A l’issue de sa campagne de levées de fonds 2016, Edmond de Rothschild Investment Partners (Edmond de Rothschild IP) gère aujourd’hui 1,7 milliard d’euros d’actifs, a annoncé ce 25 janvier la société spécialisée dans l’investissement non cotée. « 2016 constitue pour Edmond de Rothschild Investment Partners une année de forte transformation et d’accélération de son développement », commente la société dans un communiqué. La croissance des encours a notamment été portée par l’acquisition d’une nouvelle activité d’investissement dans la dette mezzanine avec ActoMezz, apportant 400 millions d’euros sous gestion supplémentaires. En outre, la levée de Cabestan Capital 2, son second fonds de capital développement-transmission dédié au segment « small cap » a atteint son « hard cap » de 170 millions d’euros. Enfin, Edmond de Rothschild IP a finalisé le premier « closing » du fonds Bio Discovery 5 à hauteur de 170 millions d’euros.En parallèle, les équipes d’investissement d’Edmond de Rothschild IP ont déployé un peu plus de 200 millions d’euros de capital et de dette mezzanine en finançant 16 nouveaux projets et en réinvestissant dans 22 sociétés en portefeuille. Enfin, « l’accélération est également très soutenue sur le front des cessions avec plus de 270 millions d’euros dégagés par les opérations de vente de sociétés du portefeuille des franchises », indique la société. Désormais, Edmond de Rothschild IP entend poursuivre ses levées de fonds au cours des prochains mois, avec la levée de Bio Discovery 5 et ActoMezz3 pour porter ses encours sous gestion à plus de 2 milliards d’euros, avance la société.
Le marché français continue de voir son offre de fonds se restreindre. Le nombre de fonds clôturés, de l’ordre de 350 en 2016, reste en effet supérieur au nombre de fonds créés qui pourrait se situer autour de 230, selon des données communiquées par SIX Financial- Europerformance. Cette tendance, à l’œuvre depuis 2009 mais qui marquait des signes de ralentissement ces deux dernières années, semblait reprendre un peu d’ampleur en 2016.Dans le détail, Europerormance relève que l’offre nouvelle de produits de taux est composée à parts égales des gestions actives et des gestions à tendance «buy and hold». Le compartiment du Haut Rendement concentre un tiers de l’offre nouvelle de fonds. La classe Obligations voit pourtant son offre globale de fonds se réduire : de l’ordre de 50 unités, le rythme des clôtures de fonds est comparable à celui de l’an passé ; en revanche, la tendance de l’offre nouvelle est très nettement freinée, avec 30 lancements sur l’année, contre près d’une cinquantaine en 2015. Egalement à l’œuvre, le transfert des gestions de fonds de droit français vers des plateformes européennes continue d’animer les gammes des gestionnaires. Ces fusions transfrontalières, principalement au bénéfice d’enveloppes luxembourgeoises et irlandaises, auront porté sur un peu plus de 11 milliards d’euros d’encours cette année. Elles s’ajoutent aux opérations du même type menées l’année précédente pour un peu plus de 14 milliards d’euros, et celles de 2014 qui avaient emporté 8 milliards d’euros d’encours. A ces opérations, Europerformance note qu’il est possible d’ajouter de l’ordre de 1,3 milliard d’euros d’actifs gérés en fonds de droit français qui, depuis cette année, alimentent désormais les gestions de fonds maîtres étrangers.
Après 40 ans de carrière dans l’industrie financière britannique, David Loudon a décidé de prendre sa retraite et, donc, de quitter son poste de directeur général de Quilter Cheviot, a annoncé ce 25 janvier Old Mutual Wealth, la maison-mère de la société de gestion. L’intéressé quittera officiellement ses fonctions le 30 juin 2017. A partir de cette date, David Loudon continuera d’officier en qualité de conseiller.Martin Baines, qui avait été directeur général de Quilter Cheviot de 2003 à 2015, va reprendre la direction de la société de gestion à compter du 1er juillet 2017, a indiqué Old Mutual Wealth. En tant que nouveau directeur général, il sera notamment chargé de mener à bien la « scission ordonnée » de la société de sa maison-mère Old Mutual. Martin Baines sera rattaché à Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth et continuera de siéger au comité exécutif d’Old Mutual Wealth.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree a annoncé, ce 25 janvier, la nomination de Jason Guthrie au poste de directeur des marchés de capitaux en Europe. L’intéressé remplace Zach Hascoe qui va rejoindre le siège social de la société à New York, après avoir officié en Europe pendant deux ans et demi.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jason Guthrie sera rattaché à Dave Abner, responsable de WisdomTree en Europe. Il travaillera en étroite collaboration avec Anita Rausch, responsable des marchés de capitaux en charge des marchés américain, canadien et japonais. Jason Guthrie a pour mission « d’améliorer les efforts de WisdomTree sur les marchés de capitaux », souligne la société dans un communiqué. Travaillant en étroite collaboration avec les investisseurs, il devra élargir et approfondir les relations de la société avec l’ensemble de la communauté financière afin de «garantir une exécution en douceur des opérations sur l’ensemble des gammes d’ETF Ucits de WisdomTree et d’ETP de Boost en Europe, en Israël et en Amérique latine».Avant de rejoindre WisdomTree, Jason Guthrie a travaillé chez Deutsche Bank au sein de la division « ETF Capital Markets ». Avant cela, il avait officié chez Macquarie Bank à Sydney, en Australie, en qualité de « Investment Executive ».
Le groupe de gestion d’actifs et d’investissement entend se développer notamment en Amérique du Nord pour porter son stock d’actifs à 20 milliards d’euros.
DNCA Investments a accusé des rachats nets de 200 millions d’euros l’an dernier, après plusieurs années de forte collecte (3,5 milliards en 2015, 5 milliards en 2014 et 2,8 milliards d’euros en 2013), indiquait hier Newsmanagers (groupe Agefi). La décollecte a surtout touché les fonds diversifiés Eurose et DNCA Evolutif, tandis que l’activité de performance absolue a enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard d’euros. Les encours de DNCA ont atteint 19,8 milliards d’euros à fin décembre, contre 19,4 milliards d’euros début 2016.
Le bilan 2016 SIX Financial Information établit un bulletin de santé satisfaisant pour les OPCVM français. Mais le Luxembourg et l’Irlande séduisent toujours.
Le bilan 2016 SIX Financial Information établit un bulletin de santé satisfaisant pour les OPCVM français. Mais le Luxembourg et l’Irlande séduisent toujours.
Dans le cadre de son introduction en Bourse, Tikehau Capital a annoncé ce 25 janvier, l'enregistrement de son document de base auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF), une étape réglementaire obligée. Dans ce document on y apprend, notamment, que Tikehau Capital vise des encours sous gestion supérieurs à 20 milliards d'euros d'ici 2020 soit un doublement par rapport aux encours de 10 milliards gérés à fin 2016.
A l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2017, Nicolas Moussavi, responsable de la recherche en fonds externes chez Lyxor AM, détaille le processus de sélection de fonds externe de la société de gestion. Un processus qui s'est rationalisé depuis deux ans et demi avec une concentration de la buy list.
Un article de H24 Finance publie les derniers chiffres clés des plateformes internet des CIF. Le site internet Linxea, dirigé par Antoine Delon, arrive en tête de ce classement.
State Street Corporation a annoncé aujourd'hui avoir été nommé par Allianz Global Investors (AllianzGI) pour lui fournir une large gamme de services financiers. Ce contrat étend la relation déjà existante à un partenariat stratégique mondial dans le cadre duquel State Street offre un large éventail de services d’investissement sur plus de 450 milliards d'EUR d'actifs sous gestion.
BlackRock a annoncé qu’il va transférer de State Street à JPMorgan la conservation et l’administration de 1.000 milliards de dollars (932 milliards d’euros) d’actifs sous gestion.
Dans le cadre d’un appel d’offres portant sur deux mandats de gestion active ayant pour objectif la création et la gestion d’un fonds dédié spécialisé dans le placement privé, avec la possibilité de consentir des financements à des PME-ETI au travers de placements privés, le Fonds de réserve des retraites (FRR) a sélectionné les offres de BNP Paribas Asset Management et à Schelcher Prince Gestion.Les mandats seront attribués pour une durée de douze ans reconductible pour deux périodes d’un an. Le montant total indicatif des encours confiés pourrait s’élever à 300 millions d’euros.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lombard Odier has announced the recruitment of Alexis Chardigny as a senior private banker. He will report to Benoît Peligry, head of private banking activities for Lombard Odier in France. Chardigny, 41, holds a Masters degree in management from Reims Neoma Business School, and a Masters in European Studies from the London School of Economics (LSE). Since 2013, he had been head of international clients at the Berenberg private bank in London, From 2008 to 2013, he served at Morgan Stanley Private Wealth Management as senior private banker. He began his career at UBS in 1999 in investment banking, before joining the private bank in 2001. Chardigny, who has hitherto spent his entire career in London, will now be based in Paris.
Over the year 2016, DNCA Investments saw net outflows of EUR200m, after several years of strong inflows (EUR3.5bn in 2015, EUR5bn in 2014, EUR2.8bn in 2013). Outflows were largely from the Eurose and DNCA Evolutif diversified funds. However, absolute performance activities posted net subscriptions of over EUR1bn, according to Eric Franc, CEO of the French asset management firm, an affiliate of Natixis Global Asset Management.In terms of geographical regions, Italy dragged down inflows, with net redemptions of EUR700m (particularly from Eurose). However, inflows were positive in France, with EUR500m, as they were in Spain (+EUR200m) and Benelux (+EUR60m).Despite these outflows, DNCA saw an increase in its assets in 2016, to EUR19.8bn, from EUR19.4bn as of the beginning of 2016.In 2017, DNCA’s plans include the launch of a British OEIC to win over local investors. The fund will invest in Europe outside the United Kingdom, and will be managed by Isaac Chebar. This will add to the range for this market, which the firm has been serving with the help of NGAM.The firm is also considering launching a global convertible bond fund, where so far, it has managed this asset class on a pan-European basis.In 2016, DNCA launched three new funds: an equity midcap, DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe, a Northern Europe fund, DNCA Invest Norden Europe, and an absolute return fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Siparex, via its Midcap 2 fund, is investing in the Lebhar group, to assist Jean-Marc Lebhar in a second stage of the partial transmission of capital from his group to management. After leading the family business for 35 years, Lebhar has passed on the operational management of the business to Jean-Pascal Salaün, chairman of the board, who is investing significantly in the operation, with the backing of 10 managers. As part of the gradual financial operation carried out by Siparex, Lebhar will retain the majority alonside Siparex, alongside the Midcap 2 fund, and the management, led by Salaün. In 2016, the group saw double-digit growth, with consolidated earnings estimated at nearly EUR36m, driven by external growth. According to the firm, further significant growth in actvities is expected this year, and further targeted acquisition opportunities, which will bring both industrial and commercial synergies are under study.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders France on 24 January announced that it has recruited Gaëtan Bonfils as an analyst on the team dedicated to infrastructure financing. Bonfils will report to Jérôme Neyroud, chief investment officer for debt. The newly-created position brings the number of employees on the investment team to eight, in a sign of its strong growth. Bonfils has an engineering degree from Supelec and a Masters in Management from ESCP Europe. “We are pleased to welcome Gaëtan to our team, one of the rare individuals who has been working in the infrastructure debt market for more than five years, with a track record of more than EUR3bn in investment on behalf of institutional investors. Gaëtan’s arrival will allow us to adapt our resources to our rapid development on the Schroders global bond platform,” says Charles Dupont, director of the infrastructure financing unit. The team was constructed in 2015 under the leadership of Charles Dupont, director of the unit, and has developed a range of discretionary and non-discretionary mandates for institutional investor clients. As of 30 September 2016, assets under management totalled EUR994m, of which EUR875m (nearly 90%) are already invested. The team dedicated to infrastructure financing is integrated into the global bond platform at Schroders, which has a total of EUR115bn in assets under management as of the end of September 2016, and nearly 200 investment professionals.
The asset management firm Inocap, a specialist in investment in French small and mid-sized businesses and intermediate-sized enterprise has announced on its website a decision to close its Quadrige fund to new subscriptions from 10 February 2017. The decision was taken “in order to preserve the agility of the fund, whose median capitalisation is EUR632m, and allow Inocap Gestion to continue to select the most innovative and dynamic French SMEs and intermediate-sized enterprises,” the firm says. It it is also in order to “maintain a rigirous selectivity for investments, a gauge of performance over the long term,” Inocap adds on its website. The fund has EUR107m under management.
A world turned upside down: at a time when many banks have recently been acquiring companies specialised in financial technologies with relative frequency, the opposite has just occurred. The fintech Net 1 UEPS Technologies, listed on Nasdaq, has acquired a 30% stake in the capital of the private bank Bank Frick & Co, based in Liechtenstein. Net 1 is a provider of solutions for transaction processing, mobile payments, and online transactions.The capital participation strengthens a pre-existing partnership between the two firms, who thus hope to accelerate development of the activities of the bank in wealth management, payment services, and real estate.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2016, open-ended funds on sale in Italy posted net subscriptions of EUR34.5bn, the most recent statistics from Assogetioni, the Italian association of asset management professionals, show. Though high, this sum is nearly three times less high than in 2015, when inflows to funds totalled EUR94.3bn. Last year, inflows were driven by bond funds (+EUR18.8bn) and flexible funds (+EUR14.6bn). However, equity funds have seen outflows of EUR1.6bn. As of the end of 2016, open-ended funds represented assets of over EUR900bn. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in 2016 in Italy totalled EUR55bn, and asstes totalled EUR1.937trn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BlackFin Capital Partners on 24 January announced that it is opening an office in Frankfurt am Main, Germany, to “respond to growing investment opportunities.” Aloysius von Mitschke-Collande, who joined BlackFin in 2013, will be responsible for coordinating the activities of the business in Germany as country head for Germany. Since its inception, BlackFin has concentrated its investments on financial services in continental Europe. The team, initially located exclusively in Paris, has expanded geographically to enact its pan-European investment strategy. In 2013, BlackFin opened its first foreign office in Brussels to extend its coverage to financial services in Benelux. For its Fonds II fund, BlackFin acquired the Luxembourg operations of the Royal Bank of Scotland (RBS), which were spun off as FundRock. The opening of an office in Germany will allow the firm to reach Austria and Switzerland as well. The founders of BlackFin know the German financial market, as they were founding shareholders of Commerz Financial Products, an affiliate of Commerzbank AG, in 1994. In 2013, BlackFin also acquired Finanzen.de, a local firm which is now operating in Germany, France, Switzerland, and the United Kingdom. BlackFin then completed two more acquisitions in Switzerland. BlackFin now manages two funds dedicated to venture capital specialised in financial services: Fonds I (EUR220m raised in 2011) and Funds II (EUR400m raised in 2016). It has also announced the launch of a venture capital fund with EUR120m specialised in fintech opportunities throughout Europe.
Face aux rumeurs concernant un éventuel rapprochement avec Assicurazioni Generali, Intesa Sanpaolo a rappelé mardi «son intérêt industriel pour la croissance dans le secteur de la gestion d’actifs, de la banque privée et dans celui de l’assurance, y compris par le biais de partenariats internationaux». La banque italienne a confirmé mardi soir qu’elle «examine attentivement et examinera toute possibilité de renforcer sa position et sa performance (...) y compris d'éventuelles combinaisons sectorielles avec Generali».D’après les dernières données d’Assogestioni (l’association italienne des professionnels de la gestion) à fin décembre, Generali est le premier groupe de gestion d’actifs en Italie avec 471 milliards d’euros d’encours, devant Intesa Sanpaolo, dont les encours totaux en gestion d’actifs atteignent 373 milliards d’euros (incluant Eurizon et Fideuram).
Selon Milano Finanza, la société de gestion italienne Anima Holding serait en train d’étudier le dossier Aletti Gestielle, la société de gestion du pôle bancaire né de la fusion entre BPM et Banco Popolare, en vue d’un éventuel rapprochement. Après avoir participé sans succès à la course au rachat de Pioneer, Anima est à la recherche de nouvelles opportunités d’investissement.
Cherchant des solutions pour renforcer ses fonds propres alors qu’elle doit payer une amende de 7,2 milliards de dollars aux Etats-Unis, Deutsche Bank prévoit de coter en Bourse sa filiale de gestion. Selon l’agence Reuters, la banque réfléchit à une immatriculation de sa filiale au Luxembourg, avant de mettre en Bourse une partie de son capital dans le cadre de sa réorganisation stratégique en cours. «La réflexion est encore à un stade préliminaire, ont précisé ces sources, l’une d’elles ajoutant que Luxembourg présentait de réels avantages en matière fiscale et réglementaire», écrit Reuters.Cette filiale gérait 715 milliards d’euros d’actifs à la fin septembre 2016. Le Handelsblatt écrit pour sa part que Deutsche Bank valorise cette entité six milliards d’euros au moins et qu’elle pourrait céder une participation d’au moins 25%. John Cryan, le président du directoire, a déclaré la semaine dernière lors du Forum économique mondial de Davos que la gestion d’actifs restait une activité «absolument stratégique» pour la banque. «On a tendance à oublier sa taille et c’est un centre très régulier de profits et de revenus prévisibles pour nous, donc nous l’apprécions beaucoup, donc nous allons la garder», a-t-il expliqué.
L’Union Bancaire Privée (UBP), qui emploi une soixantaine de personnes à Londres, n’a pas l’intention de quitter le centre financier britannique à cause du Brexit. «Quitter Londres, certainement pas. Nous y sommes actuellement présents à travers une succursale de notre banque suisse. Dans la gestion de fortune, nous servons une clientèle essentiellement moyen-orientale, indienne et britannique. Nous gérons également des fonds de placement depuis Londres. La question clé est de savoir comment Londres pourra accéder aux marchés européens dans le futur. Selon le résultat des négociations sur le Brexit, il est possible que nous décidions de privilégier l’accès au marché européen au travers de succursales de notre filiale luxembourgeoise. Si les banques de la City perdent leur passeport européen, les dégâts collatéraux seront aussi importants pour le Royaume-Uni que pour l’Union européenne», explique Guy de Picciotto, directeur général de la banque privée suisse, dans les colonnes du quotidien Le Temps.
La banque privée suisse Baumann & Cie, basée à Bâle, a enregistré une baisse de 15% à 13,3 millions de francs de son bénéfice lors d’un exercice 2016 qualifié d’«exigeant», selon un communiqué. Le produit des commissions et services a baissé de 4%, alors que le produit des intérêts a augmenté de 14% et celui du négoce de 12%. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 60%, après 65% en 2015. La banque privée ne précise pas toutefois le montant de ses actifs sous gestion.
Credit Suisse Asset Management vient de lancer le fonds Credit Suisse (Lux) Multi-Trend, un nouveau véhicule liquide suiveur de tendances («trend following») dont la vocation est d’exploiter la remontée des taux d’intérêt et les valorisations élevées, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau produit a été lancé en décembre et il est supervisé par Yung-Shin Kung, responsable des stratégies d’investissement quantitatives au sein du groupe suisse. Domicilié au Luxembourg au format Ucits, ce fonds investit dans des instruments très liquides, dont des indices et des « futures » sur devises. Ce produit est actuellement enregistré pour commercialisation en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.