Le 18 avril, Symphonia sgr proposera deux fonds éligibles au nouveau plan d’épargne individuels (PIR), rapporte Bluerating. Ces «piani individuali di risparmio» permettent aux investisseurs d’obtenir des avantages fiscaux sous réserve qu’ils investissent pendant au moins cinq ans un montant annuel inférieur à 30.000 euros et ne dépassant pas au total 150.000 euros. Les investissements doivent se concentrer sur les petites et moyennes entreprises italiennes. Le fonds Symphonia Azionario Small Cap Italia, qui a un historique de performance de 10 ans, entre parfaitement dans le cadre des PIR mais la société de gestion doit lui créer une classe de part dédiée qui est en cours d’autorisation. Il s’agit d’un fonds de petites capitalisations italiennes. De plus, Symphonia va transformer son Symphonia Tematico en fonds éligible au PIR, Symphonia Patrimonio Italia Risparmio. Ce fonds sera flexible, avec une part actions de 30 %.
La société de gestion italienne Anima Sgr se réorganise et crée trois vice-directions générales: une pour les investissements et les produits, une pour la finance et les opérations et, enfin, une pour la distribution et le marketing.La vice-direction générale pour les investissements et les produits a été confiée à Filippo Di Naro, qui rejoint la société en provenance de Duemme Sgr où il était administrateur délégué et directeur des investissements. Alessandro Melzi d’Eril est nommé vice-directeur général finance et opérations et Pierluigi Giverso, vice-directeur général distribution et marketing. « La nouvelle organisation répond au besoin de disposer d’une structure encore plus efficiente, flexible et capable de répondre aux mieux aux nouvelles opportunités de croissance », commente la société dans un communiqué de presse. « Trois ans après son introduction à la Bourse de Milan et suite à la croissance significative de ses encours sous gestion, lesquels ont augmenté de plus de 50 % sur trois ans, passant de 47 à 73 milliards d’euros, le groupe s’apprête aujourd’hui à affronter un nouveau cycle particulièrement stimulant », indique Anima.
Deutsche Asset Management a lancé sur Borsa Italiana trois nouveaux ETF : deux actions qui adoptent une stratégie «Minimum Volatility», et un qui offre accès aux titres d’Etat américains avec une couverture du risque de change euro/dollar. Les deux ETF Minimum Volatility sont exposés au marché actions américaines et à celui de la zone euro et appartiennent à la famille des produits Strategic Beta. Les deux produits sont déjà cotés à Londres et à Francfort. Le troisième ETF coté est le db x-trackers II iBoxx $ Treasuries UCITS ETF (DR).
Kames Capital, la société de gestion de la compagnie d’assurance néerlandaise Aegon, débarque en Italie avec une gamme de 14 fonds (quatre fonds obligataires, deux fonds multiclasse d’actifs, cinq fonds actions et trois à rendement absolu). Ces fonds, domiciliés à Dublin, ont été enregistrés en Italie pour la distribution aux particuliers. « Le marché italien fait partie des plus importants en Europe et représente une occasion exceptionnelle de croissance et de développement pour Kames Capital (…) », a commenté Steve Kenny, directeur wholesale de la société de gestion. Kames Capital gère 57,7 milliards d’euros.
La société de gestion italienne Zenit veut lancer un fonds éligible au plan d’épargne individuel italien (PIR) qui sera investi sur l’AIM, le marché actions dédié aux micro-entreprises italiennes, rapporte Milano Finanza. Le fonds sera composé jusqu’à 50 % d’entreprises cotées sur l’AIM. Il sera lancé au second semestre 2017.
HSBC Global Asset Management vient de promouvoir Matteo Ercole en tant que responsable commercial institutionnel en Italie et de recruter Tommaso Cucchetti en qualité de chargé de relations avec la clientèle, rapporte Bluerating. Le premier, qui était depuis plus de deux ans chargé de relations avec la clientèle, aura désormais la responsabilité de développer et renforcer la présence de HSBC en se concentrant sur le segment institutionnel italien. Matteo Ercole sera rattaché à Roberto Citarella, directeur général de la succursale italienne de HSBC Global Asset Management. Tommaso Cucchetti rejoint quant à lui la division wholesale où il aura comme mission de gérer les clients existants et de développer de nouvelles opportunités sur le segment des sélectionneurs de fonds. Il sera rattaché à Roberto Citarella.
La banque privée VP Bank, basée au Liechtenstein, serait en train de préparer activement l’acquisition des activités de banque privée en Asie du Crédit Industriel et Commercial (CIC), ont indiqué des sources proches de l’opération au site spécialisé Asian Private Banker.
Les investisseurs perdent des millions de dollars chaque année en investissant dans des fonds qui répliquent fidèlement leur indice mais facturent des frais élevés pour faire de la gestion active, selon une étude universitaire publiée dans le Financial Analysts Journal et citée dans le Financial Times fund management. Ces fonds sous-performent leur indice sur 25 ans, dégageant une performance inférieure de près de 1,4 point à leur indice en moyenne chaque année. Martijn Cremers, auteur de l’étude et professeur de finance à l’Université de Notre Dame aux Etats-Unis, indique que l’étude a démontré que les investisseurs devraient se méfier des fonds onéreux avec une faible « part active ».
AEW annonce qu’elle a désormais levé 415 millions d’euros de capitaux pour le compte du fonds City Retail, auprès de plusieurs investisseurs institutionnels internationaux, dépassant ainsi le montant initialement prévu qui était de 400 millions d’euros. Ces nouveaux engagements dotent le fonds d’une capacité d’investissement de plus de 800 millions d’euros. Compte tenu du grand nombre de demandes d’engagement pour le fonds, AEW est en cours de discussion avec un certain nombre d’investisseurs et envisage d’augmenter la souscription à 800 millions d’euros au cours des prochaines années. Après un premier closing de 125 millions d’euros en novembre 2015, le fonds a déjà investi 200 millions d’euros à travers l’Europe avec l’acquisition d’actifs de commerce en cœur de ville en Europe et notamment un actif situé Via del Corso à Rome et un autre à Østergade à Copenhague. La stratégie du fonds dont le LTV maximum est de 50%, vise à construire un portefeuille prime générant des revenus stables grâce à des actifs idéalement placés au cœur des principales villes européennes.
Le groupe bancaire Liechtensteinische Landesbank (LLB) a bouclé 2016 sur un bénéfice net de 103,9 millions de francs suisses, en hausse de 20,4% d’une année sur l’autre, malgré un contexte jugé difficile. Le produit d’exploitation affiche une hausse de 18,7% à 313,2 millions de francs et le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 6,7 points de pourcentage à 62,8%. Les actifs de la clientèle ont progressé l’an dernier de près de 2% pour s'établir à 46,4 milliards de francs à fin décembre. L’exercice s’est terminé sur des sorties nettes limitées à 65 millions de francs après avoir dépassé les 200 millions de francs l’année précédente. Pour l’exercice en cours, la direction de LLB annonce un «feu d’artifice numérique», ainsi que l’intensification de ses activités de distribution et l’embauche de nouveaux conseillers à la clientèle. Elle s’attend à ce que les conditions de marché demeurent difficiles mais anticipe un «résultat solide également en 2017", sans plus de précisions.
Horst Schmidt, président du directoire de la banque privée Bethmann Bank, a décidé de tirer sa révérence, rapporte le quotidien financier Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le responsable devrait quitter l’entreprise dans le courant de l'été. L’identité du successeur de Horst Schmidt à la tête de Bethmann Bank sera prochainement annoncée, a indiqué la maison mère, ABN Amro Bank. Horst Schmidt, âgé de 51 ans, a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière, indique-t-on. Il est vrai aussi que le groupe néerlandais a depuis quelque temps invité ses cadres à changer de fonction au sein du groupe. Horst Schmidt n’a manifestement pas souhaité participer à ce mouvement. Les actifs sous gestion de Bethmann Bank s'élèvent actuellement à environ 38 milliards d’euros.
Lombard International Assurance, spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé, ce 14 mars, la nomination de David Liebmann au poste de responsable du marché français (« Head of French Market »). L’intéressé est rattaché à Luca Bertacchi, directeur commercial régional en charge de l’Europe centrale et du sud. Basé au Luxembourg, David Liebmann est responsable de la stratégie commerciale pour la France. A ce titre, il est chargé de « développer les opportunités sur le marché et de renforcer l’activité avec les partenaires de distribution, nouveaux et existants », indique Lombard International Assurance dans un communiqué. Cette nomination fait suite à l’ouverture du bureau de représentation à Paris en 2016.David Liebmann arrive chez Lombard International Assurance après sept années chez Carmignac en qualité de directeur commercial adjoint pour la France et Monaco, où il était notamment en charge de la distribution des fonds de Carmignac par le biais des banques privées, de gestionnaires de fortunes discrétionnaires et de bureaux de gestion de patrimoine. Avant cela, il a travaillé chez Rothschild & Cie à Paris et Banque Privée 1818.
Cambridge Associates a licencié une cinquantaine de collaborateurs sur les 1.300 qu’il emploie la semaine dernière, rapporte le Wall Street Journal. La société américaine fournit des conseils aux fonds de dotation, fondations et individus fortunés, agissant comme un point d’entrée entre ces investisseurs et les sociétés de gestion. Mais le modèle de consultant est soumis à une dure concurrence qui a fait chuter les commissions et à la montée en puissance de la gestion passive. Pour faire face à cela, Cambridge cherche à faire directement de la gestion d’actifs. Actuellement, la société investit environ 20 milliards de dollars dans des fonds externes pour le compte de clients.
La MIF, mutuelle d’assurance vie sans intermédiaire, a décidé d’enrichir son contrat phare «Compte Epargne Libre Avenir» avec une gamme d’unités de compte. Le contrat de référence de la MIF devient «Compte Epargne Libre Avenir Multisupport». Le nouveau contrat d’assurance vie offre la possibilité d’investir à travers une sélection de 11 supports en unités de compte. Ceux-ci sont composés de fonds patrimoniaux ou flexibles, de fonds d’actions européennes et internationales, ainsi que de fonds obligataires et monétaires, provenant tous de sociétés de gestion françaises de référence comme Carmignac, La Financière de l’Echiquier, CPR AM...La MIF a par ailleurs annoncé une refonte de son site internet et propose désormais la souscription et signature en ligne de ses contrats.
Confrontés à un regain de volatilité, à une recrudescence des risques et à la faiblesse persistante des rendements, les investisseurs institutionnels renforcent leur exposition aux actifs plus risqués pour améliorer les performances de leurs investissements. Dans le même temps, ils redoublent d’efforts pour optimiser la gestion du risque dans le but de trouver un meilleur équilibre entre leurs objectifs de croissance et leurs besoins de liquidité à long terme, selon la dernière enquête annuelle de Natixis Global Asset Management (1).Mais leurs préoccupation majeure demeure la faiblesse des rendements. D’où l’abandon des stratégies classiques pour atteindre leurs objectifs de performance. Ils estiment que les techniques les plus efficaces pour optimiser la gestion du risque sont la gestion sectorielle (88%), la budgétisation des risques (83%), le recours aux investissements alternatifs (80%) ou encore le «smart beta» (75%). La couverture du risque de change, qui arrive en deuxième place des stratégies d’optimisation de la gestion du risque au niveau mondial (78%), n’atteint que la cinquième place chez les institutionnels français (67%). L’enquête relève que la proportion d’institutionnels mondiaux ayant recours aux stratégies alternatives est passée de 53% en 2015 à 76% actuellement. Parallèlement, 56% des institutionnels déclarent investir davantage dans les actifs peu liquides qu’il y a trois ans.Dans ce contexte, les deux tiers d’entre eux pensent que le private equity offre un couple rendement/risque supérieur à celui des classes d’actifs traditionnelles et 55% d’entre eux estiment qu’il permet une meilleure diversification que les actions classiques. Et près des trois quarts (73%) d’entre eux pensent que la dette privée offre un couple rendement/risque supérieur à celui des obligations classiques. Environ un tiers (34%) des institutionnels mondiaux se disent prêts à renforce leur exposition aux actifs réels, dont l’immobilier, le financement d’infrastructures et l’aéronautique, au cours des douze prochains mois.Près de la moitié des institutionnels français (46%, contre 56% au niveau mondial) déclarent qu’ils renforcement leur exposition aux stratégies d’investissement alternatives en 2017. Les gérants français sont d’ailleurs 71% à penser que les stratégies alternatives ont aussi leur place dans les portefeuilles sous contrainte de passif.Les institutionnels sont-ils pour autant certains d’atteindre leurs objectifs ? Ils ne semblent pas si sûrs d’eux puisque un sur deux s’attend à devoir revoir à la baisse ses prévisions de rendement au cours des douze prochains mois. Les sondés sont une majorité à afficher leur confiance en leur capacité à honorer leurs engagements de long terme, mais ils sont 62% à penser que la plupart de leurs confrères n’y parviendront pas. 67% des institutionnels français estiment par ailleurs qu’il faut remplacer les techniques classiques de construction et de diversification du portefeuille par de nouvelles techniques.Les institutionnels continuent-ils de faire confiance à la gestion active ou se tournent-ils vers la gestion passive ? Près de 80% des institutionnels français, et 75% au niveau mondial, estiment que les conditions actuelles de marché sont plus favorables aux gérants actifs, soit 6% de plus qu’en 2015. Le pourcentage d’institutionnels mondiaux envisageant de renforcer leur exposition aux stratégies passives a diminué. Alors qu’en 2015, ils étaient 9% à envisager de renforcer leur exposition aux stratégies passives au cours des trois prochaines années, ils ne sont désormais que 1% à horizon 2019. Amenés à comparer les avantages respectifs de la gestion active et de la gestion passive, 86% des répondants mondiaux déclarent que la première permet de générer plus facilement de l’alpha. Ils sont 64% à penser que ce type de gestion offre un couple rendement/risque supérieur, 76% à penser qu’elle permet un meilleur accès aux opportunités sur les marchés émergents et 75% à estimer qu’elle facilite l’investissement ESG.Les critères ESG prennent d’ailleurs une importance de plus en plus grande. Les institutionnels estiment qu’ils permettent d’identifier les entreprises et les tendances d’investissement susceptibles de soutenir la croissance de leur portefeuille à long terme. Et 67% des institutionnels français, contre 59% au niveau mondial, déclarent que la prise en compte des critères ESG permet de générer de l’alpha. Ils sont aussi nombreux à indiquer que cela permet d’atténuer les risques globaux, comme les poursuites judiciaires, les dégâts environnementaux et les troubles sociaux. Last but not least, 62% des institutionnels mondiaux pensent que la prise en compte des critères ESG sera une pratique courante pour tous les gérants dans les cinq prochaines années.(1) Enquête annuelle réalisée auprès d’institutionnels du monde entier, à savoir 500 gérants de caisses de retraite publiques et privées, de fondations, de fonds de dotation, de fonds d’assurance et de fonds souverains en Amérique du Nord, en Amérique latine, au Royaume-Uni, en Europe continentale, en Asie et au Moyen-Orient. Collectivement, ces investisseurs gèrent un encours total de 15.500 milliards de dollars.
Facing a rise in volatility, increasing risk and persistently weak returns, institutional investors are increasing their exposure to higher-risk assets to optimise risk management, in the hopes of finding a better balance between their growth objectives and their needs for long-term liquidity, according to the latest annual survey by Natixis Global Asset Management. The annual study covers managers worldwide with total assets under management of USD15.5trn.The primary preoccupation for these investors remains weak returns, and hence their abandonment of traditional strategies in pursuit of their performance objectives. They estimate that the most effective techniques to optimise risk management are sectoral management (88%), risk budgeting (83%), use of alternative investments (80%), and smart beta (75%). The survey finds that the percentage of global institutionals who use alternative strategies has increased from 53% in 2015 to 76% currently. Meanwhile, 56% of institutionals say they are investing more in less liquid assets than three years ago. In this environment, two thirds feel that private equity offers a better return/risk ratio than traditional asset classes, and 55% of them estimate that it brings better diversification than traditional equities. 73% feel that private debt offers a better return/risk ratio than traditional bonds, and 34% of global institutionals say they are prepared to increase their exposure to real assets, including real estate, financing for infrastructure and aviation, in the next 12 months.But will institutionals meet their objectives? They do not appear altogether convinced of it themselves, as one in two are expecting to need to lower their performance objectives in the next 12 months. A majority of respondents are confident in their capacity to meet their long-term liabilities, but 62% think that most of their rivals will not be able to do so. 67% of French institutionals estimate that traditional portfolio construction and diversification techniques will need to be replaced with new techniques.
The European Parliament on 14 March in a plenary session passed new laws to stimulate large European corporations to concentrate more on their long-term performance, by encouraging engagement on the part of their shareholders. Shareholders will also have input into management pay scales, and businesses will be able to more easily identify their shareholders.These terms, reached informally between negotiators for Parliament and the Council in December 2016, will allow shareholders some input about pay scales for corporate directors, which allows them to better tie these policies to the performance and long-term interests of the firm. Businesses will also be more easily able to identify their shareholders and enter dialogue with them. Shareholders will also be more easily able to exercise their rights, including the right to participate and vote at general shareholders’ meetings.These rules will introduce new obligations for transparency for institutional investors such as pension funds and life insurers, and asset management firms, which are often large shareholders in companies listed on stock markets in the EU. Institutional investors and asset management firms will be required to publicly disclose a policy which describes how they integrate investor engagement into their investment strategies, or explains why they do not choose to do so.Additionally, voting advisers, who do research and formulate recommendations for their clients as to how to vote at general shareholders’ meetings, will be required to release key information, such as their main sources of information and methods applied in the advice they give.This draft legislation has yet to be formally approved by the EU Council of Ministers. Member states will have a period of 24 months from the entry into force of the directive to apply the new rules.
Standard Ethics annonce ce matin qu’elle notera désormais l’Ecosse séparément du Royaume-Uni, «sans égard pour les évolutions politiques concernant le référendum sur l’indépendance», indique l’agence de notation ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance). Standard Ethics a attribué à l’Ecosse la note EEE- et a confirmé celle du Royaume-Uni (EEE-). L’agence estime que puisque l’Ecosse dispose d’un système juridique distinct et d’un parlement ayant autorité sur de nombreux aspects de la politique intérieure et que Nicola Sturgeon, la Première ministre écossaise, a l’intention de lancer un deuxième référendum d’indépendance pour bâtir une économie plus durable et créer une société plus juste, elle «ne voit pas pourquoi elle continuerait à accorder une note unique à l’Ecosse et au Royaume-Uni».
Le fonds américain de private equity Blackstone va établir son quartier général européen au Luxembourg, annonce Luxembourg for Finance, l’agence de développement de la finance au Grand-Duché. Blackstone entend ainsi assurer son accès au marché européen. Pour l’heure, le fonds utilise un passeport pour proposer ses services financiers depuis Londres. Dans la perspective du Brexit, l’assureur AIG ainsi que les gérants M&G et Prudential AM ont déjà annoncé leur intention de s’établir au Luxembourg. Interrogé par L’Agefi, Blackstone n’a pas fait de commentaires.
Crédit Agricole SA cédera par ailleurs à des investisseurs institutionnels les droits de souscription non exercés lors de l’augmentation de capital de sa filiale de gestion.
Le Fonds monétaire international (FMI) exhorte les membres du G20 à promouvoir le libre-échange et à faire barrage au protectionnisme, tout en s’employant à réduire les déséquilibres externes et à mettre un terme aux politiques qui faussent le commerce international. Face aux tentations protectionnistes qui se font jour en particulier aux Etats-Unis, le FMI juge nécessaire une coopération internationale qui préserve le commerce comme moteur de la croissance. Dans une «note de surveillance» détaillant ses opinions sur les perspectives et les risques de l'économie mondiale et publiée avant une réunion des ministres des Finances du G20 les 17 et 18 mars à Baden-Baden, en Allemagne, le Fonds estime que les pays jouissant d’excédents courants et commerciaux doivent travailler avec ceux qui sont au contraire déficitaires pour réduire ces déséquilibres.
Une proposition de loi bipartisane déposée hier au Sénat américain entend renforcer le contrôle des autorités américaines sur les acquisitions réalisées par des sociétés étrangères dans le secteur de l’agroalimentaire. Le texte prévoit d’adjoindre les secrétaires à l’Agriculture et à la Santé au CFIUS, le comité américain sur les investissements étrangers, chargé d’examiner les fusions-acquisitions et les projets d’implantation. Il ferait également de la sécurité alimentaire un critère supplémentaire à la procédure du CFIUS.
Afin de compléter ses visites mystère «prospects » effectuées depuis 2010, l’AMF a évalué en septembre 2016 la qualité des entretiens menés auprès de 39 clients de 11 banques. L’objectif était de mieux connaître les pratiques des banques auprès de « vrais » clients en termes de connaissance client, de propositions commerciales et d’information donnée sur les produits.
Lombard International Assurance, a annoncé la nomination de l'ancien directeur commercial adjoint de Carmignac au poste de responsable du marché français. Basé au Luxembourg, il est désormais responsable de la stratégie commerciale pour la France.
Le fonds américain de private equity Blackstone va établir son quartier général européen au Luxembourg. Selon Luxembourg for Finance, l’agence de développement de la finance au Grand-Duché, Blackstone a confirmé son installation en décembre dernier, pour assurer son accès au marché européen. Pour l’heure, le fonds de private equity utilise un passeport pour proposer ses services financiers depuis Londres. Dans la perspective du Brexit, l’assureur AIG ainsi que les gérants M&G et Prudential Asset Management ont déjà annoncé leur intention de s’établir au Luxembourg. Interrogé par L’Agefi, Blackstone n’a pas fait de commentaires.
Amundi a appuyé ce matin sur le bouton de l’augmentation de capital destinée à financer une partie de l’acquisition de Pioneer. La filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole compte lever 1,4 milliard d’euros. L’opération, avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS), prévoit comme parité une action nouvelle pour cinq actions existantes et un prix unitaire de souscription de 42,50 euros. Ce prix fait ressortir une décote de 19,62% par rapport au cours théorique ex-droit et de 22,66 % par rapport au cours de clôture de l’action Amundi le 10 mars 2017. La période de négociation de DPS court du 15 au 29 mars, tandis que la période de souscription des actions nouvelles ira du 17 au 31 mars.
Amundi a nommé Marius Wuergler au poste de responsable pays (« country manager ») pour la Suisse, rapporte Finews.com qui évoque deux sources proches du dossier. Contacté par NewsManagers, Amundi n’a pas souhaité faire de commentaire, tout en précisant que la communication sur l’arrivée d’un nouveau patron d’Amundi Switzerland se fera en temps voulu. Marius Wuergler est une figure bien connue de la gestion d’actifs en Suisse. Dernièrement, il a été responsable des ventes pour l’Europe chez Lombard Odier Investment Managers. Avant cela, il a travaillé en tant que « managing director » chez Goldman Sachs Asset Management.
Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) et Lucror Analytics ont annoncé le 13 mars la conclusion d’un partenariat stratégique sur plusieurs années. Lucror mettra à disposition des analystes du groupe suisse une plateforme sur mesure, consacrée aux emprunts à taux fixe, indique un communiqué. La collaboration est prévue pour une durée minimale de cinq ans. L’accent est mis sur les marchés d’obligations d’entreprises à haut rendement en Europe, en Asie et en Amérique latine.
Le gestionnaire d’actifs britannique Fulcrum Asset Management (Fulcrum AM), dont les encours s’élèvent à 5 milliards de livres, a recruté Charles Jewkes au poste nouvellement crée de directeur en charge des institutions financières à l’échelle mondiale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de nouer des relations avec les plus grandes banques et compagnies d’assurance mondiales et faire la promotion des solutions multiclasse d’actifs et « absolute return » auprès de cette clientèle, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Charles Jewkes arrive en provenance de Schroders où il a travaillé pendant plus de 11 ans, dernièrement au poste de directeur du développement auprès des compagnies d’assurance mondiales.