The Siparex group, which this year celebrates its 40th anniversary, is aiming for EUR2bn in assets under management by 2020, compared with EUR1.6bn as of the end of 2016. It has been an active year, with EUR270m raised. The group is expecting growth in all of its units: Midmarket, the historic acftivity, with EUR700m in assets currently; small caps, with EUR400m; innovation, also with EUR400m, and the new Mezzanine unit, which has EUR100m. “Siparex now represents a unique platform on the French market, able to deploy in numerous acftivities, and looking at new areas for development,” said Bertrand Rambaud, chairman of the Siparex group, at a press conference.The group, about 20% of whose assets come from abroad, is working very actively to continue its international expansion, with plans to launch a French-Canadian cross-border fund with an objective of EUR100m. Siparex has also set up a marketing unit, which is planning to extend its product range in life insurance. The importance of digital, which represents a catalyst for growth in all sectors and business sizes, has led the group to consider creating a position for a digital officer this year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } FinecoBank is recruiting three financial advisers from Banca Mediolanum, Bluerating reports. Italo Bonsi, Giangaleazzo Sforza and Roberto Lancello will join the Milan-based firm led by Franco Ravaglia.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish investment company Investor, controlled by the Wallenberg family, on 31 January announced that its net asset value has risen 3% in third quarter to top SEK300bn, or about EUR32bn. Investor says it earned returns of 13% for the year overall, compared with only 10% for the main index of the Stockholm stock market. “In the past few months, we have observed a few signs of improvement in economic outlooks. At the same time, political uncertainty remains high,” Johan Forssell, CEO of Investor, says in the report. Profits at the firm rose 93% last year, to SEK33.7bn, or about EUR3.5bn. The CEO says that the current strategy will be maintained, and will include strengthening stakes in the principal stock market investments selected, and additional investments in the private investment vehicle EQT.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm Allianz Global Investors (AllianzGI) on 31 January announced that via the Allianz Renewable Energy Fund 2 (AREF 2) it is acquiring three solar energy plants in the United Kingdom. The plants are located in Cambridgeshire, Worcestershire, and Norfolk. The acquisition of Mount Farm in the West Midlands by AREF 2 was finalised in December 2016, while the closing of the two additional Vine Farm and Rose & Crown projects in the east of England was on 26 January 2017, the asset management firm says in a statement. The total capacity of the solar plants is 100 megawatts. The firm states that following the acquisition of wind farms in Germany and Sweden, the portfolio of British solar plants represents a third operation of the AREF 2 fund, a specialist in renewable energies. The subscription period for the vehicle ended on 15 November 2016. The total amount of the fund, which has about EUR350m, will largely be invested in wind and solar farms in Europe, on behalf of institutional investors. When the fund is fully invested, the infrastructure equity team at AllianzGI will have about EUR1.6bn in assets under management in renewable energies and infrastructure projects.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Azimut has raised EUR120m for its IPO Club fund, specialised in supporting Italian businesses of excellence, and has satisfied its first fundraising goals, Bluerating reports. The firm will eventually seek EUR150m in asstes. The IPO Club fund aims to invest in 10 Italian industrial or service sector businesses planning initial public offerings.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Bloomberg news agency has met with Jackie Hunt, the woman who leads asset management and the life insurance divisions for the United States at Allianz. The South African, an accountant by training, has taken over as head of Pacific Investment Management Co. and Allianz Global Investors. Under her leadership, Pimco has announced its first net inflows since 2013, ending a painful period which culminated in the departure of co-founder Bill Gross. Hunt does not, however, take credit for Pimco’s recovery. “It is the result of a lot of work by a lot of people before my arrival,” she tells Bloomberg. The director was involved in the recruitment of Emmanuel Roman from Man Group as CEO of Pimco. His arrival could help the firm to strengthen its alternative product range. Roman, for his part, hopes that Allianz will help Pimco to develop in China. When asked abbout a merger of Pimco and AGI, Hunt dismisses the idea, stating that the two firms are too different for it to work.
Comgest a atteint 21,7 milliards d’euros d’encours gérés à fin 2016, contre 20,8 milliards un an plus tôt, annonce son dirigeant Arnaud Cosserat à L’Agefi et à Newsmanagers (groupe Agefi). Le gestionnaire spécialiste des actions émergentes ne renoue pas pour autant avec son pic de 23 milliards au printemps 2015. «La collecte a été étale en 2016 avec environ 350 millions d’euros de collecte sur les fonds ouverts et des outflows (sorties, ndlr) de même ampleur sur des comptes dédiés institutionnels», explique Comgest. L’effet de marché a été légèrement positif mais la plupart des fonds, axés sur la croissance de long terme des entreprises, ont terminé l’année sous leur indice de référence, pénalisés par les facteurs exogènes (élections, matières premières, etc). La France reste le premier marché de la société avec 6 milliards d’encours clientèle, devant l’Allemagne et le Canada à 3 milliards chacun. Les clients non-européens représentent 27% du total.
« LINK BY PRIMONIAL » est un concept totalement innovant dans l’ère des FinTechs : parrainé à la souscription par un Linker (parrain CGP référencé), l’épargnant investit 100% en ligne, en totale autonomie. Le conseiller est à sa disposition, comme dans la vie réelle, pour l’aider et l’accompagner quand il le souhaite.
Selon nos informations, la société de gestion Pergam serait actuellement en phase de réorganisation de son activité de multigestion. Une réorganisation qui fait suite au départ d'Erik Alme et à la volonté de la société de remettre l'accent sur sa gestion collective, qui gère actuellement 140 millions d'euros.
La première édition avait été un vrai succès et avait mis sur scène un plateau d'entrepreneurs de l'univers de la gestion d'actifs française. Cette seconde édition promet tout autant de surprises et d'innovations pour cette nouvelle année financière et le plateau de speakers mêle entrepreneurs de l'Asset Management et de l'univers Fintech. La Keynote d'introduction sera réalisée par Hugues Le Bret, le fondateur du Compte Nickel.
Richard Bateson, un ancien gérant de fonds chez Man Group, vient de lancer sa propre boutique de gestion d’actifs spécialisée dans l’investissement socialement responsable (ISR), rapporte Citywire Selector. Baptisée Bateson Asset Management (BAM) et basée à Londres, cette nouvelle structure est spécialisée dans les stratégies d’investissement basées sur l’intelligence artificielle et le « machine learning » afin de sélectionner les entreprises dans lesquelles investir sur la base de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Lancé début 2017, la jeune société propose deux mandats : BAM Generation, qui investit dans des actions, et BAM Lexicon, axé sur les « futures » hors matières premières. Richard Bateson été précédemment responsable du fonds multi stratégie AHL Dimension de Man Group et stratégiste quantitative pour l’ensemble des fonds macro et marchés émergents de GLG Partners, filiale de Man Group. Il avait précédemment officié en qualité de fondateur et directeur général de Man Galileo Investment Management (MGIM), société soutenue par Man Group.Au sein de Bateson Asset Management, Richard Bateson s’est associé à Rafe Eddington, ancien « managing director » en charge des ventes obligataires chez Bear Stearns, et Jonathan Greenhalgh, qui était cofondateur et directeur des opérations chez MGIM. Ils occupent respectivement les postes de responsable du marketing pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et de directeur des opérations.
Bordier UK, filiale britannique de gestion de patrimoine du groupe suisse Bordier & Cie, vient de renforcer son équipe commerciale avec un double recrutement, rapporte Investment Week. Andrew Clotworthy a ainsi rejoint la société en qualité de chargé du développement (« business development manager ») tandis qu’Andrew Rowlands a été nommé chargé de marketing (« marketing manager »). Andrew Clotworthy arrive en provenance de Canaccord Genuity où il était directeur commercial auprès des intermédiaires. Auparavant, il a travaillé pendant 16 ans chez Charles Stanley. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable du développement des relations de Bordier UK avec les intermédiaires en investissement, les avocats et les comptables. Il est directement rattaché à David Muncaster, directeur commercial et marketing.Pour sa part, Andrew Rowlands arrive en provenance de Brooks Macdonald où il a travaillé au cours des cinq dernières années à coordonner plusieurs initiatives marketing et commerciales à destinations des conseillers professionnels et des investisseurs institutionnels. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Lucy Goldsworthy, responsable du marketing.
Au cours des trois derniers mois de l’année 2016, River and Mercantile Group a réalisé une collecte nette de 701 millions d’euros, a annoncé ce 30 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Sur les six premiers mois de son exercice fiscal – qui court du 1er juillet au 30 décembre 2016 –, sa collecte nette atteint ainsi 2 milliards de livres.Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 28,7 milliards de livres, en hausse de 3% par rapport à fin septembre 2016 et en progression de 13% par rapport à fin juin 2016.
FundsLibrary, un fournisseur de technologie et de données sur les fonds détenu par Hargreaves Landsdown, a nommé Arun Sarwal au poste de directeur général. L’intéressé arrive en provenance de SS&C Technologies où il était « senior vice president ». Précédemment, il avait occupé le poste de directeur général de DST Global Investment Solutions. Auparavant, il avait été directeur des opérations de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), société de gestion rachetée par Aberdeen Asset Management en 2014.
Tilney Bestinvest tourne une page de son histoire. A la suite de l’intégration du gestionnaire de fortune Towry, la société de gestion de fortune britannique a décidé d’abandonner son nom pour se rebaptiser Tilney Group. Annoncé en avril 2016, le rachat de Towry auprès de Palamon Capital Partners a définitivement été bouclé en août 2016. Tilney Group compte désormais 300 professionnels de l’investissement, du conseil financier et de la planification financière officiant pour le compte de plus de 100.000 clients via un réseau de 30 bureaux à travers tout le Royaume-Uni. « Nous sommes maintenant rentrés dans une nouvelle étape de croissance organique et nous allons investir de manière significative pour construire la nouvelle marque, a commenté Peter Hall, directeur général de Tilney Group, cité dans un communiqué. Nous donnons également le coup d’envoi d’une importante campagne de recrutement afin de rechercher des spécialistes chevronnés de l’investissement et de la planification financière. »
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, ce 30 janvier, le lancement du fonds Pimco GIS Mortage Opportunities, une nouvelle stratégie d’investissement en dette hypothécaire. L’objectif de ce produit consiste à exploiter une gamme de titres hypothécaires de façon à générer un rendement absolu régulier sur des cycles de marché complets, explique la société de gestion dans un communiqué. Sa gestion est assurée par une équipe internationale de gérants de portefeuilles composée de Daniel Hyman, Alfred Murata et Josh Anderson. Le nouveau fonds propose aux investisseurs une exposition au marché mondial des titres adossés à des crédits hypothécaires (« mortgage backed securities » ou MBS en anglais). Ce véhicule, qui n’est pas adossé à un indice de référence, a « la latitude pour pouvoir prendre des expositions de manière tactique à divers sous-secteurs du marché mondial des MBS et, ainsi, gérer activement différents facteurs de risques tels que les risques de taux et de crédit », précise Pimco. Le fonds Pimco GIS Mortgage Opportunities est accessible dans différentes devises, à savoir en dollar américain, en livre sterling et en euro. En date du 30 janvier 2017, il est enregistré en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en France, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour et en Suède.
Elles s’appellent Raisin, e-Toro ou Money Farm. Présentes jeudi dernier au Paris Fintech Forum, ces jeunes Fintech de la gestion ont un point commun : l’un de leur principaux défis est d’inspirer confiance à de nouveaux utilisateurs, encore peu enclins à quitter leur banque ou leur gérant traditionnel. Avec l’idée derrière que les utilisateurs leur confient même leur argent sur le long terme, comme par exemple leurs économies pour la retraite. Car aujourd’hui, le prix ne serait pas vraiment un critère de différenciation comme dans la banque en ligne. « Contrairement aux autres industries où les acteurs du low cost ont pu changer le comportement des utilisateurs comme dans l’aviation par exemple avec Ryanair, dans la finance, les fintechs ne peuvent pas compter sur une politique de prix pour se distinguer. En effet, si vous posez la question aux gens de savoir combien ils payent pour la gestion de leurs investissements, la plupart sont incapables de répondre. Certains pensent même qu’ils ne payent rien. Certains confondent même le coût de la gestion avec celui de la banque en ligne, ce qui est totalement différent », estime Paolo Galvani, président de la fintech britannique MoneyFarm. De son côté, Tamaz Georgadze, co-fondateur de Raisin en Allemagne, estime que la confiance ne peut être établie que si vous « faites du très bon travail avec vos clients pour qu’ils vous recommandent. L’avantage des Fintech c’est que, comme elles sont la plupart du temps mono-produit ou service, elles peuvent plus se concentrer sur la satisfaction clients ». Raisin, qui travaille avec 27 banques partenaires dans 15 pays européens, propose à ses 60.000 clients de placer leur argent (58.000 euros de dépôts en moyenne, selon Tamaz Georgadze) dans d’autres banques européennes pour profiter des meilleurs taux. La Fintech allemande a d’ailleurs profité de l’évènement pour annoncer la levée de 30 millions d’euros auprès de fonds d’investissement. Dans un entretien aux Echos, Tamaz Georgadze a précisé que ses actionnaires historiques Ribbit Capital et Index Ventures ont participé à la levée, tandis qu’un nouvel entrant a fait son apparition, le fonds américain Thrive Capital (proche de Donald Trump). Quant à Yoni Assia, directeur général de l’israélien eToro, il a indiqué que « depuis 2 ans, le dépôt moyen des clients a augmenté de 250% car la confiance augmente ». Un niveau d’encours qu’il n’a pas dévoilé mais qui, concède-t-il, « reste toujours très bas par rapport aux autres grandes banques, presque divisé par 100 par rapport à un BNP Paribas Wealth Management par exemple ». Selon lui, il reste toujours « compliqué pour les gens de transférer de gros montants d’argent sur internet à de nouvelles marques ». Un des moyens pour lui d’inspirer confiance, est alors de s’associer avec de grandes banques. « En Russie par exemple, nous travaillons avec Sberbank. Les gens savent ainsi qu’ils peuvent déposer leur argent chez Sberbank mais utiliser la technologie de eToro », explique le dirigeantAbordant la question de la sécurité des transactions et des dépôts, Paolo Galvani, de MoneyFarm, a considéré dans un premier temps que ce thème « est une donnée pour tout le monde, pas seulement pour les fintechs », avant de concéder que « c’est vrai que plus vous êtes petits plus vous pouvez être affecté par des problèmes de sécurité ». Reste que selon lui, les gens ne partent pas forcément tout de suite en cas de problème, « s’ils ont une super expérience clients et qu’ils comprennent ce que vous faites. Ce qu’il faut surtout c’est se positionner sur le marché et cela peut prendre beaucoup de temps, être très long, car créer quelque chose depuis une page blanche est compliqué et cher en termes de marketing ».
L’assemblée générale extraordinaire d’Amundi, qui s’est tenue ce lundi 30 janvier, a approuvé à la quasi-unaminité les deux résolutions relatives au projet d’acquisition de la société de gestion italienne Pioneer, a annoncé le groupe français sur son site internet. Ainsi, la résolution donnant pouvoir au conseil d’administration de réaliser l’augmentation de capital a été adoptée à 99,99 %. Afin de financer cette opération, Amundi a en effet prévu une augmentation de capital de 1,4 milliard d’euros. Cette acquisition, dont le montant s’élève à 3,54 milliards d’euros, doit permettre à Amundi de porter ses encours à 1.276 milliards d’euros.
BNP Paribas Securities Services a annoncé le 30 janvier avoir pris une participation minoritaire dans la startup fintech Fortia Financial Solutions, un éditeur de logiciels qui s’appuie sur l’intelligence artificielle, le machine learning et le contrôle des processus métier « pour permettre au secteur des fonds de respecter les exigences de conformité croissantes et gérer la hausse importante des volumes de données », explique la filiale de BNP Paribas. Les détails chiffrés n’ont pas été dévoilés. Les deux sociétés avaient commencé à travailler ensemble lors du programme Fintech & Corporate Accelerator de L’Atelier BNP Paribas.Fondée en 2012, Fortia a développé Innova, une plateforme nouvelle génération de conformité des investissements. « Innova permet aux gérants et aux investisseurs institutionnels de garantir la mise en place des contrôles adéquats pour vérifier de manière systématique et efficace la conformité de leurs fonds avec les exigences réglementaires locales et internationales, explique le communiqué. BNP Paribas Securities Services indique qu’elle « envisage de déployer Innova au sein de son activité de banque dépositaire, permettant aux clients de renforcer les contrôles et l’efficacité opérationnelle, ainsi que d’accéder à des données et analyses avancées et à des applications de simulation de scénarios ».
La société de gestion Vestathena, spécialisée dans l’investissement en actions, renforce son équipe commerciale avec l’arrivée de David Botte en qualité de directeur commercial, d’Abigail Lopez Cruz, chargée de relations commerciales et de Grégoire Prengere, chargé de marketing et communication.David Botte était auparavant responsable commercial du pôle OPCVM de Six-Financial Information (2013-2017). Doté de 15 ans d’expérience commerciale dans le secteur de la finance, il a également été ingénieur commercial chez Europerformance (devenu Six-Financial Information Europerformance) de 2001 à 2013.Avant de rejoindre Vestathena, Abigail Lopez Cruz était responsable du développement France & International chez EcoAct depuis 2014. Grégoire Prengere a, quant à lui, travaillé précédemment en tant «SmartConnect coordinator» chez Kepler Cheuvreux.
Carlyle Group a annoncé ce 31 janvier la nomination de Craig Farr en tant que conseiller senior pour sa division de crédit afin d’en développer l’activité par le biais notamment de partenariats. Craig Farr a passé près de 10 ans au sein de KKR qu’il a quitté en 2015 alors qu’il était responsable des activités de crédit et de marché des capitaux du groupe de private equity. Il a auparavant travaillé pour Citigroup et Salomon Brothers.
Les actifs sous gestion du groupe de gestion américain AMG (Affiliated Managers Group), basé à West Palm Beach et qui rassemble plusieurs boutiques spécialisées (AQR Capital Management, Abax Investments, Artemis Investment Management, Blue Mountain, Capula,...) ont progressé l’an dernier de 16% par rapport à fin 2015 pour s’établir à environ 727 milliards de dollars à fin décembre 2016, a indiqué la société le 30 janvier à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels et annuels. Au quatrième trimestre, la société a fait état de sorties nettes d’un peu plus de 4 milliards de dollars mais sur l’ensemble de l’année, elle enregistre une collecte nette de 7,4 milliards de dollars.Le revenu net économique du groupe, censé refléter plus fidèlement la performance opérationnelle du groupe, s’est élevé à 211,2 millions de dollars au quatrième trimestre contre 195,8 millions de dollars un an plus tôt pour des revenus de 550,3 millions de dollars contre 589,8 millions de dollars. Sur l’année, le bénéfice net économique ressort à 703,6 millions de dollars contre 687 millions d’euros pour 2015, avec des revenus pourtant en baisse à 2,2 milliards de dollars contre 2,5 milliards de dollars.
Société Générale Securities Services (SGSS) a nommé Matthew Davey en tant que directeur de solutions afin de renforcer l’offre globale des services auprès de sa clientèle d’investisseurs institutionnels, gestionnaires d’actifs, intermédiaires financiers et corporates. Basé à Paris, il est rattaché à Christophe Baurand, directeur commercial, marketing et solutions. Sa nomination est effective immédiatement.Matthew Davey démarre sa carrière en tant qu’analyste chez J.P. Morgan (anciennement Morgan Guaranty Trust Co.). Il rejoint State Street Bank & Trust en 1996 et occupe plusieurs postes de relations commerciales et d’externalisation de services d’investissement opérationnels en Europe et aux Etats-Unis. En 2007 il retourne chez J.P. Morgan pour s’occuper des produits de conservation pour le segment fonds de pension au Royaume-Uni, avant de prendre en charge la gestion des mandats complexes suivi par un programme de gestion dédié aux gestionnaires d’actifs au Royaume-Uni. Matthew Davey rejoint HSBC en 2011 pour coordonner leurs appels d’offres avant d’être nommé directeur des relations auprès des consultants pour la région UKMEA chez State Street Bank & Trust, poste qu’il occupe jusqu’à son départ en 2016. En 2013, il devient membre du comité de pilotage de l’Outsourcing Working Group et contribue au rapport sur l’externalisation des services de surveillance et ses enjeux pour les gestionnaires d’actifs.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a décidé de fermer un fonds actions européennes dont les encours sont en fort déclin, a appris Citywire Switzerland, filiale de Citywire Selector. Baptisé Julius Baer Multistock Euro Large Cap Stock et domicilié au Luxembourg, le fonds était géré par deux spécialistes de la performance absolue, à savoir Andy Kastner et Desiree Muller. Ce véhicule investissait les deux-tiers des ses encours dans les actions de grandes capitalisations de la zone euro. A fin septembre 2016, le fonds affichait 28 millions d’euros d’actifs sous gestion contre 74 millions d’euros en juin 2015.
Standard Life Investments a élargi sa gamme de fonds disponible auprès des investisseurs particuliers italiens par le biais de la plate-forme en ligne et du réseau de conseillers financiers personnels de FinecoBank, banque directe du groupe UniCredit. Les fonds qui ont été ajoutés à l’offre déjà existante sont deux solutions multi-classes d’actifs et à rendement absolu (SLI Global Absolute Return Strategies (GARS) et SLI Absolute Return Global Bond Strategies (ARGBS) et le fonds petites capitalisations SLI European Smaller Companies.
Robeco fait ses débuts sur le marché italien, rapporte Bluerating. La société de gestion, filiale du japonais Orix Corporation, est présente à Milan, au 21 via Monte di Pietà. Elle compte trois collaborateurs dont Marcello Matranga, responsable pays, qui a travaillé précédemment plusieurs années chez Schroders, et Fabio Pioppini, un ancien de Lombard Odier Darier Hentsch. Robeco est présente en Italie depuis quelques années sur le segment de la clientèle institutionnelle de haut niveau et affiche plus de 1 milliard d’euros de collecte. A l’avenir, la société pourrait s’intéresser au segment retail.
Hier la banque Unicredit a jeté un froid sur son projet Fino, qui s’appuie sur Pimco et Fortress pour titriser 17,7 milliards d’euros de prêts non performants (NPL), écrit L’Agefi. «La BCE a demandé à l'émetteur de soumettre avant le 28 février une stratégie concernant les NPL complétée par un plan opérationnel», explique la banque, ajoutant qu’il y a «un risque que [le] plan stratégique ne soit pas en mesure de répondre aux faiblesses constatées par la BCE». Le journal rappelle que «alors que la banque italienne pourrait lancer dès lundi prochain son appel au marché de 13 milliards d’euros, son action a dévissé de plus de 5% ce lundi (30 janvier), tandis que son obligation hybride perpétuelle 6,75% a abandonné plus d’un centime, à 94,1% du pair. Dans son document de référence, UniCredit a en effet averti qu’elle ne respecterait pas, temporairement, ses obligations réglementaires».
SEB Investment Management a nommé Jonas Lindegren en tant que responsable de l'équipe Real Estate où il sera à la tête d’une trentaine de milliards de couronnes suédoises, rapporte Realtid.se, qui cite Fastigetsvärlden. L’intéressé travaille dans l'équipe depuis avril 2016. Il prendra ses nouvelles fonctions début février 2017. Auparavant, il a notamment travaillé pour Aberdeen Asset Management.