Plusieurs responsables de Och-Ziff Capital Management sont en train de quitter le navire selon Bloomberg, après les 13 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) de décollecte enregistrés par le hedge fund new-yorkais entre janvier 2016 et janvier 2017. L’associé James Keith Brown en charge des relations investisseurs, Drew Gillanders, analyste vedette sur les actions européennes et Paula Drake, la responsable de la conformité, figureraient parmi les partants. Son fondateur Dan Och est mis en cause dans une enquête pour corruption.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse de plus de 2% hier sur le marché new-yorkais Nymex, portés à la fois par une baisse surprise des stocks de brut aux Etats-Unis et par les chiffres de l’Agence internationale de l'énergie suggérant que la baisse de la production de l’Opep devrait se traduire par un déficit d’or noir au cours du premier semestre 2017. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 1,14 dollar, soit 2,39%, à 48,86 dollars le baril, le WTI mettant ainsi fin à une série de sept baisses de suite, séquence au cours de laquelle il a perdu 10,5%. Le Brent a de son côté pris 0,89 dollar (+1,75%) à 51,81 dollars, interrompant pour sa part une série de six replis d’affilée (-9%).
Le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), sous l’égide du ministère de l’Economie et des Finances, qui se réunit tous les mois, a fait la synthèse de l’évaluation menée en 2016 sur les risques liés à l’immobilier commercial. «Les tests de résistance conduits par la Banque de France, l’ACPR et l’AMF à la demande du HCSF ne signalent pas de risque systémique en cas de correction sévère des prix. Cependant, la poursuite de la hausse des prix et le constat d’une prise de risque accrue dans certaines opérations continuent d’appeler à la vigilance», écrit le HCSF, qui publiera dans les prochains jours une note présentant son diagnostic du marché et les résultats des tests de résistance des institutions financières.
Une nouvelle importante influence-t-elle de la même manière le cours des différents instruments financiers ? L’appartenance à un indice européen change-t-elle la donne ? En se basant sur les données de transactions sur actions, indices actions ou contrats à terme sur indice action, l’Autorité des marchés financiers a analysé la propagation des chocs dans le temps et en amplitude au travers de sept évènements de marché récents.
En complément des modifications de son règlement général, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une nouvelle instruction (DOC-2017-05) et adapte sa doctrine pour intégrer les conditions et modalités de mise en place des mécanismes de plafonnement des rachats ou « gates » dans les fonds ouverts aux rachats.
Dans le prolongement des travaux de place « FROG », l’Autorité des marchés financiers (AMF) modifie sa doctrine sur les classifications AMF, l’affichage des frais de gestion des OPCVM et de certains FIA, la délégation de gestion, ainsi que la transformation d’un FCP en SICAV. Par ailleurs, en prévision de l’entrée en application du règlement « PRIIPS » et après des modifications du règlement général de l’AMF homologuées le 28 juin 2016, l’AMF adapte sa doctrine.
Avec la mise en place récente d'une quinzaine de fonds externes recommandés pour son offre en gestion libre et des partenariats signés avec trente sociétés de gestion, Sébastien Racine, responsable de la sélection de fonds chez BPE, partage avec nous dans le cadre de sa participation à la 3ème édition du prix des Coupoles Distrib Invest, son approche stratégique de l'architecture ouverte.
BNP Paribas Cardif et l'assureur Suravenir ont investi dans des obligations émises par La Banque mondiale (Banque internationale pour la reconstruction et le développement – BIRD) qui, pour la première fois, lient directement les rendements aux performances d’entreprises qui soutiennent les priorités de développement définies par les Objectifs de Développement Durable (ODD).
La MIF, (Mutuelle d’Ivry – la Fraternelle), la mutuelle d’épargne, de prévoyance et de retraite des agents SNCF, RATP et de leur famille, fait évoluer son contrat d’assurance vie monosupport phare «Compte Epargne Libre Avenir» avec une gamme d’unités de compte. Le contrat de référence de la MIF devient «Compte Epargne Libre Avenir Multisupport» et offre la possibilité d’investir à travers une sélection de 11 supports en unités de compte. Ceux-ci sont composés de fonds patrimoniaux ou flexibles, de fonds d’actions européennes et internationales, ainsi que de fonds obligataires et monétaires, provenant tous de sociétés de gestion françaises de référence comme Carmignac, La Financière de l’Echiquier, CPR AM... La MIF a par ailleurs annoncé une refonte de son site internet et propose désormais la souscription et signature en ligne de ses contrats.
La Réserve fédérale a officialisé mercredi soir la première remontée de ses taux de l’année (et la deuxième en trois mois) à l’issue de son comité de politique monétaire de deux jours (FOMC). Désormais, ces taux évoluent dans une fourchette comprise entre 0,75% et 1%, a indiqué l’institution qui a ajouté que la décision a été prise à 9 voix contre 1. D’après le baromètre FedWatch de CME Group cité par l’agence Dow Jones, 95,2% des investisseurs tablaient sur une augmentation de 25 points de base des taux en mars, une attente accentuée par les dernières statistiques très favorables de créations d’emplois.
Le spécialiste des indices boursiers MSCI a déclaré n’avoir reçu aucune offre d’achat et ne discuter avec aucun partenaire potentiel, démentant ainsi des informations de presse qui avaient fait bondir son cours de Bourse. «Nous ne sommes en discussion avec aucune tierce partie et nous n’avons reçu aucune offre ou manifestation d’intérêt», a indiqué le groupe américain dans un communiqué.
Plusieurs responsables de Och-Ziff Capital Management sont en train de quitter le navire selon Bloomberg, après les 13 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) de décollecte enregistrés par le hedge fund new-yorkais de début 2016 à fin janvier 2017. L’associé James Keith Brown en charge des relations investisseurs, Drew Gillanders, analyste vedette sur les actions européennes et Paula Drake, la responsable de la conformité, figureraient parmi les partants.
L’Allemagne semble prête à lâcher du lest pour arriver à un accord sur la révision des règles de Bâle 3 (ou Bâle 4), au point mort ces derniers mois. « Nous sommes prêts à un compromis », et à signer un accord « qui inclut un output floor (plancher d’exigence de fonds propres, ndlr), si cela ne compromet pas le principe de sensibilité au risque, que nous considérons comme absolument fondamental pour une bonne réglementation et supervision », a déclaré ce matin Felix Hufeld, le président de la BaFin, l’autorité du secteur financier allemand. « Nous sommes très impliqués pour trouver un nouveau standard global et pour trouver un nouveau compromis au niveau de Bâle », a-t-il ajouté sur Bloomberg TV.
Le fonds américain de private equity Blackstone va établir son quartier général européen au Luxembourg, annonce Luxembourg for Finance, l’agence de développement de la finance au Grand-Duché, rapporte L’Agefi. Blackstone entend ainsi assurer son accès au marché européen. Pour l’heure, le fonds utilise un passeport pour proposer ses services financiers depuis Londres. Dans la perspective du Brexit, l’assureur AIG ainsi que les gérants M&G et Prudential AM ont déjà annoncé leur intention de s'établir au Luxembourg. Interrogé par L’Agefi, Blackstone n’a pas fait de commentaires.
Les caisses de retraite complémentaire restent vent debout contre les projets de réforme de leur gestion financière, rapporte le quotidien L’Agefi. Un premier projet de décret, présenté en juin 2016 par le ministère des Affaires sociales, avait déjà provoqué une levée de boucliers. Alors que le Trésor, plus au fait des subtilités des marchés financiers, était supposé reprendre le dossier en main, les caisses de retraite ont eu la surprise de recevoir de la part du ministère des Affaires sociales une deuxième version du texte qui ne diffère guère de la première. « Ce projet de décret continue d’assimiler les caisses de retraite à des régimes d’assurance vie» et « plusieurs de ses dispositions vont priver les régimes de retraite des outils nécessaires à la maîtrise et à la couverture des risques », a ainsi déploré dans un communiqué la CNAVPL (Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales), qui fédère dix caisses de professions libérales. Quelques curseurs dans la politique d’investissement ont été changés, avec par exemple une hausse de la poche autorisée en placement immobilier. Mais comme la précédente version, celle-ci limite à 25% du portefeuille l’investissement dans des titres de capital détenus en direct ou au travers de fonds (OPCVM, organisme de placements collectif en valeurs mobilières). Une contrainte qui pénaliserait les caisses aujourd’hui très investies en actions. Celles qui souhaitent porter au-delà leur allocation devraient recourir à des fonds mutualisés, associant au moins deux d’entre elles et un investisseur tiers. Autre point jugé inapproprié, l’obligation d’adossement de l’actif au passif. «Ce n’est pas totalement adapté à une caisse de retraite, estime un expert du secteur. Cela va en forcer certaines à acheter des obligations et à dégrader le rendement de leur portefeuille, qu’elles ont plutôt bien géré».
Lombard International Assurance, spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé, ce 14 mars, la nomination de David Liebmann au poste de responsable du marché français (« Head of French Market »). L’intéressé est rattaché à Luca Bertacchi, directeur commercial régional en charge de l’Europe centrale et du sud. Basé au Luxembourg, David Liebmann est responsable de la stratégie commerciale pour la France. A ce titre, il est chargé de « développer les opportunités sur le marché et de renforcer l’activité avec les partenaires de distribution, nouveaux et existants », indique Lombard International Assurance dans un communiqué. Cette nomination fait suite à l’ouverture du bureau de représentation à Paris en 2016.David Liebmann arrive chez Lombard International Assurance après sept années chez Carmignac en qualité de directeur commercial adjoint pour la France et Monaco, où il était notamment en charge de la distribution des fonds de Carmignac par le biais des banques privées, de gestionnaires de fortunes discrétionnaires et de bureaux de gestion de patrimoine. Avant cela, il a travaillé chez Rothschild & Cie à Paris et Banque Privée 1818.
Cambridge Associates a licencié une cinquantaine de collaborateurs sur les 1.300 qu’il emploie la semaine dernière, rapporte le Wall Street Journal. La société américaine fournit des conseils aux fonds de dotation, fondations et individus fortunés, agissant comme un point d’entrée entre ces investisseurs et les sociétés de gestion. Mais le modèle de consultant est soumis à une dure concurrence qui a fait chuter les commissions et à la montée en puissance de la gestion passive. Pour faire face à cela, Cambridge cherche à faire directement de la gestion d’actifs. Actuellement, la société investit environ 20 milliards de dollars dans des fonds externes pour le compte de clients.
La MIF, mutuelle d’assurance vie sans intermédiaire, a décidé d’enrichir son contrat phare «Compte Epargne Libre Avenir» avec une gamme d’unités de compte. Le contrat de référence de la MIF devient «Compte Epargne Libre Avenir Multisupport». Le nouveau contrat d’assurance vie offre la possibilité d’investir à travers une sélection de 11 supports en unités de compte. Ceux-ci sont composés de fonds patrimoniaux ou flexibles, de fonds d’actions européennes et internationales, ainsi que de fonds obligataires et monétaires, provenant tous de sociétés de gestion françaises de référence comme Carmignac, La Financière de l’Echiquier, CPR AM...La MIF a par ailleurs annoncé une refonte de son site internet et propose désormais la souscription et signature en ligne de ses contrats.
Confrontés à un regain de volatilité, à une recrudescence des risques et à la faiblesse persistante des rendements, les investisseurs institutionnels renforcent leur exposition aux actifs plus risqués pour améliorer les performances de leurs investissements. Dans le même temps, ils redoublent d’efforts pour optimiser la gestion du risque dans le but de trouver un meilleur équilibre entre leurs objectifs de croissance et leurs besoins de liquidité à long terme, selon la dernière enquête annuelle de Natixis Global Asset Management (1).Mais leurs préoccupation majeure demeure la faiblesse des rendements. D’où l’abandon des stratégies classiques pour atteindre leurs objectifs de performance. Ils estiment que les techniques les plus efficaces pour optimiser la gestion du risque sont la gestion sectorielle (88%), la budgétisation des risques (83%), le recours aux investissements alternatifs (80%) ou encore le «smart beta» (75%). La couverture du risque de change, qui arrive en deuxième place des stratégies d’optimisation de la gestion du risque au niveau mondial (78%), n’atteint que la cinquième place chez les institutionnels français (67%). L’enquête relève que la proportion d’institutionnels mondiaux ayant recours aux stratégies alternatives est passée de 53% en 2015 à 76% actuellement. Parallèlement, 56% des institutionnels déclarent investir davantage dans les actifs peu liquides qu’il y a trois ans.Dans ce contexte, les deux tiers d’entre eux pensent que le private equity offre un couple rendement/risque supérieur à celui des classes d’actifs traditionnelles et 55% d’entre eux estiment qu’il permet une meilleure diversification que les actions classiques. Et près des trois quarts (73%) d’entre eux pensent que la dette privée offre un couple rendement/risque supérieur à celui des obligations classiques. Environ un tiers (34%) des institutionnels mondiaux se disent prêts à renforce leur exposition aux actifs réels, dont l’immobilier, le financement d’infrastructures et l’aéronautique, au cours des douze prochains mois.Près de la moitié des institutionnels français (46%, contre 56% au niveau mondial) déclarent qu’ils renforcement leur exposition aux stratégies d’investissement alternatives en 2017. Les gérants français sont d’ailleurs 71% à penser que les stratégies alternatives ont aussi leur place dans les portefeuilles sous contrainte de passif.Les institutionnels sont-ils pour autant certains d’atteindre leurs objectifs ? Ils ne semblent pas si sûrs d’eux puisque un sur deux s’attend à devoir revoir à la baisse ses prévisions de rendement au cours des douze prochains mois. Les sondés sont une majorité à afficher leur confiance en leur capacité à honorer leurs engagements de long terme, mais ils sont 62% à penser que la plupart de leurs confrères n’y parviendront pas. 67% des institutionnels français estiment par ailleurs qu’il faut remplacer les techniques classiques de construction et de diversification du portefeuille par de nouvelles techniques.Les institutionnels continuent-ils de faire confiance à la gestion active ou se tournent-ils vers la gestion passive ? Près de 80% des institutionnels français, et 75% au niveau mondial, estiment que les conditions actuelles de marché sont plus favorables aux gérants actifs, soit 6% de plus qu’en 2015. Le pourcentage d’institutionnels mondiaux envisageant de renforcer leur exposition aux stratégies passives a diminué. Alors qu’en 2015, ils étaient 9% à envisager de renforcer leur exposition aux stratégies passives au cours des trois prochaines années, ils ne sont désormais que 1% à horizon 2019. Amenés à comparer les avantages respectifs de la gestion active et de la gestion passive, 86% des répondants mondiaux déclarent que la première permet de générer plus facilement de l’alpha. Ils sont 64% à penser que ce type de gestion offre un couple rendement/risque supérieur, 76% à penser qu’elle permet un meilleur accès aux opportunités sur les marchés émergents et 75% à estimer qu’elle facilite l’investissement ESG.Les critères ESG prennent d’ailleurs une importance de plus en plus grande. Les institutionnels estiment qu’ils permettent d’identifier les entreprises et les tendances d’investissement susceptibles de soutenir la croissance de leur portefeuille à long terme. Et 67% des institutionnels français, contre 59% au niveau mondial, déclarent que la prise en compte des critères ESG permet de générer de l’alpha. Ils sont aussi nombreux à indiquer que cela permet d’atténuer les risques globaux, comme les poursuites judiciaires, les dégâts environnementaux et les troubles sociaux. Last but not least, 62% des institutionnels mondiaux pensent que la prise en compte des critères ESG sera une pratique courante pour tous les gérants dans les cinq prochaines années.(1) Enquête annuelle réalisée auprès d’institutionnels du monde entier, à savoir 500 gérants de caisses de retraite publiques et privées, de fondations, de fonds de dotation, de fonds d’assurance et de fonds souverains en Amérique du Nord, en Amérique latine, au Royaume-Uni, en Europe continentale, en Asie et au Moyen-Orient. Collectivement, ces investisseurs gèrent un encours total de 15.500 milliards de dollars.
Horst Schmidt, président du directoire de la banque privée Bethmann Bank, a décidé de tirer sa révérence, rapporte le quotidien financier Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le responsable devrait quitter l’entreprise dans le courant de l'été. L’identité du successeur de Horst Schmidt à la tête de Bethmann Bank sera prochainement annoncée, a indiqué la maison mère, ABN Amro Bank. Horst Schmidt, âgé de 51 ans, a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière, indique-t-on. Il est vrai aussi que le groupe néerlandais a depuis quelque temps invité ses cadres à changer de fonction au sein du groupe. Horst Schmidt n’a manifestement pas souhaité participer à ce mouvement. Les actifs sous gestion de Bethmann Bank s'élèvent actuellement à environ 38 milliards d’euros.
Les investisseurs perdent des millions de dollars chaque année en investissant dans des fonds qui répliquent fidèlement leur indice mais facturent des frais élevés pour faire de la gestion active, selon une étude universitaire publiée dans le Financial Analysts Journal et citée dans le Financial Times fund management. Ces fonds sous-performent leur indice sur 25 ans, dégageant une performance inférieure de près de 1,4 point à leur indice en moyenne chaque année. Martijn Cremers, auteur de l’étude et professeur de finance à l’Université de Notre Dame aux Etats-Unis, indique que l’étude a démontré que les investisseurs devraient se méfier des fonds onéreux avec une faible « part active ».
Le groupe bancaire Liechtensteinische Landesbank (LLB) a bouclé 2016 sur un bénéfice net de 103,9 millions de francs suisses, en hausse de 20,4% d’une année sur l’autre, malgré un contexte jugé difficile. Le produit d’exploitation affiche une hausse de 18,7% à 313,2 millions de francs et le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 6,7 points de pourcentage à 62,8%. Les actifs de la clientèle ont progressé l’an dernier de près de 2% pour s'établir à 46,4 milliards de francs à fin décembre. L’exercice s’est terminé sur des sorties nettes limitées à 65 millions de francs après avoir dépassé les 200 millions de francs l’année précédente. Pour l’exercice en cours, la direction de LLB annonce un «feu d’artifice numérique», ainsi que l’intensification de ses activités de distribution et l’embauche de nouveaux conseillers à la clientèle. Elle s’attend à ce que les conditions de marché demeurent difficiles mais anticipe un «résultat solide également en 2017", sans plus de précisions.
Banca Intermobiliare di Investimenti e Gestioni renforce son équipe de banquiers privés exerçant à Milan avec l’arrivée de deux professionnels du conseil financier venant de Barclays Bank. Il s’agit de Mario Ciruzzi Manin, qui sera responsable de la filiale milanaise, et de Cinzia Angela Tramontana.
Le 18 avril, Symphonia sgr proposera deux fonds éligibles au nouveau plan d’épargne individuels (PIR), rapporte Bluerating. Ces «piani individuali di risparmio» permettent aux investisseurs d’obtenir des avantages fiscaux sous réserve qu’ils investissent pendant au moins cinq ans un montant annuel inférieur à 30.000 euros et ne dépassant pas au total 150.000 euros. Les investissements doivent se concentrer sur les petites et moyennes entreprises italiennes. Le fonds Symphonia Azionario Small Cap Italia, qui a un historique de performance de 10 ans, entre parfaitement dans le cadre des PIR mais la société de gestion doit lui créer une classe de part dédiée qui est en cours d’autorisation. Il s’agit d’un fonds de petites capitalisations italiennes. De plus, Symphonia va transformer son Symphonia Tematico en fonds éligible au PIR, Symphonia Patrimonio Italia Risparmio. Ce fonds sera flexible, avec une part actions de 30 %.
La société de gestion italienne Anima Sgr se réorganise et crée trois vice-directions générales: une pour les investissements et les produits, une pour la finance et les opérations et, enfin, une pour la distribution et le marketing.La vice-direction générale pour les investissements et les produits a été confiée à Filippo Di Naro, qui rejoint la société en provenance de Duemme Sgr où il était administrateur délégué et directeur des investissements. Alessandro Melzi d’Eril est nommé vice-directeur général finance et opérations et Pierluigi Giverso, vice-directeur général distribution et marketing. « La nouvelle organisation répond au besoin de disposer d’une structure encore plus efficiente, flexible et capable de répondre aux mieux aux nouvelles opportunités de croissance », commente la société dans un communiqué de presse. « Trois ans après son introduction à la Bourse de Milan et suite à la croissance significative de ses encours sous gestion, lesquels ont augmenté de plus de 50 % sur trois ans, passant de 47 à 73 milliards d’euros, le groupe s’apprête aujourd’hui à affronter un nouveau cycle particulièrement stimulant », indique Anima.
Deutsche Asset Management a lancé sur Borsa Italiana trois nouveaux ETF : deux actions qui adoptent une stratégie «Minimum Volatility», et un qui offre accès aux titres d’Etat américains avec une couverture du risque de change euro/dollar. Les deux ETF Minimum Volatility sont exposés au marché actions américaines et à celui de la zone euro et appartiennent à la famille des produits Strategic Beta. Les deux produits sont déjà cotés à Londres et à Francfort. Le troisième ETF coté est le db x-trackers II iBoxx $ Treasuries UCITS ETF (DR).
Kames Capital, la société de gestion de la compagnie d’assurance néerlandaise Aegon, débarque en Italie avec une gamme de 14 fonds (quatre fonds obligataires, deux fonds multiclasse d’actifs, cinq fonds actions et trois à rendement absolu). Ces fonds, domiciliés à Dublin, ont été enregistrés en Italie pour la distribution aux particuliers. « Le marché italien fait partie des plus importants en Europe et représente une occasion exceptionnelle de croissance et de développement pour Kames Capital (…) », a commenté Steve Kenny, directeur wholesale de la société de gestion. Kames Capital gère 57,7 milliards d’euros.
La société de gestion italienne Zenit veut lancer un fonds éligible au plan d’épargne individuel italien (PIR) qui sera investi sur l’AIM, le marché actions dédié aux micro-entreprises italiennes, rapporte Milano Finanza. Le fonds sera composé jusqu’à 50 % d’entreprises cotées sur l’AIM. Il sera lancé au second semestre 2017.