Perella Weinberg Partners (PWP) announces that David Azéma has been appointed as Partner in its Financial Advisory branch. He will lead investment banking in France and provide strategic and financial advice to French clients. He joined PWP as of March 1 and will initially operate from London.David Azéma served from 2014 to 2016 as President of Global Infrastructure and Vice President of Corporate and Investment Banking for Europe at Bank of America Merrill Lynch. From 2012 to 2014, he managed the participation of the French government in strategic companies such as EDF, Engie, Orange, Renault, Safran or Airbus . Previously, he was Chairman of the Management Board of Keolis, Deputy Managing Director of the SNCF Group, Managing Director of Vinci Concessions and CEO of Eurostar Group Ltd.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Fortress Investment Group, recently acquired by SoftBank Group, has announced a 1% decline in its assets in the 2016 fiscal year. As of 31 December 2016, assets under management total USD69.6bn, compared with USD70.1bn as of 30 September, and USD70.5bn as of the end of December 2015. For 2016 overall, Fortress Investment has seen a net outflow of USD177bn. In fourth quarter 2016, the asset management firm earned net profits of USD86m, compared with USD54m in fourth quarter 2015, an increase of 59%. Earnings totalled USD438m at the conclusion of fourth quarter 2016, up 6% year over year. For 2016 overall, net profits total USD94m, up 21% compared with 2015. Earnings total EUR1.16bn, down 4% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The independent asset management firm Mansartis on 1 March announced the arrival of Laurent Hirsch as part of its sales team, in the position of director responsible for development of institutional client portfolios for the group in France and continental Europe. Hirsch has 15 years of experience in sales direction and external distribution in the asset management sector. He served first at Axa Investment Managers from 2002 to 2006, and then joined Rivoli Fund Management as a partner and director of sales (2006-2017).
Lyxor has for the first time topped EUR10bn in assets, due to large inflows, Bluerating reports. In Italy, Lyxor ETFs posted net subsriptions of about EUR1.2bn. The positive trend has continued in January, as the firm posted inflows of about EUR650m. Lyxor has been present in Italy since 2002, and is the largest ETF issuer on Borsa Italiana by the number of contracts traded and exchange value, and second-largest in terms of assets. The Lyxor product range now includes 140 ETFs listed on the Italian stock market.
D’après une étude de Greenwich Associates réalisée pour le compte de BlackRock auprès de 132 investisseurs institutionnels en Europe, les assureurs sont aujourd’hui les plus grands utilisateurs d’ETF parmi les institutionnels européens devant les gérants, qui occupaient la première place du classement en 2015. Près de 6 fonds de pension sur 10 ont actuellement recours aux ETF, soit une progression de 40 % par rapport à l’année dernière, annonce un communiqué d’iShares, la marque d’ETF de BlackRock. D’après BlackRock, l’étude identifie cinq raisons expliquant le recours accru aux ETF par les institutionnels en Europe.Tout d’abord, le renforcement de la liquidité, particulièrement dans le cadre des allocations aux obligations : en 2016, la proportion d’investisseurs institutionnels ayant recours aux ETF à des fins de gestion de liquidité a atteint 45 %, soit une hausse de 36 % par rapport à 2015. Ce sera un facteur déterminant pour les nouveaux utilisateurs d’ETF obligataires, en effet 10 % des institutions envisagent d’adopter ce type de fonds pour la première fois en 2017. Cette tendance s’inscrit dans un contexte de dégradation massive de la liquidité sur le marché obligataire, conséquence directe des exigences de fonds propres imposées aux banques par la réforme Bâle III.La deuxième raison citée est celle de la maîtrise de la volatilité provoquée par certains événements, comme le Brexit : la proportion d’institutionnels ayant recours aux ETF dans une optique de gestion des risques ou de mise en place de stratégies d’overlay est passée à 36 % en 2016 contre 28 % en 2015. D’après Greenwich, cette augmentation s’explique par une volonté de gérer la hausse de la volatilité associée au Brexit et aux évolutions structurelles en cours sur les marchés obligataires européens et mondiaux.Troisième explication: l’ajustement et le remplacement d’autres véhicules d’investissement. Ainsi, un tiers des investisseurs institutionnels ont remplacé des positions existantes sur des contrats à terme par un ETF en 2016, et cette tendance devrait s’amplifier puisque la proportion devrait d’atteindre 50 % cette année. À cet égard, les gestionnaires d’actifs et les assureurs seront à l’initiative de cette tendance, assure iShares.Une autre raison provient de l’adaptation à un contexte de taux bas tout en gérant le risque : au vu des perspectives de faiblesse prolongée des taux d’intérêt et d’accroissement de la volatilité, trois quarts des utilisateurs actuels d’ETF factoriels ont l’intention de renforcer leurs allocations en 2017. Cette proportion a fortement grimpé depuis l’année dernière (+ 57 %). Les gérants d’actifs seront les plus à même de suivre cette voie, puisque 80 % d’entre eux prévoient d’accroître leur positionnement.Enfin, dernière raison, la volonté d’accéder aux marchés qui devraient surperformer en 2017: 84 % des institutionnels déclarent utiliser des ETF actions, et un tiers d’entre eux projettent de renforcer leur allocation en actions en 2017. En effet, les répondants anticipent (à hauteur de respectivement 47 % et 29 %) que les actions des marchés développés et les actions émergentes seront les classes d’actifs les plus performantes d’ici la fin de l’année 2017
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a recruté Yoshiyuki Shimoyama au poste de responsable des institutions financières au Japon, rapporte Finews Asia. Basé à Tokyo, l’intéressé concentrera ses efforts sur les banques et les compagnies d’assurances japonaises auprès desquelles il assurera la promotion et la commercialisation des solutions d’investissements de l’ensemble des boutiques de BNY Mellon IM. Yoshiyuki Shimoyama sera rattaché à Shogo Yamaguchi, président de BNY Mellon Asset Management Japan, et à Lindsay Wright, responsable de la distribution et co-responsable de l’Asie-Pacifique.Yoshiyuki Shimoyama arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management Japan, où il travaillait depuis 1990. Au cours de ses 26 ans de présence au sein de la banque américaine, il a occupé différents postes à responsabilité dont, dernièrement, celui de responsable commercial et marketing en charge des institutions financières. Au cours de sa carrière, il a également été responsable des fonds de pension.
En 2016, Man Group a enregistré des souscriptions nettes de 1,9 milliard de dollars, après 300 millions de dollars en 2015. Cela lui a permis d’accroître ses encours de 3 % à 80,9 milliards de dollars.Néanmoins, la société de gestion alternative a accusé une perte avant impôts de 272 millions de dollars, contre un bénéfice avant impôts de 184 millions de dollars en 2015. Elle explique cette perte par des coûts exceptionnels liés à son activité de fonds discrétionnaires Man GLG et Man FRM. Les revenus nets ont chuté d’environ 25 % à 803 millions de dollars, notamment en raison de l’effondrement des frais de performance de 326 millions de dollars à 112 millions de dollars sur un an.
BrickVest, la plateforme d’investissement immobilier basée à Londres, a bouclé sa seconde levée de fonds pour un montant de 2 millions de livres, a annoncé la société ce 1er mars. La plateforme a bénéficié du soutien de 44 investisseurs issus du monde de l’immobilier, de la finance et de la « high tech ». Parmi ces derniers, Jean Romain Lhomme, ancien co-directeur Europe de Colony Capital, intègre le conseil d’administration de BrickVest aux côtés des fondateurs.Afin de d’accélérer sa croissance, BrickVest a annoncé son intention d’élargir ce tour de table de 2 millions de livres à 4 millions de livres. « Ce capital additionnel sera utilisé pour accélérer le business plan, lancer de nouveaux produits et augmenter les capacités de la plateforme de manière significative, notamment via le lancement d’une solution dédiée aux family offices et investisseurs institutionnels », indique la société.
Les actifs sous gestion du suisse GAM se sont accrus de 1% l’an dernier pour s'établir à 120,7 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce matin. Cette légère progression masque en fait des évolutions très contrastées. Le pôle «investment management» a ainsi terminé l’exercice sur des sorties nettes de 10,7 milliards de francs liées à l’aversion au risque de la clientèle et aux incertitudes politiques et économiques, précise le communiqué. Les encours du pôle affichent une baisse de 6% à 68,2 milliards de francs. Une baisse limitée par les acquisitions de Taube Hodson Stonex (THS) et Cantab Capital Partners et par les gains enregistrés sur les marchés et sur les devises. Les encours du pôle «white labelling», qui fournit des solutions en marque blanche à des clients tiers, ont en revanche progressé de 12% l’an dernier pour s'établir à 52,5 milliards de francs à fin décembre 2016, grâce notamment à une collecte nette de 4,3 milliards de francs. Le bénéfice net IFRS ressort en recul de 3% à 134,3 millions de francs. Le groupe envisage de lancer un nouveau programme de rachat d’actions.
Le bénéfice net du Groupe J. Safra Sarasin a enregistré l’an dernier une progression de 9,4% à 252,1 millions, après 230,5 millions de francs en 2015 pour des revenus de 1,048 milliard de francs contre 1,020 milliard l’année précédente, selon un communiqué publié hier soir. Les actifs sous gestion s’inscrivent en hausse d’un peu plus de 3% et atteignent 148,5 milliards de francs à fin décembre 2016 contre 144 milliards de francs à fin 2015. La bonne tenue des marchés et une collecte nette de 0,9 milliard de francs ont favorisé cette évolution. Le coefficient d’exploitation est demeuré stable à 60%.Ilan Hayim, président du conseil d’administration de J. Safra Sarasin, précise dans un entretien à L’Agefi suisse que «les actifs sous gestion ont entretemps même été portés à près de 155 milliards de francs. A la faveur des acquisitions finalisées et des apports de fonds. (...) L’évolution l’an dernier a été influencée par nombre de facteurs positifs et quelques facteurs négatifs. Trois acquisitions ont été opérées depuis l’an dernier: la banque Leumi au Luxembourg, un asset deal, et Credit Suisse à Gibraltar et à Monaco. Mais la croissance organique a été importante, avec des afflux nets de fonds positifs. Notamment à la faveur des chargés de clientèles que nous avons recrutés en Suisse - à Genève, à Zurich et à Lugano - mais aussi à Singapour et à Hongkong, au Moyen-Orient et en Europe. Comme pour bien d’autres établissements, deux facteurs négatifs ont pénalisé cette évolution: les taux d’intérêt négatifs que nous répercutons passablement et, deuxième facteur: le mouvement de régularisation qui touche maintenant des pays émergents et qui s’est traduit par des sorties de fonds utilisés pour les clients qui régularisent leur situation fiscale».
Le conseil d’administration de la société de gestion GAM va proposer à l’assemblée générale annuelle du 27 avril prochain de nommer David J. Jacob en qualité de nouveau membre du board. Le président en exercice du conseil, Johannes A. de Gier, a décidé de ne pas se représenter et pourrait être remplacé par Hugh Scott-Barrett, président du comité d’audit depuis 2009.David J. Jacob a plus de trente ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Il est actuellement directeur général de Rogge Global Partners, la société de gestion spécialisée dans l’obligataire rachetée l’an dernier par Allianz Global Investors. Avant de rejoindre Rogge e, 2014, David J. Jacob a travaillé pendant neuf ans chez Henderson Global Investors où il a notamment été responsable des investissements (CIO).
Lyxor a dépassé pour la première fois en Italie la barre des 10 milliards d’euros d’encours, grâce à une collecte importante, rapporte Bluerating. En Italie, en 2016, les ETF de Lyxor ont enregistré des souscriptions nettes d’environ 1,2 milliard d’euros. Et la tendance positive se poursuit en janvier, puisque la société a collecté environ 650 millions d’euros. Présent en Italie depuis 2002, Lyxor est le premier émetteur d’ETF sur Borsa Italiana en nombre de contrats échangés et en termes de contre-valeur et le deuxième en termes d’encours. Aujourd’hui, la gamme de Lyxor inclut 140 ETF cotés sur la Bourse italienne.
Mikro Kapital, société de gestion de fonds qui fournit des prêts aux petites entreprises, a obtenu auprès de la banque d’Italie la première licence concédée à un établissement privé pour l’activité de microcrédit en Italie, rapporte Bluerating. Grâce à cela, Mikro Kapital accordera du crédit et du leasing aux micro-entreprises pour un montant maximal de 25.000 euros à un taux maximal de 13,9 % par an.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé ce matin une décollecte nette de 2 milliards de livres (2,3 milliards d’euros) au dernier trimestre en raison de sorties sur ses fonds actions. Les flux nets ont atteint seulement 1,1 milliard de livres pour l’ensemble de l’exercice 2016, contre 13 milliards un an plus tôt. La collecte positive auprès des institutionnels a partiellement compensée les retraits des banques privées et investisseurs particuliers liée «à l’incertitude macroéconomique et aux marchés volatiles».
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en février, montre l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 57,7 le mois dernier, à son plus haut niveau depuis août 2014, contre 56 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice inchangé. Le sous-indice des nouvelles commandes est en forte hausse également, passant de 60,4 en janvier à 65,1. Celui de l’emploi en revanche est en baisse à 54,2, contre 56,1 en janvier.
Jean-Claude Juncker a présenté hier au Parlement européen son livre blanc sur l’avenir de l’Union européenne, en prélude au sommet prévu le 25 mars à Rome à l’occasion des 60 ans du traité fondateur. Le président de la Commission y expose des pistes pour permettre à l’Europe d’ouvrir «un nouveau chapitre» après le choc du Brexit. L’une d’elle suggère que l’UE se recentre sur le marché unique, pour tenir compte du fait que «les 27 ne sont pas capables de trouver un terrain d’entente dans un nombre croissant de domaines». Une autre propose au contraire d'élargir le partage de compétences. Des voies intermédiaires sont tracées, comme une Europe à plusieurs vitesses.
La Banque du Canada a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, soulignant qu’elle restait attentive aux «incertitudes considérables» pesant sur l'économie. Elle a maintenu son principal taux d’intérêt à 0,50%. L'établissement d'émission juge temporaire l’effet de l’augmentation des prix de l'énergie qui a contribué à un taux d’inflation supérieur à 2% en janvier, notant que l’inflation sous-jacente continue à témoigner de capacités excédentaires dans l'économie. La Banque centrale continue à surveiller les risques évoqués en janvier, notamment le manque de visibilité sur la politique économique du président américain Donald Trump.
Le résultat ajusté avant impôt de Man Group a chuté de 49% l’an dernier, à 205 millions de dollars (195 millions d’euros), a annoncé hier le principal hedge fund coté. Les commissions de performance du gestionnaire alternatif sont passées de 206 millions de dollars en 2015 à seulement 27 millions en 2016. Les encours sous gestion ont atteint le niveau record de 80,9 millions de dollars, mais restent inférieurs aux 82 milliards attendus par les analystes interrogés par Bloomberg. Les retraits sur les fonds long-only du groupe sont responsables de la décollecte nette de 400 millions de dollars au dernier trimestre, mais les stratégies quantitatives ont largement contribué à la collecte nette totale de 1,9 milliard de dollars durant l’année. Le titre Man Group a perdu jusqu'à 10% hier à la Bourse de Londres.
L'économie américaine s’est développée à un rythme modeste à modéré de début janvier à mi-février et l’optimisme des entreprises s’est altéré dans un contexte d’incertitudes sur la politique budgétaire du nouveau président Donald Trump, écrit la Réserve fédérale (Fed) dans son «Livre beige» publié hier. «Les entreprises ont été généralement optimistes sur les perspectives à court terme mais à un degré quelque peu moindre que dans la précédente enquête», souligne la Fed dans ce document, qui servira de base à sa prochaine réunion de politique monétaire les 14 et 15 mars. Le Livre beige indique que le marché du travail est resté tendu en ce début d’année, certaines régions signalant une aggravation des pénuries de main d’oeuvre. Certaines régions ont aussi rapporté que le manque de main d’oeuvre qualifiée contribuait à faire grimper les salaires.
La Chambre des Lords a infligé un désaveu à Theresa May en votant hier, à 358 voix contre 256, un amendement obligeant la Première ministre britannique à garantir les droits des ressortissants européens établis au Royaume-Uni lors du déclenchement de l’article 50 du traité de Lisbonne actant le divorce avec l’UE. L’amendement enjoint au gouvernement de publier des propositions pour garantir les droits de ces citoyens dans les trois mois suivant le début des négociations, que Theresa May veut lancer à la fin du mois.
Le département du Commerce a annoncé que les dépenses de consommation des ménages américains, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, avaient progressé de 0,2%, contre 0,5% en décembre. Les pressions inflationnistes suggèrent en outre que les dépenses des ménages ne contribueront pas largement à la croissance économique au premier trimestre. Ajustées de l’inflation, les dépenses de consommation des ménages ont baissé de 0,3% en janvier, leur premier repli depuis le mois d’août, contre une hausse de 0,3% en décembre.
Klesia a remis en jeu il y a quelques jours pour 2,5 milliards d’euros de mandats de gestion et fonds dédiés avec l’aide de son consultant Fixage. L’ensemble des actifs est déposé chez BNP Paribas Securities Services. Le groupe de protection sociale, qui gère 7,3 milliards d’euros de cotisations de retraite complémentaire Agirc-Arrco, a lancé le 24 février un appel d’offres portant sur quatre lots : Lot 1 : Un fonds commun de placement dédié actions grandes capitalisations Montant : Environ 375 millions d’euros Type de gestion : Fondamentale, active Univers d’investissement : Actions de grandes capitalisations de la zone euro, investies en titres vifs. Une diversification de 5% maximum en Europe est possible. Indice de référence : Le fonds sera comparé à titre indicatif à l’Euro Stoxx Large Net Return (ISIN CH0009041788). Performances et risques : La gestion visera à battre l’indice de référence sans accroître la volatilité. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error. Lot 2 : Un fonds commun de placement dédié actions petites et moyennes capitalisations Montant : Environ 160 millions d’euros Type de gestion : Fondamentale, active Univers d’investissement : Actions de petites et moyennes capitalisations de la zone euro, investies en titres vifs. Indice de référence : Le fonds sera comparé au MSCI EMU Small + Mid Cap (ISIN CH0031628503). Performances et risques : La gestion visera à battre les indices de référence sans accroître la volatilité. Klesia attend de ce portefeuille un surcroît de performance par rapport aux grandes capitalisations tout en contrôlant les risques de liquidité et de volatilité. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error Lot 3 : Deux fonds communs de placement dédiés obligataires de la zone euro respectant le règlement financier de l’AGIRC et de l’ARRCO Montant : entre 600 et 800 millions d’euros pour chaque fonds. Type de gestion : respectant le règlement financier de l’AGIRC et de l’ARRCO Univers d’investissement : Le fonds sera investi en obligations de la zone euro. Indice de référence : Le fonds sera comparé à l’indice ARCCO 1-5 ans. Performances et risques : l’objectif est la meilleure performance possible en contrôlant les risques de liquidité, de signature et de taux. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error. Lot 4 : Gestion obligataire en direct pour cinq mandats assurantiels Montant : environ 650 millions d’euros répartis en 5 mandats Type de gestion : obligataire en direct (sans interposer de FCP dédié). Principalement dans une logique de buy and hold. Respecter un budget de dotations et reprises à la réserve de capitalisation. Obtenir un taux de rendement actuariel satisfaisant sans maximiser le risque de signature. Univers d’investissement : Obligations senior de la zone euro. Les obligations convertibles sont exclues ainsi que les produit structurés et les créances de moindre rang. Indice de référence : Le portefeuille sera comparé à titre indicatif à l’indice obligataire FTSE MTS Eurozone Broad Index 3-5 ans (EMTXig_AG_B). Le gestionnaire réalisera un triple reporting spécifique : un reporting correspondant à la tenue des comptes d’un OPCVM virtuel avec calcul hebdomadaire et au moins mensuel de la valeur liquidative permettant de suivre la performance du portefeuille en valeur de marché et les indicateurs de risque. un reporting sous format comptable en normes françaises assurantielles (réserve de capitalisation, amortissement de la surcôte/décoté, dépréciation durable…) un reporting sous format Solvabilité 2 (ventilation du portefeuille par tranche de maturité, double ventilation par notation et duration...).
Jacques Veyrat consolide ses activités de gestion héritées de l'empire Louis Dreyfus. Eiffel Investment Group, sa société d'investissement de crédit annonce ce jeudi se rapprocher d'Alto Invest, un spécialiste des investissements en fonds propres.
Pour répondre à cette question, Philippe Sarica, analyste financier et gérant, a étudié la corrélation entre les compétences émotionnelles et les traits de personnalité et un certain nombre de ratios de gestion de portefeuille. Être modeste serait un atout.
L'Union Financière de France (UFF), la filiale d'Aviva France spécialisée dans le conseil en gestion de patrimoine, a réalisé une collecte commerciale globale de 1,58 milliard d'euros en 2016, en hausse de 1% par rapport à 2015, a annoncé la société le 1er mars lors de la publication de ses résultats annuels.
L’inflation en Allemagne s’est encore accélérée en février, atteignant son rythme le plus élevé depuis quatre ans et demi et dépassant l’objectif fixé par la Banque centrale européenne (BCE), fixé légèrement en-dessous de 2% en rythme annuel. L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 2,2% sur un an, au plus haut depuis août 2012, contre une hausse de 1,9% en janvier, a annoncé Destatis, l’institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 2,1%.