gestion a recruté Salim Heddadji pour prendre la responsabilité de la table de négociation. L’intéressé travaillait précédemment au sein d’Oddo Meriten AM où il était négociateur actions et produits dérivés. « La création d’une table de négociation dédiée permet aux gérants de se concentrer uniquement à la gestion et à l’analyse approfondie des valeurs. Salim Heddadji a la charge de la table de négociation et centralise désormais les ordres des gérants d’Amiral Gestion », explique un communiqué. Amiral Gestion compte 26 collaborateurs. Son encours s’élève à 2,4 milliards d’euros au 31.12.2016.
Peter Marber, responsable des investissements dans les marchés émergents chez Loomis Sayles,société affiliée à Natixis Global AM, a quitté la société basée à Boston en décembre 2016 pour donner un nouveau tour à sa carrière à New York, rapporte le site spécialisé Citywire. Peter Marber, bien connu pour son expertise sur les marchés émergents, pilotait deux fonds ouverts aux investisseurs étrangers, Loomis Sayles Emerging Debt & Currency et Loomis Sayles Short Term Emerging Markets Bond. Il a également géré le Loomis Sayles Emerging Markets Opportunities, distribué aux Etats-Unis, qui a été liquidé le 10 novembre 2016.David Rolley, Edgardo Sternberg, Peter Frick et Elisabeth Colleran vont continuer à gérer le Short Terme Emerging Markets Bond fund. L’autre fonds, Emerging Debt & Currency, sera désormais géré par Edgardo Sternberg, Peter Frick et David Rolley.
Alors que de nombreux établissements réduisent la voilure, le groupe Oddo Meriten AM est à l’offensive sur le marché suisse. Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie et président du directoire de la banque BHF, souhaite développer les activités du groupe en Suisse, racheté l’an dernier. Philippe Oddo précise dans un entretien au site spécialisé finews qu’il envisage de se développer cette année sur le marché suisse à partir de ses antennes de Zurich et Genève. A partir de Zurich, «nous voulons servir les clients allemands qui ont tout ou partie de leurs avoirs en Suisse», indique le responsable qui souligne que beaucoup d’Allemands continuent de garder leur patrimoine financier en Suisse, notamment par le biais de la BHF-Bank, rachetée l’an dernier et qui jouit d’une «très bonne réputation en Allemagne».En Suisse romande, l’objectif est d’accélérer les activités avec la clientèle française, qui ont élu domicile en dehors de France, par exemple en Belgique, au Luxembourg, au Maroc, en Angleterre, au Portugal ou en Suisse. Corollaire de ces projets, le groupe renforce ses effectifs en Suisse tant du côté de Zurich qu'à Genève avec le recrutement de chargés de clientèle. Philippe Oddo n’a toutefois pas souhaité dans l’immédiat quantifier le nombre de recrutements envisagé. A côté du renforcement des équipes, Philippe Oddo indique qu’il n’exclut pas une opération de croissance externe si l’occasion se présentait.
Tikehau Capital écrit une nouvelle page de son histoire en préparant sa prochaine cotation en Bourse. Dans le cadre d’un projet de réorganisation de Tikehau Capital à travers une simplification de sa structure actionnariale et de sa gouvernance, la société de gestion vient en effet de déposer auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) une offre publique sur les titres Salvepar, société cotée spécialisée dans l’investissement minoritaire dans les entreprises cotées et non-cotées. A ce jour, Tikehau Capital détient 58,8% du capital et 59,8% des droits de vote de Salvepar. Son projet repose sur une offre publique d’échange simplifiée, à titre principal, assortie d’une offre publique d’achat simplifiée, à titre subsidiaire, visant les actions et les Ornane (Obligations à option de remboursement en numéraire et/ou actions nouvelles et/ou existantes) de sa filiale Salvepar. Ce projet de réorganisation de sa structure actionnariale et de sa gouvernance, qui implique également ses filiales consolidées, succursales et participations prises dans leur ensemble, vise à « préparer une nouvelle phase » du développement de Tikehau Capital, indique la société dans un communiqué. « Cette opération marque une étape importante du projet de transformation par lequel Tikehau Capital deviendra une société cotée dédiée à la gestion d’actifs et à l’investissement avec 1,5 milliard d’euros de fonds propres et 9,6 milliards d’actifs sous gestion », ajoute Tikehau. Elle doit également permettre de regrouper l’ensemble des activités et des métiers du groupe Tikeau sous la bannière Tikehau Capital, apportant ainsi « une meilleure compréhension du modèle économique » de la société, précisent Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, co-fondateurs de Tikehau Capital.Dans le cadre de cette offre, Tikehau Capital proposera aux actionnaires de Salvepar et aux porteurs d’Ornane Salvepar, à titre principale, d’échanger leurs titres respectivement contre des actions Tikehau Capital et des Ornane Tikehau Capital à émettre, sur la base des parités suivantes : 2,633 actions Tikehau Capital à émettre pour 1 action Salvepar, et 1 Ornane Tikehau Capital à émettre pour 1 Ornane Salvepar. Les actions et les Ornane de Tikehau Capital, y compris celle devant être remises dans le cadre de l’offre, font actuellement l’objet d’une demande d’admission aux négociations sur le marché règlementé d’Euronext à Paris, précise la société de gestion.A titre subsidiaire, les actionnaires et porteurs d’Ornane qui le souhaiteraient, pourront apporter leurs titres à l’offre publique d’achat simplifiée, sans réduction, au prix de 55,30 euros par action Salvepar et de 61,63 euros (plus le coupon couru) par Ornane Salvepar. « Ce prix est égal à l’ANR publié par Salvepar au 30 septembre 2016 et extériorise une prime de 13,3% sur le cours de clôture au 6 janvier 2017 », souligne Tikehau Capital.Des actionnaires de Salvepar représentant 39,1% du capital – à savoir MACSF épargne retraite, Macif, Suravenir, Compagnie Lebon, Fonds de garantie des assurances obligatoires (FGAO), Neuflize Vie, Carac et Tikehau Capital Advisors – se sont engagés à apporter leurs titres à l’offre, et ce principalement à la branche échange. Ainsi, Tikehau Capital, qui est assuré de détenir plus de 95% du capital et des droits de vote de Salvepar à l’issue de l’offre, « a l’intention de mettre en œuvre un retrait obligatoire pour les actions non encore détenues par elle, au même prix que celui de l’offre en numéraire, dès la clôture de l’offre », selon un communiqué.Le conseil d’administration de Salvepar a approuvé l’offre et considère celle-ci conforme à l’intérêt de Salvepar, de ses actionnaires et de ses salariés, précise Tikehau Capital. Ce même conseil a d’ores et déjà décidé de recommander aux actionnaires d’apporter leurs titres à l’offre dans le cadre de l’avis motivé émis conformément à la règlementation boursière.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé, lundi 9 janvier 2017, la cession de sa participation dans DenyAll, expert français de la sécurisation des applications et services web, à Rohde & Schwarz Cybersecurity, spécialiste de la cybersécurité. Les termes de l’opération n’ont pas été dévoilés. Actionnaire de la société aux côtés de Truffle Capital depuis plusieurs années, Omnes Capital avait participé activement à la stratégie de consolidation qui s’était concrétisée par les acquisitions successives de VulnIT en 2012 et BeeWare en 2014. Ces transactions avaient permis « de renforcer les positions du leader français dans le segment de la sécurité applicative nouvelle génération face, notamment, à ses compétiteurs américains », souligne Omnes Capital dans un communiqué.
Le groupe bancaire Edmond de Rothschild va encore travailler à l’externalisation de ses infrastructures informatiques durant un peu plus d’une année. Le projet prendra effet en avril 2018, a indiqué hier à AWP l’établissement genevois, sans toutefois fournir davantage de détails quant à l’impact attendu sur l’emploi ou la rentabilité, rapporte L’Agefi suisse. En janvier 2016, la banque annonçait mettre à l’étude l’externalisation d’une partie de ses activités informatiques et également celles de ses filiales suisses et luxembourgeoises. Edmond de Rothschild a entamé à cet effet des négociations avec le prestataire de services tessinois B-Source.
Helvetica Property Investors a acquis un immeuble pour près de 16 millions de francs dans la ville de Saint-Gall, rapporte L’Agefi suisse. La rentabilité brute de la nouvelle acquisition atteint 6,2%. Au total, le revenu des loyers devrait s'élever à 5,8 millions en 2017. L’achat est un investissement pour le fonds immobilier Helvetica Swiss Commercial (HSC) et s’ajoute aux trois acquisitions dans la région de Zürich pour environ 84 millions de francs, déjà réalisées à fin 2016. Le fonds est ainsi complètement investi grâce à ce nouvel achat, qui permettra également d’améliorer la rentabilité brute, actuellement à 5,8%. Helvetica Property Investors avait annoncé en août dernier le lancement du fonds immobilier Helvetica Swiss Commercial qui se concentre sur des immeubles commerciaux dans des centres économiques importants en Suisse, incluant une part d’au maximum 30% pour les immeubles d’habitation.
Le hedge fund Brevan Howard Asset Management a enregistré une forte baisse de ses résultats au cours de son exercice fiscal 2015-2016 clos au 31 mars 2016, rapporte Financial News. En l’espace d’un an, ses revenus ont ainsi reculé de 156,6 millions de livres à 116 milliards, selon des documents récemment déposés à la chambre de commerce britannique (Companies House). Les bénéfices de la société ont également accusé un fort recul, s’établissant à 30,5 millions de livres contre 48,5 millions de livres un an plus tôt.
La plateforme d’investissement immobilier en ligne BrickVest, basée à Londres, a annoncé, ce 9 janvier, l’arrivée de Jean-Romain Lhomme au sein de son conseil d’administration. L’intéressé, ancien responsable de Colony Capital Europe, doit aider la société à accélérer le développement de son offre d’investissement institutionnelle. Jean-Romain Lhomme a co-dirigé Colony Capital Europe de 2000 à 2015, responsable à ce titre de l’identification, l’évaluation, la conclusion et le suivi des investissements européens. Depuis 2015, il était devenu « business angel » et il a cofondé la société PJX10, un laboratoire dédié aux start-up innovantes, avec des entrepreneurs experts en technologie. Il est actuellement président du conseil de surveillance de But et membre du conseil d’administration du groupe Edenred. Jean-Romain Lhomme participe également à l’actuelle levée de fonds menée par BrickVest en tant qu’investisseur principal.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) vient de lancer le BMO MSCI Emerging Markets Ucits ETF, un fonds indiciels axé sur les marchés émergents, rapporte Investment Week. Coté au London Stock Exchange, ce nouvel ETF complète la gamme d’ETF actions Income Leaders de la société de gestion, développée en partenariat avec le fournisseur d’indices MSCI. Le véhicule sera géré par l’équipe de gestion passive de BMO GAM basée à Londres.
La société d’investissement Axiom Asia Private Capital, basée à Singapour, vient de boucler son quatrième fonds, Axiom Axia IV, avec un montant total d’engagements de 1,03 milliard de dollars américains. Ce fonds dépasse ainsi son objectif initial de 750 millions de dollars américains. A l’image de ses prédécesseurs, ce nouveau véhicule investira dans des fonds asiatiques de capital-investissement, de capital-risque et de capital-croissance.
Le premier plan individuel d’épargne italien (Piano individuale di risparmio ou PIR) a vu le jour lundi matin, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un fonds de la société de gestion italienne Anima appelé Anima Crescita Italia. Ce fonds diversifié pourra investir jusqu’à 40 % en actions et le solde en obligations. Les PIR garantissent l’exemption de l’impôt sur les plus-values (mais aussi de l’impôt sur les successions et les donations) pour ceux qui investissent sur le long terme. Les petits investisseurs qui acquièrent des parts d’un PIR ne paieront pas de taxes pendant cinq ans sur l’investissement jusqu’à un maximum de 30.000 euros par an, dans la limite de 150.000 euros. La condition est que l’investissement soit détenu pendant cinq ans de suite. 70 % du capital du PIR devra être investi dans des instruments financiers d’entreprises italiennes cotées.
Phlavia Investimenti, la holding italienne récemment acquise par le fonds de private equity international Cinven, vient de boucler l’acquisition d’Old Mutual Wealth Italy, rapporte Bluerating. L’opération avait été annoncée le 9 août.
Le fonds de pension des boulangers néerlandais (Stichting Bedrijfspensioenfonds voor het Bakkersbedrijf ou Bpf Bakkers), qui compte quelque 170.000 adhérents (cotisants et retraités) et affiche un encours d’environ 4 milliards d’euros, a choisi NN Investment Partners comme nouveau gestionnaire fiduciaire en remplacement de Lombard Odier, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Le fonds de pension a été assisté dans la sélection du nouveau gestionnaire par Willis Towers Watson.
Morningstar négocie son plus gros virage stratégique depuis que Joe Mansueto a fondé la société il y a 30 ans, rapporte le Financial Times fund management. Le fondateur a ce mois-ci confié les rênes de la société à son protégé Kunal Kapoor. Lors d’une réunion dans les locaux de Morningstar au Royaume-Uni, le duo a présenté les initiatives que la société étudie et qui la placeront davantage en concurrence avec les sociétés de gestion. L’entreprise de notation de fonds prévoit notamment d’élargir son service de portefeuilles gérés, qui permet aux conseillers financiers d’externaliser leurs décisions d’investissement à Morningstar. La plupart de ces actifs sont confiés à des sociétés de gestion externes sélectionnées par Morningstar, mais une partie est investie directement sur les marchés actions. Morninstar envisage de se renforcer dans la fourniture d’investissements multi-classes d’actifs.