Le gouvernement britannique a demandé au Bureau de la régulation nucléaire d’entamer une évaluation d’un projet de réacteur conçu par le groupe public chinois China General Nuclear (CGN) pour une nouvelle centrale dans le pays, à Bradwell, dans le comté d’Essex. General Nuclear Services (GNS), une filiale de l'électricien français EDF et CGN, espère obtenir l’aval de Londres pour Bradwell après avoir signé l’automne dernier le contrat de construction de deux réacteurs EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre.
Le groupe revient sur ses ambitions en se retirant du marché britannique de la gestion d’actifs pour les particuliers, un mois après avoir quitté Hong-Kong.
Le gestionnaire d’actifs adossé à Natixis a annoncé hier le lancement de deux fonds Ucits: H2O Barry Active Value et H2O Barry Short. Ils ont vocation à profiter de la raréfaction de la liquidité sur les marchés, suite au durcissement des réglementations. H2O Barry Active Value apportera de la liquidité aux marchés en cas de besoin et en substitut des banques. H2O Barry Short se concentrera sur les obligations d’Etat des pays du «G4» (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie), en faisant le pari que les banques ne pourront fournir aux marchés toute la liquidité voulue lors de la prochaine hausse des taux. Plusieurs autres stratégies dans cette gamme Barry devraient être lancées dans les prochains trimestres.
Le secteur, qui devra désormais adopter une approche prospective du risque, pourrait voir son ratio CET 1 baisser de 300 points de base en cas de récession.
Le taux de chômage est resté stable en Europe: il a atteint 9,8% dans la zone euro et 8,3% pour l’ensemble de l’Union européenne au mois de novembre, selon les informations publiées hier par Eurostat.
La production industrielle allemande a enregistré une hausse en novembre de 0,4% par rapport au mois d’octobre, a indiqué le ministère de l’Economie. Il s’agit de sa deuxième hausse d’affilée, suggérant un rebond de l'économie au quatrième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 0,6%. Le secteur de la construction, qui affiche une hausse de 1,5%, sa deuxième plus forte progression depuis le mois de février, a largement contribué à ce résultat. La production manufacturière a augmenté de 0,4% tandis que la production d'énergie a diminué de 0,4%. Le chiffre de la production industrielle au mois d’octobre a été revu en hausse, à +0,5% contre +0,3% précédemment annoncés.
L’autorité fédérale américaine qui garantit les dépôts bancaires (Federal Deposit Insurance Corporation, FDIC) poursuit Bank of America, au motif que cette dernière refuserait de lui régler 542 millions de dollars correspondant à une assurance de dépôt. Elle a déposé plainte hier auprès d’un tribunal de district. Bank of America considère qu’elle n’enfreint aucune règle et qu’il s’agit d’un simple «désaccord technique».
L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC), qui réglemente les grandes banques nationales aux Etats-Unis, a sanctionné hier HSBC d’une amende de 33 millions de dollars pour plusieurs manquements passés dans l’administration de comptes bancaires, notamment vis-à-vis des payment change notices, qui annoncent aux clients des changements dans les modalités de remboursements de prêts hypothécaires. L’OCC a levé les restrictions d’activités imposées à la banque britannique en raison du litige, désormais réglé.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de près de 4% hier sur le marché new-yorkais du Nymex: les investisseurs redoutent que le niveau record des exportations irakiennes et l’augmentation de la production américaine ne viennent annihiler les efforts de nombre de pays pétroliers pour rééquilibrer un marché saturé. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 3,76%, à 51,96 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 3,85%, à 54,90 dollars. Après avoir bondi de respectivement 45% et 52,4% en 2016, les deux cours basculent dans le rouge depuis le début de l’année, avec -3,3% pour le WTI et -3,4% pour le Brent.
Pour sa quatrième session, le COMIRE (Comité de Multigestion d’Investissement Responsable EGAMO), dirigé par Nicolas Demont le directeur général d'EGAMO, a réuni plusieurs grands investisseurs qui partagent les mêmes ambitions extra-financières et notamment la MGEN, l’UMR, la CARAC, MUTRE, en présence de l’AF2I.
Dans le cadre d’un projet de réorganisation de Tikehau Capital à travers une simplification de sa structure actionnariale et de sa gouvernance, Tikehau Capital annonce le dépôt auprès de l’AMF d’une offre publique sur les titres Salvepar.
« Je passe mon temps à faire des listes d’idées pour monter des entreprises, s’amuse Antoine Tranchimand, associé fondateur de K&P Finance. C’est quelque chose qui me passionne et qui me porte depuis très longtemps ». Cette volonté d’entreprendre est un des fils conducteurs dans la vie d’Antoine qui a fini par se concrétiser avec la création de son cabinet de CGP. Retrouvez le parcours de ce passionné d’histoire, amoureux des pistes enneigées et des routes du Perche.
Avec trois acquisitions potentielles dans le viseur et le lancement d’un fonds de fonds dédié en 2017, le cabinet de gestion de patrimoine K&P Finance prévoit un début d’année chargée ! Détenu à 100 % par ses trois associés, la société, créée en 2006, veut concentrer son développement sur l’extérieur avec une vraie expertise dans ce domaine et espère atteindre les 250 millions d’euros d’encours d’ici à la fin 2018.
Le gestionnaire d’actifs adossé à Natixis annonce lundi le lancement de deux fonds Ucits, H2O Barry Active Value et H2O Barry Short. Ils ont vocation à profiter de la raréfaction de la liquidité sur les marchés, suite au durcissement des réglementations. H2O Barry Active Value apportera de la liquidité aux marchés en cas de besoin et en substitut des banques. H2O Barry Short se concentrera sur les obligations d’Etat des pays du «G4» en faisant le pari que les banques ne pourront fournir aux marchés toute la liquidité voulue lors de la prochaine hausse des taux, d’où l’anticipation d’une certaine convexité de cette hausse.
Vanguard est arrivé en tête du classement des sociétés de gestion de fonds ayant affiché les plus fortes collectes dans le monde en 2016, après avoir drainé 200 milliards de dollars, éclipsant le montant total d’argent frais levé par ses 10 concurrents les plus proches, selon des données compilées par Morningstar pour le Financial Times fund management. Si l’on inclut les ETF, Vanguard affiche même une collecte de 288 milliards de dollars. Amundi arrive deuxième, ayant attiré 35 milliards de dollars sur la même période. Dimensional, une société de gestion basée au Texas, est la troisième société de gestion du classement, avec 23 milliards de dollars.Franklin Templeton arrive en revanche tout en bas du classement, ayant subi une décollecte de 65 milliards de dollars. Natixis Global Asset Management et Wells Fargo ont été les deuxième et troisième sociétés avec les moins bonnes collectes avec 19 milliards de dollars et 18 milliards de dollars de rachats respectivement.
La société de gestion américaine Grantham Mayo Van Otterloo & Co. (GMO), co-fondée par Jeremy Grantham, traverse l’une des pires périodes de son histoire, rapporte le Wall Street Journal. Ses encours ont chuté à environ 80 milliards de dollars, contre un plus haut de 124 milliards de dollars en juin 2014, selon une source proche du dossier. La société a licencié environ 10 % de ses effectifs, supprimant 65 emplois, en juin dernier. Négatif sur les actions américains, le fonds vedette de GMO, le GMO Benchmark Free Allocation, a dans une large mesure raté le dernier rally des actions américaines.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain Ares Management a annoncé avoir finalisé l’acquisition de la société American Capital, un spécialiste du crédit et du prêt. Cette opération permet de porter les encours d’Ares Capital Corporation, filiale dédiée au crédit à 12,3 milliards de dollars contre 9,1 milliards de dollars auparavant.
Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management, officialise ce lundi l’ouverture d’un bureau à New York, annoncée l’an dernier par Newsmanagers. Cette structure, qui va permettre à la société de gestion de démarcher la clientèle institutionnelle aux Etats-Unis, compte actuellement deux professionnels. Michael Plitcha, un ancien de Permal, a intégré le bureau en juin dernier en tant que «US institutional business development». Il a été rejoint en octobre par Bridget LaCroix, une ancienne de Sigular Guff, au même poste. Candriam proposera aux investisseurs institutionnels américains sa gamme de stratégies internationales en actions et en obligations et notamment celles en matière d’investissement socialement responsable, ainsi que des solutions spécialisées destinées aux assureurs et aux caisses de retraite. Candriam est déjà présente aux Etats-Unis grâce à son actionnaire. Mais jusqu'à présent, elle s’adressait principalement au marché retail, notamment par le biais de son partenariat avec MainStay Investments.
Skylar France (ex SPGP) a lancé le 15 décembre un compartiment Silver Economy au sein de sa Sicav Skylar n°2. L’objectif de gestion du compartiment est de rechercher une performance sur la durée de placement recommandée en investissant 75% minimum de son actif dans des titres de sociétés françaises et/ou étrangères en rapport direct ou indirect avec le secteur de la santé et du bien-être en général bénéficiant exclusivement du vieillissement structurel de la population mondiale, indique le site internet de la société. Le fonds n’aura aucune contrainte géographique, ni liée à la taille des capitalisations. La gestion répond à une double approche «top down» et «bottom up». Ce fonds s’inscrit dans la même veine que le fonds Silver Age lancé il y a plusieurs années par CPR AM (filiale d’Amundi) et que le fonds Silver Generation, créé plus récemment par Decalia.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le vendredi 6 janvier 2017 une procédure de marché public dont l’objectif est de sélectionner un ou plusieurs prestataires capables de calculer et d’analyser l’empreinte environnementale de son portefeuille d’actifs financiers. L’objectif, pour ces derniers, sera d’identifier les risques induits par le changement climatique auxquels le FRR est exposé à travers les actifs financiers détenus dans ses portefeuilles. Cette empreinte doit notamment permettre au FRR d’identifier les actifs à forte empreinte carbone, ceux générateurs de risques physiques et de transition énergétique et écologique, le tout dans le respect de l’objectif international de limitation du réchauffement climatique. Le marché sera conclu pour une durée de deux ans à compter de sa notification avec possible reconduction d’un an. Les prestataires intéressés ont jusqu’au lundi 30 janvier 2017, 12h00 (heure de Paris), pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. Le FRR rappelle dans un communiqué qu’il a réalisé en 2007 sa première empreinte environnementale (dont l’empreinte carbone) sur l’ensemble de ses actifs financiers, et que, depuis 2013, il mesure et évalue l’empreinte carbone de ses portefeuilles actions des marchés développés et émergents. L’étude couvre les émissions générées par les activités des entreprises, leurs fournisseurs directs, leurs réserves (dont le charbon) ainsi que la contribution des entreprises du portefeuille à la transition énergétique et écologique. Soucieux des conséquences liées au changement climatique, le FRR a signé, en septembre 2014, deux initiatives internationales : le « Montreal Pledge » et la « Portfolio Decarbonization Coalition» (PDC). A travers ces deux initiatives, le FRR s’est engagé à publier, chaque année, l’empreinte carbone de ses investissements en actions et à décarboner ses portefeuilles.
Le portefeuille de participations cotées de l’Etat a perdu 11,48% de sa valeur en 2016, retombant à 59,7 milliards d’euros contre 67,4 milliard d’euros il y a un an, selon les chiffres annuels publiés par l’Agence des participations de l’Etat (APE). Le portefeuille de l’Etat dispose de participations dans 14 sociétés cotées. En 2016, a subi des pertes essentiellement dans le secteur de l'énergie. La valeur d’EDF, dont l’APE détient aujourd’hui 85,6%, a ainsi chuté de 28,7% en un an. Celle d’Engie, dont il possède 32,8%, a reculé de 25,8%, tandis que celle d’Areva, dont il détient 28,8%, a baissé de 20,7%. Les autres grosses baisses concernent les titres Air France (-26,3%), Renault (-8,8%), Orange (-6,8%) et Aéroport de Paris (-5%). L’Etat a, en revanche, bénéficié grandement des hausses de CNP (+41,5%), Thales (+33,3%) et Safran (+8%%) mais aussi de l’envolée d’Eramet (92,3%), dont le poids dans son portefeuille n’a toutefois pas permis de compenser les baisses sur d’autres titres. L’Etat français est présent, via l’APE, au capital de 81 entreprises, dont 14 sont cotées en bourse. En 2015, il a perçu 3,9 milliards d’euros de dividendes des entreprises dont il est actionnaire.
Columbia Threadneedle Investments a décidé de changer la dénomination de six de ses fonds à compter du 28 février, totalisant plus de 2 milliards de livres d’actifs sous gestion, rapporte Investment Week. Cette décision concerne notamment le fonds Threadneedle Equity & Bond (1,3 milliard de livres d’encours) géré par son directeur des investissements Mark Burgess et Alex Lyle qui va ainsi être rebaptisé Threadneedle Managed Equity & Bond. Le fonds Global Equity & Bond (720 millions de livres d’actifs), également géré par Mark Burgess et Alex Lyle, va désormais s’appeler Managed Equity Focused tandis que le fonds Global Equity (350 millions de livres d’encours) est rebaptisé Managed Equity. Par ailleurs, les fonds Defensive Equity & Bond (340 millions de livres d’encours) et Defensive (250 millions de livres d’actifs) sont respectivement renommés Managed Bond Focused et Managed Bond. Enfin, le fonds Managed Income (114 millions de livres) devient Managed Equity Income.
Le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital a décidé de modifier le nom et l’approche d’investissement de son fonds actions asiatiques supervisé par John Yakas, révèle Citywire Selector. Selon une lettre adressée aux actionnaires et consultée par le site d’information anglais, la société de gestion a entériné la restructuration de son fonds Polar Capital Asian Financials le 3 janvier à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire. Ainsi, ce véhicule d’investissement, domicilié à Dublin et géré par John Yakas depuis son lancement en 2006, sera rebaptisé Polar Capital Asian Opportunities. Un porte-parole de la société de gestion a confirmé ce changement et a précisé que le fonds continuera d’investir dans les sociétés financières et le secteur immobilier mais qu’il aurait désormais la possibilité de cibler des thématiques fortes comme les changements technologiques et la consommation domestique.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) se retire du marché britannique retail moins d’un an après avoir dévoilé une gamme de 20 fonds à destination de cette clientèle, en relocalisant des effectifs en Europe et en supprimant un certain nombre d’emplois, dont le responsable du UK wholesale, Daniel Lee. L’information, révélée par Investment Week, a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société de gestion française. «En cohérence avec la stratégie définie pour ses différents métiers, Edmond de Rothschild a décidé de rassembler une partie des activités de Londres vers ses principaux bureaux à Paris, Genève et au Luxembourg, où elles bénéficieront d’une plus grande convergence. Edmond de Rothschild demeure engagé sur le marché britannique et continuera d’investir et de développer des expertises clés pour le Groupe en infrastructure et fonds de fonds alternatifs depuis Londres, ainsi que ses activités de banques privées et de corporate finance. Cette convergence renforcée permettra à Edmond de Rothschild d'être plus agile et de servir au mieux les intérêts de ses clients dans un environnement en évolution rapide», a indiqué le groupe dans un communiqué.La société de gestion n’a pas en revanche communiqué de chiffres sur les encours concernés par cette réorganisation. Fin 2013, Laurent Tignard, l’ancien CEO d’EdRAM, indiquait à Newsmanagers qu’EdRAM UK gérait 5,6 milliards d’euros (sur 45 milliards d’euros à l'époque).
Le hedge fund de référence de Lansdowne Partners a perdu près de 15% en 2016, enregistrant ainsi sa première performance négative des cinq dernières années, les paris sur les marchés actions, notamment sur Glencore, n’ayant pas fonctionné comme prévu, selon une lettre envoyée aux investisseurs dont Bloomberg a eu connaissance. Le fonds Lansdowne Developed Markets, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 9 milliards de dollars, a pourtant progressé de 3,8% en décembre mais cela n’a pas suffi pour compenser les revers des mois précédents.La perte de l’année écoulée a effacé le gain de près de 17% enregistré en 2015. Les hedge funds similaires ont enregistré l’an dernier des gains de plus de 4%, selon les premières estimations d’Eurekahedge.
L’un des fonds vedette de la société de hedge funds Cheyne Capital a gagné plus de 46 % en 2016, alors que de nombreux concurrents sont à la peine, rapporte Financial News. Le fonds Total Return Credit de Cheyne, qui gère plus de 1 milliard de dollars, devrait afficher une performance de 46,5 % sur l’année au 31 décembre. Le fonds réalise des paris sur des crédit investment grade et ceux qui sont à la frontière entre l’investment grade et le «junk».
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore étoffe sa gamme de fonds actions avec le lancement du véhicule Emerging Markets Active Equity, rapporte Fundstrategy. Ce nouveau produit investira dans des sociétés cotées domiciliées ou réalisant au moins 50% de ses revenus dans au moins un marché émergent. Ce fonds a également la possibilité d’investir dans des ETF ou des produits synthétiques, précise le site d’information anglais. Géré par Ashmore Investment Management, ce véhicule adopte une approche « top-down » pour l’allocation par pays et une approche « bottom-up » pour la sélection des valeurs. Domicilié au sein d’une sicav luxembourgeoise, ce fonds a été officiellement lancé le 17 octobre dernier avec une part en dollar pour les investisseurs institutionnels.
Columbia Threadneedle Investments a décidé de fermer son fonds Threadneedle Target Return à compter du 28 février, rapporte Citywire. Le fonds est géré par Matthew Cobon, responsable des taux d’intérêt et des devises, et investit dans les marchés obligataires et des devises à l’échelle mondiale. Cette fermeture intervient alors que le fonds a vu ses encours chuter à environ 13,3 millions de livres.
UBS Wealth Management a nommé James Gifford, le directeur exécutif fondateur des Principes pour l’investissement responsable, en tant que stratégiste «impact investing», rapporte le Financial Times fund management. L’intéressé a dirigé les UNPRI entre 2003 et 2013.