p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the US asset management group AMG (Affiliated Managers Group), based in West Palm Beach, Florida, which is structured as a series of specialist boutiques (AQR Capital Management, Abax Investments, Artemis Investment Management, Blue Mountain, Capula, …) last year grew by 16% compared with the end of 2015 for a total of about USD727bn as of the end of December 2016, the firm announced on 30 January at a publication of its quarterly and annual results. In fourth quarter, the firm reported net outflows of slightly over USD4bn, but for the year as a whole, it has posted net inflows of USD7.4bn. Economic net income for the group, which is claimed to more closely reflect the operational performance of the group, totalled USD211.2bn in fourth quarter, compared with USD195.8m one year earlier, on revenues of USD550.3m, compared with USD589.8m. For the year, economic net profits total USD703.6m, compared with USD687m in 2015, with revenues down to USD2.2bn from USD2.5bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Spanish common investment funds have posted net inflows fo EUR13.82bn in 2016, according to final data released by Inverco, the Spanish asset management association. In December alone, net subscriptions totalled EUR1.53bn. With the exceptions of January and February, which were marked by net outflows, the sector has seen 10 consecutive months of net inflows, Inverco notes. In this context, assets under management in the industry totalled EUR235.3bn as of the end of December 2016, up by EUR4.78bn, or 2.1%, compared with the previous month. For the 2016 fiscal year overall, assets in the sector were up by EUR15.47bn, an increase of 7% compared with 2015.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a décidé de fermer un fonds actions européennes dont les encours sont en fort déclin, a appris Citywire Switzerland, filiale de Citywire Selector. Baptisé Julius Baer Multistock Euro Large Cap Stock et domicilié au Luxembourg, le fonds était géré par deux spécialistes de la performance absolue, à savoir Andy Kastner et Desiree Muller. Ce véhicule investissait les deux-tiers des ses encours dans les actions de grandes capitalisations de la zone euro. A fin septembre 2016, le fonds affichait 28 millions d’euros d’actifs sous gestion contre 74 millions d’euros en juin 2015.
Standard Life Investments a élargi sa gamme de fonds disponible auprès des investisseurs particuliers italiens par le biais de la plate-forme en ligne et du réseau de conseillers financiers personnels de FinecoBank, banque directe du groupe UniCredit. Les fonds qui ont été ajoutés à l’offre déjà existante sont deux solutions multi-classes d’actifs et à rendement absolu (SLI Global Absolute Return Strategies (GARS) et SLI Absolute Return Global Bond Strategies (ARGBS) et le fonds petites capitalisations SLI European Smaller Companies.
Robeco fait ses débuts sur le marché italien, rapporte Bluerating. La société de gestion, filiale du japonais Orix Corporation, est présente à Milan, au 21 via Monte di Pietà. Elle compte trois collaborateurs dont Marcello Matranga, responsable pays, qui a travaillé précédemment plusieurs années chez Schroders, et Fabio Pioppini, un ancien de Lombard Odier Darier Hentsch. Robeco est présente en Italie depuis quelques années sur le segment de la clientèle institutionnelle de haut niveau et affiche plus de 1 milliard d’euros de collecte. A l’avenir, la société pourrait s’intéresser au segment retail.
Hier la banque Unicredit a jeté un froid sur son projet Fino, qui s’appuie sur Pimco et Fortress pour titriser 17,7 milliards d’euros de prêts non performants (NPL), écrit L’Agefi. «La BCE a demandé à l'émetteur de soumettre avant le 28 février une stratégie concernant les NPL complétée par un plan opérationnel», explique la banque, ajoutant qu’il y a «un risque que [le] plan stratégique ne soit pas en mesure de répondre aux faiblesses constatées par la BCE». Le journal rappelle que «alors que la banque italienne pourrait lancer dès lundi prochain son appel au marché de 13 milliards d’euros, son action a dévissé de plus de 5% ce lundi (30 janvier), tandis que son obligation hybride perpétuelle 6,75% a abandonné plus d’un centime, à 94,1% du pair. Dans son document de référence, UniCredit a en effet averti qu’elle ne respecterait pas, temporairement, ses obligations réglementaires».
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, ce 30 janvier, le lancement du fonds Pimco GIS Mortage Opportunities, une nouvelle stratégie d’investissement en dette hypothécaire. L’objectif de ce produit consiste à exploiter une gamme de titres hypothécaires de façon à générer un rendement absolu régulier sur des cycles de marché complets, explique la société de gestion dans un communiqué. Sa gestion est assurée par une équipe internationale de gérants de portefeuilles composée de Daniel Hyman, Alfred Murata et Josh Anderson. Le nouveau fonds propose aux investisseurs une exposition au marché mondial des titres adossés à des crédits hypothécaires (« mortgage backed securities » ou MBS en anglais). Ce véhicule, qui n’est pas adossé à un indice de référence, a « la latitude pour pouvoir prendre des expositions de manière tactique à divers sous-secteurs du marché mondial des MBS et, ainsi, gérer activement différents facteurs de risques tels que les risques de taux et de crédit », précise Pimco. Le fonds Pimco GIS Mortgage Opportunities est accessible dans différentes devises, à savoir en dollar américain, en livre sterling et en euro. En date du 30 janvier 2017, il est enregistré en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en France, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour et en Suède.
Elles s’appellent Raisin, e-Toro ou Money Farm. Présentes jeudi dernier au Paris Fintech Forum, ces jeunes Fintech de la gestion ont un point commun : l’un de leur principaux défis est d’inspirer confiance à de nouveaux utilisateurs, encore peu enclins à quitter leur banque ou leur gérant traditionnel. Avec l’idée derrière que les utilisateurs leur confient même leur argent sur le long terme, comme par exemple leurs économies pour la retraite. Car aujourd’hui, le prix ne serait pas vraiment un critère de différenciation comme dans la banque en ligne. « Contrairement aux autres industries où les acteurs du low cost ont pu changer le comportement des utilisateurs comme dans l’aviation par exemple avec Ryanair, dans la finance, les fintechs ne peuvent pas compter sur une politique de prix pour se distinguer. En effet, si vous posez la question aux gens de savoir combien ils payent pour la gestion de leurs investissements, la plupart sont incapables de répondre. Certains pensent même qu’ils ne payent rien. Certains confondent même le coût de la gestion avec celui de la banque en ligne, ce qui est totalement différent », estime Paolo Galvani, président de la fintech britannique MoneyFarm. De son côté, Tamaz Georgadze, co-fondateur de Raisin en Allemagne, estime que la confiance ne peut être établie que si vous « faites du très bon travail avec vos clients pour qu’ils vous recommandent. L’avantage des Fintech c’est que, comme elles sont la plupart du temps mono-produit ou service, elles peuvent plus se concentrer sur la satisfaction clients ». Raisin, qui travaille avec 27 banques partenaires dans 15 pays européens, propose à ses 60.000 clients de placer leur argent (58.000 euros de dépôts en moyenne, selon Tamaz Georgadze) dans d’autres banques européennes pour profiter des meilleurs taux. La Fintech allemande a d’ailleurs profité de l’évènement pour annoncer la levée de 30 millions d’euros auprès de fonds d’investissement. Dans un entretien aux Echos, Tamaz Georgadze a précisé que ses actionnaires historiques Ribbit Capital et Index Ventures ont participé à la levée, tandis qu’un nouvel entrant a fait son apparition, le fonds américain Thrive Capital (proche de Donald Trump). Quant à Yoni Assia, directeur général de l’israélien eToro, il a indiqué que « depuis 2 ans, le dépôt moyen des clients a augmenté de 250% car la confiance augmente ». Un niveau d’encours qu’il n’a pas dévoilé mais qui, concède-t-il, « reste toujours très bas par rapport aux autres grandes banques, presque divisé par 100 par rapport à un BNP Paribas Wealth Management par exemple ». Selon lui, il reste toujours « compliqué pour les gens de transférer de gros montants d’argent sur internet à de nouvelles marques ». Un des moyens pour lui d’inspirer confiance, est alors de s’associer avec de grandes banques. « En Russie par exemple, nous travaillons avec Sberbank. Les gens savent ainsi qu’ils peuvent déposer leur argent chez Sberbank mais utiliser la technologie de eToro », explique le dirigeantAbordant la question de la sécurité des transactions et des dépôts, Paolo Galvani, de MoneyFarm, a considéré dans un premier temps que ce thème « est une donnée pour tout le monde, pas seulement pour les fintechs », avant de concéder que « c’est vrai que plus vous êtes petits plus vous pouvez être affecté par des problèmes de sécurité ». Reste que selon lui, les gens ne partent pas forcément tout de suite en cas de problème, « s’ils ont une super expérience clients et qu’ils comprennent ce que vous faites. Ce qu’il faut surtout c’est se positionner sur le marché et cela peut prendre beaucoup de temps, être très long, car créer quelque chose depuis une page blanche est compliqué et cher en termes de marketing ».
Richard Bateson, un ancien gérant de fonds chez Man Group, vient de lancer sa propre boutique de gestion d’actifs spécialisée dans l’investissement socialement responsable (ISR), rapporte Citywire Selector. Baptisée Bateson Asset Management (BAM) et basée à Londres, cette nouvelle structure est spécialisée dans les stratégies d’investissement basées sur l’intelligence artificielle et le « machine learning » afin de sélectionner les entreprises dans lesquelles investir sur la base de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Lancé début 2017, la jeune société propose deux mandats : BAM Generation, qui investit dans des actions, et BAM Lexicon, axé sur les « futures » hors matières premières. Richard Bateson été précédemment responsable du fonds multi stratégie AHL Dimension de Man Group et stratégiste quantitative pour l’ensemble des fonds macro et marchés émergents de GLG Partners, filiale de Man Group. Il avait précédemment officié en qualité de fondateur et directeur général de Man Galileo Investment Management (MGIM), société soutenue par Man Group.Au sein de Bateson Asset Management, Richard Bateson s’est associé à Rafe Eddington, ancien « managing director » en charge des ventes obligataires chez Bear Stearns, et Jonathan Greenhalgh, qui était cofondateur et directeur des opérations chez MGIM. Ils occupent respectivement les postes de responsable du marketing pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et de directeur des opérations.
Bordier UK, filiale britannique de gestion de patrimoine du groupe suisse Bordier & Cie, vient de renforcer son équipe commerciale avec un double recrutement, rapporte Investment Week. Andrew Clotworthy a ainsi rejoint la société en qualité de chargé du développement (« business development manager ») tandis qu’Andrew Rowlands a été nommé chargé de marketing (« marketing manager »). Andrew Clotworthy arrive en provenance de Canaccord Genuity où il était directeur commercial auprès des intermédiaires. Auparavant, il a travaillé pendant 16 ans chez Charles Stanley. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable du développement des relations de Bordier UK avec les intermédiaires en investissement, les avocats et les comptables. Il est directement rattaché à David Muncaster, directeur commercial et marketing.Pour sa part, Andrew Rowlands arrive en provenance de Brooks Macdonald où il a travaillé au cours des cinq dernières années à coordonner plusieurs initiatives marketing et commerciales à destinations des conseillers professionnels et des investisseurs institutionnels. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Lucy Goldsworthy, responsable du marketing.
Au cours des trois derniers mois de l’année 2016, River and Mercantile Group a réalisé une collecte nette de 701 millions d’euros, a annoncé ce 30 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Sur les six premiers mois de son exercice fiscal – qui court du 1er juillet au 30 décembre 2016 –, sa collecte nette atteint ainsi 2 milliards de livres.Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 28,7 milliards de livres, en hausse de 3% par rapport à fin septembre 2016 et en progression de 13% par rapport à fin juin 2016.
FundsLibrary, un fournisseur de technologie et de données sur les fonds détenu par Hargreaves Landsdown, a nommé Arun Sarwal au poste de directeur général. L’intéressé arrive en provenance de SS&C Technologies où il était « senior vice president ». Précédemment, il avait occupé le poste de directeur général de DST Global Investment Solutions. Auparavant, il avait été directeur des opérations de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), société de gestion rachetée par Aberdeen Asset Management en 2014.
Tilney Bestinvest tourne une page de son histoire. A la suite de l’intégration du gestionnaire de fortune Towry, la société de gestion de fortune britannique a décidé d’abandonner son nom pour se rebaptiser Tilney Group. Annoncé en avril 2016, le rachat de Towry auprès de Palamon Capital Partners a définitivement été bouclé en août 2016. Tilney Group compte désormais 300 professionnels de l’investissement, du conseil financier et de la planification financière officiant pour le compte de plus de 100.000 clients via un réseau de 30 bureaux à travers tout le Royaume-Uni. « Nous sommes maintenant rentrés dans une nouvelle étape de croissance organique et nous allons investir de manière significative pour construire la nouvelle marque, a commenté Peter Hall, directeur général de Tilney Group, cité dans un communiqué. Nous donnons également le coup d’envoi d’une importante campagne de recrutement afin de rechercher des spécialistes chevronnés de l’investissement et de la planification financière. »
L’assemblée générale extraordinaire d’Amundi a approuvé hier à la quasi-unanimité les résolutions relatives au projet d’acquisition de l’italien Pioneer. La résolution donnant pouvoir à la direction de réaliser l’augmentation de capital a été adoptée à 99,99%. Amundi a prévu de lever 1,4 milliard d’euros pour financer le rachat de la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit. Cette acquisition, d’un montant de 3,54 milliards d’euros, permettra à Amundi de gonfler de plus de 20% ses actifs sous gestion, à 1.276 milliards d’euros.
Selon nos informations, en 2016, le sous-traitant de l’aérospatial Liebherr Aerospace a sélectionné une gamme de FCPE Multi-entreprises pour un encours de cotisations de 18 millions d’euros. Les fonds sous-jacents couvrent l’Europe. Installée à Toulouse, l’entreprise de plus de 41 000 collaborateurs a produit un chiffre d’affaire de 9,2 milliards d’euros en 2015.
Selon nos informations, Erik Alme, ancien directeur de la gestion collective de Pergam, vient de créer une société de conseil baptisée Stavanger capital.
Nicolas Marquot, fondateur de 1854 Patrimoine, s’est lancé dans l’entrepreneuriat avec l’idée de créer un cabinet à l’image de ses valeurs qui restera à taille humaine et familiale. Attaché à la mémoire des biens, cet adepte de la salle des ventes de Drouot s’accorde aussi des pauses œnologiques au cours desquelles il part à la découverte de nouveaux cépages lorsqu’il n’est pas en plein trekking dans le désert.
Créé en 2013 par Nicolas Marquot et composé de plus d’une quarantaine de familles, 1854 Patrimoine ne manque pas d’ambition, aussi bien au niveau des services fournis à sa clientèle qu’en termes de projets de développement dans le digital. Avec un ticket d’entrée initialement fixé à 500 000 euros, l’accès aux services de ce cabinet composé de trois salariés passera bientôt à 1 million d’euros. Un montant symbolique qui marquera le passage de 1854 Patrimoine du statut CGP au monde des family office.
La tension monte. En attendant la publication fin février des nouvelles normes techniques (RTS) de la règlementation PRIIPs, toutes les parties prenantes à ce texte européen d'application directe continuent de s'interroger sur les derniers ajustements réglementaires à venir ainsi que sur les aspects plus pratiques.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Credit Suisse on 27 January announced that it has appointed Yves Maas as chairman of the board of directors at Credit Suisse (Luxembourg) S.A. from 1 February, 2017. Maas replaces Romeo Lacher, who was appointed as chairman of the board of directors at SIX Group a few days ago. Stéphane Herrmann has also been promoted to CEO of Credit Suisse (Luxembourg) S.A. Maas joined Credit Suisse in 1999 and has served in a variety of management positions at the private bank, before being appointed as CEO and member of the board of directors at Credit Suisse (Luxembourg) S.A. in 2012. In addition to his responsibilities at the bank, Maas is chairman of the Luxembourg association of banks and bankers (ABBL) and a member of the board of directors of the European banking federation (FBE). Herrmann is appointd as CEO and member of the board of directors at Credit Suisse (Luxembourg) S.A. He will also be country head from 1 February 2017. Herrmann joined Credit Suisse in 2010 in Singapore, where he directed the development teams for private banking activities in Asia-Pacific. He was promoted and transferred to Zurich, where he became vice chief operating officer and head of business management for private banking in Western Europe. Herrmann is currently head of strategy and projects for the international wealth management unit.
Credit Suisse a annoncé, ce 27 janvier, la nomination d’Yves Maas au poste de président du conseil d’administration de Credit Suisse (Luxembourg) S.A. à compter du 1er février 2017. L’intéressé remplace ainsi Romeo Lacher, nommé président du conseil d’administration de SIX Group il y a quelques jours. Par ailleurs, Stéphane Herrmann a été promu en tant que directeur général de Credit Suisse (Luxembourg) S.A.Yves Maas a rejoint Credit Suisse en 1999 et il a occupé divers postes à responsabilité au sein de la banque privée avant d’être nommé directeur général et membre du conseil d’administration de Credit Suisse (Luxembourg) S.A. en 2012. En plus de ses fonctions au sein de la banque, Yves Maas est président de l’Association des Banques et Banquiers, Luxembourg (ABBL) et membre du Conseil d’administration de la Fédération bancaire européenne (FBE).Pour sa part, Stéphane Herrmann est nommé directeur général et membre du conseil d’administration de Credit Suisse (Luxembourg) S.A. Il sera aussi responsable pays à compter du 1er février 2017. L’intéressé a intégré Credit Suisse en 2010 à Singapour, où il a dirigé les équipes de développement de l’activité de la banque privée en Asie-Pacifique. Promu à Zurich, il a été nommé vice-directeur des opérations et responsable « Business Management » de la banque privée pour l’Europe de l’Ouest. Stéphane Herrmann est actuellement responsable de la stratégie et des projets pour le pôle de gestion de fortune internationale.
U.S. equity funds saw USD6.3 billion in investment outflows in the week to Jan. 26 that followed Trump’s inauguration, the largest weekly outflows in four months, according to a Bank of America-Merrill Lynch strategy note, citing EPFR Global data. On the equity side, the week ended with a very modest net inflow of USD0.2 billion. The Dow Jones soaring to more than 20,000 points arrived too late to influence the statistics of the week and «we are still waiting for the large rotation of bonds to equities», write the strategists. On the other hand, Japanese equity funds earned just over USD3 billion so that over the past three weeks, inflows reached USD 8.8 billion, says BofA Merrill Lynch. Emerging equity funds posted net inflows of USD 1 billion, the largest in the last three months despite threats to emerging market exporters from the Donal Trump program. European equity funds attracted only USD 0.2 billionMonetary funds posted net inflows of more than USD 13 billion, mostly US mandates, while European vehicles had their first weekly outflow since the beginning of the year. In all categories, bond funds attracted a net USD 8.6 billion during the week to January 26, the highest of the last four months,
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management firm DNCA France on 28 December launched a new absolute return fund, entitled DNCA Invest Venasquo, according to the website of the firm. The new product, a sub-fund of the Luxembourg-registered Sicav DNCA Invest, aims to achieve positive performance greater than that of its composite benchmark, composed of 50% Eurostoxx Net Return and 50% Eonia, according to the key information document. “This performance is sought by associating average annual volatility of about 10% in normal market conditions,” the asset management firm adds. The fund is managed jointly by Cyril Freu, Mathieu Picard, Boris Bourdet and Pierre Pincemaille,who joined DNCA Finance in June 2016 as a European equity manager. As of 26 January 2017, the new fund had net assets of EUR23m. It is currently registered in France and Luxembourg.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AEW and Natixis Asset Management (Natixis AM) on 27 January announced that they had closed the second round of funaraising for their Senior European Loan Fund II (SELF II), a fund of real estate loans, from French and international investors, on 27 January with over EUR400m. SELF II, a sub-fund of the Senior European Loan Fund SCA-SID, a Luxembourg-registered specialised investment fund, is aimed exclusively at professional clients. “A third closing is planned soon, which will bring the fund near its target of EUR750m,” AEW and Natixis AM state. With respect to the developmet of their joint activities, AEW and Natixis AM have decided to reinforce the team dedicated to managing real estate debt, co-directed by Arnaud Heck at Natixis AM and Cyril Hoyaux at AEW, though they have not offered more information. The SELF II vehicle has already finalised three investments in France, Germany and Italy, for a total of EUR75m. It will now make four more transactions for an additional EUR100m, or about 44% of capital raised, the two partners add.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The popularity of ETFs is continuing in North America. Investment advisers feel that the low-cost products provide more limited exposure to risk. As a result, 45% are planning to increase their use of ETFs, and 32% say they are planinng to increase their allocation to passive investment products, in order to better keep up with changes in the regulatory environment, according to the most recent monthly newsletter from Cerulli, «The Cerulli Edge - U.S. Monthly Products Trends Edition» (January 2017). Last year, ETFs attracted over USD500bn, to the detriment of actively-managed funds, which finished the year with net ouflows of USD310bn. Assets in ETFs, which rose 3.4% in November, and 3.5% in December, are up about 20% for the year overall, while assets in mutual funds are up only 6%. In France, the trend is not the same, as advisers mostly make commissions on sales of funds, but not ETFs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Edmond de Rothschild Group has recruited Paolo Tenderini as CEO of Edmond de Rothschild Italia Sgr and branch manager for the Italian arm of Edmond de Rothschild (France), Bluerating reports. Tenderini joins from UBS, where he contributed to the development of the ultra-high net worth and institutional divisions in the Italian market. He will replace Stefano Rossi, who is leaving the group. Tenderini will be based in Milan, and will report to Luca Venturini, global market manager for Italy, and Vincent Taupin, CEO of Edmond de Rothschild (France).
It has been another very good year for Exane Asset Management. The asset management firm has posted net inflows of EUR1.25bn in 2016, following net inflows of EUR1.33bn the previous year, Richard Pandevant, head of marketing and communications for Exane AM, announced at a press conference held on Friday. Pandevant promises that this growth remains “measured,” insofar as the firm is voluntarily limiting subscriptions if necessary. As of the end of 2016, assets totalled EUR5.1bn, and EUR7.5bn including funds of funds.With 13 analysts and managers specialised in European equities, the firm offers 15 funds in all, including 14 lon/short funds and one long-only European equity fund. That fund, managed by Eric Lauru, had assets of about EUR470m as of the end of December 2016, after net inflows of about EUR210m last year. The results for the fund, launched about five years ago, are flattering, with annual returns of 13.03% since its inception, and nearly 18% cumulative outperformance. The firm explains that these results are due to the sectoral expertise of managers, with alpha being generated from intra-sectoral stock picking.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore sovereign fund GIC has teamed up with Paramount Group to found a joint venture which has just acquired a property in New York, located at 60 Wall Street. The joint venture is 95% controlled by GIC, with the remainder controlled by Paramount Group. The sale price is USD1.04bn. The 47-floor property is wholly leased to Deutsche Bank, whose United States headquarters are located there.
Edmond de Rothschild Group vient de recruter Paolo Tenderini en tant que CEO d’Edmond de Rothschild Italia Sgr et « branch manager » pour Edmond de Rothschild (France) – succursale italienne, rapporte Bluerating. L’intéressé vient d’UBS où il a contribué au développement de la division ultra high net worth et institutionnel sur le marché italien. Il va remplacer Stefano Rossi, qui quitte le groupe. Basé à Milan, Paolo Tenderini sera rattaché à Luca Venturini, global market manager pour l’Italie, et à Vincent Taupin, CEO d’Edmond de Rothschild (France).
Eurizon, la société de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo SpA, pourrait augmenter ses encours à environ 400 milliards d’euros, contre 370 milliards d’euros aujourd’hui, car elle compte accroître sa clientèle institutionnelle, renforcer son offre commerciale et élargir son réseau de distribution, écrit Bloomberg.Dans un entretien à l’agence américaine, Tommaso Corcos le directeur général d’Eurizon Capital, indique par exemple que les effectifs européens augmenteront d’environ 3% cette année par rapport aux 550 employés actuels, en partie grâce à l’embauche d'équipes spécialisées dans les prêts, les obligations convertibles et l’immobilier commercial. La société gère environ 10 milliards d’euros en Europe en dehors de l’Italie et veut augmenter ce chiffre d’environ 10 % en 2017, a-t-il dit."Notre objectif est de faire mieux que le reste du marché» et d’augmenter les souscriptions nettes davantage qu’en 2016. Si nous obtenons près de 400 milliards d’euros d’actifs, ce sera un résultat très important. Ce sera difficile, mais c’est quelque chose que nous serons en mesure de faire».Tandis qu’il a refusé de commenter l’intérêt d’Intesa pour Generali révélé la semaine dernière, le dirigeant n’exclut pas des acquisitions pour se développer en Europe si des occasions se présentent. En juillet, Eurizon a acquis une participation majoritaire de SLJ Macro Partners LLP, créant une coentreprise londonienne dans laquelle elle détient une participation de 60%."La création de synergies d'échelle peut être raisonnable dans un environnement réglementaire en évolution», a-t-il dit. «Comme nous l’avons fait au Royaume-Uni, si nous trouvons un investissement intéressant soit en termes d'équipes, soit en termes d’entreprises qui nous permette d’enrichir notre offre, nous le ferons certainement.»