La société de gestion value European Capital Partners a annoncé la nomination de Sascha Steinmeier en qualité de responsable des ventes pour la région D-A-CH, autrement dit l’Europe germanophone avec l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Sascha Steinmeier, 45 ans, a pris ses fonctions début mars, avec la mission prioritaire de développer les activités de distribution de la société dans l’espace germanophone. Sascha Steinmeier a notamment été responsable de la distribution pour Nomura Asset Management Deutschland entre 2007 et 2015.European Capital Partners a par ailleurs annoncé que sa stratégie ECP Flagship European Value était désormais autorisée à la distribution en Allemagne et en Suisse. Jusqu’ici uniquement disponible au Luxembourg, la stratégie affiche des actifs sous gestion de 65 millions d’euros. A fin décembre 2016, les actifs sous gestion d’European Capital Partners s’inscrivaient à 423 millions d’euros.
Bats Europe (groupe CBOE) a lancé deux nouveaux indices visant à refléter l’impact du Brexit sur les entreprises britanniques. Ces indices - Bats Brexit High 50 et Bats Brexit Low 50 - sont des sortes de baromètres pour mesurer la façon dont le Brexit affecte les entreprises britanniques en analysant la différence de performance entre celles qui génèrent une large part de leurs revenus du Royaume-Uni et celles qui en génèrent moins. Chacun des indices sera composé de 50 valeurs d’entreprises sélectionnées au sein de l’indice Bats UK 100. Bats s’est associé avec Factset, un fournisseur d’information financière et d’applications analytiques, pour créer ces nouveaux indices Brexit 50/50. Pour rappel, Bats, une plateforme d'échange sur les actions, a commencé à vendre ses premiers indices en juin 2016. Il en gère aujourd’hui 28.
La banque privée suisse Falcon Private Bank a fait état pour l’exercice 2016 d’une perte nette de 128 millions de francs suisses, en raison notamment des frais liés à la fermeture de sa représentation à Singapour. La banque privée a été bannie en octobre dernier de l'île-Etat pour son implication dans le scandale du fonds souverain malaysien 1MBD. Les performances ont également été pénalisées par des ajustements de valeurs, à savoir des pertes non réalisées sur certaines positions illiquides, précise un communiqué.L’unique actionnaire de la banque, le fonds émirati Aabar Investments, a toutefois octroyé à l'établissement zurichois une contribution non détaillée, destinée à compenser les pertes et renforcer la base de capitaux. La banque revendique ainsi à fin janvier un ratio de fonds propres de 20%, assorti d’un ratio de liquidité à court terme (LCR) d’environ 140%. Selon le communiqué, la banque se concentre sur une réduction de son exposition au risque, la promotion de ses activités ainsi que sur le règlement des problèmes anciens. La banque ne fournit aucune indication sur l'évolution de ses actifs sous gestion.
Credit Suisse va lancer le 31 mars un nouveau fonds d’obligations d’entreprises américaines, baptisé Credit Suisse (Lux) US Corporate Bond, révèle Citywire Selector. Ce nouveau véhicule se concentrera principalement sur les obligations notées BBB. Son objectif sera de générer un rendement supérieur à l’indice Citi CGBI USBIG Corporate BBB 1-10Y. Ce nouveau fonds sera géré par Alex Bruhin.
Le gestionnaire de fortune Helvetic Trust a nommé trois nouveaux associés, Ruth Fischer, Markus Hollmén et Piotr Kulikowski, rapporte L’Agefi suisse. Tous trois disposent tous d’une expérience d’au moins 20 ans dans la banque privée et la gestion de fortune internationale, souligne-t-on. L’arrivée de ces associés permet d’augmenter le nombre de conseillers et d’étoffer le portefeuille clientèle.
Credit Suisse envisage un placement privé de titres plutôt qu’une introduction en Bourse de ses activités en Suisse pour lever des fonds, ont indiqué plusieurs sources à Reuters. Afin d’améliorer son bilan, Credit Suisse pourrait céder des titres dans le cadre de la construction accélérée d’un livre d’ordres plutôt que de vendre une participation minoritaire de ses activités en Suisse, ont indiqué deux sources proches du dossier à Reuters. «Ils ont besoin de plus de capital», a indiqué une de ces sources. «Ils réalisent qu’ils peuvent le faire sans avoir besoin de procéder à une IPO».Credit Suisse n’a pas souhaité faire de commentaires. La banque avait annoncé en octobre 2015 un projet de cession d’une participation de 20% à 30% de ses activités en Suisse afin de consolider son bilan.Le groupe bancaire, qui a accusé en 2016 une perte de 2,3 milliards d’euros, a engagé depuis plusieurs mois une vaste restructuration de ses activités sous la houlette du nouveau directeur général, Tidjane Thiam.
Lors de l’assemblée générale de Sika du 11 avril prochain, la Fondation Ethos recommande de soutenir la réélection des six membres du conseil d’administration non liés à la famille Burkard. Ceux-ci s’engagent depuis plus de deux ans pour maintenir l’indépendance de Sika face à la prise de contrôle hostile de Saint-Gobain. En revanche, Ethos recommande de refuser la décharge ainsi que la réélection des trois membres du conseil d’administration représentant la famille Burkard (Urs Burkard, Willi Leimer, Jürgen Tinggren). «La Fondation Ethos maintient sa confiance aux six membres du conseil d’administration non liés à la famille Burkard, ainsi qu’à la direction générale de Sika. Ces derniers ont en effet démontré leur loyauté et leur engagement à préserver l’indépendance de la société, ce qui correspond à l’intérêt des actionnaires non liés à la famille fondatrice qui représentent 83% du capital, ainsi que ceux des collaborateurs et des autres parties prenantes de l’entreprise», indique la fondation dans un communiqué. Pour mémoire, l’annonce faite en décembre 2014 par la famille Burkard, qui détient 17% du capital et 53% des droits de vote, de sa décision de vendre ses actions au concurrent Saint-Gobain avec une prime de 80% a conduit à de nombreuses réactions hostiles. En particulier, la Fondation Ethos est vivement opposée à cette transaction qui, de son point de vue, n’est pas dans l’intérêt de Sika et des actionnaires non liés à la famille Burkard.
Axa Investment Managers (Axa IM) a nommé Andrew Douglas en qualité de directeur associé (« associate director ») au sein de son équipe commerciale dédiée aux institutionnels au Royaume-Uni, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Rob Barrett, responsable des ventes institutionnelles au Royaume-Uni. Andrew Douglas arrive en provenance de BMO Global Asset Management où il officiait en tant que « senior sales associate ».
Thélem assurances, société d’assurance mutuelle disposant d’un réseau de 268 agences réparties en France, a sélectionné Caceis pour assurer la conservation de ses actifs. La comptabilité auxiliaire titres, les services de transparisation et le traitement de données liés à la directive Solvabilité II seront également réalisés par Caceis. « La centralisation de nos actifs, jusqu’à présent multi-déposés, auprès d’un conservateur unique et donc d’un seul système d’information, simplifiera nos traitements. En complément, nous avons souhaité étudier l’opportunité de déléguer la gestion de la comptabilité titres afin de concentrer nos ressources sur des missions à plus forte valeur ajoutée », commente Benoît Jullien, directeur financier de Thélem assurances, cité dans un communiqué.
Eton Park Capital, le hedge funds basé à New York géré par l’ancien banquier de Goldman Sachs Eric Mindich, va fermer boutique, dernier signe en date de la période difficile que traverse le secteur, rapporte le Financial Times. La valeur du fonds phare de la société a chuté de 9 % l’année dernière et les premiers mois de l’année n’ont pas permis de remonter la pente. « Récemment, la combinaison de vents contraires dans le secteur, d’un environnement de marché difficile et, surtout, de nos résultats décevants en 2016 a défié notre capacité à continuer à maintenir l’ampleur et la portée que nous pensons nécessaire pour poursuivre notre programme d’investissement en cohérence avec nos principes fondateurs », a écrit Eric Mindich dans une lettre aux investisseurs jeudi.
Le groupe Wendel a publié un Actif net réévalué (ANR) de 162 euros par action au 10 mars 2017, en progression de + 26, 3 % sur douze mois. Le chiffre d’affaires consolidé en 2016 est de 8,3 milliards d’euros, en progression de 7,8% et le résultat net des activités part du Groupe (avant les écritures d’allocation des écarts d’acquisition et les éléments non récurrents) est en hausse de 25,9% à 199,4 millions d’euros. Le résultat net part du groupe est toutefois en perte de 366,8 millions d’euros (contre -146,2 millions en 2015), impacté par des éléments non récurrents du premier semestre. Le groupe indique que le résultat net part du groupe était positif au deuxième semestre. Cette perte inclut notamment une perte de 229,6 millions liée à la cession de 5,3% du capital de Saint-Gobain en mai dernier, une charge de 123,6 millions liée aux rachats de dette obligataire, une charge de 159,9 millions liée à la dévaluation de la monnaie nigériane et à d’autres éléments non récurrents. Wendel a ramené à 6,5% sa participation au capital de Saint-Gobain et dit entamer les derniers chapitres de son histoire avec le groupe, dix ans après son premier investissement. Le groupe a aussi cédé Parcours, racheté au sortir de la crise financière, à ALD Automotive, filiale de location longue durée de Société Générale. A l’inverse, Wendel s’est renforcé dans Bureau Veritas à 17,05 euros l’action.
La part des actifs du compte général des assureurs européens qui va être externalisée aux sociétés de gestion, devrait passer de 15,6 % à fin 2015 à 19,5 % d’ici à 2020, selon une nouvelle étude de Cerulli Associates. Les assureurs de taille petite et moyenne à travers l’Europe devraient en effet accroître le recours à des sociétés tierces pour la gestion de leurs actifs. Plusieurs assureurs ayant répondu au sondage de Cerulli ont cité le manque de ressources en interne comme raison principale pour expliquer l’externalisation croissante aux sociétés de gestion. De plus, l’externalisation coûte moins cher par rapport à l’établissement d’un savoir-faire sur des domaines précis. « La complexité croissante des investissements force aussi les assureurs à externaliser une plus grande proportion de leurs actifs », note Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. « Les petits assureurs ne peuvent pas accéder aux infrastructures ou à la dette immobilière en utilisant leurs ressources internes et doivent externaliser ces classes d’actifs », poursuit-elle. Mais pour travailler avec les assureurs, les sociétés de gestion doivent bien comprendre leurs besoins, établir une relation de confiance avec eux, proposer les bons produits et services et aussi connaître les spécificités locales.
Le Qatar va transférer au ministère des Finances la gestion du portefeuille domestique de Qatar Investment Authority (QIA), rapporte Bloomberg, citant des sources proches. Cette internalisation qui touche plusieurs fonds souverains est une des conséquences de la baisse des revenus pétroliers pour les fonds souverains des pays du Golfe. Celui du Qatar gère un total de 335 milliards de dollars, sa part domestique représentant environ 100 milliards avec des participations dans Qatar Airways, Qatar National Bank SAQ et l’opérateur télécom Ooredoo QSC.
Eiffel Investment Group et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont annoncé ce 23 mars le lancement du fonds Eiffel Energy Transition, avec le soutien de plusieurs investisseurs institutionnels. «Le fonds démarre avec 100 millions d’euros et devrait monter à 200 millions d’euros dans les prochains mois», a déclaré Fabrice Dumonteil, président d’Eiffel Investment Group, à l’occasion d’une présentation devant un parterre très fourni. Le nouveau fonds finance l'économie verte et la transition énergétique, en France et en Europe. Selon la société, il apporte une réponse inédite à un besoin crucial de la filière, en assurant un financement relais, avant que les financements long terme soient en place."Le fonds comble un manque dans un secteur où les financements sont pourtant par ailleurs abondants. Il se singularise par une approche unique : nous intervenons en amont des prêteurs traditionnels, avec une sécurité au niveau du projet, et nous laissons une flexibilité d’utilisation qui permet d’optimiser la levée de financement de long terme. Ceci précisément au moment où le développeur a besoin de capitaux pour mener à bien son projet et en démontrer la valeur», a souligné Pierre-Antoine Machelon, gérant du fonds. Les crédits accordés par le fonds ont typiquement une durée de 6 à 36 mois. Ils sont senior et garantis par les actifs qu’ils financent, avec un loan to value (LTV, le ratio entre le crédit et les actifs financés) «raisonnable», et en général sans recours sur le développeur. Les montants, «adaptés» aux structures existantes, peuvent varier de 1 million à 20 millions d’euros si nécessaire. Le fonds espère ainsi financer quelque 1 milliard d’euros de projets sur dix ans.Pour Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, ce fonds, qui vient combler «une faille de marché bien identifiée», répond aussi à la volonté de l'établissement de développer son action en faveur du climat. «Avec 35% d’actions climatiques en 2016, la BEI a déjà dépassé en France l’objectif européen de 25% à l’horizon 2020", a précisé Ambroise Fayolle qui souligne aussi que le nouveau fonds est répliquable dans d’autres pays européens et qu’il est éligible au plan Juncker.
La société de gestion norvégienne Skagen a annoncé, jeudi 23 mars, le recrutement d’Øyvind Fjell en qualité de nouveau gérant de portefeuille au sein de l’équipe en charge du fonds Skagen Vest, dédié aux actions internationales et scandinaves. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er juillet 2017. Il arrive en provenance du groupe norvégien Deplhi Nordic où il a travaillé pendant 10 ans à la gestion d’actions scandinaves.En parallèle, Skagen a annoncé que les gérants Ole Søeberg et Geir Tjetland, tous deux membres de l’équipe du fonds Skagen Vest, ont décidé de démissionner de leurs fonctions. Ole Søeberg quittera officiellement la société le 1er avril pour rejoindre une autre société de gestion basée à Copenhague. Pour sa part, Geir Tjetland restera chez Skagen jusqu’au 1er juillet, date à partir de laquelle il concentrera son temps à la gestion de son propre capital. Alexander Stensrud continuera, en revanche, d’assumer sa charge de gérant au sein de l’équipe de Skagen Vest.Par ailleurs, le gestionnaire d’actifs a également annoncé le départ effectif au 1er avril d’Erik Landgraff, actuellement gérant du fonds Skagen Kon-Tiki axé sur les marchés émergents. L’intéressé doit rejoindre un hedge fund basé à Hong Kong, indique Skagen sans plus de détail. Ce véhicule continuera d’être géré par Knut Harald Nilsson, assisté de Kristoffer Stensrud et Cathrine Gether.Enfin, Harald Haukås, actuel gérant du fonds Skagen m², a également décidé de quitter Skagen à compter du 1er avril. Ce produit continuera d’être géré par Michael Gobitschek, co-gérant de portefeuille sur ce fonds depuis son lancement.
La Chambre des représentants a reporté le vote prévu hier sur un projet de détricotage de l’Obamacare, les dirigeants républicains au Congrès ne parvenant pas à réunir un nombre suffisant de voix pour qu’il soit adopté, selon Reuters qui citait une source républicaine haut placée. Les sénateurs ont été informés par le chef de la majorité républicaine à la chambre haute, Mitch McConnell, qu’un vote à la Chambre n’aurait sans doute pas lieu avant lundi. Ce report marque un revers pour Donald Trump qui affronte son premier grand test législatif et doit faire la preuve de sa capacité à obtenir l’aval du Congrès sur des grands projets de réforme. Les républicains les plus conservateurs estiment que le nouveau texte voulu par le président américain ne diffère pas assez de l’Obamacare, tandis que les modérés craignent à l’inverse que la proposition de loi ne revienne à accroître le nombre d’Américains sans couverture maladie.
Emergence, le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la Place de Paris, avec le concours de NewAlpha Asset Management, annonce le lancement d’un nouveau compartiment dédié aux actions européennes : Emergence Actions II.
Selon nos informations, en décembre 2016, l’Institut Curie, avec l’aide d’Amadeis, a remis en concurrence son gestionnaire de FCP dédié pour un montant de 20 millions d’euros investi en actions de la zone euro et géré en titres vifs. L’appel d’offres étaient constitué de deux lots mutuellement exclusifs (multi-gestion et titres vifs).
La Caisse des Dépôts has decided to invest EUR15m in the Predirec Innovation 2020 fund from Acofi Gestion, to support innovation at very small businesses and small and mid-sized companies, Acofi Gestion has announced. With this capital contribution, “Acofi Gestion is bringing the investment capacity of the Predirec Innovation 2020 fund up to EUR93m,” the asset management firm notes. The Predirec Innovation 2020 fund is dedicated to pre-financing research tax credits (CIR) for innovative startups and SMEs. The investment strategy of the fund managed by Acofi Gestion is to finance SMEs or innovative startups via the purchase of failed or expired research tax credit (CIR) loans. Pre-selection of loans is undertaken by Neftys, an adviser to the fund. The five-year duration of the investment period for the fund allows management teams to also participate in multiple-year research programmes at very small businesses and SMEs, Acofi Gestion says.
The verdict of investors on equities is not subject to appeal: according to a study by Bank of America Merrill Lynch, a record number of investors and fund managers estimate that equities are now overvalued. 34% hold this opinion, a level not seen in 17 years. The United States clearly appear to be the most overvalued geographical region, with 81% of respondents estimating that US equities are overvalued. Meanwhile, 44% and 23% of respondents, respectively, feel that emerging market equities and European equities, respectively, are undervalued.36% of investors estimate that rising interest rates will act as a catalyst to stop the rising phase on equity markets of the past eight years. Only 21% of investors estimate that weak profits at businesses may end the rise of the equity markets. At this stage, investors estimate that interest rates are still too low to bring about a drop on the equity markets. 67% of respondents suggest that US 10-year rates will need to rise to 3.5% or 4% to trigger a drop on the equity markets.
BlackRock announces the launch of four new exchange traded funds (ETFs) that enable European investors to express nuanced views on US equity sectors.The four iShares ETFs provide targeted exposure to S&P 500 companies in the consumer staples, industrials, materials and utilities sectors. These launches bring the total number of US sector funds to nine, adding to five existing exposures to consumer discretionary, energy, financials, healthcare and information technology sectors. US equity ETFs have attracted USD70.5bn of inflows since the start of the year, of which USD13.3bn has gone into US sector-specific ETFs.The funds are physically-replicating. Each fund has a total expense ratio of 0.15%. The newly launched iShares S&P 500 Sector ETFs:Fund Exposure iShares S&P 500 Consumer Staples UCITS ETF(IUCS) Companies in the US consumer staples sector, including manufacturers and distributors of food, beverages and tobaccoiShares S&P 500 Industrials UCITS ETF(IUIS) Companies in the industrials sector, including aerospace and defence iShares S&P 500 Materials UCITs ETF (IUMS) Companies in the materials sector, including manufacture chemicals, metals, minerals and mining iShares S&P 500 Utilities UCITS ETF(IUUS) Companies in the utilities sector, including electric, gas and water utility
More than 80% of UK pension trustees have low confidence in the clarity of costs incurred by asset managers relating to investment, trading and operations, according to new research by Willis Towers Watson’s institutional asset management marketplace, The Asset Management Exchange (AMX). This findings come despite the fact that the Financial Conduct Authority Asset Management Market Study interim report, published in November 2016, urged asset managers to be clear about their fee structures. Lack of transparency is a particular issue with operational and trading costs, with 86% having little or no confidence in these costs.Less than half (46%) of trustees think that their asset manager delivers value for the money paid in administrative costs. Two thirds are worried about money being directed to unnecessary costs.88% of trustees name fees as a top factor when selecting an asset manager. Despite technological advancements, nearly (43%) of the respondents now have to spend more time monitoring their asset managers
The Credit Suisse group has announced the appointment of Rainer Lenzin as head of distribution for its asset management activity for Switzerland. Lenzin will officially begin in the position from 3 April 2017. In his new role, he will be responsible for continuing the growth of distribution activities serving third-party clients of Credit Suisse Asset Management in Switzerland and Liechtenstein. He will report to Harald Réczek, head of distribution for asset management in Switzerland and the EMEA region. Lenzin joins from Pioneer Investments AG in Zurich, where he had most recently served as head for Switzerland. From 2005 to 2011, he served at BNY Mellon Asset Management in Zurich, where he was primarily responsible for institutional and wholesale clients in Switzerland, Liechtenstein, and Austria. Before that, from 2003 to 2005, he worked at Lehman Brothers in Zurich, as head of institutional equity sales for Switzerland, the Netherlands and Germany. From 2001 to 2003, he served at Credit Suisse Asset Management in Zurich and New York as a portfolio manager.
At the conclusion of the 2016 fiscal year, Mirabaud has earned a consolidated net profit of CHF31.6m up 16.75% compared with 2015, the Swiss financial group announced at a release of its annual results. Earnings remained stable at CHF289m. These include an interest margin of CHF24.1m, commissions of CHF227.7m, and operating profit from trading of CHF30.3m, Mirabaud states. Meanwhile, operating costs, excluding amortization and interest, have fallen to CHF244.4m, from CHF350.5m in 2015, “due to ongoing controlling of costs.”As of 31 December 2016, total assets under administration came to CHF33.1bn (including CHF3.2bn of assets counted double), compared with CHF31.6bn as of the end of June 2016. Assets at the asset management unit totalled CHF8.1bn, while assets in wealth management totalled CHF25bn.
Investec Asset Managemetn has recruited Peter Baird as principal manager for its African private equity fund. Baird joins from Standard Chartered Bank in Jonhannesburg, where he directed the African private equity activity.
The US asset management firm Nuveen, an affiliate of the TIAA group, is adding to the commercial capacities in its alternative investment activity with two recruitments. James Wing and Michael Welch have joined the development team at the Nuveen Alternative Investments activity in newly-created positions as managing directors. Both will work in close collaboration with US teams at Nuveen to provide real estate investment solutions on the private market. More precisely, both professionals will set up new private funds on the dediated investment platforms of the wealth management firm to cover retail and high net worth investments. Wing will be based in San Francisco, while Welch will be based in Chicago. Both will report to Bill Stout, head of development and the alternative investment platform at Nuveen. Wing, who has 24 years of experience, had previously been managing director responsible for private management at Man Investments, covering hedge funds and recommended hedge funds, while providing management and supervision of the investment platform and relationships with distributors. Welch joins from Rothschild Asset Management, where he had served as managing director responsible for steering global consultant relationships, sales and client relationships.